Catégorie : Politique

  • EGLISE – Mgr Samoela Jaona Ranarivelo prend les commandes du FFKM pour l’année 2026

    EGLISE – Mgr Samoela Jaona Ranarivelo prend les commandes du FFKM pour l’année 2026

    La présidence du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) change de main. Mgr Samoela Jaona Ranarivelo, de l’Église anglicane (EEM) prend les rênes de la présidence tournante pour un mandat d’un an. La cérémonie de passation s’est tenue dimanche à la cathédrale d’Andohalo, à l’occasion d’un culte œcuménique, en présence du président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, ainsi que de deux hauts conseillers de la Refondation, le général Lucien Rabearimanana et le général Ranoelson Marcelin Zafitondry.

    Après le pasteur Denis Rakotozafy (FLM), puis Mgr Raoelison (EKAR) en 2025, c’est au tour de l’EEM d’assurer la présidence du FFKM. Mgr Samoela Jaona Ranarivelo aura pour mission de conduire son équipe, notamment en vue de la concertation nationale prévue cette année. L’année 2026 sera également marquée par la célébration du 45ᵉ anniversaire du FFKM.

  • DIALOGUE – Le Colonel Michaël Randrianirina appelle les dirigeants du FFKM à choisir des “patriotes soucieux de l’intérêt général” pour organiser la concertation nationale

    DIALOGUE – Le Colonel Michaël Randrianirina appelle les dirigeants du FFKM à choisir des “patriotes soucieux de l’intérêt général” pour organiser la concertation nationale

    Antananarivo, 19 Janvier, 9h30 – L’impartialité et le sens de l’intérêt général comme critères. Le Colonel Michaël Randrianirina invite les chefs d’Église au sein du Conseil oecuménique des Eglises chrétiennes (FFKM), tête de file dans l’organisation de la concertation nationale, à désigner avec discernement les personnes chargées d’organiser cette concertation nationale. Il insiste sur la nécessité de confier cette mission à des personnalités animées par l’intérêt général et l’amour de la patrie.

    S’exprimant à l’occasion du culte de lancement des célébrations du 45ème anniversaire du FFKM, le président de la Refondation souligne l’importance du choix des organisateurs de la concertation nationale, qu’il considère comme une étape clé pour l’avenir du pays. “Nous, peuple malgache, moi, président de la Refondation inclus, plaçons notre espoir en vous”, déclare-t-il. Il appelle alors à la désignation de personnes “véritablement patriotes” et ne poursuivant pas d’objectifs personnels ou de “chemins alternatifs” prédéfinis. Il compte alors sur la sagesse des chefs d’Église afin d’éviter toute déviation du processus.

    Avec des personnalités focalisées sur l’intérêt général, le colonel Randrianirina mise sur des décisions prises collectivement et reflétant un consensus large à l’issue de la concertation nationale. “Les conclusions qui en seront issues doivent être des décisions communes à tous les Malgaches, et pas seulement celles des militaires, ou des Eglises, ou de la société civile, ou des politiques, ou de la jeunesse. Ce sont les idées de tous, ensemble qui sortiront pour régir Madagascar après la concertation nationale”, conclut-il.

  • BLOC GÉOÉCONOMIQUE – L’Intégration de Madagascar en tant que pays partenaire des Brics soutenue par l’Afrique du Sud, rapporte le colonel Michael Randrianirina

    BLOC GÉOÉCONOMIQUE – L’Intégration de Madagascar en tant que pays partenaire des Brics soutenue par l’Afrique du Sud, rapporte le colonel Michael Randrianirina

    Un parrainage stratégique. Le président de la Refondation de la République de Madagascar, le colonel Michael Randrianirina, rapporte avoir obtenu le soutien formel de son homologue sud-africain, Cyril Ramaphosa, dans l’intégration de la Grande île en tant que pays partenaires des BRICS. C’est un des dossiers que le chef d’Etat malgache dit avoir été abordés entre les deux parties durant la visite de travail qu’il a effectuée à Pretoria, vendredi et samedi.

