Catégorie : Social

  • Le ministre chargé des transports espère la mise en service du train urbain en 2025

    Le ministre chargé des transports espère la mise en service du train urbain en 2025

    Antananarivo, 24 Avril, 16h05 – Il faudra encore patienter. Le train urbain ne devrait pas être sur les rails avant au moins 2025, selon Valéry Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie. “Nous accélérons aujourd’hui l’importation des matériels pour la mise en place et nous espérons qu’il pourra rouler l’an prochain », indique le membre du gouvernement en marge de l’ouverture du forum de la mobilité urbaine du grand Antananarivo ce mardi à Ivato.

    D’après le membre du gouvernement, la mise en service du train urbain nécessite une production électrique adéquate car la ligne devrait tourner à l’électricité. L’objectif du ministère est de faire du train urbain un modèle de transport vert qui fonctionnera entièrement à l’électrique. Il faut ainsi encore l’acheminement et l’installation des matériels adéquats.

    En attendant le ministère continue la finition des travaux sur les diverses infrastructures notamment les voies et les différentes gares. “Nous continuons aussi la sensibilisation car un des défis c’est aussi l’enseignement de la population à utiliser ce nouveau moyen de transport et ce qu’il y a autour comme comment traverser une voie ferrée pour éviter les dangers”, poursuit le ministre.

    En décembre 2023, le ministère des transports avait justifié le report du lancement du train urbain par la mise en place de voies d’évitement afin que des trains puissent se croiser. L’Etat avait initialement prévu de lancer l’exploitation du train urbain au mois d’août 2023 avant d’annoncer une mise en service en janvier 2024. Il faudra attendre au moins 2025.

    Concernant le téléphérique, le membre du gouvernement confirme que le premier tronçon devrait être opérationnel vers la fin du mois de juin. “Tout va bien de ce côté, on se penche actuellement sur la gestion technique et administrative de l’infrastructure”, explique le membre du gouvernement. Les tests vont aussi être menés jusqu’à cette échéance.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • TRAVAIL – L’application du salaire minimum fera l’objet d’un suivi par le ministère en charge du travail durant tout le mois de mai

    TRAVAIL – L’application du salaire minimum fera l’objet d’un suivi par le ministère en charge du travail durant tout le mois de mai

    Antananarivo, 24 Avril, 10h52 – L’application du nouveau décret fera l’objet d’une surveillance. Alors que le gouvernement a adopté le nouveau décret fixant le salaire minimum d’embauche et d’ancienneté, le ministère du travail, de l’emploi et de la fonction publique annonce des actions pour surveiller sa mise en œuvre. Durant tout le mois de mai, ce département va sillonner les 23 régions de Madagascar pour auditer l’application de cette nouvelle mesure auprès des différentes entreprises.

    Pour Hanitra Razakaboana, l’application du nouveau décret n’est que justice vu les négociations qui ont conduit à son adoption. “C’est un décret mais c’est surtout une convention entre le patronat et le syndicat des travailleurs qui a permis cette hausse du salaire minimum”, indique la ministre à la presse en fin de semaine dernière lors de la supervision de l’application de cette disposition dans une entreprise d’outsourcing à Toamasina. “Le devoir de l’Etat est de superviser son application afin que les employés jouissent de cela”, ajoute-t-elle.

    A la suite de négociations entre les groupements des employeurs et les syndicats des travailleurs, le Conseil des ministres a validé une augmentation de 10 % des salaires minima d’embauche pour les catégories professionnelles M1-A1 à OS3-3B. Pour les catégories professionnelles du troisième groupe, c’est à dire de OP1B-4A à OP3-5B, la hausse prévue est de 2 à 2,5%. Pour la catégorie professionnelle OP1A-3B, la hausse annoncée est de 7%.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • AGRICULTURE – 20 nouveaux inspecteurs et contrôleurs semenciers rejoignent le terrain

    AGRICULTURE – 20 nouveaux inspecteurs et contrôleurs semenciers rejoignent le terrain

    Antananarivo, 24 Avril, 7h45 – La famille des inspecteurs et des contrôleurs semenciers s’agrandit. 20 nouveaux inspecteurs et contrôleurs semenciers ont prêté serment, lundi au tribunal de première instance à Anosy, indique un communiqué du ministère de l’Agriculture et de l’élevage.

    Ces nouveaux agents assermentés viennent des régions d’Alaotra mangoro, d’Analanjorofo, d’Atsimo Andrefana, de Boeny, de Diana, de Sava et de Vakinankaratra. Ils ont suivi des formations intensives théoriques et pratiques, suivies d’un test d’évaluation. Leur mission sera de fournir aux agriculteurs des semences de qualités après leur inspection et contrôle.

