Catégorie : Social

  • SANTE – Le paludisme a baissé de 25% à Madagascar en 2022

    SANTE – Le paludisme a baissé de 25% à Madagascar en 2022

    Antananarivo, 21 Juin, 14h02 – Un net recul. Le paludisme a baissé de 25% en 2022 à Madagascar selon le 17ème rapport annuel au Congrès de l’Initiative présidentielle américaine contre le paludisme (PMI). Selon les chiffres énoncés par le rapport, 1,7 million de cas confirmés de paludisme ont été recensés à Madagascar en 2022. Les chiffres s’élevaient à 2,3 millions en 2021.
    ⭕Le PMI appuie le ministère de la Santé publique à Madagascar depuis 2008 dans la lutte contre le paludisme. En 2022, à travers le Programme national de lutte contre le paludisme, le rapport annuel du PMI indique que 1,3 million de moustiquaires imprégnées d’insecticide ont été distribué à travers l’île, 214 000 foyers ont été aspergé avec des insecticides sûrs tandis que plus de deux millions de doses de traitement préventif ont été fournis aux femmes enceintes plus de 7,8 millions de tests de diagnostic rapide et de traitements ont été réalisé. 3 261 000 de doses de traitement à base d’artémisinine ont aussi été délivrées.
    ⭕D’après l’ambassade américaine, le PMI finance à hauteur de 50% le programme national de lutte contre le paludisme. 26 millions de dollars ont été fourni pour la lutte en 2022. Au total c’est 383 millions de dollars qui ont été fournis à travers le PMI depuis 2008.
  • SANTÉ – Un centre de réception et de régulation des appels bientôt opérationnel pour la prise en charge des urgences

    SANTÉ – Un centre de réception et de régulation des appels bientôt opérationnel pour la prise en charge des urgences

    Antananarivo, 21 Juin, 16h52 – Vers l’amélioration de la prise en charge des services d’urgences. Un centre de réception et de régulation des appels (CRRA) sera bientôt fonctionnel au sein du ministère de la Santé publique. Ce centre d’appel va œuvrer dans la réception des appels pour les urgences médicales et va délivrer des conseils médicaux au téléphone.  »Il s’agit d’un système pré-hospitalier”, explique la Professeure Nicole Rakotoarison, directeur du centre d’aide médicale d’urgence de Madagascar au sein du ministère de la Santé publique. À en croire cette dernière, ce service sera accessible partout, sur la Grande île, tant que la personne qui appelle se situe dans un endroit ayant un accès au réseau.
    ⭕Les personnes qui vont travailler dans ce centre d’appel seront des professionnels de santé.  »Des médecins et des auxiliaire de régulation médicale (ARM), des infirmiers ou des sages-femmes entre autres seront chargés de répondre à ces appels. Les ARM décrochent les appels dans un premier temps et prennent ensuite les décisions appropriées au cas du malade. La décision de transférer les appels aux médecins ou d’envoyer les secours revient aux ARM », précise la Professeure Nicole Rakotoarison.
    ⭕Ce centre va être opérationnel dans les prochains jours, selon le ministère.  »La sélection du personnel qui va travailler dans ce centre est déjà en cours. Avant de travailler dans ce centre, ils vont d’abord recevoir une formation », souligne le directeur du centre d’aide médicale d’urgence de Madagascar au sein du ministère de la santé publique.
    Photo : Ministère de la Santé publique
  • TRANSPORT PAR CABLE  – Des kiosques à ériger pour déplacer les commerçants perturbés par le projet de téléphérique devant la Gare Soarano et Analakely

    TRANSPORT PAR CABLE – Des kiosques à ériger pour déplacer les commerçants perturbés par le projet de téléphérique devant la Gare Soarano et Analakely

