Catégorie : Social

  • SANTÉ DES JEUNES – Les CSB de Nosy Be formés pour lutter contre les grossesses précoces et les maladies sexuellement transmissibles

    SANTÉ DES JEUNES – Les CSB de Nosy Be formés pour lutter contre les grossesses précoces et les maladies sexuellement transmissibles

    Les chiffres sur les grossesses précoces et les MST restent toujours élevés dans le district de Nosy Be. Une situation qui plonge de nombreux jeunes dans le désarroi et la pauvreté. Face à cette situation, le ministère de la Santé publique et ses partenaires ont décidé de former et de soutenir les Centres de santé de base du district. Douze d’entre eux, dont celui de Bemanondrobe, ont ainsi été formés et équipés puis labellisés “Centre de santé ami des jeunes”. Objectif : promouvoir la santé des jeunes.

  • SANTE – Les 12 centres de santé de base de Nosy Be labellisés « Centre de santé Ami des jeunes »

    SANTE – Les 12 centres de santé de base de Nosy Be labellisés « Centre de santé Ami des jeunes »

    Antananarivo, 23 Décembre, 8h45 – Une reconnaissance mais aussi des responsabilités. Les 12 centres de santé de base du district de Nosy Be ont officiellement reçu le label « Centre de santé Ami des jeunes » (CSAJ) mercredi. Cette certification a été octroyée par le ministère de la Santé publique en collaboration avec le programme de santé de l’agence d’aide publique américaine, Usaid Acces.

    La remise de la certification aux 12 médecins chefs s’est tenue à Hell-ville, chef-lieu de l’île aux parfums. La délégation conduite par le docteur Fidiniaina Randriatsarafara, directeur général de la médecine préventive, représentant du ministre de la santé s’est ensuite rendue dans les centres de santé de base de Bemanondrobe et d’Ambatoloaka pour procéder à une pose symbolique de la plaque de certification.

    Une quinzaine de critères spécifiques doivent être remplis afin de bénéficier de la certification « Centre de santé Ami des jeunes ». Parmi les critères figurent la possession d’une salle dédiée à la prise en charge des jeunes mais aussi la possession des matériels adéquats. Le personnel soignant doit aussi être formé spécialement pour pouvoir répondre aux besoins des adolescents. Il en est de même pour les agents communautaires chargés d’effectuer les sensibilisations.

    Pour le cas de Nosy Be, les CSB ont été équipés et formés à travers le programme Usaid Accès. Nosy Be est le seul district qui a vu la totalité de ses centres de santé recevoir le label « Centre de santé ami des jeunes.

    Selon le Dr Fidiniaina Randriatsarafara, la mise en place des CSAJ a pour but de fournir un accompagnement adéquat aux jeunes en proie à de nombreuses tentations. « Les jeunes sont en pleine santé et cela les pousse à avoir des comportements qui mettent en danger leur santé », explique-t-il. « La mise en place de ces centres permet de répondre aux besoins des jeunes en leur octroyant des séances de sensibilisation et des prises en charge », poursuit-il.

    Pour Nosy Be la montée en flèche des chiffres en matière de VIH Sida préoccupe les autorités locales. « Les relations sexuelles non protégées font des ravages et risquent d’exploser si on ne fait rien », s’inquiète le DGMP. Il évoque également la recrudescence des grossesses précoces. « Les jeunes sont sensibilisés à aller dans les centres de santé et nous invitons aussi les différents responsables à inviter les jeunes à aller auprès de ce centre pour bénéficier de sensibilisation et de prise en charge », conclut-il.

  • GESTION DES RISQUES – Énième avertissement lancé aux habitants des flancs de quelques collines d’Antananarivo

    GESTION DES RISQUES – Énième avertissement lancé aux habitants des flancs de quelques collines d’Antananarivo

