Célébration de la Journée Internationale des droits de la femme, le Centre de ressources en droits de l’homme (CRDH) a sensibilisé les universitaires le 07 mars lors d’une table ronde.
Catégorie : Social
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GRÈVE À LA JIRAMA
L’intersyndical de la Jirama lance un appel à une grève d’avertissement pour ce 7 mars, avec les services à la clientèle et le paiement des factures ouverts. Le mouvement pourrait se durcir selon les réponses apportées par le Gouvernement. Reportage.
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DÉBUT DE GRÈVE À ANKATSO
Des étudiants de l’université d’Ankatso mènent actuellement une grève pour revendiquer leurs droits face au système LMD (Licence, Master, Doctorat). Ils affirment que les infrastructures, les allocations scolaires et l’insécurité sont les principaux sujets qui méritent des réponses rapides des responsables concernés.
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COOPÉRATION : SOUTIEN DE L’UNION EUROPÉENNE À LA CUA
L’Union Européenne soutiendra la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) dans de nombreux projets. L’Ambassadeur de l’UE à Madagascar, Giovanni Di Girolamo l’a confirmé lors de sa rencontre, ce 06 mars à Analakely, avec la Maire d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana.
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BIEN ÊTRE : Sourire de tout son appareil dentaire
Pour parfaire leur sourire, ou pour raison de santé, certaines personnes dont les dents sont mal positionnées ou dont les mâchoires sont malformées, peuvent recourir à l’appareil dentaire. Ce traitement orthodontique coûte plutôt cher et est assez mal connu. Il peut pourtant marcher même sur les personnes ayant déjà pris de l’âge, pas seulement des enfants.
Objectif : bien aligner ses dents
Des dents bien alignées ne sont pas données à tout le monde. Pour que les mâchoires inférieure et supérieure soient également correctement alignées, sans dépassement, un appareil dentaire est la solution idéale. L’orthodontiste utilise alors des bagues de dents ou des élastiques pour tirer les dents qui ne sont pas bien positionnées. Des multi-attaches sont alors sont placées sur chaque dent selon la position souhaitée. Ces manœuvres facilitent le déplacement des dents une par une afin que celles du haut et celles du bas s’emboîtent bien.
Impacts : douleur, douleur et douleur
“Je souffre le martyre”. “Je ne peux pas parler correctement”. “Au début, je n’ai quasiment rien mangé, je n’arrivais pas à mâcher les aliments, même le riz”. Domoina Randriamihaja, 24ans, porte un appareil dentaire depuis un an et demi et connaît très bien la première conséquence directe de cette forme de traitement : la douleur qui complique la mastication, au quotidien, déjà éprouvée par ce corps étranger. Les douleurs sont atroces au niveau des mâchoires, surtout au début. Ndimby Andrianjakarivony, orthodontiste, ne cache pas à ses patients cet effet secondaire, et n’hésite pas à prescrire des antidouleurs à ceux qui ont vraiment du mal à supporter. À cela s’ajoutent les problèmes d’élocution : une gêne à laquelle il faut s’habituer.
Action : Faire preuve de patience
L’habitude de porter un appareil dentaire doit s’acquérir. Car celui-ci se porte de manière quasi-permanente pendant une assez longue période : deux ans au moins lorsqu’on a déjà pris de l’âge. C’est le seul moyen de s’assurer que le résultat soit pérenne. La patience est donc importante. Surtout que les consultations du spécialiste doivent être régulières. « Tout dépend de l’âge de la personne, car cela prend des mois quand on est jeune, des années quand on est un peu plus âgé », explique le spécialiste. Il conseille alors un port de l’appareil dentaire dès l’enfance. À l’entendre, le traitement peut commencer vers l’âge de six à sept ans, au moment où les dents définitives poussent.
Précautions : attention au brossage
Quand on porte un appareil dentaire, les dents ne doivent pas être agressées. Il faut donc faire attention quand on les brosse. Les dentistes conseillent des brosses à dent douces et légères. Ils recommandent également l’utilisation des fils dentaires pour atteindre les parties inaccessibles par la brosse. La mastication doit également être réduite : privilégier les aliments mous ou mixés pour réduire les douleurs.
Et le coût ?
Nary Rakotoarisoa, père d’une petite fille de 15 ans, affirme débourser 400 000 ariary par semestre pour corriger la dentition de sa fille avec un appareil dentaire. Le coût a tendance à augmenter quand l’appareil est porté par un adulte. Cela peut aller jusqu’à 1 500 000 ariary par an, depuis la pose jusqu’à ce qu’il soit enlevé. Certains dentistes acceptent que le paiement se fasse en plusieurs fois, mensuellement, mais cela peut aussi se faire en une seule fois.
