Catégorie : Social
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ENERGIE – La Jirama se prépare à intégrer progressivement l’électricité produite par le quatrième groupe d’Andekaleka sur le réseau interconnecté d’Antananarivo
Antananarivo, 11 Décembre, 18h05 – La centrale hydroélectrique d’Andekaleka devrait bientôt atteindre une puissance de 120 Mw. L’intégration des premiers kilowattheures produits par le quatrième groupe G4 récemment raccordé à la centrale a démarré ce dimanche, annonce la Jirama. Les travaux en ce sens ont débuté vers 10h du matin et devaient avoir duré une demi-douzaine d’heures, précise encore la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité.
Selon un communiqué de la Jirama, l’intégration de l’électricité produite par le groupe G4 d’Andekaleka sur le RIA se fera de façon progressive. A la fin du processus, la centrale hydroélectrique devrait produire un total de 120 Mw d’électricité. Ce qui devrait réduire le délestage qui sévit sur le RIA, poursuit la compagnie.
Lors des travaux de raccordement du groupe G4 au RIA en Octobre, les dirigeants de la Jirama avaient annoncé que l’ensemble de la production du G4 devrait être intégré au RIA à la fin de la période d’étiage. Il avait été indiqué à l’époque que les quatre groupes ne seraient entièrement fonctionnels que lorsque le débit d’eau sera suffisant. Le mois de Novembre avait alors été avancé comme délai de mise en marche du groupe.Photo : Jirama -

ASSAINISSEMENT – Une diversité de moyens déployée par la ville dAntananarivo pour le ramassage des ordures
Antananarivo, 11 décembre, 10h10 – Des charettes, des camions, des pelles mécaniques. La ville d’Antananarivo déploie tous les moyens entre ses mains pour endiguer l’accumulation de déchets dans la capitale. Depuis le 7 décembre, elle a bénéficié d’un soutien de la région d’Analamanga et du ministère de l’Eau, de l’hygiène et de l’assainissement.
Le maire Naina Andriantsitohaina dresse un bilan de cette opération. Ainsi, depuis le 7 décembre, des charrettes ont transporté 275 tonnes de déchets en trois jours, 37 camions dont 24 appartenant à la Commune urbaine d’Antananarivo et à la Sociéte malgache d’assainissement (SMA) ont enlevé 897 tonnes de marchandises en un jour. Quatre pelles mécaniques ont aussi été mobilisées à cet effet.
Résultat, 97 bennes à ordures ont été vidées samedi. Les quartiers d’Andranomena, Ambodimita, Ambohidahy, Ambatolampikely Ambohibao et Ambatoroka ont été les premiers à avoir bénéficié de cette opération, rapporte le premier magistrat de la capitale. Le ramassage se poursuivra dans tous les quartiers d’Antananarivo, poursuit-il.
Comme chaque année, les ordures s’entassent à la veille de la période des fêtes de fin d’année dans la ville d’Antananarivo. Les bacs et bennes à ordures débordent dans de nombreux quartiers de la capitale. Cela reste toujours un grand problème en cette saison des litchis et des mangues.Photo : CUA
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SÉCURITÉ – 1.200 policiers mobilisés pour les fêtes de fin d’année dans la capitale
Antananarivo, 10 Décembre, 15h15 – Des fêtes en toute sécurité. La police nationale compte renforcer ses éléments sur terrain pour assurer la sécurité des Tananariviens durant les fêtes de fin d’années. Selon le commissaire Andry Ny Aina Radanielson, commissaire central à Tsaralalàna, 1 200 policiers seront mobilisés à cette occasion.
Comme à l’accoutumée, tous les policiers de la capitale sont consignés. Ils vont se relayer jour et nuit pour aider la population et pour assurer sa sécurisation. “Au lieu de faire une rotation de 24 heures, les policiers vont travailler 36 heures, puis se reposer, et reprendre le travail », indique le commissaire de Tsaralalàna.
