Catégorie : Social

  • PROTECTION DES BALEINES

    PROTECTION DES BALEINES

    19 février journée mondiale de la baleine. Cette journée est aussi dédiée, par extension, à la protection et la défense de tous les mammifères marins.

  • DÉLESTAGE : SOLUTION PROVISOIRE MISE EN PLACE

    DÉLESTAGE : SOLUTION PROVISOIRE MISE EN PLACE

    Le Ministère de l’Énergie, de l’Eau et des Hydrocarbures (MEEH) organise la semaine de l’Énergie du 18 au 22 février. Ce lundi 18 février, le Ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Hydrocarbures et le Directeur général de la JIRAMA se sont expliqués devant la presse sur le problème de délestage à Madagascar.

  • APPEL À L’AIDE DE HERY FOU HEHY

    APPEL À L’AIDE DE HERY FOU HEHY

    Eric Fou Hehy relance un appel à l’aide. Actuellement en Inde, son état de santé ne semble pas s’améliorer. Selon ces proches, ce dernier doit subir des transplantations. Pour se faire, il lui faut réunir un peu plus de 74.000 euros, pour pouvoir effectuer ces opérations.

  • ANTANANARIVO : PRÉSERVATION DES ESPACES VERTS

    ANTANANARIVO : PRÉSERVATION DES ESPACES VERTS

    Depuis le 31 janvier, l’Office Régional du Tourisme à Analamanga (ORTANA) organise une exposition-photo au jardin d’Antaninarenina. Réalisé en partenariat avec la Musée de la photo, ce projet a pour objectif de sensibiliser les habitants de la ville sur l’importance de la préservation des espaces verts. En effet, plus que des éléments de décoration, ces derniers jouent un rôle important dans l’amélioration de la qualité de vie en milieu urbain. Cependant, certains tananariviens ignorent leur importance dans la société faisant en sorte que la majorité de ces endroits perdent leur beauté d’antan.

  • TSARATÀNANA, UN VILLAGE MODÈLE OÙ LA DIGNITÉ HUMAINE PREND SENS DANS LE RESPECT DE L’ENVIRONNEMENT

    TSARATÀNANA, UN VILLAGE MODÈLE OÙ LA DIGNITÉ HUMAINE PREND SENS DANS LE RESPECT DE L’ENVIRONNEMENT

    En ce mois de février 2019, nous avons pris la direction de l’écovillage de TSARATÀNANA, à une quinzaine de kilomètres à l’ouest d’Antananarivo, dans la commune d’Ambohidratrimo. Nous y avons rencontré Anne MIRANDA de l’association YOCONTIGO ESPÉRANCE Solidarité Internationale, et les habitants de ce village exceptionnel, où le temps d’une visite l’on se met à rêver de le dupliquer dans tout Madagascar.

    Sur une terre nue, cette association a fait naître un miracle de dignité, de travail, d’éducation, d’équité, de transmission au bénéfice d’une population pauvre. Le village créé a été nommé TSARATÀNANA (« Joli Village ») par les familles bénéficiaires qui ont participé activement à sa réalisation.

    Extrait du site web de l’association : « Le but principal de ce projet a été d’offrir un modèle de lutte contre la pauvreté sous tous ses aspects par l’amélioration des conditions de vie de familles démunies en préservant leur dignité par le refus de toute forme d’assistanat ». L’assistanat ne peut jamais être une solution pérenne, l’objectif a été d’apporter un changement durable à cette communauté, avec un logement, des formations, l’éducation, le respect de l’environnement, le divertissement, la santé. Partagez sans modération svp !

    Plus d’infos : https://www.yocontigo-esperance.org/

  • ZA MIZARA FITIAVANA

    ZA MIZARA FITIAVANA

    Une très belle initiative, à laquelle ont participé 20 EPP (École primaire publique) de la Capitale. Le thème de cette première édition est lié à l’élection, l’élève réalisant le meilleur dessin verra son école repeinte. En outre, les organisateurs, YALI CHAPTER, sensibilisent les enfants à l’environnement. Bravo ! Bravo !

  • STRUCTURE DE PRIX DU CARBURANT, UNE APPROCHE ÉQUITABLE POUR TOUS

    STRUCTURE DE PRIX DU CARBURANT, UNE APPROCHE ÉQUITABLE POUR TOUS

    Dans le cadre de la Semaine des Hydrocarbures, le ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Hydrocarbures, Vonjy Andriamanga, a exposé à la presse la vision du Gouvernement sur la structure de prix prochainement applicable. Reportage.

