Catégorie : Social

  • CONCOURS – Les inscriptions à l’édition 2024 de Ma thèse en 180 secondes ouvertes jusqu’au 11 avril

    CONCOURS – Les inscriptions à l’édition 2024 de Ma thèse en 180 secondes ouvertes jusqu’au 11 avril

    Antananarivo, 13 Mars, 7h31 – Résumer en 180 secondes des centaines de pages de thèse. C’est l’un des principaux défis que doivent relever les doctorants qui participent au concours Ma thèse en 180 secondes. Mais il ne suffit pas résumer pour résumer, il leur faut aussi capter l’attention de leur auditoire aussi profane que diversifié et le convaincre de la pertinence de leur sujet. Ceux qui sont à nouveau prêts pour le “challenge” ont jusqu’au 11 avril pour s’inscrire en ligne sur le site de l’agence universitaire de la francophonie (AUF).

    Le concours, “porté par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’Agence universitaire de la francophonie Afrique australe et océan Indien et le Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France à Madagascar, est dédié aux doctorants ou jeunes docteurs depuis moins d’un an”, indique le site de l’AUF. Les candidats doivent ainsi être inscrits au sein d’une école doctorale de Madagascar ou avoir obtenu son doctorat au plus tôt en novembre 2023, soit 12 mois avant la date prévue de la finale internationale du concours.

    Le concours se subdivide en trois étapes. Les candidats concourent d’abord entre eux par province entre le 28 avril et le 10 mai. Les finalistes par province participent ensuite à la finale nationale qui devrait se tenir le 28 mai à Antananarivo. Le gagnant national représentera la Grande ile à la finale internationale qui se tiendra cette année à Abidjan en Côte d’Ivoire durant la semaine du 18 novembre.

  • ISCAM – 61 étudiants bénéficient de bourses d’études

    ISCAM – 61 étudiants bénéficient de bourses d’études

    Antananarivo, 12 Mars, 15h45 – Des étudiants de l’Iscam Business School verront leur frais de scolarité allégés pendant l’année académique 2023-2024. Et ce grâce à des bourses d’études octroyées par la direction générale de cet établissement supérieur. Il sont en tout 61 étudiants issus des deux campus d’Antsirabe et d’Ankadifotsy à avoir bénéficié de cette allocation d’études.

    À hauteur de 74 millions d’ariary, ces bourses devront appuyer ces étudiants à couvrir leurs frais de scolarité, pour cette année académique. Elles ont été attribuées sur la base de critères sociaux et de critères d’excellence.  »Deux catégories de bourses ont été accordées. La première, dénommée bourse d’étude, a été attribuée à 43 étudiants. La deuxième, elle récompense les étudiants sur des critères d’excellence académique. La bourse d’excellence a bénéficié à 18 étudiants », précise une source auprès de l’établissement. La première est réservée aux étudiants de la licence 1 à la licence 3. La bourse d’excellence est pour sa part attribuée aux étudiants de la licence 3 et ceux du niveau master.

    Pour pouvoir bénéficier de ces aides, les étudiants doivent constituer un dossier et postuler. Leur candidature est ensuite examinée et validée par le comité d’octroi de bourse.  »La sélection de dossiers et les entretiens, tiennent compte du niveau scolaire, et de plusieurs critères sociaux ainsi que de leur engagement auprès de l’Institut”, poursuit notre interlocutrice.

    Lancée en 2008, cette initiative de la direction générale de l’Iscam est destinée à “soutenir les efforts des étudiants, et à les encourager à aller jusqu’au bout de leur chemin ». La bourse peut être renouvelée tous les ans, si le bénéficiaire postule à nouveau.
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    Photo : Iscam.

  • LYDIA ZIGOMO : “Nous discutons avec le gouvernement pour garantir la protection des droits de chacun sur les lois récemment adopté”

    LYDIA ZIGOMO : “Nous discutons avec le gouvernement pour garantir la protection des droits de chacun sur les lois récemment adopté”

    Pour le Fonds des Nations unies pour la population, le respect des droits humains est fondamental. Alors que le gouvernement vient d’adopter une loi qui introduit la castration comme peine pour les violeurs d’enfants, Lydia Zigomo directrice régionale de l’UNFPA pour l’Afrique Australe et orientale évoque des discussions avec les autorités malgaches pour garantir la protection des droits humains de chacun dans le processus. Pour elle, l’UNFPA n’impose pas et ne fait pas les lois, elle se pose en conseiller. Il en est de même pour ce qui est de l’interruption des grossesses : l’UNFPA dit donner des conseils afin que Madagascar adopte la législation adéquate et accepté par sa population.

