Catégorie : Social

  • FÊTE DES GRANDS-MÈRES

    FÊTE DES GRANDS-MÈRES

    Ce 2 mars marque la fête des grands-mères. Une occasion pour chacun de se rappeler l’importance des « mamies » dans la société malgache. Confidentes, amies, secondes mamans, elles jouent un rôle majeur dans le foyer, notamment dans l’éducation des enfants. À l’occasion de la célébration de cette fête, nous avons rendu visite aux membres de l’ONG Madagascar Alzheimer Masoandro Mody. Créée en 1993, cette organisation a pour objectif principal d’accompagner des personnes âgées, malades ou pas, en vue de rendre agréable leur existence. Comme le dit le proverbe malgache, « Ny hazo no vanon-ko lakana, ny tany naniriany no tsara », en français, « Si l’arbre est bon pour en faire une pirogue, c’était de la bonne terre où il a poussé ». Les grands-parents sont donc les premières personnes à qui l’on doit le respect.
  • SALON DES ÉTUDES INTERNATIONALES, 01 ET 02 MARS 2019

    SALON DES ÉTUDES INTERNATIONALES, 01 ET 02 MARS 2019

    Soucieux de la qualité des études proposées par les instituts universitaires à Madagascar, jeunes bacheliers ou universitaires, se sont rendus nombreux, dès le 01 mars, à Anosy à l’Hôtel Carlton, au Salon des Études Internationales, dans le but de trouver une université à l’extérieur où ils pourront poursuivre leurs études. Une tendance qui semblent se confirmer.

  • INDICE DES PPN DU MOIS DE FÉVRIER

    INDICE DES PPN DU MOIS DE FÉVRIER

    Extrait de prix des PPN sur le mois de février 2019.
  • INSÉCURITÉ, LA POLICE MISE SUR LA PROXIMITÉ

    INSÉCURITÉ, LA POLICE MISE SUR LA PROXIMITÉ

    « La police de proximité » est un nouveau dispositif sécuritaire mis en place par la Police nationale. Il présente, selon les concernés, l’avantage d’impliquer la population, pour le rétablissement de l’ordre public au niveau des quartiers. Le Contrôleur Général de Police, Herilala Rakotoarimanana a déclaré, ce 28 février, à Anosy, lors de la rencontre entre les présidents de fokontany, la Police nationale et les chefs de districts, que la sécurité n’est pas uniquement l’affaire des forces de l’ordre, elle nécessite également la participation de tous les acteurs dont la population.
  • COOPÉRATION, LUTTE CONTRE LA BILHARZIOSE

    COOPÉRATION, LUTTE CONTRE LA BILHARZIOSE

    Protéger les mères enceintes contre la contamination à la bilharziose. C’est la lutte commune à laquelle se livreront l’Université d’Antananarivo et l’Institut Bernard Nocht d’Hambourg, dans le cadre du troisième volet de leur coopération. « Cette maladie touche les populations dans 107 districts de Madagascar », déclare le Professeur Raphaël RAKOTOZANDRINDRAINY de la Faculté de médecine d’Ambohitsaina, à l’occasion de la célébration, ce 27 février, du 10ème anniversaire de la coopération entre les deux institutions.

  • SOCIÉTÉ : Les ONG, professionnels de l’humanitaire et du développement

    SOCIÉTÉ : Les ONG, professionnels de l’humanitaire et du développement

    Travaillant pour les autres, dans le but de défendre et de promouvoir les droits fondamentaux de la personne humaine, les Organisations non gouvernementales n’exercent pourtant pas toujours gratuitement. La loi les autorise même à rémunérer leurs services. Le 27 février, journée mondiale des ONG, leur est consacré.

    Les actions humanitaires peuvent aussi s’exercer de manière professionnelle et de façon permanente. Elles font même gagner de l’argent à ceux qui travaillent dans le secteur, même si leur objectif est souvent d’ordre caritatif, et certainement pas pour faire du bénéfice. Les Organisations non gouvernementales, par exemple, sont « à but non lucratif » mais leurs activités s’exercent « de façon professionnelle et permanente sous forme de prestations de service », précise la loi portant régime général des ONG.

    Les « fruits des activités », c’est-à-dire le coût de ses prestations réalisées, font partie des sources de revenus admis et reconnus par la loi pour les ONG, en plus des aides financières, en provenance d’autres organismes, des dons, legs et des cotisations des membres.

    La loi les autorise également à ce qu’elles travaillent comme des entreprises sociales. Lorsque les activités sont lucratives et font gagner de l’argent, elles doivent payer des taxes professionnelles. Elles ne doivent juste pas partager le bénéfice entre les membres, même si elles peuvent salarier des employés et payer des indemnités à ceux qui les dirigent.

