Catégorie : Social

  • FORCES ARMÉES – La Faculté de médecine de l’Université de Fianarantsoa intègre la liste des établissements partenaires de la Semipi

    FORCES ARMÉES – La Faculté de médecine de l’Université de Fianarantsoa intègre la liste des établissements partenaires de la Semipi

    Antananarivo, 27 Octobre, 12h30 – Des opportunités qui s’élargissent. Les élèves sortants de l’Ecole nationale militaire des enfants de troupe (Semipi) ont désormais la possibilité de poursuivre un cursus lié à la médecine ou aux sciences de la santé avant leur entrée à l’Académie militaire. Le partenariat renouvelé la semaine dernière entre la Semipi et l’Université de Fianarantsoa vient d’intégrer la Faculté de médecine parmi les établissements concernés par l’accord entre les deux entités.

    Depuis 1993, date de début de la collaboration entre la Semipi et l’Université de Fianarantsoa, les élèves sortants de l’école militaire pouvaient “en fonction de l’établissement qu’ils choisissent, soit poursuivre leur parcours à l’Université, soit bénéficier d’une classe préparatoire par les enseignants de l’Université au sein de la Semipi”, comme le rappelle l’Université de dans un communiqué. Ils pouvaient alors choisir la Faculté des Sciences, la Faculté de Droit et de sciences Politiques, ainsi que l’École nationale d’informatique. Désormais, ils peuvent aussi choisir la médecine ou les sciences de la santé.

    Suivre un cursus universitaire de deux ans au minimum est une obligation avant d’entrer à l’Académie militaire. Celle-ci ne recrute que les étudiants ayant un niveau de bac+2. La Semipi, elle, prépare les élèves du secondaire, de la seconde en terminale, au baccalauréat mais aussi à la vie et à la discipline militaires.

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  • INFRASTRUCTURE – 16% du réseau routier d’Antananarivo dans des zones sujettes aux inondations

    INFRASTRUCTURE – 16% du réseau routier d’Antananarivo dans des zones sujettes aux inondations

    Antananarivo, 22 Octobre, 16h55 – Des actifs périodiquement pénalisés et pénalisants. Environ 16% du réseau routier total de la ville d’Antananarivo sont situés dans des zones inondables. Ce qui fait qu’avec le mauvais système de drainage, la connectivité des transports à Antananarivo est facilement perturbée, expose la Banque mondiale dans le Rapport sur le climat et le développement de Madagascar, qu’elle vient de publier.

    Dans le résultat d’une étude sur le transport publié en 2022, la Banque mondiale avait déjà indiqué que ces 16% du réseau s’étendent sur plus de 500 kilomètres de routes environ. Et ce rapport avait conforté l’idée qu’en raison de la précarité des systèmes d’évacuation d’eau, la connectivité des transports de la ville est facilement déréglée par de fortes précipitations.

    Le problème ne concerne pas uniquement la ville d’Antananarivo. Cette institution de Bretton Woods avance dans son récent rapport que “la faible densité du réseau de transport et l’intégration des modes de transport à Madagascar signifient que la connectivité du réseau est très vulnérable aux impacts du changement climatique”. Celle-ci indique alors que même de faibles niveaux de perturbation peuvent rapidement réduire la fonctionnalité du réseau routier de 80%. Il est par ailleurs difficile de distribuer à temps les fournitures et équipements médicaux dans les zones rurales du pays pendant la saison des pluies.

    Pour la Banque mondiale, “le réseau de transport du pays est limité et en mauvais état”. Les routes principales sont souvent incapables de résister aux impacts d’une utilisation intensive, et les événements météorologiques extrêmes causent de graves dommages, perturbant la connectivité et l’accès aux services de base, aux emplois et aux marchés. De nombreuses zones peuplées n’ont d’ailleurs aucune route, déplore-t-elle. Or, cette situation entrave l’accès aux marchés nationaux et internationaux et même aux services de base dans certaines zones rurales, poursuit-t-elle.

