Catégorie : Social

  • ÉDUCATION – Des professeurs d’anglais du sud de Madagascar s’initient à des methodes d’enseignement innovantes

    ÉDUCATION – Des professeurs d’anglais du sud de Madagascar s’initient à des methodes d’enseignement innovantes

    Antananarivo, 18 Mai, 10h45 – Soutien du gouvernement américain à l’enseignement de la langue anglaise. Du 17 au 20 mai, 25 professeurs d’anglais du sud de Madagascar sont réunis à Fianarantsoa pour participer à un atelier de renforcement des capacités de l’American english training of trainers (AETT). Ce programme, financé par l’ambassade américaine et mis en œuvre par l’association à but non lucratif Lanja omena vokatra haharitra (Lova), a pour but d’apprendre aux enseignants à utiliser le matériel d’enseignement et d’apprentissage de l’American English développé par le gouvernement américain et disponible sur le site web éponyme. Ce site propose un large éventail de ressources pédagogiques gratuites.

    Les sessions de formations sont assurées par des experts américains mais aussi malgaches. Après la formation, les enseignants pourront améliorer leur pratique pédagogique et pourront par la suite partager les ressources de l’American English à leurs étudiants mais aussi à la communauté d’enseignants formateurs. Au total, pas moins de 175 professeurs d’anglais d’Antsirabe, Ifanadiana, Alakamisy Ambohimaha, Fandriana, Fianarantsoa, Ihosy, Ihorombe, Sakaraha et Toliara bénéficieront de l’atelier.

    Depuis le début du programme , 920 enseignants ont déjà été formés dans tout Madagascar. Plus largement, c’est plus de 2.700 éducateurs d’anglais qui ont déjà été formés grâce au partenariat malgache depuis 2017.

  • RÉMUNÉRATIONS – Le salaire minimum à 238 000 ariary dans le secteur privé officialisé

    RÉMUNÉRATIONS – Le salaire minimum à 238 000 ariary dans le secteur privé officialisé

    Antananarivo, 18 Mai, 9h05 – Le salaire minimum d’embauche en baisse dans le secteur privé. Le montant de 250 000 ariary décidé en 2022 n’est plus maintenu faute de subvention de l’Etat comme cela a été le cas en 2022. Le Conseil de ministres de mercredi a plutôt confirmé le salaire minimum à 238 000 ariary convenu par les partenaires sociaux, soit une hausse de 10% par rapport à la convention de 2022.

    Selon le Conseil des ministres de mercredi qui a adopté le décret relatif au salaire minimum d’embauche, « le salaire minimum d’embauche des salariés de la catégorie M1-A passe à 238 000 ariary au lieu de 217 000 ariary pour le secteur non-agricole et à 242 000 ariary au lieu de 220 000 ariary pour le secteur agricole ». Cette décision, rappelle le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, fait suite à la réunion des partenaires sociaux qui a eu lieu le 17 janvier 2023.

    Lors de la même réunion, les syndicats et le patronat ont sollicité l’Etat à reprendre les subventions qu’il avait octroyées en 2022 afin de combler le gap entre le salaire minimum convenu par les partenaires sociaux et la proposition du président de la République de fixer le salaire minimum à 250 000 ariary. L’Etat ne semble cependant pas avoir répondu à cette demande, et adopte le décret fixant à 238 000 ariary le salaire minimum d’embauche.

    Dans son communiqué, le Conseil des ministres rappelle que la décision de fixer le salaire minimum de 250 000 ariary en 2022 a été prise afin de « respecter les consignes présidentielles ». « Elle avait été prise à la suite d’une réunion du président de la République avec les dirigeants des groupements patronaux », poursuit encore le communiqué.

    A l’époque l’Etat avait décidé d’accorder des subventions allant jusqu’à 33 000 ariary à verser à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) afin de permettre aux entreprises de payer directement à leurs salariés le montant promis par le chef de l’Etat. Il avait cependant déjà été indiqué dans le décret publié en octobre 2022 que les subventions ne seraient applicables que pour l’année 2022, et à partir du 1er mai 2022.

  • La FAO lance un appel pour mobiliser 247 millions de dollars en faveur de quatre pays de l’Afrique Australe dont Madagascar

    La FAO lance un appel pour mobiliser 247 millions de dollars en faveur de quatre pays de l’Afrique Australe dont Madagascar

    Antananarivo, 18 Mai, 9h40 – L’Afrique australe a besoin d’aide. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a lancé mercredi un appel en vue de récolter 247 millions de dollars pour les victimes des épisodes cycloniques à répétition dans plusieurs pays de l’Afrique australe au début de l’année. Selon la communication de la FAO, l’objectif est de “répondre aux besoins immédiats des populations affectées en restaurant leurs activités de production et leurs moyens de subsistance et renforcer leur résilience”.

