Catégorie : Politique

  • La délégation pluridisciplinaire malgache invitée à défendre la souveraineté de Madagascar sur les îles Eparses

    La délégation pluridisciplinaire malgache invitée à défendre la souveraineté de Madagascar sur les îles Eparses

    Antananarivo, 20 Juin, 10h35 – Des travaux préalables. Le comité mixte qui devrait constituer la délégation malgache à la deuxième réunion de la commission mixte sur les Îles Éparses “sera chargé de rassembler les données techniques, historiques et environnementales qui vont défendre la souveraineté de Madagascar sur ces îles”, indique le Conseil des ministres de mercredi. Raison pour laquelle le Conseil des ministres indique avoir nommé une équipe pluridisciplinaire, composée “d’experts scientifiques et intellectuels ayant des expériences en matière de géopolitique, juridique, historique et environnementale”.

    Le comité scientifique a une dizaine de jours pour élaborer les documents que Madagascar portera à la commission mixte. Celle-ci est prévue le 30 juin, selon le calendrier annoncé par les présidents malgache et français en avril, lors de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron à Madagascar. Il s’agira donc de développer des arguments pour préserver la souveraineté de Madagascar sur les Îles tout en avançant dans les discussions avec la France.

    Lors de son passage sur la chaîne de télévision publique après la visite d’Etat de son homologue français, le président de la République Andry Rajoelina a exprimé sa volonté de ne pas rester dans une position figée sur ce dossier mais de trouver une solution commune. Emmanuel Macron, pour sa part, a qualifié de “futiles” les débats sur la souveraineté, insistant sur la cogestion des terres faisant l’objet de différends.

    Pour l’instant, les noms des membres de la délégation ne sont pas encore révélés. Le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi souligne juste qu’elle comprendra des représentants des ministères des Forces armées, de la Pêche et de l’Économie bleue et de l’Environnement, ainsi que des conseillers juridiques et stratégiques. Le Conseil des ministres du 7 mai avait déjà aussi indiqué que la délégation sera conduite soit par le Premier ministre, soit par le ministre des Affaires étrangères.

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  • AFFAIRES CIVIQUES ET POLITIQUES – Madagascar obtient un score de 48 sur 100 dans l’Indice mondial de participation des Jeunes

    AFFAIRES CIVIQUES ET POLITIQUES – Madagascar obtient un score de 48 sur 100 dans l’Indice mondial de participation des Jeunes

    Antananarivo, 19 Juin, 10h00 – Madagascar a obtenu un score de 48 sur 100 dans l’Indice mondial de participation des Jeunes (GYPI) qui vient de sortir, il y a quelques jours. Celui-ci évalue la participation des jeunes du monde entier dans les affaires civiques et politiques. Et le score obtenu par la Grande île reflète que la jeunesse malgache reste encore “en marge des processus politiques et institutionnels formels”, déduisent les auteurs de ce rapport.

    Le GYPI est un indice complet et comparatif développé par le Partenariat européen pour la démocratie (EPD) pour mesurer la participation des jeunes à l’échelle mondiale. Il mesure la façon dont les jeunes, âgés de 15 à 30 ans, s’engagent à travers quatre dimensions à savoir la dimension socio-économique, la dimension de l’espace civique, la dimension des affaires politiques et la dimension électorale.

    Il est alors indiqué qu’avec plus de 60 % de la population âgée de moins de 25 ans, les jeunes Malgaches sont confrontés à de multiples obstacles structurels à sa participation dans ces affaires civiques et politiques. Le rapport parle notamment des taux de chômage élevés, un accès limité à une éducation de qualité et une pauvreté généralisée.

    Aussi, le score de la dimension socio-économique est de 57 sur 100 pour Madagascar, soutenu en partie par des programmes tels que Fihariana, qui visent à améliorer l’employabilité et l’accès au financement. « Mais les progrès ont été inégaux », souligne ce rapport, en indiquant que 28 % des jeunes étaient au chômage en 2023, et les taux de décrochage scolaire restent élevés car trois sur dix avaient quitté prématurément l’école. « Ces défis touchent de manière disproportionnée les jeunes des régions rurales et à faible revenu, ce qui réduit leur capacité à participer pleinement à la vie sociale et économique », expose le rapport.