    Cette formation financée par la Banque africaine de développement (BAD) relève d’une collaboration avec le ministère et le service officiel de contrôle des semences et matériel végétal (SOC) et le Projet d’urgence pour le renforcement de la production alimentaire (Purpa) à Madagascar. L’insuffisance de de l’effectif actuel d’inspecteurs et de contrôleurs semenciers à Madagascar est l’un des points soulevés par Suzelin Ratohiarijaona, ministre de l’Agriculture et de l’élevage, à cette occasion.

  • DIGITALISATION – Plus de 800 000 carnets de fokontany dotés de QR code déjà distribués à Madagascar

    DIGITALISATION – Plus de 800 000 carnets de fokontany dotés de QR code déjà distribués à Madagascar

    Antananarivo, 23 Avril, 11h15 – La digitalisation avance. D’après le ministère du Développement numérique, des postes et de la télécommunication, 819 239 carnet de fokontany dotés de QR code ont déjà été distribués jusqu’ici dans tout Madagascar dans le cadre du projet e-fokontany. Des localités de 13 régions de la Grande île ont déjà pu passer au numérique alors que l’Etat va poursuivre la distribution dans les autres régions, indique le rapport d’activités du ministère à l’issue des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina.

    Analamanga reste en tête en termes de distribution des carnets du fokontany digitalisés. Actuellement, ce sont déjà 464 108 ménages qui ont pu en bénéficier, principalement dans la Capitale. Les autres chef lieux de province ont aussi été lotis. 35 465 à Antsiranana, 23 236 à Toamasina, 45 257 à Mahajanga et 30 012 à Toliara. D’après le ministère, 593 214 sont également en cours d’impression.

    Durant les 100 premiers jours du second mandat de Rajoelina, le ministère s’est focalisé sur l’identification des chefs de famille à travers toute l’île pour la poursuite de la distribution des carnets. Le ministère indique ainsi avoir identifié 5 743 732 chefs de famille.

    Le projet E-Fokontany a été lancé officiellement en 2021. Avec cette réforme, l’Etat avait pour ambition de faciliter le référencement des informations de chaque famille ainsi que la délivrance des papiers administratifs. Le deuxième objectif est aussi de recenser la population et de faire le suivi des aides sociales octroyées par l’État telles que les « vatsy tsinjo » ou encore le « tosika fameno ».

  • JUSTICE – Cinq nouveaux sites de production agricole rattachés aux prisons mis en place

    JUSTICE – Cinq nouveaux sites de production agricole rattachés aux prisons mis en place

    Antananarivo, 23 Avril, 11h55 – Les camps pénaux redynamisés. Durant les 100 premiers jours du second mandat présidentiel, cinq nouveaux sites de production agricole carcéraux ont été mis sur pied dans quatre régions de Madagascar. Il s’agit des sites d’Ampanihifana et d’Ambodivato pour Moramanga, du site d’Andonaka pour Fianarantsoa, du site d’Ihadilalana pour Ambositra et celui de Mitsinjoarivo pour Morondava.

    Grâce à ces nouveaux sites, l’administration pénitentiaire dispose actuellement de 911 hectares de champs à cultiver. Une production totale de 896 tonnes de denrées alimentaires est prévue sortir des 605 hectares de cette superficie. Selon le ministère de la Justice, cela va permettre de nourrir 6 931 détenus dans sept directions régionales durant huit mois. Du riz, du maïs, de l’igname vont y être cultivés à contre saison et du manioc en saison normale.

    En 2023, l’administration pénitentiaire disposait déjà de quatre sites de production agricole d’une superficie totale de 354 hectares. Cela avait permis de produire 204 tonnes d’aliments et a permis de nourrir 4 417 détenus durant quatre mois.

  • JUSTICE – Le nombre de viols traités au niveau des juridictions en baisse selon les chiffres du ministère de la Justice

    JUSTICE – Le nombre de viols traités au niveau des juridictions en baisse selon les chiffres du ministère de la Justice

    Antananarivo, 22 Avril, 13h30 – 133 en janvier. 101 en février. 68 en mars. Le ministère de la Justice évoque une baisse progressive des cas de viols traités au niveau des juridictions dans son bilan des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina. Selon la vidéo publiée ce lundi sur la page Facebook de la présidence, il y aurait eu “87 cas traités depuis le 26 février, date de promulgation de la nouvelle loi sur la castration”. En tout, il y aurait donc eu 302 cas de viols traités par les juridictions de tout Madagascar durant les trois premiers mois de 2024.