    Quatre pays de l’Afrique australe sévèrement touchés notamment par le cyclone tropical Freddy, “ le plus long jamais été enregistré” ou encore la tempête tropicale Cheneso bénéficieront de l’aide. La FAO espère mobiliser 164 millions de dollars pour Madagascar, 24 millions pour le Malawi, 20 millions pour la Zambie et 30 millions pour le Mozambique. En tout, la FAO espère aider 2,5 millions de personnes dont 1,9 millions à Madagascar et le reste au Malawi, en Zambie et au Mozambique via les aides récoltées.

    D’après l’agence onusienne, 10 millions de personnes ont été affectés par les évènements climatiques du début d’année en Afrique australe. Les intempéries ont détruit les récoltes et les champs compromettant ainsi “la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance ruraux de certaines des personnes les plus vulnérables de la région“. La FAO a déjà mobilisé un million de dollars pour fournir des intrants agricoles et des infrastructures résilientes pour les ménages vulnérables de Malawi, Madagascar et Mozambique via le Fonds spécial pour les activités d’urgence et de réhabilitation.

  • CLIMAT –La forte tempête tropicale Fabien est une anomalie des activités cycloniques, selon Météo Madagascar 

    CLIMAT –La forte tempête tropicale Fabien est une anomalie des activités cycloniques, selon Météo Madagascar 

    Antananarivo, 17 Mai, 06h38 – Un fait rare. Alors que la saison cyclonique est dépassée dans l’hémisphère Sud, une forte tempête tropicale vient d’être localisée dans l’océan Indien en plein mois de mai. Selon Maminiaina Anzela Ramarosandratana de Météo Madagascar, « nous pouvons qualifier ce cyclone d’une anomalie des activités cycloniques ».

     

    Cette responsable indique que la température de la mer dans cette partie Est de Madagascar, plus précisément dans l’océan Indien est encore chaude. Cela favorise encore la formation cyclonique, souligne-t-elle, bien que nous entrions dans la saison hivernale.

     

    Selon ses précisions « nous ne sommes plus dans la période cyclonique ». Les activités cycloniques sont plus actives entre le mois de novembre et avril, poursuit-elle. Maminiaina Anzela Ramarosandratana explique ce fait comme une manifestation du changement climatique.

     

    Météo Madagascar va suivre de près l’évolution de cette tempête tropicale. Pour l’instant, celle-ci, ne présente encore aucune menace pour les terres habitées, souligne Météo France.

     

  • L’ONE entame l’évaluation environnementale du projet de construction de l’autoroute Tana-Toamasina

    L’ONE entame l’évaluation environnementale du projet de construction de l’autoroute Tana-Toamasina

    Antananarivo, 16 Mai, 14h10 – Les études lancées. L’Office national pour l’environnement (ONE) annonce lundi le lancement de l’évaluation environnementale nécessaire pour l’obtention du permis environnemental pour le projet de construction de l’autoroute Antananarivo-Toamasina. Cette évaluation concerne dans un premier temps le tronçon de 80 km entre Antananarivo et Anjozorobe du tracé prévu pour ce projet routier, indique cet organe d’exécution de la politique de gestion de l’environnement.

    Le comité technique d’évaluation (CTE), chargé avec l’ONE de l’évaluation technique du dossier d’étude d’impact environnemental et social (EIES) déposé par le promoteur de ce projet d’autoroute, est déjà mis en place. Ce comité technique interministériel va analyser la conformité technique et juridique de l’étude, la suffisance, la pertinence et la cohérence des données et d’en produire un rapport technique d’évaluation. Pour ce faire, le CTE aura à évaluer en détails le projet. Le comité va recueillir les informations et les données qui seront fournies par les responsables de la Présidence de la République, l’entreprise égyptienne Samcrete qui va se charger des travaux et le bureau d’étude Bico.

    C’est après que s’effectuera l’évaluation par le public, considérée comme un élément clé de l’évaluation car elle va prendre en compte les aspects sociaux du projet. L’évaluation consistera à recueillir les avis du public sur les aspects environnementaux physiques, biologiques, sociaux ou encore culturels, précise l’ONE. Sept communes sont traversées par le tronçon I du tracé qui fait l’objet de l’EIES, à savoir Ambohimanga Rova, Talata Volonondry, Ambohitrolomahitsy, Sadabe, Mangamila, Ambongamarina et Anjozorobe.

    Les autorités se rendront dans chaque fokontany de ces communes, avance l’ONE. Cette évaluation par le public se fera soit par consultation sur place des documents, soit par enquête publique, soit par audience publique ou une combinaison des trois formes. C’est seulement après consolidation des résultats des évaluations techniques et publiques que l’ONE et le CTE vont statuer sur l’octroi ou non du Permis environnemental. Ce permis sera ensuite assujetti d’un Cahier de charges environnementales (CCE) qui va contenir les obligations du promoteur pour la durabilité du projet et le maintien d’une justice environnementale pour que ce soient les impacts positifs du projet qui priment, a soutenu l’ONE.

