Catégorie : Politique

  • JUSTICE – Fanirisoa Ernaivo révèle une accusation de détournement de fonds contre Marie Michelle Sahondrarimalala

    JUSTICE – Fanirisoa Ernaivo révèle une accusation de détournement de fonds contre Marie Michelle Sahondrarimalala

    Le dossier judiciaire de l’ancienne ministre de l’Éducation nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala, s’alourdit. Outre les soupçons d’atteinte à la sûreté de l’État, la députée est aussi formellement visée par une accusation de détournement de fonds publics au sein de son ancien département ministériel.

    Alors que l’attention se portait initialement sur des soupçons de menaces de déstabilisation, Fanirisoa Ernaivo, ministre de la Justice, révèle une autre charge qui pèse sur le dossier de la députée élue à Fianarantsoa I. “L’ancienne ministre est également impliquée dans une affaire de détournement de fonds publics au sein du ministère de l’Éducation nationale”, déclare la Garde des Sceaux au tribunal d’Anosy, ce vendredi.

    Concernant, l’accusation d’atteinte à la sûreté de l’Etat, sur des actes présumés de recrutement de fauteurs de troubles, Fanirisoa Ernaivo indique que les autorités disposent de preuves matérielles solides. “Des preuves ainsi que des conversations ont été retrouvées dans un disque dur, ce qui a conduit à son arrestation ainsi qu’à celle de plusieurs individus utilisés pour mener ces actions de déstabilisation”, rapporte la ministre.

    En raison du statut de magistrat et de l’ancienne fonction de l’accusée, une procédure rigoureuse a été mise en place pour garantir la légalité des poursuites, assure encore la ministre. A l’entendre “toutes les procédures légales ont été respectées”. Elle parle de la levée de l’immunité parlementaire, de l’ordre de poursuite émis par l’Assemblée Nationale, l’ordre de poursuite lié à son statut de magistrat mais aussi de la nomination d’un magistrat instructeur auprès de la Cour Suprême.

    Compte tenu de la gravité des faits d’atteinte à la sûreté de l’État, la période de détention est exceptionnellement longue précise-t-elle. “Nous savons que lorsqu’une personne est poursuivie pour atteinte à la sûreté de l’État, la durée de la garde à vue peut être prolongée jusqu’à 15 jours”, rappelle la magistrate, tout en précisant que les droits à la défense de la mise en cause ont été préservés.

    Marie Michelle Sahondrarimalala est actuellement en détention provisoire. C’est dans la prison d’Avaradrano qu’elle va attendre son procès.

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  • DÉFENSE – Dix militaires malgaches formés au pilotage de drones en partenariat avec les Forces armées françaises

    DÉFENSE – Dix militaires malgaches formés au pilotage de drones en partenariat avec les Forces armées françaises

    Renforcement de capacité opérationnelle des Forces armées malgaches avec l’appui des Forces armées fraçaises. Ils sont dix militaires malgaches à avoir achevé mercredi une formation spécialisée au pilotage de drones dans le cadre d’un programme conduit en partenariat avec les Forces armées françaises de la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI). La formation s’est déroulée du 19 au 21 janvier à la Base 213 d’Arivonimamo et au Bataillon d’infanterie d’Antananarivo. Elle s’est conclue par une cérémonie officielle au ministère des Forces armées, au cours de laquelle des certificats ont été remis aux stagiaires et des drones offerts par les FAZSOI à l’Armée malgache.

     

    Une présentation du cadre conceptuel d’utilisation des drones, suivie d’une démonstration pratique des stagiaires au Bataillon médical d’Ampahibe a aussi eu lieu durant la cérémonie de fin de formation. L’occasion pour le secrétaire général du ministère malgache des Forces armées, le Général Fanjinirina Andriamasinoro, de rappeler que “Madagascar entretient des relations avec de nombreux pays dans divers domaines, dont la coopération militaire avec la France”, rapporte un communiqué du ministère.