    La recrudescence des cas de viols traités par les tribunaux a été l’un des arguments mis en avant par les autorités quand elles ont fait adopter la loi introduisant la castration parmi les peines prononcées contre les viols sur mineurs. A l’époque, le nombre de 600 cas recensés en 2023 et les 133 cas traités en janvier 2024 ont été soulevés pour justifier la nécessité de durcir la loi en y intégrant la mesure de castration.

    Dans son bilan, le ministère ne fait pas le lien direct entre la baisse du nombre de cas de viols recensés par la Justice et l’adoption de la loi. Dans un communiqué publié en février, l’organisation Amnesty International avait soulevé que “l’application de la castration ne résoudra pas les problèmes de viols sur mineurs”. Elle avait plutôt suggéré des “réformes du système pénal pour que les victimes puissent avoir accès à la justice et à des recours en temps voulu”.

    Dans son communiqué, Amnesty International avait rappelé qu’à Madagascar, “les cas de viols ne sont pas suffisamment dénoncés et leurs auteurs repartent bien souvent libres parce que les victimes et leurs familles ont peur des représailles et de la stigmatisation”. Amnesty International avait également proposé une “approche centrée sur les victimes, qui leur donne du pouvoir et leur permette de parler en toute sécurité, sans craindre d’être stigmatisées ni de subir des représailles”.

    Adoptée en décembre par les deux chambres du Parlement lors d’une session extraordinaire du Parlement en février, la modification du Code pénal a été jugée conforme à la Constitution par la Haute cour constitutionnelle (HCC) sous certaines réserves. Elle a ensuite été promulguée par le président de la République le 26 février. Le décret d’application du texte, exigé par la HCC pour la conformité des dispositions intégrant la castration à la Constitution, est en cours d’élaboration.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • Des enseignants de l’Université du Mans recrutés à l’Université d’Analanjirofo

    Des enseignants de l’Université du Mans recrutés à l’Université d’Analanjirofo

    Antananarivo, 22 Avril, 6h10 – “Un enseignement de niveau international” pour les étudiants de l’Université d’Analanjirofo. C’est du moins le souhait des autorités en recrutant pour cet établissement inauguré samedi “trois professeurs venant de l’Université du Mans (…) pour enrichir le corps enseignant”.

    Ces enseignants, selon le communiqué de la présidence, sont “spécialisés dans les sciences marines et la biodiversité”. Ils devraient dispenser des cours dans l’une des filières considérées comme répondant aux besoins spécifiques de la région. Cela comprend, “notamment, l’agro-management, l’agro-production animale et végétale, le droit public et privé, la gestion, les finances et le commerce”.

    Outre les trois enseignants venant de l’Université du Mans, la présidence de la République annonce aussi des collaborations internationales pour l’Université d’Analanjirofo. Elle évoque des “universités de renommée mondiale telles que l’Université de Liège en Belgique, ainsi que des universités en Chine, en Suisse, aux Etats-Unis, à Maurice et en France”. L’objectif, selon son communiqué, est de “garantir un enseignement de qualité”.

    Mais la qualité de l’enseignement n’est pas le seul défi que les autorités entendent relever avec l’Université d’Analanjirofo. Il est également question d’infrastructures aux normes et d’équipements modernes. Ainsi, en plus des “six grandes salles de classe, de la salle de réunion, de la bibliothèque, de la cafétéria et du grand amphithéâtre, il est également prévu “une salle informatique dotée d’un parc informatique équipée d’une connexion Internet à haut débit”.

    Une cité universitaire adjacente comprenant “80 dortoirs pouvant accueillir jusqu’à 160 étudiants” a également été inaugurée samedi. Le chef de l’Etat a insisté sur l’importance de la transparence et de l’équité dans l’attribution de ces logements installés sur le campus.

     

     

    Photo : Présidence de la République

  • Près de 3,4 millions d’hectares de ressources naturelles gérés par des communautés de base à Madagascar

    Près de 3,4 millions d’hectares de ressources naturelles gérés par des communautés de base à Madagascar

    Antananarivo, 21 Avril, 20h00 – Des données plus précises. Avec la création d’un système d’information numérique, il est désormais possible “d’accéder aux informations sur tous les transferts de gestion des ressources naturelles renouvelables (TGRNR) à travers Madagascar”. C’est ainsi que l’on apprend l’existence de 2 129 contrats de transfert gérés par 1 559 communautés de base à Madagascar. Ces contrats représentent 3 396 554 hectares de ressources naturelles dont des forêts terrestres, mangroves, rivières et ressources naturelles diverses.

