Catégorie : Social

  • CIRCULATION – Le croisement Ankatso-Ambanidia coupé partiellement à la circulation tous les jours de 10 heures à 18 heures pour cause de travaux

    CIRCULATION – Le croisement Ankatso-Ambanidia coupé partiellement à la circulation tous les jours de 10 heures à 18 heures pour cause de travaux

    Antananarivo, 16 Octobre, 13h30 – Un autre tronçon de la rue de la capitale entre en travaux. La Commune urbaine d’Antananarivo annonce le début des travaux au niveau du croisement d’Ambanidia et d’Ankatso. A cause de ces travaux, la route sera partiellement coupée à la circulation à partir de ce mercredi à 10h du matin jusqu’à 18h. La coupure sera quotidienne jusqu’à la fin des travaux.

    La réhabilitation des routes d’Antananarivo se poursuit ainsi avec ce nouveau chantier après les travaux déjà menés à Ampasika, à Ampandrana, entre Rasalama et Ambodirotra, ainsi qu’à Isotry et à Ivandry. Les travaux vont également débuter sur une quinzaine d’autres portions de route. En tout, les autorités ont prévu de réhabiliter une vingtaine d’axes routiers dans la capitale avant l’arrivée de la saison des pluies.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • Andry Rajoelina recommande le nettoyage des environs du Lac de Mandroseza avant le démarrage des travaux de dragage

    Andry Rajoelina recommande le nettoyage des environs du Lac de Mandroseza avant le démarrage des travaux de dragage

    Antananarivo, 16 Octobre, 12h05 – Le “dragage du lac de Mandroseza” évoqué comme une autre solution à la pénurie d’eau à Antananarivo par le président de la République. A l’entendre, le sujet a été évoqué durant ses échanges avec la Banque mondiale. Il rappelle que le curage de ce lac qui est “rempli de sables et de sédiments” et “qui n’a jamais fait l’objet de curage depuis 60 ans” devrait permettre de “doubler le volume de l’eau stockée pour Antananarivo”.

    En attendant que ces travaux de dragage démarrent et que les engins arrivent sur place pour les effectuer, le président de la République invite le ministère à lancer des travaux de nettoyage des environs du lac. Cela devrait rassurer la population sur la propreté de l’eau qui est envoyée chez eux, poursuit le chef de l’Etat.

    Le dragage du Lac de Mandroseza fait partie des projets envisagés dans le cadre du projet de mobilisation, de protection et de valorisation des ressources en eau financé par la Banque africaine de développement. Les études d’impact de ce projet, qui doivent inclure des études sur les sites où les déchets retirés du lac seront déposés, sont en cours.

    Selon Simon Randriatsiferana, coordonnateur de ce projet, dans une récente interview sur www.2424.mg, la capacité initiale du Lac de Mandroseza qui était de 1,6 millions de m3 durant sa construction n’est plus qu’à 800 000m3. Il faudrait donc retirer plus de 800 000m3 de sable et de sédiments de ce lac pour qu’il puisse retrouver sa pleine capacité. Le responsable estime qu’il faudrait 6 millions à 10 millions de dollars pour réaliser ces travaux de dragage.

  • APPROVISIONNEMENT EN EAU – Les quatre camions-citerne octroyés par la Banque mondiale officiellement réceptionnés à Mandroseza

    APPROVISIONNEMENT EN EAU – Les quatre camions-citerne octroyés par la Banque mondiale officiellement réceptionnés à Mandroseza

    MAntananarivo, 16 Octobre, 7h55 – Quatre camions-citerne de plus pour faire la livraison d’eau dans les quartiers. Les autorités ont officiellement reçu mardi après-midi à Mandroseza les quatre véhicules promis par la Banque mondiale pour appuyer le service d’urgence d’approvisionnement en eau de la Capitale et ses environs. Ces camions-citerne d’une capacité totale de 60m3 viendront s’ajouter à la flotte de 18 camions de la Jirama et de l’Etat, ainsi que les véhicules mis à disposition “gracieusement” par des opérateurs du secteur privé pour remplir les 150 bonbonnes d’eau réparties à Antananarivo.