  • SANTÉ : Quelques conseils pour réduire le stress

    SANTÉ : Quelques conseils pour réduire le stress

    Qui n’a jamais ressenti ce sentiment d’impuissance et d’incapacité à réagir face à une situation qui nous dépasse ? Sous l’effet des émotions que cette situation entraîne, le rythme cardiaque s’accélère, les mains tremblent, on commence alors à transpirer et à ressentir un état d’énervement que l’on a du mal à calmer.

    C’est le stress, une situation qui atteint de plus en plus de personnes, sinon presque tout le monde, aujourd’hui. « Nous sommes tous stressés », souligne le professeur Jacques Ramambazafy Ralainony, psychologue. Le stress survient quand la situation réelle ne correspond pas aux attentes, ou quand le déséquilibre entre les deux est trop grand. Se trouver coincé dans les embouteillages à plusieurs kilomètres de l’endroit où l’on est attendu à un rendez-vous, être tout près d’une deadline alors que l’on a à peine commencé le travail à rendre sont autant d’exemples de facteurs de stress, au même titre que le coût de la vie face à un pouvoir d’achat très faible.

    Pour prévenir le stress, la première chose à faire serait, selon le professeur Jacques Ramambazafy Ralainony « d’éviter toutes situations embarrassantes, difficiles à résoudre ou qui pourraient même n’avoir aucune solution ». Dans d’autres cas, il suggère de « laisser parfois passer certaines choses et ne pas toujours donner une grande signification aux situations face auxquelles on ne peut rien », explique-t-il.

    Haja Miora Rambinintsoa, également psychologue, conseille aux gens « d’ajuster leurs attentes sur les choses qu’ils ne peuvent contrôler afin de ne pas avoir à faire face à des situations complexes ». Le déséquilibre ne sera pas trop grand, et la situation de stress s’en trouvera amoindrie. Et quand la situation de déséquilibre est inévitable, elle prône « la pratique du sport et les activités physiques qui permettent d’évacuer les toxines afin d’aérer le cerveau ».

  • DISPARITION D’ADOLESCENTS : La police déplore les fugues

    DISPARITION D’ADOLESCENTS : La police déplore les fugues

    Les adolescents déclarés disparus sont pour la plupart en fugue. Selon le commissaire Serge Andriamanalina, chef du service de la communication du ministère de la Sécurité publique, « 80% des plaintes pour disparition enregistrées au niveau du service central de la protection des mœurs et des mineurs se sont avérées être des fugues ».

    Ce fut par exemple le cas en janvier où le service a reçu neuf plaintes. Après enquêtes auprès des voisins et des proches, puis interrogatoire des enfants lorsque ceux-ci sont retrouvés, la police a conclu à des cas de fugue dans 80% des situations, plutôt qu’à d’autres causes.

    Âgés de 12 à 17 ans, les fugueurs quittent souvent leur foyer pour fuir une situation déplaisante, tels que des problèmes familiaux ou des mauvais traitements au sein de la famille, ou pour trouver une meilleure situation. Dans ce cas, ils partent alors suivre une personne avec laquelle ils entretiennent une relation amoureuse. « La fugue devient pour ces jeunes un havre de paix », explique Lanto Ratsida, sociologue.

    Pour ce sociologue, les adolescents, à cet âge sont « vulnérables ». « Ils sont à la recherche d’un idéal de vie et d’une identité », explique-t-il. La moindre contrariété devient alors source de peur, de peine ou de colère. Ce qui les amène à rechercher des alternatives ailleurs.

    Certains parents refusent pourtant de reconnaître que leurs enfants puissent vouloir une meilleure vie que celle qu’ils leur offrent. « Mon enfant est heureux au sein de notre foyer et ne peut pas vouloir fuguer », martèle une mère de famille dont l’enfant a été déclaré disparu. Elle impute la responsabilité de la disparition de sa progéniture à l’établissement scolaire qui ne l’a pas bien surveillée.