    Antananarivo, 23 Décembre, 6h27 – Les habitants des flancs de quelques collines d’Antananarivo invités à évacuer leurs quartiers. Comme chaque année depuis quelques années, les autorités invitent les populations des quartiers situés autour de la colline de Manjakamiadana à quitter leur foyer pour rejoindre des endroits plus sûrs. Celles habitant quelques quartiers autour d’Ambohidempona et de Faravohitra sont également concernées par l’appel.
    ⭕« Un danger plane sur 10 000 habitants de ces collines », avertissent le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes et la Commune urbaine d’Antananarivo dans un communiqué conjoint. A en croire le communiqué, « 15 quartiers sont classés zone rouge face à des risques d’éboulement ». Dans un effort conjoint, le BNGRC, la préfecture d’Antananarivo, le Corps de protection civile (CPC), la CUA et le corps des sapeurs-pompiers ont commencé à placer des drapeaux rouges dans ces quartiers jeudi. Le communiqué fait état de 400 drapeaux à installer par 50 militaires et pompiers pendant cinq jours dans ces localités.
    ⭕Le BNGRC insiste sur fragilisation du sol autour des collines de Manjakamiadana, d’Ambohidepona et de Faravohitra, aggravée par les fortes averses qui commencent à tomber en ces périodes de pluies. Les habitants sont d’autant plus invités à quitter les lieux jusqu’à ce que des solutions pérennes soient trouvées car « personne ne sait quand le danger va survenir », martèle le communiqué conjoint.
    Photo : Commune urbaine d’Antananarivo
  • FESTIVITÉ – Le Palais d’Ambohitsirohitra s’ouvre au public jusqu’au 1 er Janvier

    FESTIVITÉ – Le Palais d’Ambohitsirohitra s’ouvre au public jusqu’au 1 er Janvier

    Antananarivo, 22 Décembre, 19h18 – Ceux qui n’ont pas pu entrer dans l’enceinte du Palais d’Ambohitsirohitra mercredi auront encore dix jours pour en profiter. La présidence de la République vient d’annoncer que le Palais d’Etat sera ouvert au public jusqu’au 1er Décembre, selon un communiqué publié ce jeudi. Les visites sont prévues commencer à 18h et les portes ne refermeront qu’à 21h.
     
    ⭕Comme déjà annoncé, seule la cour du Palais sera accessible au public. Le bâtiment, lui, ne servira que pour les arrières plans des photos qui seront autorisées durant ces soirées portes ouvertes. Les visiteurs pourront surtout apprécier la grande crèche et le sapin géant qui est implanté dans les jardins d’Ambohitsorohitra, ainsi que les animations lumineuses qui y sont implantées.
     
    ⭕L’enceinte du Palais et ses environs immédiats sont considérés comme zone rouge. Exceptionnellement pour les fêtes de fin d’année 2022, le public pourra néanmoins y accéder. Le président de la République y voit un signe de proximité et d’ouverture avec la population. Mercredi, il a lui-même accueilli les visiteurs qui sont entrés par vague de 50 dans l’enceinte du Palais. Il leur a offert des friandises et des cadeaux.
  • ÉGLISE CATHOLIQUE – Un nouveau provincial pour les Jésuites à Madagascar

    ÉGLISE CATHOLIQUE – Un nouveau provincial pour les Jésuites à Madagascar

    Antananarivo, 22 Décembre, 17h29 – Une nouvelle nomination chez les Jésuites. Le Père Jocelyn Rabeson, 53 ans, vient d’être nommé provincial de cette compagnie à Madagascar pour les six prochaines années. Il remplace à ce poste le Père Fulgence Ratsimbazafy. Cette nomination intervient après la visite du Père Arturo Sosa, le supérieur général des jésuites, à Madagascar en début Octobre. Avant cette nomination, le Père Jocelyn Rabeson a été le recteur de l’Institut de théologie de la Compagnie de Jésus (ITCJ) en Abidjan, Côte d’Ivoire. Un poste qu’il a occupé depuis 2018.

    Le Père Jocelyn Rabeson est entré dans la Compagnie de Jésus en 1987, puis il a été ordonné prêtre à Antananarivo en 1998 et a prononcé ses vœux perpétuels à Nairobi Kenya en décembre 2011. Il a fait ses études théologiques de premier cycle au Hekima College à Nairobi, Kenya, puis a poursuivi ses études supérieures à la Weston Jesuit School of Theology au Cambridge aux États-Unis. Après un cursus en études archivistiques à Georgetown aux États-Unis, il obtient un PhD en ecclésiologie au sein du Catholic University of East Africa à Nairobi Kenya en 2014.

    La province de la Compagnie de Jésus à Madagascar vient de marquer ses 50 années d’existence en 2021 bien que les premiers missionnaires jésuites soient arrivés au pays en 1855. Elle est actuellement présente dans 12 diocèses sur les 22 que compte le pays.

  • NOËL – Le palais d’Ambohitsorohitra s’habille aux couleurs des fêtes et ouvre ses portes au public

    NOËL – Le palais d’Ambohitsorohitra s’habille aux couleurs des fêtes et ouvre ses portes au public

     

    Antananarivo, 22 Décembre, 7h15 – Que la fête commence. Le palais d’Etat d’Ambohitsorohitra ouvre ses portes au public. Bondé de monde, paré de décorations diverses et éclatantes, le palais construit en 1890 brille de mille feux. Une crèche à taille d’homme est érigée dans un coin. Les chants de noël se succèdent, entonnés par une chorale dépêchée spécialement pour le plus grand bonheur de l’assistance. « Je suis un président ouvert et j’ouvre les portes de ce palais pour vous », déclare le président Andry Rajoelina pour marquer le coup d’envoi des festivités.