    Selon le représentant de la Banque mondiale, Atou Seck, la dotation de ces quatre camions-citerne entre dans le cadre du projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable pour Antananarivo (PAAEP). Il souligne toutefois qu’il ne s’agit que d’une mesure d’urgence et provisoire. Il espère qu’avec la mise en œuvre des projets prévus dans le cadre de ce programme, “à la même période l’année prochaine, Antananarivo ne connaîtra plus la même situation qu’aujourd’hui, et que après 2027, nous ne verrons plus de camions”.

    Pour abonder dans le sens de la mise en oeuvre des solutions à long terme, le président de la République Andry Rajoelina rappelle que “toutes les études relatives aux solutions ont déjà été faites” et qu’il reste surtout à accélérer leur réalisation. “Nous allons faire des efforts pour que l’année prochaine, à la même période, nous ne souffrions plus des mêmes problèmes d’approvisionnement en eau”, indique-t-il dans son discours durant la cérémonie de remise des camions.

  • FINANCEMENT CLIMATIQUE – Madagascar recherche de partenaires et non des donneurs de leçons, selon le ministre Max Fontaine

    FINANCEMENT CLIMATIQUE – Madagascar recherche de partenaires et non des donneurs de leçons, selon le ministre Max Fontaine

    Antananarivo, 15 Octobre, 10h25 – Max Fontaine donne le ton. “Madagascar recherche des partenaires et non des donneurs de leçons”. C’est le message qu’avait lancé le ministre de l’Environnement et du développement durable à l’endroit des représentants des institutions de Bretton Woods, du système des nations unies ou encore du secteur privé qui avaient participé à la table ronde sur les financements climatiques à Madagascar.

    Selon ce membre du gouvernement, Madagascar bénéficie déjà de nombreux financements climatiques. Ces financements sont cependant sous-optimisés, à cause notamment d’un manque de synergie, soutient-il. C’est la raison pour laquelle le pays cherche actuellement des partenaires avec qui il peut les optimiser avec une approche « d’égal à égal », avance le ministre Max Fontaine. “Nous cherchons aussi des partenaires qui comprennent l’importance de la synergie, avec qui nos efforts conjoints vont multiplier nos résultats”, poursuit-t-il.

    L’organisation de cette table ronde par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) vise à réunir les partenaires au développement ainsi que le secteur privé afin d’attirer des financements climatiques publics et privés supplémentaires en faveur de l’action climatique. L’adoption d’une stratégie nationale sur le financement climatique figure d’ailleurs parmi les mesures de réformes convenues dans le cadre du programme sur la Facilité de la résilience et de la durabilité (FRD) avec le FMI.

    Le besoin est énorme. La ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, rappelle qu’il faudrait 24,4 milliards de dollars jusqu’en 2030 pour la Contribution déterminée nationale 2 (CDN2). Ils se répartissent à 11.6 milliards de dollars pour l’adaptation, 7,3 milliards de dollars pour l’atténuation et 2.8 milliards de dollars pour les pertes et dommages.

    Madagascar a ainsi besoin de 2,4 milliards de dollars tous les ans pour alimenter et soutenir cette stratégie. Or, la Grande île n’enregistre qu’à peu près 700 millions de dollars chaque année, déplore le ministre Max Fontaine. “Avec ce gap, et la non-disponibilité des fonds nécessaires pour financer cette stratégie, le coût de l’inaction est incommensurable”, lance-t-il. “C’est pour cela qu’il nous faudrait réussir à réduire ce gap de financement, d’à peu près 1,4 milliards de dollars tous les ans”, avance le ministre chargé de l’Environnement.