    L’ONG étant un prestataire de services, ceux qui travaillent pour elle sont souvent des salariés, ou peuvent gagner des indemnités et des honoraires à chaque activité. Contrairement aux associations où les activités, basées sur le volontariat, sont censées être « bénévoles », les ONG exercent des activités rémunérées pour pouvoir, entre autres, payer les professionnels qui travaillent pour elles. « Nous sommes tenus par des contrats », explique le responsable d’une ONG qui œuvre dans le domaine de l’éducation. Dans cette organisation, la dizaine de responsables est liée soit par des Contrats à durée indéterminée, soit par des Contrats à durée déterminée, soit par des contrats temporaires qui donnent lieu à des honoraires ou des indemnités à chaque prestation.

    Dans une autre organisation qui œuvre dans l’insertion sociale, des familles sans abris et dans la lutte contre la pauvreté, les assistantes sociales disent percevoir « des aides régulières mensuelles ». « Nous ne sommes liés par aucun contrat », confie l’une d’entre elles.

    Prestataire de service

    Les ONG sont par ailleurs structurées comme des entreprises, et doivent être gérées de façon professionnelle, aussi bien sur le plan financier que sur le plan des ressources humaines, même si la logique du profit est réfutée. Selon la loi portant régime particulier des ONG, une entité de ce type, doit être dotée d’un organe de décision et de délibération qui est l’assemblée générale des membres, d’un conseil d’administration qui assure l’orientation et le suivi des activités, ainsi que d’une direction qui en constitue l’organe exécutif, puis d’un commissaire aux comptes qui contrôle les finances de l’organisation.

    À Madagascar, l’on compte plus de deux cent ONG qui œuvrent dans divers domaines dits « à vocation humanitaire ». Ces activités peuvent avoir un caractère caritatif, socio-économique, socio-éducatif et culturel. Les actions entreprises sont encouragées pour suppléer l’État défaillant dans ces engagements. Les ONG deviennent même les prestataires de service des partenaires techniques et financiers dans les activités que ceux-ci mènent à Madagascar. À une époque, elles étaient souvent favorisées par rapport aux services de l’administration, ce dans l’exécution de certains programmes de développement.

    La directrice d’une ONG, qui œuvre dans le droit des enfants, assure que son organisation n’est nullement un prestataire de service des bailleurs de fonds. « Les partenaires financiers nous appuient dans la réalisation de nos projets », argumente-t-elle, martelant que « les projets et les idées nous appartiennent, eux sont là pour nous soutenir ». Et si ceux qui paient imposent parfois leur veto sur les objectifs et un certain mode de gestion des fonds, la directrice assure ne sentir aucune pression. « Quand on est convaincu par une cause, ce sont les résultats qui comptent », conclut-elle.

  • 27 FÉVRIER, JOURNÉE MONDIALE DES ONG : AKAMASOA ET ECPAT

    27 FÉVRIER, JOURNÉE MONDIALE DES ONG : AKAMASOA ET ECPAT

    Dans le cadre de la journée mondiale des Organisations non gouvernementales (ONG), nous avons eu l’occasion de rencontrer les ONG Akamasoa et Ecpat France Madagascar, pour découvrir leurs actions pour la protection et l’éducation des enfants. Leurs objectifs, faire bénéficier aux enfants malgaches, le droit à l’éducation et la protection contre l’exploitation sexuelle. Ce sont des associations qui mettent au centre de leur préoccupation les enfants de notre pays.

    Un grand bravo pour ces associations qui travaillent jour et nuit pour contribuer au développement de Madagascar !

  • TERRE EN MÊLÉES : LE VOYAGE DE RÊVE, MAIS SPORTIF, DE MARCELIA, PELA ET SONIA

    TERRE EN MÊLÉES : LE VOYAGE DE RÊVE, MAIS SPORTIF, DE MARCELIA, PELA ET SONIA

    Marcelia, Pela et Sonia, trois joueuses de rugby de l’association « Terres en Mêlées » rentrent au pays après un voyage de quinze jours en France, voyage très riche d’enseignements et de découvertes. Elles ont eu une séance d’entraînement avec les joueuses françaises de rugby, et ont été invitées à donner le coup d’envoi du match France-Pays de Galles, entrant dans le cadre du Tournoi des Six Nations.

    C’est avec fierté qu’elles ont raconté leur aventure dans l’Hexagone, lors d’une rencontre avec la presse ce 26 février, à l’IFM Analakely. Un grand remerciement à l’association, ainsi qu’aux différents partenaires, pour cette belle initiative ! Simplement, bravo !