    Le rapport énumère alors quelques actions prioritaires visant à accroître la résilience climatique des réseaux routiers de Madagascar. Elles contribueront également à développer un système de transport multimodal, tout en soutenant l’activité économique, la prestation de services et la réponse aux catastrophes. Il s’agit entre autres d’améliorer la maintenance des actifs de transport, puis de les réhabiliter et de les moderniser. Ce, afin de réduire les pertes d’actifs dues aux événements climatiques extrêmes ainsi que les coûts globaux du cycle de vie de l’infrastructure, avance la Banque mondiale.

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  • PARC ZOOLOGIQUE – Mobilisation de chiens-renifleurs pour traquer les “voleurs” de tortues de Tsimbazaza

    PARC ZOOLOGIQUE – Mobilisation de chiens-renifleurs pour traquer les “voleurs” de tortues de Tsimbazaza

    Antananarivo, 25 Octobre, 9h35 – Des suspects identifiés. Le “pistage” de ceux qui ont dérobé les tortues signalées disparues au Parc zoologique et botanique de Tsimbazaza semble avoir porté ses fruits. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui rapporte les propos des enquêteurs, “des suspects sont identifiés et une enquête a été ouverte”. Cette identification a été possible grâce à la mobilisation de chiens-renifleurs, si l’on en croit toujours le ministère.

    Les tortues portées disparues, “il y a quelques jours”, selon le ministère, appartiennent aux espèces pyxis arachnoides et astrochelys radiata. Il s’agit d’espèces endémiques à Madagascar, figurant dans l’annexe I de la Cites et classées en danger critique d’extinction sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN).

    La disparition des animaux intervient alors que le ministère indique être en plein travaux de rénovation du parc. Celui-ci dénonce d’ailleurs ce qu’il qualifie de “laxisme” ayant abouti à la disparition des tortues. Descendue sur le site, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a donné des consignes pour un renforcement de la sécurité des gîtes qui abritent les animaux du parc et pour leur protection.

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  • CONSTRUCTION – L’Etat promeut l’utilisation des briques de terres comprimées

    CONSTRUCTION – L’Etat promeut l’utilisation des briques de terres comprimées

    Antananarivo, 25 Octobre, 6h25 – L’Etat opte pour des matériaux responsables et innovants dans ses constructions. C’est avec des briques de terres comprimées (BTC) que seront par exemple construites les maisons prévues dans le cadre du projet “Ankohonana miarina”, dont celles qui seront bâties dans deux sites du district d’Arivonimamo. Et d’autres sites suivront également le même pas, annonce le secrétaire d’Etat chargé des nouvelles villes et de l’habitat, Gérard Andriamanohisoa. C’était lors de l’ouverture de la 26ème édition du Salon international de l’habitat, jeudi.

    Ce membre du gouvernement indique que des efforts de promotion et de vulgarisation sont actuellement menés pour le recours à l’utilisation des briques de terres comprimées. Les normes pour les BTC (NMG 302-1) sont d’ailleurs déjà publiées au début de ce mois d’octobre, fait-il part.
    Selon Gérard Andriamanohisoa, l’utilisation des BTC en substitution des briques artisanales de terre cuite servira à préserver l’environnement et à réduire l’empreinte carbone. “Nous ne sommes pas sans savoir que les matériaux de construction de base endommagent considérablement l’environnement, à l’exemple de la brique en terre cuite en argile en hautes terres, dont la production provoque l’épuisement de la houille et la détérioration de la nappe phréatique”, expose-t-il.
    Ce responsable chargé des nouvelles villes et de l’habitat indique alors que l’État encourage et soutient toutes initiatives à l’utilisation de technologies innovantes. “Ceci devrait nous permettre de construire, en respectant l’environnement. Et ce, tout en assurant le rapport qualité-prix, le délai de construction mais surtout en optimisant le coût de production”, lance-t-il.
    Le Salon international de l’habitat est une plateforme de discussions autour de l’habitat et de l’urbanisme, qui offre un panorama complet des dernières tendances, innovations et solutions en matière d’habitat et d’infrastructures. Plusieurs acteurs y participent, dont ceux dans la construction, la promotion immobilière, l’aménagement et décoration, les bois et dérivés, le jardinage ou encore les services aux entreprises.