    Il avait alors été souligné que le développement est indissociable de l’appréhension de la dimension climatique. “Nul ne contestera que le changement climatique a une grave conséquence sur la situation macroéconomique d’un pays avec une forte pression budgétaire, une baisse de la production agricole, une inflation ou encore une altération de la sécurité alimentaire”, conclut la ministre Rindra Rabarinirinarison.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • INFRASTRUCTURES – Les blocs moteurs de 70 tonnes de la centrale thermique d’Ambohimanambola acheminés par porte-char après le renforcement de 11 ponts sur la RN2

    INFRASTRUCTURES – Les blocs moteurs de 70 tonnes de la centrale thermique d’Ambohimanambola acheminés par porte-char après le renforcement de 11 ponts sur la RN2

    Antananarivo, 14 Octobre, 19h15 – Des ouvrages à renforcer sur la route nationale 2 (RN2) avant décembre. L’objectif est de permettre à ces ponts de supporter le poids de porte-char et des blocs moteurs destinés à la centrale thermique d’Ambohimanambola qui doit être fonctionnelle en juin 2025, comme l’avait promis la Jirama. Une fois arrivés dans la capitale, les moteurs ne seront pas tout de suite opérationnels. Ils doivent encore faire l’objet de travaux d’installation.

    Comme rappelé par une source auprès du ministère des Travaux publics, ce sont 11 ouvrages qui seront renforcés sur la RN2. Des études avaient déjà été faites sur ces ponts, indique encore notre source. Les blocs moteurs étaient arrivés à Toamasina depuis janvier 2024, et leur acheminement jusqu’à Antananarivo avait constitué un obstacle à l’achèvement des travaux de construction de la centrale.

    L’Etat avait annoncé la construction de cette nouvelle centrale en 2022 et avait prévu d’en achever la construction vers le milieu de l’année 2023. La Jirama avait ensuite indiqué en décembre 2023 que les travaux devraient être achevés vers la fin du mois de janvier/février 2024. Au début du mois d’octobre 2024, des responsables auprès de la Jirama avaient évoqué la mise en service de la centrale thermique de 105 MW à Ambohimanambola pour juin 2025.

    Le ministère des travaux publics avait établi la limite de charges des véhicules sur la RN2 à 45 tonnes. L’acheminement de ces sept moteurs de 15 MW qui pèsent 70 tonnes chacun relève toutefois d’un convoi spécial, confie notre interlocuteur.  »Cela ne devrait pas détériorer la route », ajoute-t-il.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • MUNICIPALITE – Poste vacant à la tête de la mairie d’Antananarivo après la candidature de Harilala Ramanantsoa aux municipales

    MUNICIPALITE – Poste vacant à la tête de la mairie d’Antananarivo après la candidature de Harilala Ramanantsoa aux municipales

    Antananarivo, 14 Octobre, 13h50 – La direction de la Commune urbaine d’Antananarivo est à nouveau vacante. La place est laissée libre après la validation de la candidature de Harilala Ramanantsoa aux prochaines municipales. La présidente de la délégation spéciale (PDS) figure parmi les sept candidats qui briguent la mairie de la capitale. Les maires, les conseillers communaux ou municipaux ainsi que les présidents de délégations spéciales (PDS) qui se présentent à ce scrutin sont considérés comme démissionnaires d’office. “En attendant la nomination d’un nouveau PDS, c’est le Secrétaire général de la commune et le Président du conseil municipal (PCM) qui assurent l’expédition des affaires courantes”, indique Jean Luc Rahaga, directeur de communication de la CUA.

    Le cas d’Antananarivo n’est pas un cas isolé. Des maires ou PDS en exercice sont en lice dans la course à leur propre succession dans de nombreuses communes. Selon les explications de Célestin Rasolomaholy, directeur de cabinet du ministère de l’Intérieur “c’est le premier adjoint du maire qui assure la gestion de la commune pour le cas de la mairie. Et pour le PDS, c’est le secrétaire général et le PCM qui prennent en charge la gestion de la ville. “Aucun vide ne serait envisageable”, rassure le responsable.