     

    Ce haut responsable a alors “exprimé le souhait que ce partenariat se poursuive dans la durée, poursuit encore le ministère”. Le commandant des FAZSOI, le Général Jean de Monicault, pour sa part, a réitéré les dispositions des forces françaises “à apporter leur appui et à coopérer avec les Forces armées malgaches”. Le ministère rappelle que “la coopération entre les deux pays figure parmi les plus anciennes et qu’elle n’a cessé de se renforcer au fil des années”.

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  • ADMINISTRATION DU TERRITOIRE – Le ministère de l’Intérieur indique ne pas avoir encore été notifié de la vacance de la mairie de Toliara

    ADMINISTRATION DU TERRITOIRE – Le ministère de l’Intérieur indique ne pas avoir encore été notifié de la vacance de la mairie de Toliara

    Mise au point. Velonjara Tiaray Rakotonandrasana, ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, renie toute nomination de président de délégation spéciale à la mairie de Toliara. Pour le ministre, la désignation d’un PDS devrait être subordonnée à une constatation de vacance de la mairie, or “le ministère de l’Intérieur n’a encore reçu aucune décision émanant du Conseil d’État ou du tribunal administratif déclarant la vacance du poste de maire”, martèle-t-il.

    Le ministre assure “ne pas connaître la personne qui aurait signé cette nomination”. Il affirme “n’avoir signé aucun document allant dans ce sens”. A l’entendre, la décision de justice rendue sur le cas de Toliara concerne uniquement la “nomination provisoire” de l’adjoint au maire “pour assurer la continuité des affaires au sein de la commune urbaine de Toliara”.

    Velonjara Tiaray Rakotonandrasana assure cependant que lorsque les juridictions compétentes rendront leur décision, “le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation devra impérativement procéder à la nomination d’une délégation spéciale”.

    L’actuel maire de Toliara, Jean Rabehaja, est, depuis plusieurs mois, malade et se trouve dans l’incapacité d’assurer ses fonctions. Mercredi, des informations relayées sur les réseaux sociaux ont fait état de la nomination de Serge Vital, ancien candidat à la mairie lors des élections de 2024, en tant que président de la délégation spéciale (PDS) de la ville de Toliara. Cette décision aurait été prise à l’issue d’une réunion avec les autorités locales, en raison de l’indisponibilité du maire en exercice.

  • INSTITUTION – Portail fermé à la HCC, journée “chômée” pour ses employés

    INSTITUTION – Portail fermé à la HCC, journée “chômée” pour ses employés

    Antananarivo, 21 janvier, 15h30 – Scène inhabituelle à la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Le portail de la juridiction constitutionnelle, à Ambohidahy, est fermé. Quelques éléments des forces de l’ordre, en tenue, sont postés dehors. Dans la cour, tout est calme, à part le va-et-vient de quelques éléments des forces de défense et de sécurité.

    Une source auprès de la HCC affirme que les membres du personnel qui sont venus sur place ont été priés de retourner chez eux. “Nous avons reçu un message dans la soirée de ne pas venir au bureau. Nous ne connaissons pas les motifs de l’instruction”, confie un autre agent de l’Etat officiant à la juridiction constitutionnelle.

    Aucune information officielle ne filtre sur les raisons de cette disposition prise à Ambohidahy.

  • DIPLOMATIE – Madagascar et la France prévoient des visites de haut niveau entre les deux pays, selon un communiqué conjoint des deux pays 

    DIPLOMATIE – Madagascar et la France prévoient des visites de haut niveau entre les deux pays, selon un communiqué conjoint des deux pays 

    “Avancer dans la définition d’un partenariat renouvelé”. Madagascar et la France s’engagent à poursuivre leur partenariat dans un cadre renouvelé. Des visites de haut niveau sont prévues pour en discuter aussi bien dans l’Hexagone que sur la Grande île. Les ministres en charge des Affaires étrangères des deux pays se sont “convenus de travailler ensemble à l’organisation prochaine de visites de haut-niveau en France et à Madagascar”, rapporte leur communiqué conjoint publié à l’issue d’une rencontre tenue au Quai d’Orsay lundi et diffusé mardi par le ministère français de l’Europe et des affaires étrangères.