C’est un vrai challenge qui attend la police nationale en cette période de fin d’année avec la densité de la circulation, le grand rush dans les magasins et dans les différents marchés de la capitale. Des éléments seront pré-positionnés au niveau des marchés. Ils ont pour mission de quadriller ces espaces populaires et de faire les patrouilles. En plus, des éléments en tenue civile sillonneront les marchés de la capitale pour court-circuiter les intentions malsaines des pickpockets, souligne le responsable. -

EDUCATION – Quand les élèves sont sensibilisés à ne pas discriminer ou harceler leurs camarades de classe
Une première pour l’ASA. L’Américan School of Antananarivo a organisé pendant une semaine le “No Name Calling Week” ou “La Semaine sans Railleries”. Une initiative venue tout droit des Etats-Unis qui a pour but de mettre fin aux brimades, harcèlements, injures ou encore discriminations à l’école. Durant la semaine, de nombreuses activités ont été menées au sein de l’établissement à cet effet. -

ENERGIE – La Jirama poursuit sa campagne « pluies provoquées » à Andekaleka pour en améliorer la production d’électricité
Antananarivo, 4 Décembre, 6h55 – Les services de la météorologie continuent de modifier de façon artificielle le temps. A la demande la Jirama, elle s’est à nouveau lancée dans une opération pluies provoquées du côté d’Andekaleka, samedi. L’objectif est de faire augmenter les niveaux des eaux des rivières qui font tourner les centrales hydroélectriques. Faute de pluies qui tombent de façon naturelle, celles-ci tournent au ralenti et ne produisent pas à pleine puissance.
« La centrale [d’Andekaleka] tourne au ralenti avec le niveau actuel des cours d’eau. Nous devons travailler avec la météo pour mener à bien cette opération de pluies provoquées afin d’augmenter le niveau de l’eau « , explique dans une vidéo Mamitiana Andriamahery, Chef de poste sous station Ambodivona. En raison de la faible pluviométrie, le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) se trouve en proie à un déficit énergétique. La centrale d’Andekaleka qui, à pleine puissance, est prévue produire autour de 89Mw selon la Jirama, ne peut aujourd’hui produire que 46 à 68 Mw d’électricité. Le gap de production peut ainsi atteindre 20 à 40 Mw.
Toutes les conditions météorologiques semblent réunies samedi pour déclencher cette opération. Selon les services de la météorologie, il s’agit de faire grossir de façon plus rapide les nuages cumuliformes qui sont déjà dans le ciel pour favoriser la formation des pluies. Des sels de cuisine prétraités sont ainsi semés sur ces nuages pour les aider à grossir.
Outre l’opération pluies provoquées, la Jirama compte également augmenter la quantité de fuel qui alimente ses centrales thermiques en ces périodes de Coupe de monde et de fêtes de fin d’année afin de réduire les délestages. Après une rencontre vendredi avec les compagnies pétrolières, la quantité de HFO qui va être livrée au réseau interconnecté d’Antananarivo va ainsi passer à 400 m3 par jour au lieu de 300 m3 par jour. Celui-ci va passer à 75 m3 par jour pour les centrales en dehors d’Antananarivo.
En attendant, les coupures d’électricité à longueur de journée ou en soirée, ou même très tôt le matin, continuent de provoquer la colère de certains abonnés dans certains quartiers de la capitale, et ceux-ci le font savoir. Samedi en début de soirée, par exemple, les habitants de Tanjombato sont descendus dans la rue pour manifester leur mécontentement. Vendredi, des mouvements similaires ont déjà eu lieu à Itaosy ou encore Ampefiloha. -

SANTE PUBLIQUE – Le Conseil des ministres autorise une campagne de sensibilisation contre l’épidémie de grippe
Antananarivo, 1er Décembre, 9h55 – « Nous sommes en pleine saison d’épidémie de grippe ». Le Conseil des ministres de mercredi parle même d’une « épidémie de forte grippe qui atteint surtout les enfants et qui entraîne toux et grosse fatigue physique ». Pour faire face à cette maladie, la réunion hebdomadaire de l’Exécutif donne son « accord pour une nouvelle campagne de sensibilisation des citoyens aux gestes barrières, surtout sur les sites fortement fréquentés et confinés, ou encore au niveau des véhicules de transport en commun ».