Mais au-delà des coûts, l’insuffisance des spécialistes est une autre problématique : Madagascar compte moins d’une vingtaine d’orthodontistes dont la plupart sont installés à Antananarivo.
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RELIGION : Le jeûne pour affirmer sa foi
Comme à chaque mois de février depuis cinq ans, Naomi Razaka, fidèle de la communauté Fiangonan’i Kristy ho Fanavaozana ne mange pas le weekend. Pour cette jeune femme de 25 ans, ce jeûne est « l’occasion de communiquer puis de renouveler mon alliance avec Dieu ».
À part de l’eau, elle n’avale donc rien pendant presque 48 heures, à partir de 20 heures le vendredi jusqu’à 18 heures le dimanche. « C’est le moyen le plus rapide de recevoir des réponses aux prières », affirme-t-elle avec conviction.Comme elle, Onja Andraina, comptable de 27 ans et Ny Felana Rasoarimalala, une jeune activiste de 25 ans, se privent aussi de nourriture pour rencontrer Dieu et pour le prier, afin qu’il les aide à trouver des solutions à leurs problèmes. « Je prie sur un sujet précis, le plus important de ma vie auquel je dois trouver une solution », confie Onja Andraina. « Des réponses positives » aux prières qu’elle fait, c’est aussi ce qu’attend Ny Felana Rasoarimalala quand du vendredi soir au samedi soir au coucher du soleil, elle reste à l’Église sans rien manger.
Ne pas manger a évidemment des impacts sur la productivité et la concentration au travail. C’est la raison pour laquelle nos pratiquantes témoins choisissent de ne jeûner qu’en weekend. Pour Onja Andraina, elle arrête carrément de travailler et part en congé en période de jeûne. « C’est une période qui ne se rate pas », souligne-t-elle. Pour les hommes d’Église, le jeûne permet une meilleure concentration et renforce l’alliance avec le Seigneur. “Jeûner c’est se mettre à la disposition du Seigneur”, confirme Zo Nantenaina Andriamampianina, l’un d’entre eux. « C’est oublier ou même laisser tout ce qui est matériel, renoncer l’être et se dédier totalement à Dieu », poursuit-il, ajoutant que “ce n’est ni une obligation ni une grève de faim.” “Le jeûne est basé sur la foi. Accepter ce qu’on ne peut apercevoir”, confie de son côté le pasteur Samuel Rajaonarivony.
Les confessions “traditionnelles” ont aussi leur période de jeûne. Chez les Catholiques, le Carême qui rappelle les 40 jours de jeûne effectués par le Christ dans le désert, n’implique plus aujourd’hui le jeûne au sens propre du terme. Aujourd’hui, il s’agit plutôt de se priver des choses aimées et de consacrer du temps pour se retrouver et retrouver l’essentiel. Coté nourriture, les jours de carême sont pratiquement comme les jours ordinaires, sauf le mercredi et surtout le vendredi où « nous ne mangeons pas de viande », comme l’explique une fervente pratiquante, Aina Rakotomamonjy. Le fait de se priver de la viande en ces jours représente un sacrifice, “c’est la seule chose qu’on nous demande”, continue t-elle. Se déroulant pendant 40 jours avant Pâques, le Carême a lieu du mercredi 6 mars au jeudi 18 avril cette année.
Pour les Musulmans, le jeûne se tient pendant le mois saint du Ramadan. Constituant l’un des cinq piliers de l’Islam, cette période est un moment de prière et de partage. Pendant un mois, les fidèles qui ont l’âge requis ne mangent, ne boivent, ne fument et n’entretiennent aucun rapport sexuel de l’aube au coucher du soleil. Pour Mohamed Mbaé Mahamoudou, Musulman, “le Ramadan, c’est d’abord se soumettre à la vocation d’Allah pour se rapprocher de Lui”. Mais “c’est aussi une question socio-religieuse et hygiénique”, poursuit-il. Puisque, si le cerveau a besoin de repos, les yeux ainsi que l’estomac et le reste du corps méritent de bénéficier également d’un repos. “Le Ramadan n’est pas seulement s’abstenir de manger et de boire. C’est aussi s’abstenir de tout ce qui nourrit le plaisir corporel, auditif et visuel ”, explique-t-il. Le Ramadan qui dure 30 jours démarrera aux alentours du 5 mai et se terminera aux environs du 4 juin cette année.
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SANTÉ : Pour le gouvernement, l’épidémie de rougeole « s’estompe »
Les autorités évoquent une évolution positive de la tendance de la courbe de l’épidémie de la rougeole après des chiffres qui avaient donné le tournis.