     

    Durant leurs discussions qui ont eu lieu lundi dans la soirée, Jean-Noël Barrot et Christine Razanamahasoa ont “souligné la nécessité de préserver et de densifier les relations” entre la France et Madagascar surtout dans un “contexte international troublé”. Pour les deux ministres, la relation bilatérale entre les deux pays est “amicale, intense et de grande qualité”. Leur communiqué conjoint évoque une “relation forgée dans l’Histoire et tournée vers l’avenir” et met l’emphase sur “le caractère unique humain du lien entre les deux pays, marqué par la présence de plusieurs dizaines de milliers de ressortissants malgaches en France et de dizaines de milliers de ressortissants français à Madagascar”.

     

    Le communiqué précise par ailleurs que les échanges entre les deux ministres s’inscrivent dans la continuité d’un entretien téléphonique intervenu le 29 novembre 2025 entre le président français Emmanuel Macron et le président de la Refondation de la République de Madagascar, Michaël Randrianirina. Paris et Antananarivo entendent ainsi préparer l’adoption d’un cadre de partenariat renouvelé, aligné sur les priorités de la Refondation dont Paris a d’ailleurs salué les premières avancées du processus. Celui-ci a également réaffirmé son soutien à l’organisation d’élections libres et transparentes, conformément au calendrier établi.

     

    La rencontre entre les deux ministres a également été l’occasion pour la France de rappeler sa mobilisation en faveur de Madagascar à travers plusieurs projets agréés en décembre 2025, notamment dans les domaines de la santé, de la sécurité alimentaire, de l’aménagement urbain et de l’énergie, actuellement en cours de mise en œuvre. Le lancement de la deuxième phase du projet d’appui à la justice (Pajma II), porté par l’Agence française de développement (AFD) ainsi que la mobilisation de la Croix-Rouge française face à la propagation de la variole simienne (mpox), ont également été évoqués.

     

    D’autres axes de coopération pour 2026 ont été abordés, en particulier le renforcement de la coopération universitaire, l’amélioration des conditions de vie des étudiants et le développement de filières numériques. Les questions liées à l’énergie et à l’accès à l’eau potable ont aussi figuré à l’agenda des discussions.

     

    La dernière visite de haut niveau d’un responsable français remonte en avril dernier avec la visite d’État d’Emmanuel Macron à Madagascar. Plus tard en juin, Andry Rajoelina, alors président de la République en exercice, s’est rendu à Nice à l’occasion de la Conférence des Nations unies sur l’océan.

     

     

    Photo : Ambassade de France à Madagascar

  • PARTENARIAT – L’ambassadrice américaine à Madagascar Claire Pierangelo entame ses visites d’adieu auprès des autorités

    PARTENARIAT – L’ambassadrice américaine à Madagascar Claire Pierangelo entame ses visites d’adieu auprès des autorités

    Départ définitif pour l’ambassadrice des Etats-Unis à Madagascar, Claire Pierangelo. Après quatre années passées au service du renforcement des relations bilatérales, la diplomate américaine avait été reçue au Palais d’Iavoloha par le Président de la Refondation de la République, Michaël Randrianirina, pour une audience de congé solennelle, ce mardi.

    Claire Pierangelo avait présenté les lettres de créance l’accréditant en tant qu’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar en juin 2022. Son départ vient conclure un mandat dense, caractérisé par une coopération active dans des secteurs stratégiques tels que la préservation de la biodiversité, le système éducatif et l’assistance humanitaire.