    Antananarivo, 21 Juin, 11h00 – Des impacts sociaux à réduire. En visite à Anosy pour constater l’avancement des travaux de construction de la ligne de téléphérique d’Antananarivo, Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat chargé des Nouvelles villes et de l’Habitat annonce la création de kiosques pour déplacer les marchands affectés par le projet à Analakely et Soarano. “Un endroit a déjà été identifié et on procède à la mise en place de 125 kiosques en dur comme à Ambohijatovo”, explique le secrétaire d’Etat. “Après l’achèvement des kiosques avec la CUA, les vendeurs devant la gare de Soarano pourront investir les lieux », explique-t-il.
    ⭕En ce qui concerne l’avancement des travaux en soi, l’entreprise chargée des travaux procède actuellement à la mise en place des fondations pour pouvoir ériger les pylônes qui supportent les câbles. Deux pylônes sont actuellement érigés du côté d’Anosy. “Les fondations et pylônes sont déjà en place à Anosy et se poursuivront tout le long de la ligne orange. Les câbles seront placés en toute fin“, indique le membre du gouvernement.
    ⭕Les premières cabines sont aussi déjà arrivées au pays. Les autres sont déjà en cours d’acheminement par bateau indique le SENVH ainsi que tous les matériels qui seront utilisés pour achever le projet. En tout, 56 pylônes et huit gares devraient voir le jour entre Anosy et Ambatobe sur la ligne orange. Les premiers tests seront menés lors des Jeux des îles, indique le SENVH.
    Photo : SENVH
  • EDUCATION – Les examens du CEPE encore maintenus pour les classes de 7ème pour l’année scolaire 2023-2024

    EDUCATION – Les examens du CEPE encore maintenus pour les classes de 7ème pour l’année scolaire 2023-2024

    Antananarivo, 20 Juin, 16h00 – Alors que les examens du CEPE se tiennent ce jour pour des centaines de millier d’écoliers à travers l’île, les responsables scolaires se projettent déjà sur la prochaine année scolaire. Bien que la loi d’orientation scolaire qui a été promulguée au mois de février prévoie cet examen pour les élèves de la classe de 6ème, il devrait encore se tenir au niveau de la classe de 7ème en 2024, explique Marcellin Tsarasidy, directeur de l’office nationale de l’enseignement privé.
    ⭕“Tant que les textes réglementaires supprimant cet examen ne sont pas encore publiés, l’examen aura encore lieu”, indique-t-il. Ce processus pourra encore prendre plusieurs mois et donc encore s’étaler jusqu’à la fin de la prochaine année scolaire, explique-t-il. Cette disposition a déjà été annoncée auprès des écoles privées, indique le directeur de l’Onep. Une rencontre entre l’Etat et les écoles privées s’est tenue la semaine dernière durant laquelle ce sujet a été débattu.
    ⭕La loi sur l’orientation générale de l’éducation a été promulguée par le président de la République au mois de février dernier. Cette loi prévoit la suppression des examens du Certificat d’études primaires élémentaire (CEPE) en classe de 7ème. Il sera remplacé par une évaluation nationale en classe de 6e ceci afin de prolonger d’une année, les études du premier cycle soit le primaire.La loi prévoit aussi de fixer à dix ans l’enseignement public obligatoire. Celui-ci commencera avec une année de préscolaire et s’étalera désormais jusqu’au collège qui sera réduit à trois années contre quatre auparavant.
    ⭕En ce qui concerne le calendrier scolaire pour l’année scolaire 2023-2024, la rentrée officielle pour les écoles publiques et privées devrait avoir lieu le 4 septembre, indique l’Onep. Le système de bimestre sera maintenu. La proclamation officielle de cette date se tiendra dans les prochains jour, explique-t-il.
  • EXAMEN – La conception des sujets de baccalauréat 2023 débute