     

    Grâce à cette plateforme, les informations telles que le type de ressources naturelles gérées, terrestres ou marines, leur localisation, leur étendue, la période d’administration des contrats de gestion, l’appui technique et financier, sont disponibles pour le public. Cet outil mis en place sous la direction du ministère de l’Environnement et du développement durable avec le soutien du WWF permet d’améliorer et de simplifier la gestion des ressources naturelles, ainsi que de faire le suivi des activités liées au transfert de gestion de ces ressources. Mais il permet surtout de “suivre l’évolution de l’état des TGRNR dans leur ensemble et de prendre les décisions sur les actions à entreprendre pour les pérenniser”.

     

     

  • ANTANANARIVO – La rue Andrianampoinimerina à Analakely autorisée aux marchands de rue tous les vendredis, samedis et les dimanches

    ANTANANARIVO – La rue Andrianampoinimerina à Analakely autorisée aux marchands de rue tous les vendredis, samedis et les dimanches

    Antananarivo, 19 Avril, 6h05 – De nouvelles dispositions envisagées par l’administration municipale. Elles concernent notamment les marchands de rue d’Analakely et ses environs. Ces derniers sont désormais autorisés à exercer en plein milieu de la chaussée, sur un lieu dédié pendant trois jours par semaine, à en croire les responsables de la Commune urbained’Antananarivo.  »Pendant trois jours, du vendredi au dimanche, l’axe allant de la stèle du Sida jusqu’en face de la Cisco Antananarivo à Analakely, va devenir rue piétonne. Il sera fermé à la circulation, et des marchands de rue de Tsaralalana ainsi que d’Analakely peuvent y exercer », détaille le Commissaire Ainanirina Albert Estel, directeur des transports et de la mobilité urbaine (DTMU).

    Les autres jours, ces marchands de rue ne sont cependant plus autorisés à exercer leurs activités ailleurs. Pour les responsables municipaux, cette décision constitue la solution d’équilibre.  »Nous entendons bien décongestionner la circulation à Analakely mais il faut aussi tenir compte de la situation des marchands de rue », note le responsable.

    Ils seront entre 800 à 1 000 marchands de rue, recensés par la CUA à Tsaralalana et à Analakely, à venir exercer sur ces lieux.  »Ces marchands de rue peuvent occuper les lieux gratuitement. Des tickets de marché leur seront toutefois toujours réclamés”, indique Marcellin Randrianambinina, directeur des marchés auprès de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA).

    La décision devrait être mise en œuvre à compter de ce 25 avril. Pour l’heure, l’administration municipale doit encore convaincre et sensibiliser les marchands de rue. Cette disposition ne concerne que les marchands de rue d’Analakely et ses environs, pour l’instant, mais elle devrait s’étendre sur d’autres quartiers de la capitale, espèrent les responsables.

    L’administration avait déjà réalisé des marquages au sol à Analakely. Des marchands de rue, rencontrés sur place [devant les locaux de Cisco Antananarivo] indiquent ignorer encore les décisions de la CUA, mais rejettent toute idée d’arrêter leurs activités pendant quatre jours dans la semaine.  »Nous avons des bouches à nourrir. Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas travailler pendant quatre jours », lance une commerçante de friperie à Analakely.  »Déjà que les trois autres jours, ils vont faire venir la concurrence sur un lieu où nous avons aménagé depuis des années. », se plaint une autre vendeuse de friperie.

  • INTEMPÉRIES – Les dégâts laissés par le cyclone Gamane estimés à 339 milliards d’ariary

    INTEMPÉRIES – Les dégâts laissés par le cyclone Gamane estimés à 339 milliards d’ariary

    Antananarivo, 18 Avril, 16h55 – 339 milliards d’ariary. Tel est le montant estimatif du besoin de financement pour faire face aux dégâts et suite au passage du cyclone Gamane, déclare le général Elack Andriakaja, mercredi en marge d’une cérémonie de remise de dons dans les locaux du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). A l’entendre, cette évaluation n’a pas été uniquement faite par la partie malgache mais a impliqué le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef), le Programme alimentaire mondial (PAM) et d’autres organisations.

    Le directeur général du BNGRC explique si le besoin de financement est aussi élevé, c’est parce que le cyclone Gamane a endommagé de nombreux axes routiers et des ponts qu’il faudra réhabiliter dans l’Atsimo Atsinanana, l’Analanjirofo, le Diana et la Sava. Il parle également de mesures de prévention des prochaines catastrophes avec la construction d’abris et de cases résistantes aux cyclones.

    Le cyclone Gamane a touché quatre régions de Madagascar à savoir l’Atsinanana, le Diana, la Sava et Analanjirofo. Face à l’ampleur des dégâts, l’Etat a décidé de déclarer le pays en état de sinistre national en vue de mobiliser les aides internationales.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.