Catégorie : Social

  • Les enquêtes et consultations visant à étendre la couverture sociale aux travailleurs indépendants se poursuivent selon Hanitra Razakaboana

    Les enquêtes et consultations visant à étendre la couverture sociale aux travailleurs indépendants se poursuivent selon Hanitra Razakaboana

    Antananarivo, 19 Mars, 20h50 – La réforme de la prévoyance sociale se poursuit. Selon Hanitra Razakaboana, ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique, les enquêtes et consultations en vue d’étendre la couverture sociale aux travailleurs indépendants suivent leur cours. “Je parle ici de la protection sociale où il faut cotiser”, indique la ministre en marge de la célébration des 20 ans de de la Formation professionnalisante en travail social et développement (FPTSD) et également de la journée mondiale du travail social à Analakely.

    “Vous savez qu’aujourd’hui plus de 90% des personnes qui ont des revenus dans notre pays sont des travailleurs indépendants, ce n’est que justice si l’Etat se tourne vers eux pour la couverture sociale”, ajoute la ministre. “Ceux qui bénéficient de couverture sociale sont encore peu nombreux et c’est pour cela que l’Etat prévoit de revoir le code de prévoyance sociale pour proposer des offres à ces travailleurs indépendants”, ajoute-t-elle.

    L’Etat envisage d’offrir des offres équivalentes aux salariés d’entreprise pour les travailleurs indépendants à commencer par la retraite mais aussi la couverture face aux risques d’accident de travail. “Il y a aussi les questions de santé pour les travailleurs indépendants et leur famille, l’Etat se penche dessus et nous aurons bientôt des nouvelles concernant tout cela”, souligne encore Hanitra Razakaboana.

    Les travaux de terrain liés à cette réforme sont effectués par les travailleurs sociaux. Un métier peu valorisé et pourtant d’une importance capitale selon la membre du gouvernement. “Il faut valoriser le travail des travailleurs sociaux car ils ont une responsabilité immense dans le développement humain qui est un des piliers de la politique générale de l’Etat”, explique Hanitra Razakaboana. “Ils soutiennent les personnes vulnérables et les écoutent comme ce qui se passe à la Cnaps”, ajoute-t-elle. “Ils ont aussi une responsabilité aujourd’hui car ils prennent l’avis des personnes à travers l’île dans la mise en place de la couverture sociale pour les travailleurs indépendants”, conclut-elle.

    Le projet visant à étendre la couverture sociale aux travailleurs indépendants a été validé par le gouvernement au mois de décembre de l’année dernière. Les consultations ont débuté officiellement au mois de février dernier.

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  • SAPEURS POMPIERS – Un centre de secours des sapeurs-pompiers pour le deuxième arrondissement

    SAPEURS POMPIERS – Un centre de secours des sapeurs-pompiers pour le deuxième arrondissement

    Et de cinq.
    La Capitale malgache dispose depuis mardi d’un cinquième centre de secours des sapeurs-pompiers. Il ne reste plus qu’un centre et la boucle sera bouclée :
    La Commune urbaine d’Antananarivo aura atteint son objectif de mettre en place des infrastructures telles que celle-ci dans tous les arrondissements de la Capitale.
    Mais au-delà du deuxième arrondissement,
    C’est surtout la sécurité au niveau de l’Université d’Antananarivo qui sera renforcée.
    Car le nouveau centre de secours des sapeurs-pompiers vient d’être inauguré au cœur même du campus universitaire d’Ankatso.

    « Comme il a été dit par le chef des sapeurs-pompiers, il y a cinq centres installés dans la commune urbaine d’Antananarivo. Chaque arrondissement aura le sien. Cela ne sera pas atteint à court terme. Ce sera dans l’objectif que je ne qualifierais pas à long terme, mais à moyen terme. », déclare Richard Ramanambitana
    Président de la délégation spéciale d’Antananarivo.