    EXAMEN – La conception des sujets de baccalauréat 2023 débute

    Antananarivo, 20 Juin, 12h10 – La conception des sujets du baccalauréat débute. A en croire un communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, 100 individus concepteurs des sujets des les épreuves de ce diplôme sanctionnant la fin d’études secondaires sont entrés en conclave depuis ce lundi.
    ⭕Il s’agit, selon le communiqué publié ce mardi, de 66 enseignants et de 34 membres du personnel administratif. Des éléments de la gendarmerie sont également mobilisés pour la sécurisation des sujets et du site. La professeure Elia Béatrice Assoumacou a tenu une réunion avec ces enseignants et personnels administratifs et leur a transmis des instructions, l’objectif étant de prévenir d’éventuelles fuites de sujets.
    ⭕Les épreuves pour le baccalauréat général, et la première partie des épreuves du baccalauréat technologique, technique et professionnel, auront lieu du 17 au 21 juillet 2023. Alors que la deuxième partie des épreuves du baccalauréat technologique, technique et professionnel se tiendra les 24, 25, 26, et 27 juillet 2023.
  • SANTE – « Les quatre dernières années ont été les pires » en matière de lutte contre la drépanocytose, selon l’ONG LCDM

    SANTE – « Les quatre dernières années ont été les pires » en matière de lutte contre la drépanocytose, selon l’ONG LCDM

    Antananarivo, 19 Juin, 15h04 – Régression. Les responsables au sein de l’ONG Lutte Contre la Drépanocytose à Madagascar (LCDM), regrettent que les actions menées pour lutter contre la drépanocytose à Madagascar soient en perte de vitesse. « Ces quatre dernières années ont été les pires et ce n’est pas faute d’avoir interpellé les Ministres, écrire des plaidoyers à l’attention du Président de la République de Madagascar, la Première Dame, les élus, députés », indique l’ONG dans un communiqué. Un médecin, membre de l’ONG, a ajouté que « la pandémie de covid-19 ne nous a pas facilité la tâche, et a rendu l’accès soin et au traitement lié à cette maladie difficile ».
    ⭕Peu connue du grand public, la drépanocytose est « une maladie sanguine héréditaire qui provoque une anémie – souvent appelée anémie falciforme ». La journée mondiale de la lutte contre la drépanocytose est, chaque année, marquée tous les 19 juin.
    ⭕A Madagascar, l’ONG LCDM mène, depuis 2005, des plaidoyers au niveau national et international pour l’accès aux dépistages et aux soins en faveur de la prise en charge des drépanocytaires et de leur famille à Madagascar. A l’occasion du 19 juin, l’ONG dénonce dans un communiqué l’absence d’intérêt des responsables sur cette maladie. A en croire le communiqué de l’ONG, « des milliers de personnes sont laissées sans soins et des parents ainsi que des familles enterrent leurs enfants faute de préventions, par manque d’eau, faute de vaccins et pour cause de famine et infections en tous genres et par ignorance ».
    Photo d’illustration Faritra Fitovinany
  • RÉMUNÉRATION – Les employeurs sommés de payer un minimum de 250 000 ariary aux salariés

    RÉMUNÉRATION – Les employeurs sommés de payer un minimum de 250 000 ariary aux salariés

    Antananarivo, 17 Juin, 18h00 – Les salariés du secteur privé des catégories professionnelles devraient finalement percevoir 250 000 ariary. Ce montant devrait inclure le salaire minimum de base ainsi que diverses indemnités ou autres que l’Etat demande aux employeurs de verser à leurs employés. « La rémunération minimale mensuelle, incluant le salaire minimum d’embauche et l’ensemble des accessoires de salaire est fixé à 250 000 ariary », indique le décret relatif au salaire minimum d’embauche publié la semaine dernière par le secrétariat général du gouvernement.

     

    Une source auprès du ministère en charge du Travail précise que les accessoires évoqués sont constitués « des avantages, qu’ils soient pécuniaires, en nature ou sous d’autres formes perçus par les salariés ». Selon notre interlocuteur, il peut s’agir de « paiement d’heures supplémentaires, d’indemnités de transport, de nourriture ou autres ». L’idée, souligne-t-il, c’est « que les employés des catégories professionnelles inférieures perçoivent mensuellement au moins 250 000 ariary » même si le salaire minimum d’embauche est de 238 000 ariary ainsi que l’avaient décidé les partenaires sociaux en début d’année.