    Lydia Zigomo, Directrice régionale de l’UNFPA pour l’Afrique Australe et orientale : “On influence mais on ne fait pas les lois, les gouvernements font les lois. L’UNFPA ne fait pas les lois pour eux. »

    Le Fonds des Nations unies pour la population réagit face à la nouvelle loi sur la castration.
    Pour cette agence des Nations unies, les droits humains doivent être respectés et garantis en tout temps.
    “A l’UNFPA nous incitons les gouvernements à appliquer et à utiliser une approche que l’on appelle transformatrice de genre mais également une approche basée sur les droits humains. On influence mais on ne fait pas les lois, les gouvernements font les lois. L’UNFPA ne fait pas les lois pour eux. Pour nous, il faut seulement que cela se base sur le respect des droits donc nous sommes en discussion avec le gouvernement avec tout le système des Nations unis à Madagascar à propos de la loi qui a été adopté afin de comprendre comment s’assurer que les droits humains de chacun soient respectés lorsqu’il s’agit d’actes criminels”, selon Lydia Zigomo

    Directrice régionale de l’UNFPA pour l’Afrique australe et orientale
    L’UNFPA indique user de son influence pour aider le gouvernement à prendre les bonnes décisions.
    Il en est de même pour une éventuelle loi sur l’interruption des grossesses.
    “Nous voulons aider les gouvernements à partir de données et statistiques sur les bonnes pratiques qui marchent et qui ne marchent pas à travers le monde, sur comment légiférer sur l’avortement ou sur les crimes liés aux violences basés sur le genre. Nous apportons les savoirs acquis des autres pays. Ce qui marche et ce qui ne marche pas afin que le gouvernement prenne des décisions éclairées”, d’après la Directrice régionale de l’UNFPA pour l’Afrique australe et orientale.
    ”C’est la même chose pour l’avortement. A l’UNFPA on n’encourage pas et on ne dit pas que l’avortement est une forme de planification familiale, c’est pour cela qu’on parle contraception et non d’avortement. Cependant on sait qu’il y a des bonnes pratiques concernant les circonstances dans lesquels le droit à l’avortement doit être possible. Et on dit au gouvernement ce qui se fait dans le monde afin qu’ils fassent les bonnes lois pour Madagascar. Dans certains pays ils acceptent l’avortement médical comme un droit en cas de viol ou en cas de danger pour la santé de la mère à cause de cette grossesse », conclut Lydia Zigomo.
  • SANTE – Le Tako-tsubo ou le burn-out du cœur

    SANTE – Le Tako-tsubo ou le burn-out du cœur

    Connaissez-vous le syndrome du cœur brisé ou le Tako-tsubo? Cette maladie cardiaque provoquée par une situation de stress émotionnel aigu ? Chagrin, décès, rupture amoureuse, accident physique ou des événements beaucoup plus joyeux demande en mariage, naissance… L’accumulation de stress lié à ces événements peut conduire à une fragilité émotionnelle, qui peut aboutir à une paralysie du muscle cardiaque. Tako-tsubo veut dire piège à poulpe en japonais. La maladie a été découverte au Japon dans les années 90. Le cœur se ballonne et ne remplit plus sa fonction de pompe sous l’effet d’un stress aigu ou de fortes émotions. La maladie touche surtout les femmes, et davantage encore les femmes ménopausées.

  • Université d’Antananarivo – La Faculté de médecine indique accueillir au moins dix étudiants camerounais par an

    Université d’Antananarivo – La Faculté de médecine indique accueillir au moins dix étudiants camerounais par an

    Antananarivo, 11 Mars, 18h35 – Une reconnaissance internationale de l’enseignement supérieur dispensée à Madagascar. Selon les informations partagées par l’Université d’Antananarivo, sa Faculté de médecine accueille chaque année “au moins dix étudiants venant du Cameroun”, mais aussi des étudiants issus d’autres pays africains. Une fois leurs études terminées, “ces étudiants ont tous eu des postes prestigieux dans le monde entier grâce au diplôme malgache qu’ils ont obtenu, et occupent des positions de responsabilité dans différents pays tels que la France et la Belgique”, poursuit encore la publication de l’Université d’Antananarivo sur sa page Facebook.Tout cela, estime-t-elle, témoigne de “la qualité de la formation dispensée par la Faculté”.

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    Elle souligne d’ailleurs que c’est “en reconnaissance de cette contribution significative à leur formation” que ces étudiants ont offert des dons à la Faculté ce lundi. Ils ont notamment octroyé “un groupe électrogène de 6 kVA, ainsi que cinq ordinateurs de bureau complets et des onduleurs”. L’objectif des dotations est également “d’améliorer encore plus la qualité de l’enseignement à la faculté de Médecine d’Ankatso”, poursuit le communiqué de l’Université.