    A Mahajanga, c’est le docteur Justin Joseph Randrianandrasana, 1er vice-président de la délégation spéciale de la commune de Mahajanga qui a succédé à la PDS Tonganirina Zafiarinefo Velomary candidate à la mairie de la capitale de Boeny.
    Pour le cas d’Antananarivo en particulier, ce responsable a annoncé que le processus de la nomination du nouveau PDS est déjà en cours. Mais c’est la démarche administrative qui retarde ladite nomination.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • APPROVISIONNEMENT – Les autorités interdisent formellement tout gaspillage d’eau fournie par la Jirama

    APPROVISIONNEMENT – Les autorités interdisent formellement tout gaspillage d’eau fournie par la Jirama

    Antananarivo, 14 Octobre, 9h40 – La police des eaux à la rescousse. Le gouvernement vient de publier la semaine dernière un arrêté interdisant formellement “tout gaspillage des ressources en eau”. Toute infraction à cette interdiction entraîne, selon le texte réglementaire, “la prise de responsabilité des autorités compétentes tel que prévu par l’article 61 du Code de l’eau”. Cette disposition évoque, entre autres, un recours à la police des eaux qui est investie des pouvoirs de préserver la ressource en eau quant à ses aspects qualitatifs, quantitatifs et économiques.

    Selon l’arrêté interministériel pris le 9 octobre, “l’utilisation de l’eau fournie par la Jirama doit se faire de façon rationnelle”. Le gaspillage interdit inclut, entre autres, l’arrosage de jardin, le vidage et le remplissage de piscine ainsi que le lavage à haute pression de voitures particulières. Il s’agit, comme le souligne l’arrêté, de “l’utilisation de l’eau à des fins non vitales”.

    Ces mesures d’interdiction font suite à la pénurie d’eau qui sévit dans la commune urbaine d’Antananarivo et les autres districts du Grand Tana, l’Atsimondrano, l’Avaradrano et Ambohidratrimo en l’occurrence. Le Centre opérationnel Rano fait notamment état d’un gap quotidien de 100 000m3 d’eau sur le réseau d’Antananarivo.

  • APPROVISIONNEMENT – Une perte quotidienne de 40 millions de litres d’eau dans la capitale et ses environs, selon les autorités

    APPROVISIONNEMENT – Une perte quotidienne de 40 millions de litres d’eau dans la capitale et ses environs, selon les autorités

    Antananarivo, 13 Octobre, 15h25 – Une bonne partie de l’eau potable produite pour Antananarivo se perd au moment de la distribution. Lalaina Andrianamelasoa, ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène fait état d’une “perte de 20%, selon des études réalisées par la Banque mondiale”. Selon ses précisions, ce sont “40 millions de litres d’eau qui sont perdus quotidiennement en raison de la vétusté des tuyaux de conduite d’eau souterraines”.

    A en croire le ministre, c’est pour pallier ces pertes que l’eau est directement distribuée via des camions-citerne auprès des quartiers, dans les bonbonnes affectées à cet effet. Car “même si nous produisons de l’eau, cela se perd”, explique-t-il. Grâce au transport direct de l’eau de Mandroseza vers les quartiers, ce sont 376 m3 d’eau, c’est à dire 376 000 litres qui ont pu être distribués auprès de 38 bonbonnes d’eau installées dans la capitale et ses environs samedi, selon un compte-rendu partagé par le centre opérationnel “rano”. Vendredi, de minuit à midi, les camions-citerne ont pu distribuer directement jusqu’à 222 000 litres d’eau.

    Pour réduire les pertes, le remplacement des conduites d’eau souterraines vétustes est l’un des programmes à moyen terme envisagé par les autorités. Un projet de remplacement de 78km de tuyaux est d’ailleurs déjà signé depuis quelques années et n’attend que la phase de mise en oeuvre. Le Conseil des ministres de mercredi avait souligné un problème de favoritisme dans l’attribution des marchés publics pour expliquer que ce projet n’ait pas pu démarrer plus tôt.

    En attendant, le ministère et le centre opérationnel “rano” martèlent que l’eau transportée vers les quartiers est bien “potable et saine”. Lalaina Andrianamelasoa rappelle que les camions-citerne s’approvisionnent uniquement auprès de la station de production d’eau de Mandroseza où l’eau est analysée toutes les heures avant d’être distribuée.

