Catégorie : Social

  • EGLISE CATHOLIQUE – Père Jean Claude Rakotoarisoa nommé nouvel évêque du diocèse de Miarinarivo

    EGLISE CATHOLIQUE – Père Jean Claude Rakotoarisoa nommé nouvel évêque du diocèse de Miarinarivo

    Antananarivo, 9 Mars, 15h00 – Les nominations d’évêque s’enchaînent au sein de l’Eglise catholique à Madagascar. Le diocèse de Miarinarivo vient de connaître ce samedi 9 mars le nom de son nouveau pasteur. Il s’agit du Père Jean Claude Rakotoarisoa, l’actuel vicaire général du diocèse de Tsiroanomandidy. Le Pape François l’a nommé à ce poste ce samedi. Un poste qui a été laissé vacant par Mgr Jean Claude Randrianarisoa après que celui-ci a renoncé à sa charge épiscopale le 12 Juin 2023 à 61 ans.

    Le nouvel évêque de Miarinarivo vient du diocèse voisin, Tsiroanomandidy. gé de 53 ans, il est titulaire d’un doctorat en droit canonique de l’Université pontificale urbanienne en 2016. Après son ordination sacerdotale le 29 août 1991, il a poursuivi ses études en théologie à l’Institut catholique de Madagascar à Ambatoroka jusqu’à son obtention de diplôme de maîtrise en 2001. Puis, il a occupé différents postes au sein du diocèse de Tsiroanomandidy en tant que vicaire de la paroisse cathédrale Notre Dame du Bon Remède et en même temps directeur du centre culturel Toby Fanabeazana, de 2001 à 2007. Ensuite, il est nommé vicaire puis curé du district d’Andranomadio jusqu’en 2010. Jean Claude Rakotoarison est parti ensuite à Rome de 2010 à 2016 pour ses études doctorales en théologie.

    Jean Claude Rakotoarisoa n’est pas nouveau au sein de la conférence des évêques de Madagascar. Il a déjà participé aux différentes assemblées générales de la conférence des évêques de Madagascar du temps où il était l’administrateur diocésain du diocèse de Tsiroanomandidy de 2017 jusqu’ en 2021. Outre ses fonctions de vicaire général de Tsiroanomandidy, il est aussi le directeur national des œuvres pontificales missionnaires (OPM) et membre du tribunal interdiocésain d’Antananarivo.

    La nomination de Jean Claude Rakotoarisoa comme septième évêque de l’histoire du diocèse de Miarinarivo coïncide avec la visite pastorale de Mgr Tomasz Grysa, Nonce Apostolique, à Tsiroanomandidy. De par ses fonctions de vicaire général, il était toujours visible depuis vendredi aux côtés de Nonce Apostolique. Un double évènement pour le diocèse de Tsiroanomandidy puisqu’il est le premier clergé de ce diocèse élevé à un tel rang.

    Photo : ONG FAMI

  • STATISTIQUES – Plus de 72 000 accouchements d’adolescentes de 12 à 14 ans en une année

    STATISTIQUES – Plus de 72 000 accouchements d’adolescentes de 12 à 14 ans en une année

    En 2021, la Commune urbaine de Toamasina a enregistré 8 767 naissances. Parmi ces naissances, 30 sont le fait de jeunes filles âgées de moins de 15 ans. Et ces mères ont parfois 12 ans, l’âge minimum des mères selon les données de l’Institut national de la statistique. Le cas de Toamasina n’est pas isolé.