    Madagascar serait ainsi soutenu par l’Afrique du Sud pour bénéficier de ce statut de pays partenaires des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), qui est une étape intermédiaire avant une adhésion pleine et entière à ce bloc géoéconomique. Ce statut, s’il venait à lui être accordé, offrira à Madagascar les avantages de l’influence du bloc sans l’obliger à un alignement politique total immédiat dans un premier temps.

    Dans cette démarche, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, aurait déjà appuyé la participation au prochain Sommet des Brics, qui se tiendra en Inde au mois de juin. Un grand rassemblement de cette alliance, avec un mot d’ordre centré sur la coopération du Sud global pour une gouvernance plus inclusive et plus durable.

    Désormais composé de dix membres principaux suite à l’adhésion de l’Égypte, de l’Éthiopie, de l’Iran, des Émirats arabes unis, de l’Arabie Saoudite et de l’Indonésie, le bloc Brics+ élargit son influence via un statut de partenaire stratégique. Cette catégorie inclut des pays alliés comme le Nigéria, la Biélorussie, le Cuba et la Malaisie, renforçant la portée mondiale de l’alliance.

  • ADMINISTRATION – “La HCC nous a accordé un mandat de 24 mois”, déclare le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo

    ADMINISTRATION – “La HCC nous a accordé un mandat de 24 mois”, déclare le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo

    Le Premier ministre s’offre une tribune de choix ce dimanche. Herintsalama Rajaonarivelo réaffirme à Antsojombe que la Haute Cour constitutionnelle (HCC) avait accordé un mandat de 24 mois au régime de la Refondation pour mener à bien la “Refondation de la République”. Une déclaration qui intervient dans un contexte politique marqué par des spéculations sur un éventuel remaniement gouvernemental.

    Devant des milliers de fidèles de l’Eglise FJKM réunis au Coliseum, le chef du gouvernement rappelle l’engagement de son équipe à respecter ce délai. “Nous avons le cœur pur. Lorsqu’un mandat nous est confié, nous travaillons durant cette période. La HCC, dont des représentants sont ici présents, nous a accordé un mandat de 24 mois. Une fois ce délai expiré, nous passerons le relais à nos successeurs avec un cœur sincère”, a-t-il déclaré.

    Cette annonce intervient alors que plus d’une centaine de partis politiques, réunis sous la bannière du Comité de Refondation de Madagascar (KFIM), ont signé, vendredi à Mahamasina, un « accord politique » exigeant la dissolution des institutions de la IVᵉ République. Les signataires, coordonnés par Guy Maxime Ralaiseheno, réclament une « charte de transition » et une « feuille de route » pour garantir « l’apaisement et la stabilité » du pays.

    Herintsalama Rajaonarivelo profite de son intervention pour lancer un appel à la responsabilité individuelle et collective. « La Refondation ne sera possible que si chaque Malgache se renouvelle lui-même. Changez de mentalité, cessez de vous plaindre, et agissez avec un cœur pur », insiste-il, soulignant que la réussite de ce projet dépendra de l’engagement de tous.

    Il compare également la Refondation à la construction d’un édifice. « Ce que nous demandons à nos successeurs, c’est de poursuivre l’œuvre, car nous posons aujourd’hui les fondations », exhorte-t-il. Un message qui sonne comme un appel à la continuité, malgré les pressions politiques croissantes.

  • VOYAGE – Madagascar épargné par la suspension du visa d’immigration aux États-Unis ciblant 75 pays

    VOYAGE – Madagascar épargné par la suspension du visa d’immigration aux États-Unis ciblant 75 pays

    Les Etats-Unis ont annoncé la suspension du traitement de certaines demandes de visas d’immigration pour des ressortissants de 75 pays, dont 26 en Afrique. Cette mesure administrative, mise en œuvre par les services consulaires américains, concerne principalement des pays dont les autorités américaines estiment que les procédures de contrôle et de coopération migratoire présentent des insuffisances. À ce stade, Madagascar ne figure pas sur la liste des États concernés, ce qui place le pays en dehors du périmètre immédiat de cette décision.