  • EGLISE CATHOLIQUE – Orthasie Marcellin Herivonjilalaina ordonné évêque d’Ambatondrazaka

    EGLISE CATHOLIQUE – Orthasie Marcellin Herivonjilalaina ordonné évêque d’Ambatondrazaka

    Antananarivo, 13 Octobre, 14h05 – Le quatrième évêque d’Ambatondrazaka installé. Il s’agit du Mgr Orthasie Marcellin Herivonjilalaina. Son ordination épiscopale, au cours de laquelle il a pris possession canonique de son diocèse, a eu lieu ce dimanche au centre Victoire Rasoamanarivo. L’événement a drainé des milliers de fidèles chrétiens venant de tous les coins de l’Alaotra mais aussi de la Grande ile.

    Mgr Orthasie Marcellin Herivonjilalaina a été nommé par le Pape François à ce poste le 14 août dernier alors qu’il était recteur du Grand Séminaire philosophique de Toamasina. Il est le quatrième évêque de ce diocèse après Francesco Vòllaro, Antoine Scopelliti et Jean de Dieux Raoelison. Ce dernier a été transféré à Antananarivo le 5 Juin 2023 pour succéder à Mgr Odon Marie Razanakolona partie à la retraite. A 45 ans, Mgr Herivonjilalaina est le plus jeune évêque malgache encore en exercice.

    Cette semaine, la ville d’Ambatondrazaka était en ébullition pour accueillir cet événement de l’église catholique. Mercredi, les autorités et les fidèles catholiques de la capitale de l’Alaotra ont accueilli en liesse ce natif d’Amparamanina. Il a été accompagné par le cardinal Désiré Tsarahazana.

    Le nouvel évêque d’Ambatondrazaka est titulaire d’un doctorat en théologie obtenu à l’Istituto Universitario Sophia di Loppiano en Italie. Il a fait de la synodalité comme principal sujet de sa thèse de 2011-2015. “C’est peut être ce sujet qui a influencé le Pape François à me choisir pour ce poste”, confie-t-il samedi soir. Il a été ordonné prêtre le 21 janvier 2006 en Italie pour le diocèse d’Ambatondrazaka après avoir suivi des études en théologie au Séminaire archidiocésain de Reggio Calabria, en Italie. Il a aussi un master en bioéthique et sexologie obtenu à Messine, toujours en Italie.

    Photo : Commission épiscopale communication sociale

  • INFRASTRUCTURES – Un nouveau parc de loisirs urbain sur la route de Tsarasaotra – Ivato

    INFRASTRUCTURES – Un nouveau parc de loisirs urbain sur la route de Tsarasaotra – Ivato

    Antananarivo, 13 Octobre, 10h55 – Toamasina a Miami, Antananarivo aura le “Lac Iarivo”. Ce nouveau parc urbain sera construit entre Tsarasaotra et Ivato, et s’étendra sur 8km. La mise en place de cette infrastructure a été discutée en Conseil des ministres mercredi. Ce projet présidentiel devrait être achevé avant la tenue du sommet de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) prévu en août 2025.

    Dans ce projet, l’idée est de construire un parc urbain comprenant des aires de repos et un espace de loisirs pour accueillir les touristes. D’après les informations obtenues auprès du secrétariat d’Etat chargé des Nouvelles villes et de l’habitat (SENVH), le projet inclut la mise en place d’une allée piétonne, d’aires de jeux, de zone de promenade, de restaurant, d’espace vert, et de mobilier urbain.

    Avec ce projet Lac Iarivo, le tronçon de route reliant l’aéroport d’Ivato et Tsarasaotra devrait connaître un petit lifting. Un aménagement est prévu sur cette portion de route. Des arrêts de bus y seront installés.

    Le timing semble toutefois très serré pour réaliser ce projet présidentiel. Le compte à rebours est déjà lancé puisqu’il doit être achevé en juin 2025, selon le deadline établi par le Conseil des ministres. Il ne reste plus que sept mois pour sa réalisation. Pour parvenir à temps, l’Exécutif a décidé d’alléger toutes les procédures administratives, y inclus les procédures de passation de marché public. Une décision de transfert de budget en faveur de la région d’Analamanga a d’ailleurs été prise pour permettre de lancer les travaux.