    Les travaux de construction ont été officiellement lancés en décembre à Talata Volonondry. L’entreprise égyptienne Samcrete a déjà acheminé une partie des équipements qu’elle utilisera pour ce projet à Talata Volonondry. D’autres sont prévus arriver sur place d’ici quelques jours.

     

  • ELECTRICITÉ – Le premier lot de compteurs pour les branchements « mora » déjà livré, le lancement du projet prévu dès mi-mai

    ELECTRICITÉ – Le premier lot de compteurs pour les branchements « mora » déjà livré, le lancement du projet prévu dès mi-mai

     

    Antananarivo, 16 Mai, 6h25 – La Jirama a annoncé samedi l’arrivée du premier lot de compteurs qui seront utilisés dans le cadre du projet « branchement mora ». La livraison de cet équipement permettra de procéder aux opérations de branchement à partir de cette moitié du mois de mai, d’après ce qu’a indiqué la compagnie nationale d’eau et d’électricité.

     

    105 000 sur les 200 000 branchements prévus dans ce projet seront effectués cette année. La Jirama aurait déjà commencé à contacter les foyers qui se sont inscrits pour en être les bénéficiaires, afin qu’ils paient le devis des travaux de branchement. La société d’Etat insiste que c’est seulement au niveau de ses agences que le paiement des 30 000 ariary peut se faire.

     

    Ces 30 000 ariary leur permettront d’obtenir un raccordement au réseau. Ils auront également un kit branchement incluant un compteur prépayé de 1,1 kW avec limitateur de puissance, un kit éclairage composé de deux ampoules LED et d’un kit ready board.

  • CONCOURS – 19 doctorants se disputeront la finale du concours national ma thèse en 180s

    CONCOURS – 19 doctorants se disputeront la finale du concours national ma thèse en 180s

    Antananarivo, 10 Mai, 15h36 – Le concours  »Ma thèse en 180s » reprend. Cette année, 19 doctorants issus des six provinces de Madagascar se disputeront la finale de l’édition nationale. Celle-ci se tiendra à l’Institut français de Madagascar le 23 mai. Le concours consiste à présenter en termes simples et accessibles ses recherches, dans l’objectif de les vulgariser.

    ⭕Pour Antananarivo, la finale régionale a eu lieu lundi. A l’issue de la compétition, huit doctorants issus de l’Université d’Antananarivo et de l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprise (Inscae) ont obtenu leur ticket pour la finale nationale. Le premier prix a été attribué à Famenontsoa Ramahavalisoa, doctorante de l’école doctorale des sciences de la vie et de l’environnement, de l’Université d’Antananarivo. Ses recherches portent sur « les paramètres génétiques et environnementaux influençant la propagation du Tsiperifery en vue de sa domestication ».

    ⭕Le lauréat ou la lauréate du concours national participera à la finale internationale qui se tiendra à Rabat au Maroc. Cette année, Madagascar en est à sa 5ème participation internationale. L’année dernière, la représentante de Madagascar, Mamy Henintsoa Randrianjativonarivo, a gagné le troisième prix du jury de la finale internationale qui s’est tenue à Montréal. La jeune femme, doctorante à l’Université d’Antananarivo, a remporté une bourse de 1 250 dollars.

  • ART ORATOIRE – L’Université d’Antananarivo rejoint les quarts de finale après avoir disposé de l’Université de Lille

    ART ORATOIRE – L’Université d’Antananarivo rejoint les quarts de finale après avoir disposé de l’Université de Lille

     

     

    Antananarivo, 9 Mai, 6h05 – Ils sont désormais deux en quarts de finale. Invaincus depuis le début du tournoi, les représentants malgaches font un sans faute au concours inter-universitaire de La Haye. Cette fois-ci, avec un score de 250, la brillante équipe de l’Université d’Antananarivo s’impose face à l’Université Catholique de Lille, 232 points, à l’issue d’un affrontement verbal sans merci.

     

    Le débat a pourtant été difficile. « On doit avouer qu’au départ il y a eu beaucoup d’hésitations pour interpréter le thème », déclare Hasina Gaël Rafidison, président de la fédération malgache des clubs d’art oratoire. L’équipe d’Ankatso a alors « décidé de trancher le noeud au lieu de le démêler et impose dans le débat sa compréhension », continue notre interlocuteur. Tout au long du débat, la réactivité de l’équipe, ainsi que la qualité des raisonnements ont été appréciées par les juges et ont eu raison des adversaires.