    La suspension touche plusieurs pays africains d’Afrique du Nord, de l’Ouest, de l’Est et du Centre, parmi lesquels figurent notamment le Nigeria, le Ghana, le Sénégal, la République démocratique du Congo, l’Éthiopie ou encore le Maroc. En dehors du continent africain, la mesure concerne également des États d’Asie, d’Europe de l’Est, du Moyen Orient, des Caraïbes et d’Amérique latine. Les autorités américaines évoquent des motifs liés à la fiabilité des documents d’état civil, à la coopération en matière de rapatriement ou encore à la gestion des flux migratoires.

    L’absence de Madagascar sur cette liste signifie que les procédures de traitement des visas d’immigration pour les ressortissants malgache se poursuivent normalement, sans restriction supplémentaire annoncée. Cette situation peut être interprétée comme un signal positif en matière de coopération administrative et diplomatique entre Antananarivo et Washington, notamment sur les questions de sécurité des documents, de contrôle migratoire et de respect des engagements internationaux.

    Toutefois, aucune garantie n’est donnée sur la durée de cette exemption, la mesure pouvant évoluer en fonction des évaluations américaines. Pour les candidats malgaches à l’immigration, cette annonce permet de maintenir une certaine stabilité dans les démarches en cours, dans un contexte international marqué par un durcissement progressif des politiques migratoires. La décision américaine s’inscrit dans une logique globale de réévaluation des dispositifs migratoires, susceptible d’être ajustée à tout moment en fonction des priorités diplomatiques et sécuritaires des États Unis.

  • DIPLOMATIE – Le Colonel Michaël Randrianirina “briefe” Cyril Ramaphosa sur les “mesures prises vers un processus de transition pacifique”

    DIPLOMATIE – Le Colonel Michaël Randrianirina “briefe” Cyril Ramaphosa sur les “mesures prises vers un processus de transition pacifique”

    Antananarivo, 17 Janvier, 9h15 – Un “briefing” du président de la Refondation malgache au président par intérim de la Communauté de développement d’Afrique australe. Si l’on en croit la présidence de la République d’Afrique du Sud, le Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République, a présenté vendredi au président sud-africain Cyril Ramaphosa les “mesures engagées en vue d’un processus de transition pacifique dans la Grande Île”. Reçu à Mahlamba Ndlopfu, la résidence officielle du président sud-africain à Pretoria, le chef d’Etat a, entre autres, informé son hôte des initiatives prises en faveur d’un “dialogue national entre tous les habitants de Madagascar”, précise le communiqué.

     

     

    Rappelant les décisions de la SADC sur la situation à Madagascar, Cyril Ramaphosa a alors réaffirmé “la nécessité de soutenir Madagascar dans sa transition vers une démocratie constitutionnelle”. Il a notamment insisté sur l’importance d’un “dialogue national inclusif devant conduire à l’organisation d’élections dès que possible”, indique encore la présidence sud-africaine. Il a également rappelé “la décision de la SADC de déployer le Panel des Anciens à Madagascar” afin d’accompagner ce processus, toujours selon le communiqué.

     

     

    Lors des discussions, l’Afrique du Sud a “exprimé ses préoccupations face aux récents développements politiques à Madagascar”. Elle a ainsi “appelé au calme et au respect des processus démocratiques”. Dans son communiqué, la Nation Arc-en-ciel réitère son “soutien à une résolution pacifique, fondée sur la défense de la démocratie, de l’État de droit et du développement durable” de la situation à Madagascar.

     

     

    La rencontre entre le Colonel Michaël Randrianirina et Cyril Ramaphosa s’est tenue dans le cadre d’une visite de travail du colonel Randrianirina en Afrique du Sud juste après son retour d’Abu Dhabi et après que celui-ci a présidé le Conseil des ministres, jeudi. Les deux dirigeants ont également échangé sur des questions d’intérêt commun et sur la coopération bilatérale entre Pretoria et Antananarivo, liées par des relations diplomatiques établies en 1994 et plusieurs accords, notamment dans les domaines du transport aérien, du transport maritime et de la coopération scientifique et technologique.