    Le dernier centre de secours mis en place avant celui d’Ankatso est celui d’Analamahitsy qui va couvrir le cinquième arrondissement.

    Les trois autres sont installés à Tsaralalana évidemment, mais aussi à Andravoahangy et à Anosivavaka.
    Et bien que l’Université soit souvent confronté à des coupures d’eau de façon, les responsables indiquent avoir tenu compte de cette situation avant d’y installer le centre de secours.

    Pour le Programme des nations unies pour le développement (Pnud), la mise en place de ce centre entre dans le cadre de sa collaboration avec la commune urbaine d’Antananarivo au niveau de divers projets humains.
    D’autres projets sont en cours de discussions pour appuyer la résilience des habitants de la Capitale.

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  • ENVIRONNEMENT – La fiscalité verte basée sur le principe du « pollueur-payeur » en cours d’instauration

    ENVIRONNEMENT – La fiscalité verte basée sur le principe du « pollueur-payeur » en cours d’instauration

    Antananarivo, 15 Mars, 8h40 – Taxer les produits polluants d’un côté et exonérer de droits et taxes les projets en faveur de la préservation de l’environnement de l’autre. C’est le principe de la fiscalité environnementale que le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) entend instaurer avec l’appui du Programme des nations unies pour le développement (Pnud) à Madagascar, à travers le projet diversification horizontale et verticale de l’économie malgache. Cette fiscalité environnementale avait été exposée jeudi.

    Parmi les types de fiscalité environnementale proposée, il y a les redevances environnementales sur importation de produits polluants (RE2P) comme les piles et accumulateurs, les équipements électroniques et électriques, les produits pneumatiques ou encore les réfrigérateurs et les équipements frigorifiques. Il est également proposé des Redevances environnementales sur les sachets et les produits plastiques (RESP) ainsi que des redevances environnementales sur les huiles minérales usées (REH). Une taxe environnementale sur les assurances (TEA) et une taxe sur les engins électriques (T3E) sont également avancées.

    Des incitations fiscales sont parallèlement proposées. C’est le cas de l’exonération de droit et taxe à l’importation sur les projets de lutte contre le changement climatique et des alternatives d’usage domestique écologique. Les programmes de gestion intégrée des paysages pour des chaînes de valeurs de production saine devraient également bénéficier de cette exonération. Et cette disposition sera prise pour inciter aux investissements sur la transformation des déchets.

    La mise en place d’un mécanisme de financement innovant est indispensable et la fiscalité environnementale constitue l’une des formes principales des instruments économiques favorable à l’environnement, selon le ministre Max Fontaine. Les ressources financières domestiques générées par cette fiscalité devraient par ailleurs augmenter la capacité du MEDD à financer ses interventions dans le domaine de l’environnement et du développement Durable, explique-t-il. Lui d’indiquer que le financement alloué par l’Etat destiné à la préservation de l’environnement tourne autour de 1% du budget national durant les quatre dernières années.

    « Nous nous rapprochons de l’étape finale », lance la représentante du Pnud à Madagascar, Natasha Van Rijn. Diverses concertations et consultations de tous les acteurs concernés, accompagnées des études techniques et juridiques avaient déjà eu lieu. L’atelier de restitution nationale de jeudi leur a permis de se pencher sur les côtés techniques et juridiques nécessaires pour rendre opérationnel ce nouveau mécanisme de financement en faveur de l’environnement. Les prochaines étapes seront la présentation des documents cadres juridiques à différents niveaux aux fins de l’adoption en Conseil de gouvernement, en Conseil des ministres et au niveau des institutions législatives.