En plus de faire face à la Covid-19 dont le nombre a recommencé à augmenter ces dernières semaines, Madagascar doit donc encore faire face à une épidémie de grippe. Lundi, le ministre de la Santé publique, le professeur Zely Randriamanantany, est déjà monté au créneau pour rappeler l’importance des gestes barrières surtout en ces « périodes de fêtes de fin d’année où les contacts et les circulations ont tendance à augmenter ». Il parle notamment du « port de masque dans les espaces confinés et remplis de monde » ainsi que du « lavage fréquent de mains au savon ou au gel désinfectant ».
Dans son message publié sur la page Facebook du ministère, le ministre rappelle également le recours au CVO ou au CVO+ à titre de prévention. Mais « il y a aussi la vaccination pour les personnes qui ne peuvent prendre du CVO ou du CVO+, notamment les diabétiques et les personnes hypertendues ».Photo d’archives
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DEVELOPPEMENT – 30 ans d’implantation et environ 20 millions de bénéficiaires pour l’ONG internationale Adra
Antananarivo, 30 Novembre, 10h57 – Il y a 30 ans, les volontaires de l’Agence adventiste de développement et de secours (Adra), une ONG internationale, posent leurs valises sur la Grande île. Depuis, entre 1992 et 2022, environ 20 millions de personnes ont bénéficié des appuis de cette organisation, dans les domaines de l’éducation, de la sécurité alimentaire et des moyens de subsistance, de l’agriculture, de l’environnement, des secours d’urgence et de la santé, fait savoir Vero Razafindrabe, directeur financier et administratif de l’ONG à Madagascar.
L’Adra intervient dans 14 régions de Madagascar, notamment dans les zones les plus reculées et inaccessibles, indique ce responsable. « Notre objectif est d’aider la population à avoir les moyens de subsistance », poursuit-elle. Mais, l’Adra intervient aussi au secours de la population par des aides d’urgences.
Grâce à l’appui de l’Adra, de nombreux paysans de l’Atsimo Atsinanana, d’Atsimo Andrefana, à Nosy Varika, Ampanihy, Saint Augustin ou encore à Ambovombe, ont pu se relever après les crises qui se sont succédé à Madagascar, témoigne Feno Andriamanalina, directeur général au sein du ministère de l’Agriculture et de l’élevage en marge de la célébration de cet anniversaire. Il évoque une ONG qui a beaucoup aidé Madagascar dans le développement de l’agriculture. -

TRANSPORT – La nouvelle réglementation de la circulation des motos en cours d’élaboration
Antananarivo, 29 Novembre, 10h25 – La circulation des motos à mieux réglementer. Le nouveau texte relatif à l’utilisation des véhicules en deux roues est en cours d’élaboration, annonce le secrétaire général du ministère en charge des Transports, lors de la clôture d’une formation des associations de motards vendredi.
Une source auprès du ministère des transports livre quelques détails sur ce nouveau texte régissant les motos, en particulier. A en croire notre source, le texte en cours d’élaboration prévoit d’exiger le permis de conduire pour toutes les catégories de motos, ainsi que l’immatriculation de tous les véhicules en deux-roues.
Notre interlocuteur déplore que « la plupart des motos qui circulent sont déclarées au-dessous de 50CC », cette catégorie ne nécessitant pas de permis de conduire. Il souligne cependant qu’il s’agit, pour beaucoup d’entre elles, de fausses déclarations. « A vrai dire », leur moto atteint 125CC, poursuit notre source, raison pour laquelle, les autorités envisagent d’exiger le permis pour tout conducteur de moto.