     

    Avec cette décision, les entreprises devraient trouver elles-mêmes les moyens de combler le gap entre le salaire minimum de 238 000 ariary convenu par les partenaires sociaux et la rémunération minimale de 250 000 ariary demandée par le gouvernement. En début d’année, elles avaient demandé à l’Etat de continuer à subventionner les salaires minimaux comme cela a été le cas l’année dernière.

     

    En 2022, l’écart entre les 217 000 ariary proposés par les employeurs et les salariés et les 250 000 ariary promis par le président de la République avait été pris en charge par l’Etat. Le décret de 2022 avait notamment prévu que les employeurs verseraient aux salariés la part patronale sur les cotisations destinées à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) et que c’est l’Etat qui paierait ensuite la Cnaps.

     

    Pour les syndicalistes, quelle que soit la formule retenue par l’Etat, il y a eu baisse de salaire. « On divertit les travailleurs avec des jeux de mots », s’indigne Barson Rakotomanga, secrétaire général du syndicalisme vie et société (SVS), sur son compte Facebook.

     

  • EDUCATION – « Sekoly Mikea », une école dédiée à la préservation de la forêt et de la culture Mikea inaugurée dans le district de Morombe

    EDUCATION – « Sekoly Mikea », une école dédiée à la préservation de la forêt et de la culture Mikea inaugurée dans le district de Morombe

    Antananarivo, 16 Juin, 7h30 – Perpétuer la culture « Mikea ». C’est la raison principale qui a motivé le militant écologiste Jean-Claude Vinson à bâtir la « Sekoly Mikea-Anais Vinson ». Cette école, récemment inaugurée à Ankindranoke, de la commune Befandefa, du district de Morombe, dispense de cours d’enseignement général ainsi que des séances sur la culture Mikea, comme présenté par son fondateur.

     

    Jean-Claude Vinson a déjà construit une école au cœur de la forêt Mikea pour les enfants de cette tribu nomade en 2015. Mais l’installation a fait l’objet de pillages, contraignant ces enfants à se déplacer vers le village d’Ankindranoke en 2018. Une nouvelle école avait été alors bâtie pour que les enfants des Mikea puissent y être scolarisés.

     

    L’environnementaliste avait mobilisé les partenaires sensibles à cette cause. Base Toliara était le premier à s’impliquer à l’époque, en prenant en charge l’alimentation des enfants à la cantine scolaire.

     

    Pour le développement du projet, d’autres partenaires comme la Fondation Axian ou encore l’ONG Akio ont été mobilisés et se sont joints à la cause. Grace à l’implication de toutes ces parties, une nouvelle école dotée de toilettes et d’un musée dédié aux Mikea ont été érigés à Ankindranoke. Les enfants de cette tribu suivent ainsi un programme d’enseignement général. La culture de leur tribu est pour sa part enseignée par leur leader qu’on appelle Tsivahora.

     

    Une projection en avant-première du film sur les Mikea intitulé « Les derniers des Mikea », réalisé par Jean Claude Vinson, avait eu lieu en marge de l’inauguration de cette école. Le long métrage relate l’existence des Mikea, tout en dénonçant vigoureusement les multiples formes d’exploitation, notamment l’agriculture intensive telle que la culture du maïs, qui menacent la forêt millénaire des Mikea.

     

    Concernant ces menaces, le maire de Tsianisiha, Jummerman Rakotomavo, a rassuré qu’il n’y a pas de Mikea dans la zone impactée par le projet d’exploitation d’ilménite à Ranobe. Jean Claude Vinson a d’ailleurs déjà expliqué qu’il y a encore la RN9 qui sépare Ranobe de la fôret Mikea, et que la limite nord de la mine de Base Toliara est à une distance d’environ 55 km de la limite sud de la forêt des Mikea.