    A Madagascar, des dizaines de milliers de filles donnent naissance à 12, 13, 14 ans.
    Selon les chiffres du troisième Recensement général de la population, le RGPH3, 72 084 naissances enregistrées dans les 12 mois précédant l’enquête sont attribuées à des fillettes de 12 à 14 ans.
    Sur ces 72 084 mères âgées de 12 à 14 ans, certaines sont mariées, d’autres sont célibataires, séparées, divorcées ou veuves.
    Les chiffres du RGPH3 indiquent toujours que sur les 971 730 fillettes de 12 à 14 ans recensées :
    – 21 010 sont mariées,
    – 7 619 sont divorcées ou séparées et
    – 3 204 sont veuves.
    Ce qui donne en tout, 31 833 adolescentes de 12 à 14 ans qui sont ou qui ont été en union.
    A Madagascar, une enfant de 12 à 14 ans peut donc ainsi avoir un enfant sans être mariée.
    Les données de la dernière enquête démographique et de santé indique d’ailleurs que sur la Grande île, les femmes commencent tôt leur vie sexuelle,
    et 18% d’entre elles ont déjà eu leurs premiers rapports sexuels avant d’atteindre 15 ans exact.
    Ramené aux 971 730 fillettes de 12 à 14 ans recensées lors du RGPH3, cela donnerait :
    – près de 175 000 fillettes sexuellement actives avant d’avoir 15 ans,
    – plus de 72 000 fillettes ayant accouché avant d’avoir 15 ans,
    – près de 32 000 fillettes mariées avant d’avoir 15 ans.
    Le mariage précoce n’est pas une nouveauté à Madagascar.
    Sur 442 139 femmes âgées de 45 à 49 ans, c’est-à-dire nées entre 1969 et 1973, 2,4%, soit 10 611, ont été mariées entre 12 et 14 ans.
    Sur les 4 053 055 femmes âgées de 20 à 49 ans recensées durant le RGPH3, 5,3%, soit 214 812 ont été mariées entre 12 et 14 ans.
    Selon l’Unicef, Madagascar est l’un des pays où l’on enregistre le plus de mariages précoces.
    La dernière Multiple indicator cluster surveys de l’Unicef et de l’Instat indique que, le mariage des fillettes est encouragé par les parents parce ceux-ci espèrent que ce mariage leur sera bénéfique à la fois financièrement et socialement, tout en allégeant le fardeau financier qui pèse sur la famille.
    Cette enquête rappelle surtout que « le mariage des enfants est une violation des droits humains qui compromet souvent le développement des filles et conduit souvent à une grossesse précoce, à l’isolement social avec peu d’éducation et une formation professionnelle médiocre ».
    La même enquête souligne encore que « le droit du consentement libre et plein » à un mariage est reconnu dans la Déclaration universelle des droits de l’homme avec la reconnaissance que le consentement ne peut être libre et plein lorsque l’une des parties n’est pas suffisamment mature pour prendre une décision éclairée concernant un partenaire pour la vie.
  • Arovy Association et l’Institut Médical de Madagascar érigent la santé de la femme en grande cause pour marquer le 08 mars

    Arovy Association et l’Institut Médical de Madagascar érigent la santé de la femme en grande cause pour marquer le 08 mars

    Antananarivo, 8 Mars, 16h47 – La santé de la femme était à l’honneur à Anosy ce 8 mars. Pour marquer la journée internationale des droits des femmes, ce vendredi, Arovy Association en collaboration avec l’Institut médical de Madagascar (IMM) ont porté une attention particulière à la santé de la femme lors d’une conférence organisée dans les locaux de l’IMM à Anosy.
    Le cancer du sein et gynécologique, ou encore l’apport d’une alimentation saine sur la productivité étaient parmi les thématiques abordées dans la matinée de ce vendredi 08 mars. Le Dr Johasy Ramamonjy, cardiologue, est intervenu pour exposer sur « le stress et le syndrome du cœur brisé ».
    Le choix des thématiques, n’est pas anodin selon les organisateurs de l’événement.  »L’accès aux soins est encore limité pour les femmes malgaches. Beaucoup de femmes malgaches ignorent encore par exemple l’existence du cancer du sein ou du cancer du col de l’utérus », explique Emma Ralijohn, membre du bureau de Arovy Association.
    Dans l’après-midi, des séances de consultation gynécologique gratuite spéciale « sein et col de l’utérus » à destination de 40 personnes sont organisées. Et pendant tout le mois de mars, les séances de mammographie bénéficient d’une réduction de 20%.
  • SANTÉ – L’Institut Pasteur de Madagascar se dote de nouvelles infrastructures

    SANTÉ – L’Institut Pasteur de Madagascar se dote de nouvelles infrastructures

    Antananarivo, 7 Mars, 9h00 – L’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) se dote de nouvelles infrastructures. En tout, trois nouveaux ouvrages ont été inaugurés mercredi à Avaradoha. Il s’agit d’un nouveau magasin centralisé qui servira de zone de stockage, d’un nouveau groupe électrogène et d’un nouvel incinérateur. La cérémonie a vu entre autres la présence d’Arnaud Guillois, ambassadeur de France à Madagascar mais aussi de Yves Guicquéro, directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Madagascar.