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  • INFRASTRUCTURES – L’indemnisation des propriétaires affectés par les projets de transfert du dépôt pétrolier d’Alarobia et d’extension de la rocade d’Iarivo à accélérer

    INFRASTRUCTURES – L’indemnisation des propriétaires affectés par les projets de transfert du dépôt pétrolier d’Alarobia et d’extension de la rocade d’Iarivo à accélérer

    Antananarivo, 24 Octobre, 10h45 – Urgence signalée. Le Conseil des ministres annonce l’accélération de l’indemnisation des propriétaires expropriés dans le cadre du projet de prolongement de la rocade d’Iarivo vers le stade Maki d’Andohatapenaka. A en croire le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement, la procédure est déjà en cours et le dossier se trouve au niveau du receveur général d’Antananarivo. Les indemnités sont censées être prises en charge par l’Etat.

    Les autorités semblent pressées de lancer les travaux d’extension de la rocade d’Iarivo. Ceux-ci devraient commencer dès que le dépôt pétrolier d’Ankorondrano-Alarobia est démantelé. L’objectif est de construire une nouvelle route qui reliera la sortie du Marais Masay vers le stade Makis d’Andohatapenaka, en passant par le site actuel du dépôt.

    Le démantèlement du site d’Alarobia n’est cependant possible qu’après le transfert effectif du dépôt pétrolier à Bongatsara. Selon le rapport du conseil des ministres de mercredi, sur les 65 parcelles concernées par l’expropriation, 48% des propriétaires sont déjà indemnisés. Le paiement des 52% restants est encore en cours.

    L’Office malgache des Hydrocarbures (OMH) avait indiqué au mois de Juillet le début imminent des travaux de construction du nouveau dépôt pétrolier à Bongatsara. D’après les informations fournies par l’OMH, l’installation occupera plus de 9 hectares et disposera d’une zone verte de 8,7 hectares, ceci afin de d’assurer un périmètre de sécurité autour du dépôt. La capacité de stockage de ce dépôt sera de 49 000m3 mais elle sera extensible jusqu’à 60 000 m3.

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  • BIODIVERSITE – Un consortium des bailleurs pour soutenir la préservation à long terme du parc national d’Ankarafansika

    BIODIVERSITE – Un consortium des bailleurs pour soutenir la préservation à long terme du parc national d’Ankarafansika

    Antananarivo, 24 Octobre, 8h20 – Une alliance forte pour des actions à long terme formée. Un consortium des bailleurs est en place pour appuyer Madagascar national parks (MNP) ainsi que les associations travaillant au sein du parc national d’Ankarafantsika. Celui-ci est constitué par la Fondation des aires protégées et la biodiversité de Madagascar (FAPBM) et la fondation danoise Hempel ainsi que la banque allemande KfW et l’ONG américaine Conservation Allies qui ont également rejoint la cause.

    Ces organisations vont œuvrer conjointement, en tant que bailleurs, dans la préservation à long terme et la gestion durable de ce parc national, à travers le projet « Ala maiky Ankarafantsika ». Elles travailleront ainsi ensemble afin de préserver les ressources naturelles inestimables qui se trouvent au cœur de ce parc.

    Plusieurs activités stratégiques vont être menées dans le cadre de cette collaboration. Comme communiqué par ces bailleurs, la stratégie de gestion et de lutte contre les incendies sera renforcée pour assurer la préservation du paysage forestier sec d’Ankarafantsika. Il y aura également l’application des « Dina » ou lois sociales relatives à la gestion de ce parc. Un programme de restauration dans le paysage sera aussi mis en œuvre. De même pour l’opérationnalisation d’infrastructures importantes à la gestion et au fonctionnement du parc.

    Selon ce qui est rappelé par ces bailleurs, cette aire protégée joue un rôle multiple dans le développement et la préservation de la région Boeny et de son paysage. Elle contribue également a la vie socio-économique local.