  • PROTECTION SOCIALE – La Cnaps lance à Mahajanga son nouveau projet de couverture médicale pour les retraités

    PROTECTION SOCIALE – La Cnaps lance à Mahajanga son nouveau projet de couverture médicale pour les retraités

    Antananarivo, 15 Juin, 9h10 – Un nouveau soutien pour les seniors. La Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) a lancé mardi un nouveau projet de protection sociale pour ses adhérents admis à la retraite. Il s’agit d’une extension de la couverture médicale octroyée aux pensionnés de plus de 60 ans. La signature du projet entre la Cnaps et les centres médicaux conventionnés qui vont assurer la couverture s’est tenue mardi à la Chambre de commerce et d’industrie de Mahajanga.

    “Face à la vulnérabilité des seniors, la Cnaps s’est rendue compte qu’il y a avait quelque chose à faire”, indique Joslina Tsaboto, directeur général par intérim de la Cnaps dans son discours. “Mahajanga et Tolagnaro seront les régions pilotes où on va mener ce projet cette année 2023”, ajoute-t-elle. Le projet devra ensuite s’étaler dans toutes les régions de l’île.

    Plusieurs critères seront requis pour pouvoir être éligibles à bénéficier de cette nouvelle offre, notamment la vulnérabilité du demandeur. “Les seniors qui n’ont personne pour s’occuper d’eux et qui ne bénéficient d’aucune forme de mutuelle santé pourront en bénéficier”, explique le DG par intérim de la Cnaps. L’offre ne sera pas ouverte aux pensionnés ayant souscrit à une quelconque mutuelle de santé. Le retraité devra aussi avoir effectué au minimum 60 trimestres de cotisation avant septembre 2016 et devra percevoir une pension mensuelle inférieure à 238.000 ariary.

    Tous les adhérents qui souhaitent souscrire à cette couverture médicale devront, entre autres, remplir une demande d’adhésion et la fiche de renseignement auprès de la Cnaps de Mahajanga. Ils devront à l’inscription s’acquitter à l’inscription de frais de consultation annuelle qui s’élèvent à 10 000 ariary qui sera versée directement au centre médical partenaire de son choix. Il bénéficiera ainsi de médicaments et ded services de petite chirurgie.

     

  • ELECTRICITÉ – Reprise du délestage tournant sur le réseau interconnecté d’Antananarivo

    ELECTRICITÉ – Reprise du délestage tournant sur le réseau interconnecté d’Antananarivo

    Antananarivo, 14 Juin, 15h32 – Des quartiers d’Antananarivo subissent à nouveau des coupures programmées de l’électricité pour cause d’insuffisance de production. La Jirama annonce devoir procéder à nouveau à du délestage tournant sur le réseau interconnecté d’Antananarivo. Cette fois-ci, elle annonce un problème survenu soudainement ce mercredi sur l’un des transformateurs d’Andekaleka. “Le problème est apparu soudainement et cela crée une insuffisance de la production actuellement”, confie une source auprès du service communication de la Jirama.

    ⭕D’après les informations recueillies, les interventions sur le problème sont déjà en cours bien qu’on ne sache pas encore actuellement combien de temps les travaux vont durer. Il est donc impossible ce mercredi après-midi de déterminer jusqu’à quand ces délestages tournants vont persister. La Jirama a tout de même publié un calendrier des délestages pour ce mercredi.

    ⭕Durant les dernières semaines, les délestages tournant allant jusqu’à 6 à 8 heures de coupures par jour ont été le quotidien de beaucoup de Tananariviens. La Jirama avait évoqué un délestage économique suite à un problème d’approvisionnement en carburant dans ses stations thermiques. Ce problème a été résolu et ce nouveau délestage n’a rien avoir avec l’approvisionnement en fuel, insiste le service de communication de la Jirama.