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    Si l’IPM a pu acquérir ces nouvelles infrastructures, c’est grâce à un financement de l’AFD. Le financement a été accordé en 2020 en vue de renforcer les moyens de l’IPM dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 mais également pour lui permettre de poursuivre ses opérations essentielles de recherches et de santé publique dans la grande île. Grâce à ce financement l’IPM peut aussi préparer l’avenir à travers les investissements nécessaires pour sa rénovation et sa modernisation qui lui permettra d’améliorer ses performances énergétiques et environnementales.

  • EDUCATION – 12 000 tables bancs et 659 000 blouses scolaires à distribuer auprès des écoles

    EDUCATION – 12 000 tables bancs et 659 000 blouses scolaires à distribuer auprès des écoles

    Antananarivo, 7 Mars, 9h18 – L’Education nationale détaille ses priorités. Il s’agit avant tout d’équiper les écoles et de les doter de différents outils, souligne le Conseil des ministres. Pour les 100 premiers jours du second mandat du président de la République, le ministère de l’Education nationale envisage ainsi d’envoyer 12 000 tables-bancs aux établissements scolaires publics. Il est également question d’octroyer 2 500 tablettes aux établissements “manara-penitra”.

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    659 000 blouses scolaires seront également livrées pour les élèves de la première année du primaire, tandis que plus de 1,7 millions de kits scolaires comprenant des cahiers de 96 pages et de 48 pages, ainsi que des cahiers d’écriture et des cahiers de dessin seront distribués. Il est également prévu l’envoi de 23 000 guides de mathématiques et de malgache pour les enseignants de la deuxième année du primaire.

    Pour accélérer la fabrication, la confection, l’achat ou encore la distribution de ses outils d’ici à la fin des 100 premiers jours du second mandat du président de la République, l’Exécutif a déjà décidé d’aménager le budget de l’Education nationale et de réduire le budget consacré à la construction des nouveaux bâtiments “manara-penitra”. Pour les 100 premiers jours, il n’est donc pas prévu de nouvelles constructions mais plutôt d’équipement informatique de 65 établissements déjà construits et de finition de 23 établissements à deux salles de classe dont la construction a démarré l’année dernière.

    Photo d’illustration.

  • Lydia Zigomo, directrice régionale de l’UNFPA pour l’Afrique orientale et australe en visite à Madagascar

    Lydia Zigomo, directrice régionale de l’UNFPA pour l’Afrique orientale et australe en visite à Madagascar

    Antananarivo, 7 Mars, 8h55 – Une invitée de marque à la Journée internationale des droits de la femme. Lydia Zigomo, directrice régionale du Fonds des nations unies pour la population (UNFPA) pour l’Afrique orientale et australe en visite est à Madagascar. Arrivée ce mercredi, elle est prévue assister à la cérémonie officielle de la Journée internationale des droits de la femme qui se tiendra à Toamasina, vendredi.

     

    La région d’Atsinanana étant une des régions où l’UNFPA soutient des initiatives qui s’attaquent aux causes profondes de la violence basée sur le genre, la responsable de l’UNFPA y rencontrera des victimes de violences basées sur le genre (VBG), ainsi que des groupes de jeunes et d’hommes qui travaillent pour mettre fin aux VBG dans la région. Elle s’entretiendra également avec les autorités locales et plaidera en faveur de la prévention et de la réponse aux violences.

     

    Une rencontre avec le Président Andry Rajoelina, nommé champion de l’UNFPA pour la planification familiale, figure aussi dans l’agenda de la directrice régionale de l’UNFPA.