    Le score de la Grande île dans la dimension « Espace civique » est de 50 sur 100. Ce qui, d’après les auteurs de ce rapport, « reflète un engagement modeste mais croissant ». Ils notent que les mobilisations des jeunes malgaches autour de questions telles que la protection de l’environnement, la réforme de l’éducation et le développement communautaire, souvent par le biais de réseaux informels et de plateformes numériques. Cependant, l’absence d’une plateforme nationale solide pour la jeunesse, le sous-financement de la politique nationale de la jeunesse et le soutien institutionnel limité ont limité la durabilité et l’ampleur de ces initiatives, ont-ils noté.

    Concernant la dimension « électorale », le score est de Madagascar est de 45 sur 100, tandis que son score pour la dimension « Affaires politiques est encore plus bas, se situant à 39 sur 100. Il est alors indiqué dans ce rapport que la participation électorale des jeunes reste faible et moins de 40 % des partis politiques ont des ailes jeunesse ou des mécanismes permettant d’impliquer les jeunes membres dans la direction.

  • LOI DE FINANCES – Christian Ntsay évoque un budget d’austérité pour expliquer l’absence de nominations à certains postes au sein de l’administration

    LOI DE FINANCES – Christian Ntsay évoque un budget d’austérité pour expliquer l’absence de nominations à certains postes au sein de l’administration

    Antananarivo, 16 Juin, 16h55 – L’Etat dit faire attention à ses dépenses. Le Premier ministre reconnaît ce lundi devant les sénateurs que le budget actuellement en vigueur est un “budget d’austérité”. A l’entendre, une grande partie du budget a été affectée aux aides octroyées aux familles les plus vulnérables. “Le volet social est une priorité face aux conséquences des guerres, dont la hausse des prix”, souligne le chef du gouvernement.

    Outre l’affectation des dépenses aux aides sociales, le Premier ministre indique que la politique d’austérité budgétaire se manifeste également par l’absence de nomination auprès de certains ministères, mais aussi d’autres administrations. Il parle notamment des désignations des directeurs régionaux et du maintien de directeurs inter-régionaux de certains départements ministériels.

    Selon la loi de finances de 2025, “les dépenses publiques atteignent 16 304,9 milliards d’ariary”. Par rapport à 2024 où les dépenses publiques étaient de 12 782,4 milliards d’ariary, “cela représente une augmentation de 27,6%”, poursuit le document qui précise que “cette hausse est principalement due à la priorisation des investissements dans les secteurs sociaux de base, tels que la santé, l’éducation, l’énergie, l’eau et les infrastructures”, souligne le budget de 2025.

    Pour ce qui est de la masse salariale de 2025, celle-ci a connu une hausse de 31,9 milliards d’ariary en montant. Elle a néanmoins connu une baisse de 6 points de pourcentage par rapport à celle de 2024.

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  • COMMUNES – Le ministère chargé de la Décentralisation annonce une liste prête pour les délégations spéciales

    COMMUNES – Le ministère chargé de la Décentralisation annonce une liste prête pour les délégations spéciales

    Antananarivo, 17 Juin, 15h55 – Des nominations de présidents de délégations spéciales sont en préparation pour les communes dépourvues de maires. Lors de la rencontre entre le gouvernement et les sénateurs, lundi à Anosikely, Naina Andriantsitohaina, ministre de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire, indique qu’une liste pour des nominations à la tête de délégations spéciales est déjà prête.

     

    Près de six mois après la publication des résultats officiels des élections communales et municipales, une dizaine de communes n’ont toujours pas de maire élu. Ce retard s’explique par l’attente des décisions des juridictions compétentes en matière électorale.