  • ANTANANARIVO – TRANSPORT URBAIN : La mairie boucle le nouveau cahier des charges pour les taxi-be

    ANTANANARIVO – TRANSPORT URBAIN : La mairie boucle le nouveau cahier des charges pour les taxi-be

    La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) finalise le document renfermant, entre autres, les obligations des taxis collectifs qui exploitent les lignes dans la capitale. Les arrêts intempestifs, les trajets non-terminés, le manque de respect aux usagers…. Tout cela ne devrait plus se reproduire dans les taxibe, du moins si l’on applique le nouveau cahier des charges des transporteurs urbains.

    Le document cadre insiste, entre autres, sur la nécessité de respecter les primus et les terminus établis à l’avance pour les taxibe. Il en est de même pour le respect des arrêts réellement prévus, avec un temps d’attente d’une minute au maximum. L’un des points importants dans ce document concerne également l’obligation pour les taxi collectifs de servir les usagers entre 5h du matin et 20h.

    Le non-respect des dispositions pourrait entraîner des sanctions « sévères », selon le cahier des charges nouvellement établi. Celles-ci peuvent aller de l’avertissement, à l’amende, jusqu’au retrait, provisoire puis définitif, du permis de conduire et/ou de licence pour les contrevenants. Mais les obligations ne concernent pas seulement les transporteurs et les coopératives. Les usagers sont également obligés de se conformer aux règles établies par la CUA, responsable des transports publics à Antananarivo, et des coopératives qui exploitent les lignes urbaines.

    Il faut noter que des passagers se rendent complices des taxibe dans le non-respect des normes en vigueur. « Parfois, ce sont eux qui engueulent les forces de l’ordre qui arrêtent les bus pour effectuer un contrôle », déplore le Commandant Soamila Soloniaina, officier coordinateur de la Cellule d’Intervention Routière (CIR). « Cela les empêche des fois d’effectuer leur travail. À partir de maintenant, les taxibe qui enfreignent les dispositions [ndlr : du cahier des charges] peuvent être sanctionnés, mais désormais, les voyageurs ont également leur part de responsabilité », poursuit l’officier.

    À un moment donné, les conditions proposées par les transporteurs avaient provoqué des remous parmi les usagers. « Nous nous asseyons sur des bouts de bois, et quand il pleut, l’eau entre à travers les fenêtres sans vitre » témoigne Vola, un utilisateur de bus, sans parler des longues file d’attente lors des heures de pointe, ou encore le débarquement sans ménagement des passagers au beau milieu du trajet. Un mouvement d’usagers, « Mitaky fitanterana sahaza », avait même vu le jour pour dénoncer le non-respect des usagers et pour faire respecter leurs droits au mois d’août 2018. Entre-temps, un procès est intenté contre un bus à la suite d’une plainte d’un passager qui affirme être victime de l’imprudence ou l’insouciance du chauffeur et du receveur.

    Interrogé sur ces dispositions, Hery, chauffeur de taxibe, affirme être d’ « accord avec les décisions de la Commune ». « Ce qu’elle édicte nous convient en ce qui concerne le primus et le terminus » affirme-t-il, le sourire aux lèvres. Il dit « être conscient » de son obligation à ne pas embarquer ou débarquer des passagers en dehors des arrêts indiqués. Pour l’heure, les quelques chauffeurs de taxi-be interrogés déclarent ne pas être en possession du document. La CUA fait savoir qu’elle a commencé la distribution depuis le 7 février et espère que les chauffeurs et les receveurs reçoivent le cahier des charges d’ici à la fin du mois.

    La fin du mois approche, les taxibe n’ont pas encore reçu le cahier des charges. Des responsables auprès des coopératives déclarent qu’ils attendent un feu vert de l’Union des coopératives de transports urbain (UCTU) pour commencer à remettre le document à leurs membres.

  • PROTECTION DES ENFANTS SUR INTERNET

    PROTECTION DES ENFANTS SUR INTERNET

    Plus qu’un outil qui a révolutionné notre quotidien, Internet représente également un danger pour la société, notamment pour les enfants. C’est la raison pour laquelle le Fonds des Nations Unis pour l’enfance (UNICEF) a organisé le Barcamp #arozaza qui s’est tenu le 23 février au Skatepark Antanimena. Parents, enfants, blogueurs, magistrats et représentants de la force de l’ordre étaient présents durant cet événement, ce pour discuter ensemble des solutions pour mieux protéger les jeunes contre les dangers liés au web.