  • MÉDIAS  : La radio garde une place de choix dans la société

    MÉDIAS : La radio garde une place de choix dans la société

    À l’instar de nombreux pays dans le monde entier, Madagascar a pris part à la célébration de la Journée mondiale de la radio, qui s’est tenue le 13 février. L’événement, lancé en 2011 par l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), était l’une des rares occasions dans l’année pour se rappeler l’importance de ce média, notamment dans la société malgache. La radio a été, reste et restera un moyen d’information efficace pour toucher les différentes communautés de la Grande île.

    Assis sur un banc parmi le public, Jocelyn Rafidinarivo, alias Jean Louis Rafidy observe calmement les animations données à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la radio, qui s’est tenue dans l’enceinte de la Radio Nasionaly Malagasy (RNM), à Anosy. Ayant commencé à travailler dans une station radio en 1959, ce journaliste doyen a été témoin de l’évolution de ce média à travers les années et suivant l’histoire de Madagascar. 60 ans plus tard, il confirme la place de celui-ci dans la société malgache. « Malgré la prolifération des chaînes de télévision, la radio ne perd pas sa place au sein de la société. En plus de l’information, elle joue un rôle important dans l’édification de la culture », affirme-t-il.

    Source d’information et moyen d’éducation

    Seule la RNM émettait avant 1989. Le nombre de stations radiophoniques dans la Grande Ile est passé de 240 en 2009 à, un peu plus de 350, actuellement. Une profusion qui peut s’expliquer par l’impact considérable de ce média dans la vie des citoyens.

    Vivant à 15 km de la ville, Solofo et Solange, un couple d’agriculteurs, témoignent de la place de la radio dans leur quotidien. « Nous ne nous déplaçons pas souvent à Antananarivo et les journaux n’arrivent pas non plus jusqu’ici. La radio est pour nous le seul moyen de connaitre ce qui se passe dans le pays et de rester connectés avec le reste du monde », affirment-ils.

    Dans un pays où une grande partie de la population est analphabète comme à Madagascar, le journal parlé tient une place importante, voire vitale dans la vie de la population. En effet, selon le Rapport du Développement Humain (RDH) publié en 2013 par le Programme des Nations Unis pour le Développement (PNUD), la Grande île figure parmi les pays où le taux d’alphabétisation s’élève entre 60 % à 70 %. Outre son rôle informatif, la radio constitue également un moyen incontournable dans la lutte pour l’éducation. Contrairement aux grands quotidiens malgaches qui accordent beaucoup de place à la langue française, les radios ont la particularité de diffuser la plupart des émissions en malgache. Ce qui est un avantage pour les populations vulnérables, dont les analphabètes, les pauvres et les handicapés.

    Édification et promotion de la culture

    Dans son livre intitulé « La radio-télévision au service de la promotion socio-culturelle », Abraham A. Moles souligne la distinction entre les informations et la culture. Contrairement aux informations qu’il considère comme des faits nouveaux à caractère transitoire, selon lui « la culture est ce qui est destiné à rester, à meubler le cerveau des récepteurs ». Du fait de son caractère omniprésent et son pouvoir de suggestion, la radio possède une mission vitale dans l’édification et la promotion de la culture au niveau de la population. Nombreuses sont les émissions radio intervenant dans ce domaine. Parmi les plus connus figurent les « Tantara », traduits en français par « feuilleton radiophonique ». Ceux-ci constituent l’un des moyens utilisés par certaines stations pour transmettre les richesses de la culture malgache. Hanta, une mère de famille résidant en dehors d’Antananarivo a organisé son programme de la soirée de sorte à ne rater aucun feuilleton de la radio. « À chaque fois qu’un épisode se termine, je bascule vers une autre chaîne pour en écouter un autre. Comme on n’a pas de télévision, c’est aussi un moyen pour moi de me détendre avant de me coucher », confie-t-elle.

    Il est vrai qu’avec l’évolution de la technologie, les jeunes ont remplacé l’usage partiel de la radio par d’autres médias dont Youtube et Facebook. En revanche, Jocelyn Rafidinarivo considère que celle-ci n’est aucunement menacée par la prolifération de ces nouvelles plateformes. « Il est vrai que la radio doit s’adapter avec l’évolution de la technologie. Cependant, elle reste le moyen d’information le plus rapide. Mais pour faire face à ces changements, les informations qu’elle diffusent ne doivent pas seulement être rapides, mais vraies et raisonnables », conclut-il.