     

    Naina Andriantsitohaina avait déjà évoqué cette situation vendredi, lors d’une séance de questions-réponses à l’Assemblée nationale. Il avait alors précisé que « la nomination dépend désormais de la décision du Conseil d’État ».

     

    C’est également cette décision que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) attend pour organiser de nouvelles élections dans les communes concernées. À Antsiranana, un président de délégation spéciale (PDS) a été nommé peu après l’annonce des résultats officiels, le maire élu étant sous mandat d’arrêt.

     

    Photo : MDAT

  • PARLEMENT – Le Gouvernement attendu au Sénat ce lundi pour une séance combinant rapport d’activités et questions-réponses

    PARLEMENT – Le Gouvernement attendu au Sénat ce lundi pour une séance combinant rapport d’activités et questions-réponses

    Antananarivo, 16 Juin, 8h45 – Rendez-vous à Anosikely. Après deux jours d’échanges avec les députés à l’Assemblée nationale à Tsimbazaza, les membres du gouvernement sont attendus au Palais du Sénat ce lundi pour une rencontre avec les sénateurs, selon l’ordre du jour indiqué sur le site web du Sénat.

     

    Le motif de la rencontre n’est pas clairement précisé dans le calendrier, mais selon le président du Sénat, le général en retraite Richard Ravalomanana, il s’agit d’une forme “d’appui et de soutien de cette institution à l’Exécutif dans la mise en œuvre des projets de développement du pays”. Il ajoute que, en tant que représentant des collectivités, le Sénat portera aussi à la connaissance du gouvernement “certaines réalités et défaillances constatées sur le terrain”.

     

    Le président du Sénat indique avoir demandé aux Sénateurs de recueillir et d’observer de près les problèmes de terrain tels que les travaux d’infrastructures non achevés ou de mauvaise qualité, puis de les exposer directement aux responsables concernés lors de cette rencontre.

     

    A l’Assemblée nationale, les deux jours de rencontre du 12 et du 13 juin avaient été prévus être une séance de questions-réponses, au cours de laquelle les membres du gouvernement apportent des réponses aux questions des députés. Cette séance prévue au moins une fois tous les 15 jours n’a pas eu lieu depuis la deuxième session ordinaire de 2022. La rencontre a cependant également été consacrée à la présentation du rapport des activités du gouvernement.

  • ADMINISTRATION – Le délai de dépôt des candidatures au concours d’entrée à l’ENMG pour recruter 150 élèves-magistrats reporté au 29 août

    ADMINISTRATION – Le délai de dépôt des candidatures au concours d’entrée à l’ENMG pour recruter 150 élèves-magistrats reporté au 29 août

    Antananarivo, 14 Juin, 13h30 – Plus de deux mois supplémentaires pour ceux qui souhaitent devenir élèves-magistrats. Le dépôt de candidature au concours d’entrée à l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG) est encore ouvert jusqu’au 29 août. Initialement fixé au 20 juin, le délai vient d’être repoussé, selon un arrêté publié vendredi par le ministère de la Justice.

     

    Le ministère justifie le report par “des demandes exprimées exprimées par de nombreux candidats”. La décision implique ainsi un changement du calendrier du concours. Les épreuves écrites d’admissibilité qui devaient ainsi se tenir du 26 au 29 août 2025 n’auront finalement lieu que du 28 au 31 octobre 2025.

     

    L’inscription à ce concours de 2025 avait été ouverte depuis novembre 2024. Il s’agit du premier concours organisé depuis trois ans, le dernier ayant eu lieu en août 2022. 150 élèves-magistrats seront recrutés, un effectif record comparé aux promotions précédentes. Ils seront répartis entre 100 pour la filière judiciaire, 25 pour la filière administrative, et 25 pour la filière financière.

     

    Jusqu’en 2018, avant que les concours soient suspendus pour suspicion de corruption, l’ENMG recrutait en moyenne 45 élèves par promotion. Avec la reprise des concours en 2021, le nombre d’élèves-magistrats recrutés a progressivement augmenté, 80 en 2021, et 100 en 2022. Ces deux derniers concours avaient attiré plus de 3 000 candidats.