     

    Photo : PRRM

  • TRANSITION – Des partis politiques réitèrent la proposition de dissolution des institutions de la République

    TRANSITION – Des partis politiques réitèrent la proposition de dissolution des institutions de la République

    Antananarivo, 17 Janvier, 7h05 – Des formations politiques se positionnent. Plusieurs chefs de parti et mandataires de parti, ont signé un accord politique, réclamant, entre autres, la dissolution des institutions de la République et celle de la Constitution de la IVe République.

    Les signataires de l’accord revendiquent “une charte de la transition et une feuille de route pour consolider l’apaisement et la stabilité”, fait savoir Guy Maxime Ralaiseheno, coordonnateur du Comité de refondation de Madagascar (KFIM), au cours de la cérémonie de signatures, vendredi à Mahamasina. “Pour nous, le statut de chef de l’Etat du Colonel Michaël Randrianirina est pourtant acquis et est indiscutable”, précise Elia Rabebahiny, président du KFIM, l’entité qui coordonne l’initiative.

    Les organisateurs font part d’une “centaine de partis”, signataires du document issu des assises des partis en décembre 2025. “Des revendications avaient été émises lors du mouvement de rue [en septembre 2025], une partie seulement ont été réalisée jusqu’à maintenant”, rapporte Elia Rabevahiny, pour expliquer la démarche, “afin de trouver des solutions, une fois pour toutes, à ce que les crises politiques ne se renouvellent plus”.

    Les initiateurs de la démarche affirment que les résolutions seront proposées lors de la conférence nationale. “Tout n’est pas parfait, mais l’accord mérite d’exister pour être proposé à la conférence”, soutient Elia Rabevahiny, laissant entendre des démarches pour approcher d’autres formations politiques afin d’adhérer à l’accord politique.

    Parallèlement, une autre initiative, impliquant certains participants aux mêmes assises politiques de décembre 2025 est également en cours afin de proposer un autre accord politique. “Nous prônons l’inclusivité. Nous avons encore attendu d’autres observations ou suggestions de certains partis et de la société civile. Un dialogue est encore en cours avant de finaliser l’accord”, explique Elia Ravelomanantsoa, co-coordinatrice de l’Espace de dialogue des partis politiques (Siap), revendiquant l’adhésion des “partis ayant des expériences électorales”, entre autres, pour expliquer la démarche.

  • FORCES ARMEES – Les hauts conseillers Lucien Rabearimanana et Marcellin Zafitasondry promus au grade de général

    FORCES ARMEES – Les hauts conseillers Lucien Rabearimanana et Marcellin Zafitasondry promus au grade de général

    Antananarivo, 17 janvier, 6h40 – Pluie d’étoiles au sein des forces armées. Plusieurs officiers généraux et officiers supérieurs connaissent des avancements selon les décrets, objets de communication verbale lors du le conseil des ministres du mercredi. Les Colonels Lucien Rabearimanana et Marcellin Zafitasondry, Hauts conseillers de la Refondation, sont promus aux grades de général de brigade, à titre exceptionnel.

    Les généraux de division Ely Razafitombo, ministre des Forces armées, Bama Marima, ministre délégué à la Gendarmerie et Pikulas Démosthène, chef d’Etat-major des armées (Cema) accèdent au grade de général de corps d’armée. De son côté, Nonos Mbina Mamelison, commandant de la gendarmerie, est promu au grade de général de division, au même titre que Jean-Hubert Zipa, secrétaire général au ministère délégué à la gendarmerie.

    Les forces armées comptent également 21 nouveaux généraux de division et 36 nouveaux généraux de brigade. A ces promotions s’ajoutent des avancements, à titre conditionnel, au grade de général de brigade. Le Colonel Charles Andrianasoavina, directeur général de l’Agence nationale anti-fraude (Anaf) fait partie des cinq bénéficiaires de la mesure au sein de l’armée, à part un élément santé et cinq autres issus de la gendarmerie.