    Le chef d’Etat était entouré d’enfants issus de milieux défavorisés, des lauréats des derniers examens officiels et des enfants provenant des villages d’Akamasoa du Père Pedro Opeka pour l’occasion. Ces derniers ont performé une chorégraphie sur le rythme de Feliz Navidad. Les enfants âgés de six à dix ans ont également reçu du locataire du palais des jouets.

    Dehors, une foule immense attend son tour pour fouler la cour du palais. Les gens vont pouvoir profiter des installations. Ils entrent par cinquantaine, petit à petit, en file indienne dans l’enceinte. Bounty, Mars, Snickers, des friandises de fête et de célébration, ainsi que des calendriers leur sont offerts par le président de la République, à la grande joie des enfants. Les adultes non plus ne cachent pas leur ravissement devant le spectacle de lumière qui s’offre à eux, tandis que le chef de l’Etat se prête au jeu des selfies.

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  • SECTEUR EXTRACTIF – 2,5 milliards d’ariary de l’Etat pour indemniser les manifestants de Mandena

    SECTEUR EXTRACTIF – 2,5 milliards d’ariary de l’Etat pour indemniser les manifestants de Mandena

    Antananarivo, 19 Décembre, 7h27 – L’Etat et QMM vont mettre les mains à la poche. Pour convaincre les manifestants de lever les barrages qu’ils ont érigés sur la route de Mandena à Tolagnaro, les représentants de l’Etat ont dû promettre de leur payer 2,5 milliards d’ariary à titre de compensation. Rio Tinto QMM, de son côté, s’est engagé à augmenter son budget RSE (responsabilité sociale de l’entreprise) de 1 million de dollars par an à 10 millions de dollars pour les trois ans à venir. L’accord en ce sens a été signé vendredi dernier par les représentants de l’Etat, les autorités locales, les dirigeants de Rio Tinto QMM et les représentants des manifestants.

     

    ⭕Selon l’accord, le montant dû par l’Etat sera réparti à ceux qui se prévalent du titre d’occupants traditionnels des parcelles sur lesquelles Rio Tinto QMM verse déjà des loyers dans le cadre des baux emphytéotiques conclus avec l’Etat. Le versement se fera toutes les deux semaines pendant trois mois. Ce paiement, selon l’accord, devrait définitivement clôturer le dossier lié au foncier sur toutes les parcelles de terrain exploitées par la compagnie minière.

     

    ⭕Pour ce qui est du budget RSE de Rio Tinto QMM, il devrait principalement servir à « réaliser des activités de développement qui seront décidées par un comité spécial à mettre en place ». Ce comité sera « composé des représentants de la compagnie, des autorités régionales, des élus, ainsi que des membres de la communauté parmi lesquels les occupants des terrains, les usufruitiers, notamment les éleveurs et les pêcheurs », précise l’accord. L’entente avec les usufruitiers devrait également être conclue dans les meilleurs délais, souligne encore l’accord.

     

    ⭕Après la signature de l’accord vendredi, les manifestants ont levé les barrages qui avaient bloqué l’accès menant vers le site minier de Rio Tinto QMM depuis le début du mois de Décembre. La compagnie, de son côté, a annoncé une reprise de ses activités dans les meilleurs délais, ainsi que l’approvisionnement continu de l’électricité à la ville de Tolagnaro. Ces barrages avaient amené la compagnie minière à suspendre ses activités depuis le 1er Décembre, à déclarer la force majeure le 14 Décembre puis à suspendre pendant huit heures par jour sa production de l’électricité.

     

    Photo : Gouvernorat de la région d’Anôsy

     

     

  • HYGIENE – Bientôt de l’eau potable pour plus de 3 millions de personnes résidant dans sept localités

    HYGIENE – Bientôt de l’eau potable pour plus de 3 millions de personnes résidant dans sept localités

     

    Antananarivo, 18 Décembre, 13h10 – Sept localités de la Grande île devraient bientôt bénéficier de nouvelles infrastructures pour améliorer l’accès à l’eau de leurs habitants. Des projets y seront également menés pour aider aux reconstructions post-cycloniques et pour améliorer la résilience des infrastructures. Le projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable (PAAEP), financé par la Banque mondiale à hauteur de 220 millions de dollars et destiné à mettre en œuvre des programmes d’amélioration de l’accès à l’eau potable dans le Grand Antananarivo, à Antsiranana, à Mahajanga, à Antsirabe, à Fianarantsoa, à Manakara et à Mananjary, a été officiellement lancé la semaine dernière.