  • ASSEMBLÉE NATIONALE – Le Premier ministre partage un rapport d’activités du gouvernement pour démarrer la séance de questions-réponses

    ASSEMBLÉE NATIONALE – Le Premier ministre partage un rapport d’activités du gouvernement pour démarrer la séance de questions-réponses

    Antananarivo, 12 Juin, 13h30 – Pas de questions des députés ni de réponses du gouvernement durant les deux premières heures de la séance plénière de ce jeudi. Durant sa prise de parole, le Premier ministre Christian Ntsay s’est surtout lancé dans un rapport des actions et des réalisations de son équipe.

    Selon l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, les deux journées du 12 et du 13 juin devaient être consacrées à la séance réservée aux questions des membres du Parlement et aux réponses du Gouvernement ainsi que prévu par l’article 102 de la Constitution. Cet exercice constitutionnel qui est censé avoir lieu une fois par quinzaine au moins n’a plus eu lieu depuis décembre 2022. Lors de la cérémonie d’ouverture de la session de mai, le président de l’Assemblée nationale Justin Tokely a émis le souhait de reprendre la pratique de ce moyen d’information du Parlement à l’égard de l’action gouvernementale.

    Pour ce qui est du rapport d’exécution du programme du gouvernement, la Constitution prévoit également une séance spécifique au début de chaque première session ordinaire de l’année. L’article 101 de la Constitution prévoit que la présentation d’un rapport devrait ensuite être suivie d’un débat sur les résultats des actions du Gouvernement et l’évaluation des politiques publiques.

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  • ASSEMBLÉE NATIONALE – Ouverture ce jeudi à Tsimbazaza de deux journées de questions-réponses entre les députés et le gouvernement 

    ASSEMBLÉE NATIONALE – Ouverture ce jeudi à Tsimbazaza de deux journées de questions-réponses entre les députés et le gouvernement 

    Antananarivo, 12 Juin, 7h30 – Sauf changement de dernière minute, comme ce fut le cas en juin 2023, les deux jours de rencontres entre les membres du gouvernement et les députés débuteront ce jeudi à Tsimbazaza. Selon l’ordre du jour de la Chambre basse, la session commencera à 10h.

     

    Cette séance de questions-réponses est très attendue, notamment par les députés de l’opposition, qui souhaitent aborder le Premier ministre Christian Ntsay et son équipe les problèmes récurrents du pays, tels que l’énergie, l’eau, l’insécurité et le suivi des projets en cours.

     

    Privés d’une rencontre spécifique avec certains membres du gouvernement lors de la session dédiée à l’opposition mi-mai, les députés de l’opposition comptent sur ce rendez-vous officiel pour obtenir des éclaircissements sur ces sujets. De leur côté, les députés pro-gouvernementaux, en plus de remercier pour les réalisations, prévoient de faire des demandes spécifiques à certains ministres.

     

    Cette séance sera retransmise en direct à la chaîne audiovisuel nationale. Ce qui offre aux députés une tribune pour exprimer publiquement les préoccupations de leurs électeurs dans leurs circonscriptions respectives.

     

    La dernière séance de ce type remonte à juin 2022. Une session prévue en décembre 2022 avait été annulée suite à une tentative avortée de motion de censure initiée par certains députés, y compris des membres de la majorité. En décembre 2024, aucune séance de questions-réponses n’était même inscrite à l’ordre du jour.

     

    Ces rencontres entre l’exécutif et les membres du Parlement sont une obligation constitutionnelle. L’article 102 de la Constitution de la Quatrième République malgache indique qu’au moins une séance toutes les deux semaines, y compris en session extraordinaire, doit être consacrée aux questions des parlementaires et aux réponses du gouvernement.