    Elle devrait aussi prendre part à un dialogue de haut niveau sur l’égalité de genre et sur la lutte contre la VBG parrainé par Mialy Rajoelina, également championne de l’UNFPA pour la lutte contre les VBG. Cet événement verra la participation de hauts fonctionnaires de Madagascar et des autres pays de l’océan Indien notamment Comores, Maurice et Seychelles, ainsi que des partenaires et d’autres agences onusiennes et de la société civile.

  • INFRASTRUCTURES – Des nouveaux manuels d’entretien routier à tester dès le mois prochain

    INFRASTRUCTURES – Des nouveaux manuels d’entretien routier à tester dès le mois prochain

    Antananarivo, 7 Mars, 7h05 – Oeuvrer au-delà de la théorie. Les manuels d’entretien routier qui ont été validés par le Comité conjoint de coordination (CCC) du Projet de développement des capacités de gestion de l’Entretien des routes et des ponts (F3LTM) seront mis en pratique dans le cadre d’un projet pilote. Ce test est prévu démarrer le mois prochain, avance le ministère des Travaux publics (MTP).

     

    Le projet F3LTM est mis en œuvre par le ministère des Travaux publics (MTP) avec le concours de ses organismes rattachés, comme l’Agence routière, l’Institut national des infrastructures, le Fonds routier ou encore le Laboratoire national des travaux publics. Il est appuyé par l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica).

     

    Des nouvelles approches visant à améliorer le système de gestion et d’entretien des routes et des ponts du pays sont annoncées dans le cadre de ce projet. Ce qui implique un renforcement des capacités des agents du MTP pendant lequel de nouvelles pratiques seront partagées afin de maintenir les routes dans de bonnes conditions et de manière pérenne.

     

    Le Japon est fortement engagé dans ce projet. Des experts japonais ont été dépêchés à Madagascar pour constituer des groupes de travail avec les experts malgaches. Cette collaboration leur a permis d’élaborer ensemble des manuels et d’autres outils pour améliorer l’entretien et la maintenance routière. Ces outils tiennent compte de toutes les étapes des travaux, partant de l’inspection, du diagnostic, des réparations, ou encore du planning des travaux, d’après ce qu’a exposé Tanaka Kaori, la représentante de la JICA à Madagascar.

     

    La tenue de la cinquième réunion du CCC cette semaine avait par ailleurs pour objectif de valider l’un des outils qui seront utilisés pour une meilleure exploitation de la base de données, à savoir les systèmes PMS (Pavement Management System) et BMS (Bridge Management System). Celle-ci a également été une occasion pour l’équipe du F3LTM de présenter le programme de formation sur le cycle de l’entretien des routes et des ponts qui sera disponible à partir de 2025 et ciblera les agents du MTP.

     

  • EVENEMENT – La santé des femmes au cœur de la célébration de la Journée mondiale des femmes par Arovy Association

    EVENEMENT – La santé des femmes au cœur de la célébration de la Journée mondiale des femmes par Arovy Association

    Antananarivo, 6 Mars, 11h45 – « Investir dans la santé de la femme, source de prospérité économique ». C’est le thème de l’événement organisé par Arovy Association, en collaboration avec l’Institut médical de Madagascar et Arovy à l’occasion de la Journée mondiale de la femme. Pendant toute une journée, la santé de la femme sera au cœur des discussions et des prestations des organisateurs.

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    Dans la matinée, des spécialistes évoqueront des sujets de santé publique et des problématiques particulières liées à la santé de la femme. Le Dr Malala Razakanaivo, oncologue-radiothérapeute, parlera « de la prévention et du dépistage des cancers gynécologiques et mammaires ». Harilanto Razafimbola Rajoelisolo, diététicienne, nutritionniste et thérapeute holistique, abordera la question relative à « une alimentation saine et un corps en santé pour plus de productivité ». Le Dr Johasy Ramamonjy Yanez, cardiologue, se penchera sur « le stress et le syndrome du cœur brisé ».

    Outre les conférences, des consultations gratuites gynécologiques spéciales « sein et col de l’utérus » sont également prévues pour une quarantaine de femmes qui se seront préalablement inscrites. Une réduction de 20% est également prévue sur toute mammographie du 8 jusqu’à la fin du mois de mars.