     

    ⭕Prévu durer cinq ans, le projet devrait bénéficier à 3,4 millions de personnes. Les activités prévues dans son cadre seront mises en œuvre par la Jirama et le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène (MEAH). Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante résidente de la Banque mondiale, espère que ce projet va « changer la vie des gens et permettre à plus de gens de se connecter à l’eau potable à domicile ». Regrettant que « l’eau reste chère pour les plus pauvres », elle estime que « c’est un secteur où plus d’équité est absolument nécessaire ».

     

    Photo : Ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène

  • EPIDEMIE – Un décès dû à la Covid-19 et 63 nouveaux cas confirmés positifs au coronavirus du 10 au 16 Décembre

    EPIDEMIE – Un décès dû à la Covid-19 et 63 nouveaux cas confirmés positifs au coronavirus du 10 au 16 Décembre

     

    Antananarivo, 18 Décembre, 14h12 – Une baisse considérable des nouveaux cas de Covid-19. Le bilan épidémiologique publié ce dimanche par le ministère de la Santé publique fait état de 63 nouveaux cas positifs au cours de la semaine du 10 au 16 Décembre contre 133 cas la semaine dernière. Avec 51 cas, la région Analamanga reste le foyer de cette épidémie jusqu’ici.

     

    ⭕Ces nouveaux cas ont été détectés sur 851 tests soit un taux de positivité de 7,40%. Actuellement, 200 personnes suivent encore des traitements dans tout Madagascar.

     

    ⭕Bien que le nombre de cas positifs a baissé, la Covid-19 continue encore de faire des victimes. Selon le bilan épidémiologique, un individu a succombé de cette maladie durant cette période.

     

    ⭕ Répartition des nouveaux cas par région :

    ???? 51 dans l’Analamanga,

    ???? Cinq dans le Haute Matsiatra

    ???? Deux dans le Haute Matsiatra

    ???? Deux dans le Vakinankaratra,

    ???? Un dans le Menabe,

    ???? Un dans le Bongolava,

    ???? Un dans l’Anosy.

  • INFRASTRUCTURES – Une portion de 80km sur 130 km est désormais accessible sur la route reliant Mahanoro à Marolambo

    INFRASTRUCTURES – Une portion de 80km sur 130 km est désormais accessible sur la route reliant Mahanoro à Marolambo

    Antananarivo, 12 Décembre, 6h15 – Les travaux de réhabilitation de la route nationale temporaire 23 (RNT23) avancent. Un peu moins des deux tiers de la route est désormais accessible, si l’on en croit un rapport de visite de chantier du ministère des Travaux publics. « 80km de route sont désormais ouvertes et 40 km ont déjà fait l’objet de terrassement », souligne un communiqué publié dimanche par le ministère. Celui-ci rapporte une visite effectuée sur place par le ministre des Travaux publics, Jerry Hatrefindrazana.

    ⭕A en croire le ministère, les travaux de construction des ouvrages d’assainissement tels que les dalots et les fossés ont également déjà commencé. « Dès que cela est terminé, les traitements des points noirs vont démarrer », poursuit le communiqué du ministère. Celui-ci indique que les portions qui sont les plus en mauvais état seront couvertes de béton, de pavés ou de pierres. Un budget de 15 milliards d’ariary avait été annoncé pour effectuer l’ensemble des travaux.

    ⭕La réhabilitation de la route de Marolambo est un engagement pris par le président de la République auprès des habitants de la localité, et renouvelé lors de l’une de ses visites dans cette localité de la région d’Atsinanana après le passage du cyclone Batsiraï. Pour rejoindre ce district parmi les plus enclavés du pays, il fallait, selon les sources locales, plus d’une semaine à moto par temps sec, et plus de dix jours en camion. En période de pluies, ces durées s’allongent encore plus.

    ⭕Grâce aux travaux en cours, le camion qui avait transporté le nouveau groupe électrogène destiné à remplacer le vieux groupe incendié par la foule dans le district de Marolambo a pris un peu moins d’une semaine pour rallier la ville. Celui-ci était resté plusieurs jours à Toamasina auparavant en attendant que les responsables trouvent un transporteur qui accepte d’en assurer le transport.

    Photo : Ministère des Travaux publics