  • PARLEMENT – Rindra Rabarinirinarison évoque un débat sur le budget des députés après une rencontre avec l’Assemblée nationale

    PARLEMENT – Rindra Rabarinirinarison évoque un débat sur le budget des députés après une rencontre avec l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 10 Juin, 20h30 – La ministre de l’Economie et des Finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, donne quelques pistes sur sa rencontre à huis clos avec les députés ce mardi. “Puisqu’il s’agit d’une invitation du ministre des Finances, le débat portait sur leur budget”, confie-t-elle à la sortie de la salle de séance de l’Assemblée nationale.

    Pour les détails, la ministre préfère s’en remettre aux députés pour donner plus d’informations. Et puis, “il s’agit d’une session à huis-clos, respectons cela”, poursuit-elle. Elle n’en glisse pas pour autant que “la plupart des demandes des députés avaient déjà été soumises au Conseil des ministres et n’ avaient pas été approuvées”. Elle indique être passée à Tsimbazaza pour annoncer ces décisions du Conseil des ministres. Après son intervention, la ministre a donc quitté les lieux, laissant les députés poursuivre leur réunion à huis clos.

    En octobre 2024, la ministre de l’Economie et des finances avait déjà eu une séance à huis clos avec les députés pour parler du budget de l’Assemblée nationale. A l’époque, les députés devaient choisir entre obtenir “une indemnité compensatrice de transport pour leur permettre de se déplacer dans tout Madagascar” ou se voir octroyer directement du matériel roulant.

    C’est la deuxième option qui l’avait emporté à l’époque. Cela avait entraîné une hausse de 16 milliards d’ariary des dépenses d’investissement public interne sur la ligne de budget affectée à Tsimbazaza, mais une baisse importante des prévisions de budget de l’Assemblée nationale sur les années après 2025.

  • RÉUNION AU SOMMET – Andry Rajoelina à Nice pour la troisième Conférence des Nations unies sur les océans 

    RÉUNION AU SOMMET – Andry Rajoelina à Nice pour la troisième Conférence des Nations unies sur les océans 

    Antananarivo, 9 Juin, 14h15 – Madagascar représenté au plus haut niveau à la troisième Conférence des Nations unies sur les océans (Unoc3), qui se tient du 9 au 13 juin 2025 à Nice, en France. L’événement, coorganisé par la France et le Costa Rica, rassemble les dirigeants du monde entier autour des enjeux de la conservation et de l’utilisation durable des ressources marines, et la délégation de la Grande île y est dirigée par le président de la République Andry Rajoelina.

     

    “Le chef de l’Etat y portera la voix de la nation malgache pour défendre les intérêts du pays dans sa zone maritime et réaffirmer sa souveraineté sur sa Zone économique exclusive (ZEE), étendue dans l’océan Indien”, indique un communiqué de la présidence. Madagascar entend également profiter de cette tribune internationale pour “renforcer sa position sur la scène internationale en matière de protection des ressources marines”, poursuit le communiqué.

     

    Lors de sa visite d’Etat à Madagascar en avril, le président français Emmanuel Macron a déjà félicité Madagascar pour son engagement en faveur du Traité international pour la protection de la haute mer et de la biodiversité marine (BBNJ). C’est en septembre 2024 que la Grande île a signé ce traité sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, c’est à dire en dehors des zones économiques exclusives (ZEE) et du plateau continental des États côtiers.

     

    Pour Madagascar, “la préservation et l’utilisation durable de la diversité marine des zones ne révélant pas de la juridiction nationale est d’une grande importance” tandis que “la diversité biologique marine hors de la juridiction nationale est un facteur central dans la santé de nos écosystèmes”. En tant que pays insulaire en développement, la Grande île milite “que, dans la mise en œuvre de ce cadre BBNJ, le contexte et les besoins de tous les États, en particulier les États parties en développement, les États insulaires et les pays les moins avancés, soient étroitement pris en compte”.

     

    Mais cette conférence sera aussi l’opportunité pour Madagascar “de rechercher de nouveaux partenariats et financements, et de présenter les projets étatiques en lien avec la préservation de l’environnement marin”, indique encore la présidence.

     

    Photo : Présidence de la République