  • DROIT DES FEMMES – Le « misintaka », un droit particulier reconnu à l’épouse malgache

    DROIT DES FEMMES – Le « misintaka », un droit particulier reconnu à l’épouse malgache

    Quand l’homme, considéré comme le chef de famille, manque de façon grave à ses obligations et devoirs résultant du mariage, la femme malgache a le droit de quitter temporairement le domicile conjugal. L’homme a ensuite l’obligation de la chercher là où elle se trouve. Le droit de « misintaka » de la femme et l’obligation de « fampodiana » de l’époux par Jedi Gaël Andrianantenaina, enseignant vacataire à la Faculté de droit et des sciences politiques de l’Université d’Antananarivo.

  • POLICE NATIONALE – 21,82 % des demande de passeport se font déjà en ligne

    POLICE NATIONALE – 21,82 % des demande de passeport se font déjà en ligne

    Antananarivo, 15 Mars, 14h15 – Le service de demande en ligne de passeport mis en place par la police nationale a du succès. Actuellement, 21,82 % des demandes de passeport se font déjà via la plateforme, si l’on en croit le Conseio dee ministres de mercredi. Le ministère de la Sécurité publique ambitionne de porter ce chiffre à 50% lors des 100 premiers jours du second mandat de Andry Rajoelina qui expirera dans quelques semaines.

    L’objectif de la police via la plateforme est d’en finir avec les longues queues quotidiennes auprès des services de délivrance de passeport mais aussi d’en finir avec les intermédiaires. La mise en place du guichet unique qui permet au trésor public de percevoir directement les frais de dossier sur place devrait aussi être réalisé durant ces cents premiers jours toujours selon le compte rendu. Le décret interministériel correspondant ayant été pris, les responsables procèdent actuellement à sa mise en place, rapporte le Conseil.

    Dans la procédure de demande de passeport en ligne, l’usager peut demander un rendez- vous avec dépôt de dossier, mais la prise de rendez-vous peut aussi se faire, sans dépôt de dossier. La première option est ouverte aux inscriptions à toute heure et tous les jours tandis que la seconde, n’est accessible que de sept heures du matin à midi. Le processus de demande de rendez-vous n’est validé que lorsque tous les papiers nécessaires sont mis en ligne. La vérification physique des dossiers se tient ensuite lors du rendez- vous.

  • Richard Ramanambitana promet une amélioration de l’assainissement de la ville d’Antananarivo

    Richard Ramanambitana promet une amélioration de l’assainissement de la ville d’Antananarivo

    Antananarivo, 15 Mars, 13h35 – Richard Ramanambitana, président de la délégation spéciale (PDS) de la commune urbaine d’Antananarivo, ne cache pas sa fierté. « On peut dire que l’objectif est atteint », déclare-t-il à la presse ce vendredi matin, alors que le défi que lui a lancé le président de la République de nettoyer en dix jours la Capitale semble avoir été relevé. Les ordures qui se sont amoncelées autour de certains bacs à ordures semblent avoir disparu. “Pendant ces dix jours, nous avons surtout opéré au niveau des points noirs, où les ordures s’amoncellent autour des bacs”, souligne le PDS.

    Celui-ci reconnaît cependant que la tâche n’est pas terminée. “L’assainissement de la ville ne se fait pas en dix jours, cela se poursuit”, lance-t-il. Avec son équipe, il indique avoir une stratégie pour la suite, mais il a tenu à être discret sur le sujet. “Comme il s’agit d’une stratégie, cela ne se fait pas trop d’en parler”, explique-t-il. Il souligne néanmoins que “les camions et les bulldozers, dons du gouvernement japonais pour l’enlèvement des ordures de la Capitale seront mobilisés”. Il évoque également une augmentation des ressources humaines à affecter à l’assainissement.

  • ENVIRONNEMENT – Hanta Ramakavelo préside le Conseil consultatif du WWF Madagascar

    ENVIRONNEMENT – Hanta Ramakavelo préside le Conseil consultatif du WWF Madagascar

    Antananarivo, 15 Mars, 7h20 – Hanta Ramakavelo, formatrice et coach en leadership et en management et non moins CEO de I-Madagascar, a été désignée présidente du Conseil consultatif du Fonds mondial pour la nature (WWF) à Madagascar. Elle est à la tête de ce Conseil qui compte actuellement huit membres bénévoles et dont le mandat est de deux ans renouvelables.