  • GENRE – L’UNFPA insiste sur l’importance de l’éducation sexuelle complète en milieu scolaire

    GENRE – L’UNFPA insiste sur l’importance de l’éducation sexuelle complète en milieu scolaire

    Antananarivo, 11 Mars, 16h58 – Une manière de protéger et d’autonomiser les jeunes. Le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) reste convaincu de l’importance de la mise en place d’une éducation sexuelle complète en milieu scolaire ceci afin de permettre aux jeunes filles mais aussi aux garçons de se protéger des violences basées sur le genre qu’ils peuvent subir et également d’éviter les grossesses précoces souvent source de vulnérabilité économique.

    “Il faut tout faire pour maintenir les jeunes filles à l’école”, insiste Lydia Zigomo, directrice régionale de l’UNFPA pour l’Afrique Australe et orientale après le dialogue de haut niveau “Investir sur les femmes” qui s’est tenu ce lundi au Carlton. “Nous à l’UNFPA, nous encourageons l’éducation sexuelle à l’école. Cela permet aux jeunes de connaître leur corps et ainsi savoir comment le protéger des actes qu’elles ne veulent pas”, ajoute-t-elle.

    La question de l’éducation sexuelle complète en milieu scolaire et en dehors n’est pas nouvelle à Madagascar, ajoute Josiane Yaguibou, directrice pays de l’UNFPA à Madagascar. Selon elle, la question “préoccupe le gouvernement et les partenaires”. “Nous sommes encore en discussion avec le gouvernement pour voir les voies et les moyens pour introduire cette stratégie” , explique-t-elle. “Il ne suffit pas de juste l’introduire mais également qu’elle réussisse”, ajoute-t-elle. La représentante de l’UNFPA insiste qu’il faut l’implication de nombreuses entités tels que les leaders traditionnels et religieux, les partenaires et le gouvernement dès le départ pour le réussir.

    Une éducation sexuelle complète s’avère essentielle pour Madagascar, un pays où le taux de grossesse précoce est très important selon l’UNFPA. A Madagascar, selon une étude menée par la Banque mondiale, environ 30% des femmes de 15 à 19 ans ont déjà un enfant ou sont déjà tombées enceintes.

    Une note du ministère de l’Éducation nationale à Madagascar qui limite l’éducation sexuelle dispensée dans les écoles a fait grand bruit en fin d’année dernière. La note avait interdit les démonstrations sur l’utilisation des contraceptifs en milieu scolaire et a rappelé que l’orientation du ministère pour l’éducation sexuelle à l’école est l’abstinence.

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  • DISTINCTION – Mialy Rajoelina à nouveau primée par le FNUAP pour sa contribution dans la lutte contre les violences basés sur le genre

    DISTINCTION – Mialy Rajoelina à nouveau primée par le FNUAP pour sa contribution dans la lutte contre les violences basés sur le genre

    Antananarivo, 11 Mars, 12h35 – Une nouvelle reconnaissance pour Mialy Rajoelina. Déjà désignée championne de la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) par le Fonds des nations unies pour la population (FNUAP) en 2019, la Première Dame a une nouvelle fois été primée pour sa contribution dans cette lutte ce lundi lors du dialogue de haut niveau à Anosy. “Au nom de l’UNFPA, on voulait reconnaître dans l’océan Indien, la région et votre pays pour votre contribution en tant que championne face aux défis que sont les VBG et l’égalité des genres, on tient à vous donner ce prix au nom de l’UNFPA”, souligne Lydia Zigomo, directrice régionale de l’UNFPA pour l’Afrique Australe et orientale, actuellement à Madagascar.

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    La première dame s’est dite “reconnaissante” de la distinction offerte par cet organisme onusien et de la confiance et du soutien de l’UNFPA à son égard. “Je continue à m’engager pour nos filles et nos femmes dans la lutte contre les VBG”, indique-t-elle. “Je réitère ma détermination à mettre fin aux VBG et aux pratiques néfastes telles que le mariage des enfants”, promet la Première Dame.

    Durant son discours, Mialy Rajoelina a une nouvelle fois lancé un appel à l’action en faveur des victimes de VBG. Elle a alerté sur la recrudescence des cas. “Malgré tout nos efforts et les instances qui oeuvrent, nous sommes confrontés à une forte recrudescence des violences envers les femmes et particulièrement l’inceste envers les petites filles et garcons”, s’indigne Mialy Rajoelina. “Je lance à nouveau un appel à l’action, un plaidoyer pour qu’on accélère les progrès pour les femmes et les filles de mon pays, pour inciter et solliciter chacun à investir en faveur des femmes, pour accelerer le rythme, je suis convaincue qu’on peut agir pour changer l’avenir et la privation des droits humaines de nos filles et femmes malgaches”, poursuit-elle.