     

    Invaincue, l’équipe de l’Université d’Antananarivo ne se repose pas sur ses lauriers. Elle s’entraîne régulièrement et de façon plus poussée pour ne jamais être surpris, et maîtriser le débat. En quarts de finale, elle affrontera l’Université Libre de Bruxelles.

  • Les vacataires de l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo annonce la suspension des cours

    Les vacataires de l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo annonce la suspension des cours

     

    Antananarivo, 8 Mai, 21h30 – Situation à nouveau tendue à l’Université d’Antananarivo. Les enseignants vacataires de l’Ecole supérieure polytechnique de Vontovorona annoncent qu’ils ne dispenseront pas des cours à partir du mardi 9 mai faute du paiement de leur vacation depuis l’année universitaire 2018-2019. “Ce n’est pas une grève que nous faisons mais une cessation de l’enseignement car notre statut n’est pas clair”, indique à la presse ce lundi Miranto Zakaria Rakotomanana, enseignant vacataire de l’ESPA.

     

    ⭕Les enseignants vacataires confient n’avoir reçu que 25% de leur vacation de l’année universitaire 2018-2019. Ils réclament aujourd’hui le paiement des 75% restants. Outre le paiement des vacations, ils réclament aussi une transparence dans le processus de recrutement des fonctionnaires et la clarification de leur statut. “Nous appelons les vacataires à travers toute l’île à se joindre à nos revendications”, ajoute-t-il.

     

    ⭕D’après la section Antananarivo du syndicat des enseignants chercheurs, les vacataires représentent 64 % des enseignants auprès de l’Université d’Antananarivo. “Si ceux-ci se mettent en grève, l’arrêt des cours sera automatique dans toute l’Université”, soulève Sammy Grégoire Ravelonirina, président du Seces Tana. “L’enseignement ne peut être assuré par les titulaires uniquement”, ajoute-t-il.

     

    ⭕De son côté, le ministère indique le début du paiement du reste des vacations 2018-2019 dès l’achèvement du processus du paiement des « vacations baccalauréat » encore impayé et après la mise à jour des renseignements sur les vacataires toujours en activités. Le ministère indique s’atteler à régler les arriérés de vacations et heures complémentaires des enseignants chercheurs depuis 2020, un effort qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui. Le ministère indique être en contact permanent avec le Seces sur ce sujet.

     

    ⭕Concernant la volonté de certains vacataires à arreter les cours, le ministère rappelle que la direction des universités et des instituts supérieurs de la technologie (IST) sont les seuls habilités par la Loi à prendre ce genre de décision validé par le conseil d’établissement et le conseil scientifique. Le ministère enjoint ainsi les vacataires qui souhaitent rompre leur contrat avec le ministère à approcher les universités et IST auxquels ils sont attachés.

     

  • ART ORATOIRE – L’UCM en quarts de finale du concours interuniversitaire de débats de La Haye

    ART ORATOIRE – L’UCM en quarts de finale du concours interuniversitaire de débats de La Haye

    Antananarivo, 8 Mai, 18h50 – L’aventure continue pour l’Université catholique de Madagascar (UCM). Avec un score de 254 à 210, elle a remporté son match de huitièmes de finale face à l’Université de Paris-Saclay. Elle accède ainsi en quart de finale.

    Selon Hasina Gaël Rafidison, président de la fédération malgache des clubs d’art oratoire, le débat de haut niveau n’a pas empêché l’équipe de l’UCM de relever le défi. Les adversaires ont résolument monté de niveau, continue-t-il, parlant d’une joute digne d’une phase finale.

    Face à l’équipe parisienne, l’équipe d’Ambatoroka a fait preuve d’ une plus grande variété d’arguments pertinents. A l’origine de cette victoire des étudiants malgaches, notre source évoque « une bonne maîtrise du contexte, des théories étoffées et bien cadencées ainsi qu’une maîtrise de l’art de la réfutation ».

    Le débat, réputé difficile, a eu pour thème « l’insertion professionnelle des jeunes passe par des subventions et des projets cadre ciblant des entreprises et collaboration ayant du personnel francophone ». Durant les 45 mn d’échanges, l’équipe de l’UCM formée par Tandrify Fialofana Randriamaromanana, Joseph Rambinintsoa, Elcène Corélia Botoube, a su défendre sans concession la position contre. Elle a su montrer le rôle que les projets cadres et les subventions jouent dans l’insertion professionnelle de la jeunesse francophone.

    L’UCM affrontera l’Université de Tours en quarts de finale du débat interuniversitaire de La Haye. Invaincu depuis sa première résidence, elle affronte cette fois-ci le tenant du titre mais indique avoir hâte pour la confrontation. La date du quart de finale est encore inconnue mais ne saurait tarder, conclut notre interlocuteur.