« Je vous rappelle que (…) nous sommes dans la bataille contre la rougeole depuis un mois. Nous constatons que le nombre d’enfants qui vont dans les centres de santé diminue, tout comme ceux qui sont touchés par la rougeole », indique Julio Rakotonirina , ministre de la Santé publique, mardi à Ambohidahy. Le membre du gouvernement n’a pourtant pas dévoilé des chiffres pour mesurer l’impact des mesures prises par les autorités pour faire face à l’épidémie.
Jusqu’ici, la rougeole a provoqué des dégâts énormes au niveau des bébés et des enfants. Les chiffres officiels du Ministère de la santé publique du 22 février font état de 79.274 cas de rougeole enregistrés. « Sur les 926 décès annoncés dus à la rougeole, 553 sont des cas confirmés avec liens épidémiologiques», avait précisé le docteur Manitra Rakotoarivony, directeur de la promotion de la santé au ministère de la Santé publique.
L’épidémie de rougeole ravage de plus en plus de district. « Sur les 114 districts, 110 districts sont confirmés impactés par cette épidémie, dont 102 sont vraiment dans un cas épidémique » détaille le docteur Manitra Rakotoarivony. Parmi les cas de rougeole enregistrés, 63% sont des personnes ne sont pas vaccinées ; tandis que 37% sont déjà vaccinées. Pourtant, « vu le cas d’épidémie à Madagascar, les personnes vaccinées qui date depuis longtemps sont susceptibles d’être infester par la rougeole » explique le directeur de la promotion de la santé.
Plusieurs raisons sont avancées pour expliquer la recrudescence de l’épidémie. La réticence des parents à rejoindre un centre de santé de base en est une, tout comme la sous-alimentation. Par ailleurs, les partenaires techniques et financiers de Madagascar insistent sur la prévention pour éviter la propagation de l’épidémie. L’amélioration du fonctionnement du système de surveillance épidémiologique en fait partie.
La faiblesse de la couverture vaccinale constitue également un facteur non-négligeable. Le gouvernement organise des campagnes de vaccination pour faire face à une situation préoccupante. Une source autorisée au niveau des partenaires techniques et financiers parle de la « défaillance de la vaccination de routine » et de la « couverture vaccinale (…) faible ».
Pour faire face à cette faiblesse, le gouvernement, avec l’aide de l’Alliance du vaccin (GAVI), se dote de 500 réfrigérateurs solaires d’une valeur de 4,5 millions de dollars pour améliorer le logistique pour le programme de vaccination. Le matériel devrait être acheminer auprès de 500 centres de santé « pour permettre la vaccination quotidienne » selon Julio Rakotonirina. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) s’occupe de la partie technique de l’opération y compris l’installation du matériel et la formation du personnel médical.
C’est un « effort pour rectifier et améliorer le système vaccinal », soutient Michel Saint-Lot, représentant résident de l’UNICEF. En effet, la défaillance du système dans les centres de santé constitue un handicap indéniable pour le programme de vaccination dans la mesure. Jusqu’ici, la plupart des centres de santé de base fonctionnent avec des réfrigérateurs thermiques. Parfois, l’approvisionnement en pétrole constitue un parcours de combattant pour les centres enclavés. Et l’achat de pétrole coûte à peu près 250 000 dollars par an, ce qui représente un coût non négligeable.
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PROTECTION DES RESSOURCES FORESTIÈRES
Le parc national Analamazaotra Mantadia est étalé sur une superficie de 16354 ha. Sur ces terres, la coupe illicite des bois se fait fréquente. Les agents du parc ne ménagent pas leurs efforts pour la protection de ce joyaux de la biodiversité. Reportage.
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ACCÈS À L’EAU POTABLE : LES OBJECTIFS DU GOUVERNEMENT
Deux millions de Malgaches supplémentaires, par an, vont pouvoir accéder à l’eau potable à partir de 2020. C’est le défi que Madagascar se fixe pour l’année prochaine, avec pour 2019 une autre étape de plus de 1,5 millions de personnes touchées. Le ministre Vonjy Andriamanga a évoqué, ce 05 mars à Anosy, à l’occasion de la Semaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, les actions à entreprendre pour atteindre cet objectif. Reportage.
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TRANSPORT EN COMMUN : CONDAMNATION HISTORIQUE AVEC UNE PEINE DE PRISON
5 mois d’emprisonnement ferme et une amende de 4 millions d’ariary contre le chauffeur du taxi-be sur la ligne 161. Pour le receveur, il écope d’une peine de 4 mois d’emprisonnement ferme assortie d’une amende de 2 millions d’ariary. L’assureur MAMA doit aussi régler 4 970 000 ariary. Tel a été la décision de justice pour ces acteurs du transport en commun, dans l’affaire les opposant à la victime Solofo Ranaivo.