    Bien que quittant ses fonctions sur l’île, la diplomate américaine aurait souligné que son départ ne marquait nullement un désengagement américain, rapporte la présidence de la Refondation. L’ambassadrice aurait également réitéré l’engagement des États-Unis à poursuivre les projets en cours, tout en exprimant une vive émotion en remerciant le peuple malagasy pour son hospitalité.

    En amont du départ Claire Pierangelo, qui fait également partie des ambassadeurs rappelés par l’administration Trum, l’ambassade des États-Unis à Madagascar avait déjà apporté des précisions sur la continuité de sa représentation diplomatique. La transition sera assurée par Stephanie Arnold, actuelle Cheffe de mission adjointe. Diplomate de carrière en poste à Madagascar depuis 2023, celle-ci assumera les fonctions de Chargée d’Affaires par intérim dès le départ de l’Ambassadeur, et ce, jusqu’à l’accréditation de son successeur.

  • SOUVERAINETE – Donald Trump critique vivement le Royaume Uni sur le dossier Chagos

    SOUVERAINETE – Donald Trump critique vivement le Royaume Uni sur le dossier Chagos

    Le ton monte d’un cran entre Washington et son allié historique britannique. Dans une publication sur son réseau social Truth Social, le président Donald Trump critique ouvertement la décision de Londres de céder la souveraineté de l’archipel des Chagos à l’île Maurice. Pour lui, cet abandon territorial est une preuve de “faiblesse” qui justifie, plus que jamais, l’acquisition du Groenland par les États-Unis.

     

    Donald Trump ne mâche pas ses mots, qualifiant l’accord de cession d’acte de “grande stupidité”. Selon le locataire de Maison Blanche, cette décision se fait “sans aucune raison valable” et envoie un signal désastreux sur la scène internationale. “Il ne fait aucun doute que la Chine et la Russie ont remarqué cet acte de faiblesse totale”, affirme-t-il martelant que ces puissances ne reconnaissent que la “force”. Selon lui, seules la fermeté et la force garantissent le respect mondial, avançant que, sous son impulsion, les États-Unis seraient aujourd’hui “respectés comme jamais auparavant”.

     

    Le président américain dresse un parallèle direct entre l’archipel des Chagos et le Groenland, estimant que le “Danemark et ses alliés européens doivent désormais faire ce qui s’impose”.

     

    Les Chagos abritent la base de Diego Garcia, une installation militaire stratégique de premier plan pour les États-Unis et le Royaume-Uni dans l’océan Indien. Londres et Port-Louis ont conclu un accord en mai dernier prévoyant la restitution de l’archipel des Chagos à Maurice. Toutefois, le texte stipule que le Royaume-Uni conserve un bail de 99 ans sur l’atoll de Diego Garcia, garantissant ainsi le maintien de la base militaire stratégique américano-britannique dans l’océan Indien.

     

    Cet accord avait initialement reçu le soutien de l’administration américaine. Sur X, le secrétaire d’État Marco Rubio avait salué à l’époque une entente assurant une exploitation “stable et efficace” de cette base, qu’il qualifiait d’“essentielle pour la sécurité régionale et mondiale”.

  • JUSTICE – Le Général Richard Ravalomanana envoyé en détention préventive à Imerintsiatosika

    JUSTICE – Le Général Richard Ravalomanana envoyé en détention préventive à Imerintsiatosika

    Mandat de dépôt pour le Général Richard Ravalomanana. L’ancien président du Sénat a été emmené à la prison de haute sécurité d’Imerintsiatosika après sa comparution devant le juge d’instruction ce lundi. C’est dans cette maison d’arrêt qu’il attendra son procès.

     

    Le Général Richard Ravalomanana est “accusé de complicité d’homicide et de blessures volontaires, en donnant des ordres et des consignes et en encourageant les forces de l’ordre à utiliser les forces de répression contre des manifestants” qui sont descendus dans la rue en septembre-octobre 2025, rapporte la procureure de la République Narindra Rakotoniaina.