  • COOPERATION – Le Colonel Michaël Randrianirina évoque la possibilité d’implantation d’une usine chinoise de fabrication d’armes à Madagascar

    COOPERATION – Le Colonel Michaël Randrianirina évoque la possibilité d’implantation d’une usine chinoise de fabrication d’armes à Madagascar

    Antananarivo, 15 Janvier, 17h30 – Une coopération militaire envisagée entre l’Armée malgache et une société chinoise. Le colonel Michael Randrianirina, président de la Refondation, rapporte la signature d’une collaboration entre l’Armée et une société chinoise de fabrication d’armes en marge de la Semaine du développement durable à laquelle il a assisté à Abu Dhabi mardi et mercredi. “Si cette collaboration se poursuit, une usine de fabrication d’armes pourrait être implantée chez nous”, précise-t-il ce jeudi matin à l’aéroport d’Ivato, à son retour du Sommet.

    La coopération malgacho-chinoise en matière de défense et de la sécurité n’est pas récente et semble donc se poursuivre. La Chine apporte des appuis aux Forces armées malgaches, à travers des formations, la rénovation et la modernisation d’infrastructures, mais aussi la dotation d’équipements. 

    Avec cette coopération avec la Chine, Madagascar confirme encore sa politique d’ouverture en matière de relations internationales. Mercredi, la présidence avait annoncé le démarrage d’une formation des militaires à l’utilisation des armes récemment octroyées par la Russie. La coopération militaire avec la France se poursuit, avec la présence de coopérants français sur la Grande île. Ceux-ci ont ainsi été invités à la célébration de la journée des officiers et ont participé aux événements organisés dans ce sens à Iavoloha. D’autres pays, pour ne citer que les Etats-Unis et l’Inde, poursuivent leur collaboration avec la Grande île dans la sécurité maritime. 

  • COOPERATION – Début d’une formation des militaires malgaches sur l’utilisation des armes fournies récemment par les Russes, selon la Présidence 

    COOPERATION – Début d’une formation des militaires malgaches sur l’utilisation des armes fournies récemment par les Russes, selon la Présidence 

    Antananarivo, 14 janvier 2026, 13h30 – Des nouvelles informations sur la coopération militaire malgacho-russe. “Les autorités russes fournissent des armes à Madagascar dans le cadre du renforcement de la coopération existante [entre les deux pays]”, indique le communiqué de la Présidence de la refondation de la République, posté sur sa page Facebook, ce mercredi. “Une délégation russe est venue pour une formation et un appui à l’armée malgache sur l’utilisation de ces nouvelles armes”, poursuit l’annonce.

     

    Toujours, selon le communiqué, la formation “débutera aujourd’hui [mercredi]”. “Il existe plusieurs catégories de formation. Ce sont des militaires issus de différents corps, basés à Antananarivo, qui en bénéficieront en premier lieu”, précise-t-il.

     

    La direction de la communication à la Présidence de la refondation de la République rappelle l’utilisation des armes en provenance de l’Union soviétique par les forces armées malgaches. Elle prend le cas des kalachnikov “utilisés à partir de la IIe République”.

     

    Siteny Randrianasoloniaiko, président de l’Assemblée nationale, avait fait une communication sur l’arrivée d’une délégation russe, “au nom de la transparence et le droit des Malgaches de connaître la vérité” le 21 décembre. “Il y avait effectivement une délégation russe de 40 éléments, conduite par le général Andrey Vladimirovich Andreyev”, avait écrit le président de la Chambre basse, sur sa page Facebook.

     

    Le président de la Chambre basse avait affirmé à l’époque qu’“il y avait eu une rencontre avec le chef de l’Etat, dans un cadre légal et diplomatique”. “[La Russie] a clairement exprimé sa volonté d’appuyer Madagascar, surtout dans le domaine de la formation et de renforcement de capacités de l’armée malgache”, rapporte-t-il.

     

    Siteny Randrianasoloniaiko avait signalé un don de matériel militaire pour la Grade présidentielle de la part de la délégation russe. Tout cela s’est déroulé “dans un strict cadre officiel et légal et sans accord secret”, souligne le parlementaire.