    Les forêts du parc national d’Ankarafantsika sont toutefois de plus en plus victimes des pressions anthropiques, avec les feux comme principale menace pour les populations et les écosystèmes. C’est ce qui appelle à ce genre de collaboration responsable.

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  • SCOUTISME – L’éducation au coeur des programmes des mouvements Mpanazava sy Tily eto Madagasikara pour le nouveau cycle de trois ans

    SCOUTISME – L’éducation au coeur des programmes des mouvements Mpanazava sy Tily eto Madagasikara pour le nouveau cycle de trois ans

    Antananarivo, 24 Octobre, 7h30 – Un retour aux sources pour les mouvements scouts unionistes pour les trois prochaines années. Le nouveau cycle triennale des mouvements scouts Mpanazava sy Tily eto Madagasikara a été ouvert officiellement lors d’un culte qui s’est tenu à FJKM Andrainarivo Fahasoavana samedi dernier. Outre la présentation des nouveaux commissaires nationaux, Tamby Rakotoarimanana chez les Tily et Hanitriniaina Malalasoa “Soimanga Misarika” chez les Mpanazava, l’événement a été l’occasion de dresser les grandes lignes des actions à mener pour ces trois prochaines années.

    Cette action scoute pour les trois prochaines années sera centrée sur l’éducation. Il s’agira d’offrir “une éducation scoute de qualité et de cultiver une spiritualité profonde chez ses membres”, souligne le communiqué du mouvement diffusé ce mercredi. “Le but est de former des jeunes scouts complets : des témoins de Jésus-Christ, des citoyens engagés et des piliers solides de la famille et de la communauté”.

    L’action se basera ainsi sur la formation des responsables et commissaires à travers tout le pays. Des programmes spécifiques seront également élaborés pour les zones rurales et pour formations en ligne qui vont répondre aux besoins spécifiques des membres. La participation aux évènements internationaux sont également mis en avant.

    Du côté des Tily, la stratégie s’aligne avec la vision de l’Organisation mondiale du mouvement scout : “Prépare-toi pour la vie”. Il s’agira “d’éduquer des jeunes épanouis, engagés dans leur foi en Christ et prêts à contribuer activement à la société”. Au menu de ce nouveau cycle, le renforcement des valeurs scoutes, l’amélioration du programme éducatif ou encore la promotion des actions communautaires.

    Chez les Mpanazava par contre, il s’agira de préparer des jeunes femmes capables d’avoir un impact significatif dans leur société. Les Mpanazava vont miser sur la jeunesse avec l’intégration des commissaires de moins de 35 ans. Les thèmes prioritaires pour les mpanazava seront la protection de l’environnement, la sécurité alimentaire, la paix, la lutte contre les violences et l’éducation citoyenne.

     

  • Madagascar accueille la consultation continentale sur la réduction de l’offre de drogues de synthèse

    Madagascar accueille la consultation continentale sur la réduction de l’offre de drogues de synthèse

    Antananarivo, 23 Octobre, 11h55 – La consultation continentale sur la réduction de l’offre de drogues de synthèse a été officiellement lancée à Madagascar mardi. Cette consultation réunit des centaines d’experts issus de 43 pays d’Afrique dans la lutte contre le trafic de drogues et promouvoir la justice pénale en Afrique. Rafaravavitafika Rasata, ministre des affaires étrangères, réitère « l’engagement de Madagascar à collaborer activement avec ses partenaires afin de développer des stratégies novatrices pour réduire l’offre et la demande de drogues ». Bien que la consommation reste limitée dans le pays, Madagascar reste une plaque tournante du trafic de drogue continental et même mondiale.

    D’après le ministère des Affaires étrangères, la consultation a comme objectif de trouver une réponse collective aux réseaux criminels transnationaux. Dans la sous région, Madagascar a « un rôle central dans la coordination pour lutter contre cette menace », souligne-t-il.