     

    L’ancien secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie avait été interpellé le 27 décembre 2025 à son domicile à Ambatovinaky. Convoqué par la gendarmerie le 24 décembre, il avait refusé d’obtempérer, obligeant la justice à délivrer un mandat d’amener à son encontre. Durant les enquêtes effectuées par la gendarmerie, il avait  été mis en résidence surveillée avant sa comparution.

  • JUSTICE – Marie Michelle Sahondrarimalala arrive au parquet général pour y être entendue après deux semaines de garde à vue 

    JUSTICE – Marie Michelle Sahondrarimalala arrive au parquet général pour y être entendue après deux semaines de garde à vue 

    Antananarivo, 19 Janvier, 20h30 – Fin de la garde à vue pour Marie Michelle Sahondrarimalala, député élue à Fianarantsoa. L’ancienne ministre de l’Education nationale a été emmenée devant le parquet général ce lundi en début de soirée.

     

    Elle devait comparaître pour un dossier où elle est “soupçonnée de détenir plusieurs milliards d’ariary à son domicile”, selon son avocat, Me Nicaise Chen. “De l’argent qui était prétendument destiné à financer un coup d’Etat mais dont on n’a trouvé aucune trace durant la perquisition effectuée chez elle”, explique-t-il à la presse.

     

    Le président de l’Assemblée nationale Siteny Randrianasoloniaiko avait annoncé la levée de l’immunité parlementaire de Marie Michelle Sahondrarimalala le 4 janvier et depuis, la député avait été arrêtée et gardée à vue auprès de la brigade criminelle, selon son avocat. Le député Philobert Milavonjy, chef de l’opposition à l’Assemblée nationale, estime que la détention de l’élue de Fianarantsoa I s’apparente à une “persécution politique”.

  • PARLEMENT – La HCC confirme la fin du mandat des Sénateurs

    PARLEMENT – La HCC confirme la fin du mandat des Sénateurs

    Les membres de la Chambre haute plient bagage. La Haute Cour constitutionnelle (HCC) constate la fin du mandat des sénateurs dans un avis publié ce lundi 19 janvier. Selon la décision de la Cour d’Ambohidahy, “le mandat des Sénateurs et celui du Bureau permanent du Sénat sont arrivés à expiration, sans prorogation possible, le 18 janvier 2026 à minuit”.

    Pour expédier les affaires courantes, le président du Sénat par intérim et le questeur sont maintenus mais “en tant qu’autorité administrative et financière”. A ce titre, ils devraient uniquement être chargés de “régler le salaire du personnel existant et d’assurer les besoins logistiques des différents services du Sénat dans la stricte limite du nécessaire”. Ces responsabilités administratives devraient être maintenues “jusqu’à la mise en place du Bureau Permanent de la législature suivante sinon jusqu’à la survenance d’un éventuel avènement d’ordre constitutionnel affectant l’existence du Sénat dans la Constitution”.

    Pour ce qui est de “l’exercice du pouvoir législatif, tel que défini par l’article 68 de la Constitution”, il devrait être “assuré uniquement par l’Assemblée nationale jusqu’à la mise en place effective du nouveau Sénat”. “L’absence temporaire du Sénat n’est pas de nature à entraver le fonctionnement régulier du pouvoir législatif, dès lors que l’Assemblée Nationale, élue au suffrage universel direct, demeure en exercice pour assurer la fonction législative”, souligne la HCC.

    Les sénateurs arrivés en fin de mandat ont commencé à siéger à Anosikely en janvier 2021, à l’issue des élections organisées en décembre 2020. De nouvelles élections étaient prévues à la fin de l’année 2025, mais les événements survenus à Madagascar ont contraint la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et le gouvernement à annuler le processus électoral. L’avenir du Sénat reste donc en suspens, dans l’attente des décisions issues de la concertation nationale.