Pour ce qui est de la catégorie de permis, notre source indique que cela n’est pas encore tout à fait défini. « Peut-être que pour les motos de 0 à 125 CC, ce sera un permis A et, ce sera un permis A’ pour les motos de plus de 125 CC, tout comme il peut en être créée une nouvelle catégorie », laisse-t-elle entendre.
La question de l’immatriculation, pour sa part, est nécessaire pour faciliter la détection de ceux qui seraient en délit, explique notre interlocuteur. Il rapporte que de nombreux conducteurs de motos s’enfuient après avoir renversé une personne sur la route ou utilisent des motos pour des vols.
Environ 150 motards ont participé à une formation dans le cadre de la réglementation des deux-roues et afin de lutter contre les accidents la semaine dernière. La formation s’est tenue au Centre de conférences internationales d’Ivato et au terrain Maki Andohotapenaka et a été octroyée par le ministère des Transports et l’ONG Lalana. -

Une centaine de candidats postulent pour des bourses d’études en vue de poursuivre des études supérieures en Russie
Antananarivo, 12 Novembre, 17h58– Des étudiants malgaches s’intéressent aux Universités russes. A en croire le ministère de l’Enseignement supérieur et des recherches scientifiques (Mesures), les étudiants sont toujours motivés à poursuivre des études en Russie, malgré le contexte de conflit qui existe actuellement. « Une centaine d’étudiants ont déposé leur candidature au niveau de la Commission nationale des bourses extérieures (Conabex) pour cette année », indique Toky Harivelo Andriambinintsoa, directeur des bourses nationales et extérieures auprès du MESUPRES, ce vendredi. « Les jeunes sont très motivés, alors qu’il n’y a qu’une quarantaine d’offres de bourses », explique ce responsable.Ces demandes de bourses vont cependant devoir passer par une sélection. La mention est le critère principal pour figurer dans la liste des futurs boursiers malgaches en Russie, explique le responsable. Il indique que ces étudiants postulent pour un départ en 2023. En attendant, l’Etat malgache s’attèle à rapatrier des diplômés de Maroc et de Russie.A en croire encore les explications de ce responsable, ils sont au total une trentaine de boursiers à avoir demandé à être rapatriés, pour des raisons financières. « Le billet pour rentrer à Madagascar en provenance de Russie devrait couter dans le 10 millions d’ariary », explique-t-il. Raison pour laquelle l’Etat a décidé de prendre en charge le retour de ces boursiers, « à condition qu’ils soient diplômés ». 11 boursiers sont arrivés jeudi à Ivato, tandis que 17 autres viendront le 18 Novembre. « Quatre hésitent encore dans leurs décisions », souligne encore le directeur. -
INFRASTRUCTURES – Le ministère des Travaux publics rappelle la fermeture à la circulation de la route en cours de construction entre le pont d’Ambohitrimanjaka et Andranotapahina
Antananarivo, 11 Novembre, 7h38 – Un rappel aux allures d’explications. Le ministère des Travaux publics publie mardi un communiqué rappelant que « dans le cadre de la construction de la voie rapide reliant le marché artisanal d’Ambohitrimanjaka et Ivato, la route entre le pont Ambohitrimanjaka jusqu’au croisement de la RN4 à Andranotapahina est interdite à la circulation depuis le 4 Novembre ».La veille, un carambolage spectaculaire impliquant neuf voitures et une moto s’est produit sur cet axe et trois individus ont été blessés dans l’accident. Une source auprès de la gendarmerie confie que la chaussée était encore glissante au moment du drame et que la pluie n’avait fait qu’empirer la situation. « Les automobilistes n’ont pas respecté les consignes sur l’usage de cette portion de route », ajoute encore notre interlocuteur.Selon les ministère, « des consignes seront mises en place pour la circulation au niveau de la rocade ‘route de la francophonie’, ainsi que la route entre le nouveau pont traversant la RN58A jusqu’au croisement de la route Marché des artisans ». Les usagers de la route sont ainsi priés de « suivre les instructions mises en place sur le site », poursuit encore le ministère.