    Selon WWF Madagascar, ce conseil consultatif a été mis en place afin d’aider cette organisation vouée à l’environnement « à avoir un impact plus tangible et durable sur la conservation de la biodiversité de Madagascar ». Il aura à appuyer le WWF « à devenir un bureau fort et performant pour réaliser sa vision d’un « capital naturel unique de Madagascar géré durablement et équitablement pour le bénéfice commun de la nature et du peuple malgaches ». Appuyer le WWF à mieux mobiliser le soutien et l’engagement des citoyens dans la conservation de la biodiversité et le développement durable figure également dans le mandat de ce Conseil.

    Ce conseil consultatif de WWF Madagascar regroupe des personnalités engagées pour la cause de la protection de la nature, à l’instar de la coordinatrice de Madagascar Youth biodiversity network, Sanda Rakotomalala ou encore l’ornithologue de renommée mondiale le Dr Marie Jeanne Raherilalao. Edmond Ramadany, Jean Aimé Raveloson, Barijaona Ramaholimihaso, Jean Chrysostome Rakotoary et Horace Gatien en sont également membres.

  • ASSAINISSEMENT – Les canaux d’évacuation d’eaux usés d’Andravoahangy à assainir d’urgence pour en finir avec les inondations à répétition dans ce quartier

    ASSAINISSEMENT – Les canaux d’évacuation d’eaux usés d’Andravoahangy à assainir d’urgence pour en finir avec les inondations à répétition dans ce quartier

    Antananarivo, 15 Mars, 7h36 – Les eaux stagnantes d’Andravoahangy s’invitent aux discussions du Conseil des ministres. La réunion hebdomadaire de l’Exécutif a validé mercredi les travaux d’urgence à mener pour assainir les canaux d’évacuation de ce quartier d’Antananarivo pour en finir avec les inondations et la stagnation des eaux qui y surviennent à la moindre pluie.
    ⭕D’après le communiqué du Conseil des ministres, il s’agira de nettoyer 1 km de canal. Les travaux de nettoyage seront réalisés via le système haute intensité de main d’œuvre (Himo). Ce seront les personnes en situation précaire de la zone qui seront mobilisées pour effectuer les travaux. Elles seront payées par jour de travail, et l’Etat financera les travaux via le ministère de l’Economie et des finances.
    ⭕Outre les nettoyages, des travaux de réparation des infrastructures seront aussi menés. Il s’agira notamment de réparer les pied-droits des canaux ou encore leur couvercle.
  • TRAVAIL – La Commission de l’océan Indien et l’Organisation internationale du travail main dans la main pour la promotion de la justice sociale

    TRAVAIL – La Commission de l’océan Indien et l’Organisation internationale du travail main dans la main pour la promotion de la justice sociale

    Antananarivo, 14 Mars, 7h55 – La Commission de l’océan Indien entre dans la danse. Vêlayoudom Marimoutou , le secrétaire général de la COI actuellement à Madagascar s’est entretenu mardi avec Frederick Muia, directeur du Bureau de Pays de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour Madagascar, Comores, Maurice et Seychelles. Pour cause, la COI décide d’intégrer la coalition mondiale pour la justice sociale, la plateforme créée par l’OIT pour susciter les engagements et les investissements mais aussi les actions concrètes en faveur de la justice sociale et le travail décent dans le monde.

    “Je voulais vous remercier d’avoir répondu positivement favorablement à l’invitation du directeur général du BIT pour rejoindre la Coalition mondiale pour la justice sociale”, a notamment lancé Frederick Muia a son interlocuteur.