  • SANTÉ – Début des grandes opérations chirurgicales du navire hôpital Mercy Ships prévu fin mai

    SANTÉ – Début des grandes opérations chirurgicales du navire hôpital Mercy Ships prévu fin mai

    Antananarivo, 6 Mars, 6h15 – La première phase de la mission de Mercy Ships à Madagascar devrait commencer vers la fin du mois de mai. Les agents de ce navire hôpital vont recueillir les informations sur les futurs bénéficiaires à compter du 11 mars. Celles et ceux qui souhaitent bénéficier des interventions chirurgicales gratuites auront jusqu’au 29 mars pour s’inscrire.

     

    Les agents de Mercy Ships vont se rendre dans 12 localités dont Antananarivo, Toamasina, Brickaville, Vavatenina, Amparafaravola, Miarinarivo, Maevatanana, Ambilobe, Antsohihy, Morafenobe, Ihosy et Manakara, pour recueillir les données sur les futurs bénéficiaires.  »Nous ne pourrons offrir qu’un nombre limité d’opérations, donc nous allons nous focaliser uniquement sur les cas pertinents qui s’alignent avec nos domaines de spécialisation », explique Esperant Malumba, directeur pays de Mercy Ships à Madagascar, joint au téléphone.

     

    Après cette première étape, les chirurgiens vont effectuer une évaluation secondaire, axée sur l’état de santé des futurs bénéficiaires. Cette consultation va se faire dans les 12 localités toujours .  »Ceux qui seront retenus obtiendront leur carte d’invitation. Mercy Ships va les récupérer dans leur région pour les amener à Toamasina », ajoute le directeur pays de Mercy Ships à Madagascar.

     

    Les patients et leurs accompagnateurs seront hébergés et pris en charge par Mercy Ships durant leur séjour à Toamasina. L’équipe du navire hôpital se chargera également de les ramener après les interventions et la période de convalescence.

     

    Le navire va rester à Madagascar pendant deux ans. Deux phases d’opérations sont ainsi prévues.  »Pour 2024, notre objectif est d’opérer environ 800 à 1 200 personnes. Ensuite, pour la deuxième phase, qui commencera en 2025, nous allons cibler un nombre beaucoup plus important, autour de 2 000 personnes », poursuit notre interlocuteur.

     

    Photo : Mercy Ships

  • INFRASTRUCTURES – La phase 2 du projet Lalankely III en cours d’achèvement

    INFRASTRUCTURES – La phase 2 du projet Lalankely III en cours d’achèvement

    Antananarivo, 5 Mars, 18h03 – 98 infrastructures de mobilité. 90 infrastructures sanitaires. Dix infrastructures dites « vivre ensemble ». La phase 2 du projet Lalankely III mis en œuvre à Antananarivo et ses environs est à l’heure du bilan alors que la troisième phase est en cours de passation de marché. Une inauguration symbolique s’est tenue samedi dernier sur la Haute Ville, à Andafiavaratra-Ambavahadimitafo en présence du ministre de l’Aménagement du territoire et de la décentralisation, du directeur général de l’Agence française de développement, de l’ambassadrice de l’Union européenne et de l’ambassadeur de France à Madagascar pour marquer la fin d’une phase et le début d’une autre.

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    La troisième phase du projet, actuellement en cours de passation de marché, prévoit la construction et la réhabilitation de 127 infrastructures dans quatre arrondissements d’Antananarivo et huit communes périphériques. Les travaux seront principalement répartis dans 51 fokontany. L’objectif est qu’à la fin des trois phases du projet, « environ 1.000.000 d’habitants répartis dans les 220 fokontany des 4 Arrondissements de la CUA et des 27 communes périphériques bénéficient de l’amélioration de la mobilité et de l’assainissement ».

    Financé par la France via l’Agence française de développement (AFD), l’Union européenne et l’Etat malgache à hauteir de 26,21 millions d’euros, le projet Lalankely III vise à renforcer
    la mobilité et l’accessibilité des populations, à améliorer l’environnement sanitaire, à garantir la pérennité des infrastructures via des comités d’habitants, et à renforcer les capacités techniques et financières des collectivités décentralisées.

    Photo : Délégation de l’Union européenne à Madagascar