    Juste avant le lancement de la consultation, la cheffe de la diplomatie malgache a rencontré lundi Ashita Mittal, la représentante régionale de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en visite à Madagascar. Elle a réaffirmé l’engagement du gouvernement à coopérer avec l’ONUDC afin de « faire face aux défis sécuritaires et sociaux liés aux crimes organisés, qui continuent d’avoir un impact significatif sur la sécurité et le développement du pays ». Le gouvernement se dit « pleinement conscient des dangers posés par la prolifération des drogues, la traite des êtres humains, les crimes environnementaux, et la corruption, et il place ces enjeux au cœur de ses priorités nationales ».

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  • SANTÉ – La collaboration régionale dans la lutte contre le Sida au coeur du  20ᵉ Colloque VIH Océan Indien

    SANTÉ – La collaboration régionale dans la lutte contre le Sida au coeur du 20ᵉ Colloque VIH Océan Indien

    Antananarivo, 22 Octobre, 8h35 – Le Centre de conférence internationale d’Ivato sera le théâtre, à partir de ce mardi, du 20ème Colloque VIH de l’océan Indien. La rencontre de haut niveau qui durera deux jours accueillera les professionnels de la santé, les décideurs politiques, les membres de la société civile engagés ou encore les représentants des populations clés afin de tracer ensemble la marche à suivre pour la poursuite de la lutte contre le Sida dans la sous-région. Cette année encore, la collaboration dans la lutte contre le Sida fait partie du thème principal du colloque

    Des participants issus de toutes les îles de l’océan Indien sont attendus. La Grande ile accueillera notamment des délégations de l’île Maurice, de Rodrigues, des Comores, des Maldives, de La Réunion et des Seychelles. Dans le cadre de la lutte commune, le colloque sera le théâtre de nombreux échanges et partages de bonne pratique mais également de plaidoyer pour faire avancer la lutte face aux défis actuels.

    Lundi, le Pr Zely Arivelo Randriamanantany, ministre de la santé Publique a réitéré l’importance de ce colloque pour Madagascar. Selon lui, cette rencontre permettra de développer la lutte contre le virus dans l’océan Indien. Le ministre a par ailleurs reçu la directrice exécutive de l’Onusida Winifred Karagwa Byanyima ce mardi en vue de ce colloque.

    Le dernier colloque régional s’est tenu à Beau Vallon aux Seychelles l’année dernière.

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  • Des soutiens financiers apportés aux doctorants et chercheurs malgaches pour évaluer l’impact des aires protégés

    Des soutiens financiers apportés aux doctorants et chercheurs malgaches pour évaluer l’impact des aires protégés

    Antananarivo, 21 Octobre, 15h40 – Biodiversity-Economic Trade-off and Synergy Assessments for Conservation Areas ou en version court, Betsaka. C’est le nom d’un nouveau projet lancé officiellement à l’Université d’Antananarivo à Ankatso en fin de semaine. Le projet a pour objectif de réaliser de nombreuses études afin d’analyser les impacts environnementaux et socioéconomiques des aires protégées à Madagascar. Pour atteindre ses objectifs, le projet va soutenir les capacités de recherche des jeunes chercheurs malgaches au niveau de l’Université d’Antananarivo. Des soutiens financiers vont ainsi être octroyés pour des doctorants ainsi que des accompagnement méthodologique pour les jeunes chercheurs malgaches.

    Le projet Betsaka est un projet mis en œuvre par le Centre d’étude et de recherche pour le développement (Cered) de la mention Économie de la Faculté d’Économie, de gestion et de sociologie (Fac EGS) de l’Université d’Antananarivo, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) mais également l’Unité mixte de recherche internationale ou Umi Source, une unité de recherche qui réunit des chercheurs de trois université africaine au Sénégal, en Côte d’Ivoire et à Madagascar.

    Le Projet Betsaka va étudier de nombreux aspects au niveau des aires protégées à Madagascar pour réellement en mesurer les impacts. Parmi les points à étudier, la gouvernance, le financement ou encore les pratiques de gestion des aires protégées. Le niveau des vies des populations riveraines sera également étudié. Les données recueillies pourront servir afin d’améliorer la conservation de ces espaces mais également pour améliorer la vie des communautés locales.