    Les deux parties ambitionnent dans une future proche d’établir un Mémorandum of understanding (MOU) dans le but de voir comment poursuivre la collaboration. “Nos deux instances peuvent traîner mais c’est un bon début qui nous permettra d’étendre notre collaboration”, ajoute le directeur pays de l’OIT.

    Les sujets d’intervention envisagés sont nombreux autant que les défis selon le secrétaire général du COI pour la promotion de justice sociale dans l’Océan Indien. Les crises successives qui ont émaillé les pays notamment celui du Covid-19 ont notamment été exacerbées par le changement climatique. Parmi les axes d’intervention envisagés il y a la justice environnementale ou encore l’éducation ou encore la formation des jeunes.

    “Il faut former toujours et encore pour augmenter leur capacité pour y faire face. Nous avons une richesse : l’être humain, nous avons de la chance d’avoir une rente démographique dont il va falloir s’occuper par la formation mais pas uniquement par la formation ponctuelle mais également continue”, indique le secrétaire général de la COI. “La migration et le travail décent, un des plus grands défis de la zone est également sur la table”, conclut-il.

  • « QUINTET OF CHANGE LAB » – Madagascar présélectionné pour le Prix du Secrétaire général des Nations Unies 2023

    « QUINTET OF CHANGE LAB » – Madagascar présélectionné pour le Prix du Secrétaire général des Nations Unies 2023

    Antananarivo, 14 Mars, 6h54 – « J’ai nommé le laboratoire de Madagascar au prix du Secrétaire général des Nations Unies ». L’annonce a été faite par Tiina Neuvonen, du laboratoire d’innovation UN Global Pulse. La candidature malgache qu’elle a proposée est au nom de l’équipe « Madagascar quintet of change lab », un laboratoire au sein du bureau du coordonnateur résident des Nations-Unies au pays.

    Chaque année, ce Secrétariat général reconnaît le travail inspirant du personnel des Nations Unies (UN) qui est allé au-delà de ses fonctions ou qui a introduit de nouvelles idées à fort potentiel. Et le Prix du Secrétaire Général des Nations Unies 2023, qui est dans la catégorie « UN 2.0 », est destiné à «honorer une équipe pour avoir cultivé une culture organisationnelle qui se nourrit d’agilité, de créativité, d’apprentissage, d’adaptabilité, d’innovation, de données, de prospective numérique et stratégique, et qui défend la diversité, l’inclusion et l’autonomisation des jeunes », explique la représentation de l’UN à Madagascar.

    Tiina Neuvonen de l’UN Global Pulse justifie alors la nomination du laboratoire de Madagascar par le fait que celui-ci « investit à fond pour tester des nouvelles méthodes de travail pour plus d’impacts, avec déjà des résultats extraordinaires et des plans importants pour la suite ». Elle souligne également que « les collègues de Madagascar donnent l’exemple par leur esprit collaboratif, en aidant les autres à bénéficier de leur travail innovant. C’est ce dont nous avons besoin pour le changement culturel et le renouvellement du Système des Nations Unies », a-t-elle exposé. Ce serait en tout cas « une première » si cette prestigieuse récompense du secrétariat général des Nations unies pourrait se retrouver sur la Grande île cette année, soutient l’UN à Madagascar.

    Le laboratoire, guidé par l’économiste Fabio Losa et composé de Haja Andrianjaka, Hasina Rakotondrazafy et Olivier Kambala, a encouragé et soutenu les 20 agences de l’ONU à Madagascar en testant de nouvelles compétences et approches pour un changement de culture organisationnelle. Ce, afin de mieux répondre aux besoins des populations malgaches. Avec la contribution de toutes les agences des Nations unies à Madagascar, le laboratoire a innové l’Analyse commune de pays et le Cadre de coopération des Nations unies par l’application de la pensée systémique et de la prospective stratégique. Il s’agit de mieux répondre à la complexité, à l’interconnexion et à l’imprévisibilité du monde d’aujourd’hui, détaille le bureau à Madagascar.