     

     

  • RELIGION – Début du mois sacré du Ramadan ce lundi 11 mars

    RELIGION – Début du mois sacré du Ramadan ce lundi 11 mars

    Antananarivo, 11 Mars, 6h15 – “Alhamdoulillahi ! (Dieu merci). La nouvelle lune du Ramadan a été aperçue en Arabie Saoudite. Donc, c’est demain, lundi 11 mars que débute le mois du Ramadan”. L’annonce en a été faite par l’Association des Musulmans de Madagascar sur sa page Facebook dimanche soir. “Demandons à Allah que tous les fidèles musulmans du monde puissent réaliser en bonne et due forme toutes les saintes responsabilités qui leur incombent”, poursuit la publication.

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    Pour les croyants musulmans, le Ramadan est un mois de jeûne, durant lequel les fidèles doivent se priver d’eau et de nourriture entre le lever et le coucher du soleil. Ce mois est aussi marqué par des récitations du Coran et des prières. Il s’agit d’une période propice à l’entraide.

    Le jeûne du ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’Islam avec la profession de foi, le pèlerinage à la Mecque, la prière, et l’aumône obligatoire. Il est prévu durer environ 30 jours jusqu’au moment de l’apparition de la nouvelle lune. La fin du Ramadan est un jour de fête, l’Aïd el-Fitr, et qui est un jour férié à Madagascar.

  • Antananarivo- 30 agents de la police municipale seront mobilisés pour faire respecter les consignes de dépôt d’ordures au niveau des arrondissements

    Antananarivo- 30 agents de la police municipale seront mobilisés pour faire respecter les consignes de dépôt d’ordures au niveau des arrondissements

    Antananarivo, 10 Mars, 9h23 – La commune urbaine d’Antananarivo multiplie ses actions pour l’assainissement de la Capitale. Les responsables comptent ainsi mobiliser les agents de la police municipale pour faire respecter les réglementations relatives aux dépôts des ordures ménagères sur les points de collecte désignés.  »30 agents de la police municipale seront répartis dans tous les arrondissements pour faire respecter les consignes de dépôt d’ordures dans le code municipal d’hygiène. Leur mission consiste notamment à faire respecter les horaires de dépôt des déchets (de 16h à 20h) », indique Richard Ramanambitana président de la délégation spéciale (PDS) de la CUA, dans la matinée ce samedi à la presse.

    ⭕Le PDS appelle également à la mobilisation générale pour le respect de ces consignes.  »Les agents de la police municipale vont sensibiliser la population tananarivienne pendant leur mission. Mais, nous invitons tout un chacun à se donner la main pour l’assainissement de la ville”, ajoute-t-il.

    ⭕30 camions sont mobilisés pour enlever les ordures dans tous les arrondissements de la capitale.  »Les camions assurent quatre voyages dans la journée et huit voyages dans la nuit”, précise le colonel Tiana Razafimanahaka, directeur général de la Société municipale d’assainissement (SMA). 270 points de collecte d’ordures sont opérationnels à Antananarivo. 113 d’entre eux font l’objet de collecte quotidienne.

    ⭕Richard Ramanambitana et son équipe n’ont plus que quelques jours pour nettoyer les ordures qui s’entassent dans la capitale ces derniers jours. Le nouveau PDS a relevé ce défi suivant l’ordre de Rajoelina d’assainir Antananarivo en dix jours. Cette date arrive à échéance dans exactement cinq jours.

    Photo : CUA.
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  • La majorité des permis environnementaux et des certificats de conformité délivrés par l’ONE au secteur minier

    La majorité des permis environnementaux et des certificats de conformité délivrés par l’ONE au secteur minier

    Antananarivo, 9 Mars, 14h30 – L’Office national de l’environnement (ONE) indique avoir octroyé au total 1 061 actes administratifs depuis 1998 jusqu’en 2023. Ils sont constitués de 903 permis environnementaux et de 158 certificats de conformité d’après cette institution nationale chargée de l’évaluation environnementale et la gestion des systèmes d’informations environnementales.

    342, soit 32,2% de ces actes administratifs, avaient été délivrés pour le secteur minier durant cette période, selon l’annuaire statistique de l’ONE. 208 permis environnementaux et certificats de conformité avaient été octroyés aux industries . La biodiversité vient en troisième place, avec les 77 actes administratifs que l’ONE lui avait délivrés.

    209 de ces permis environnementaux et certificats de conformité avaient été délivrés pour des projets dans la région Analamanga, d’après toujours cet annuaire de l’ONE. La région Atsimo Andrefana en a eu 148 et 132 pour la région Atsinanana.

    L’ONE indique par ailleurs avoir effectué 1 527 suivis environnementaux de 2003 à 2023. Ceux-ci comprenaient les suivis sur site, ajustement des CCE, évaluation des RSE et PGES, gestion des plaintes, et audit environnemental, rapporte l’Office.