Catégorie : Social

  • FAKOTÔRY : OPÉRATION KITAPO VAOVAO

    FAKOTÔRY : OPÉRATION KITAPO VAOVAO

    L’association Fakotôry poursuit sa campagne de distribution de « Kitapo Vaovao » au niveau de plusieurs Écoles Primaires Publiques (EPP). Un projet mené dans le cadre de la campagne # BuyOneGiveOne, c’est-à-dire que pour un cartable vendu, un écolier en reçoit un gratuitement. Le 6 février, c’était au tour des élèves de l’EPP Soamanandrariny d’obtenir leurs « Kitapo Vaovao ». La distribution de cartable a été précédée d’une séance de sensibilisation, afin de conscientiser les enfants à la protection de la nature et à l’importance du recyclage.

  • MICRO-TROTTOIR : SE PASSER DE SON TÉLÉPHONE

    MICRO-TROTTOIR : SE PASSER DE SON TÉLÉPHONE

    Smartphone ou simple, le téléphone est devenu courant dans notre société actuelle. Moyen de communication professionnel ou personnel, utilisé également pour les divertissements, cet outil technologique s’est rendu indispensable dans notre quotidien. Et vous, pouvez-vous vous passer de votre téléphone pour une journée ?

  • RELEVÉ DE PRIX DES PPN À LA FIN JANVIER

    RELEVÉ DE PRIX DES PPN À LA FIN JANVIER

    Les indices de prix de quelques PPN sur fin janvier 2018 à Antananarivo.

  • TRAVAIL ET EMPLOI : Diplôme et expériences vont de pair

    TRAVAIL ET EMPLOI : Diplôme et expériences vont de pair

    Le diplôme est un document souvent nécessaire mais pas toujours suffisant pour décrocher un job. Les chargés des ressources humaines s’accordent aujourd’hui pour dire que les candidats à un poste doivent disposer de davantage d’atouts que d’un diplôme pour être embauchés.

    Jean-Luc Ramamonjiarisoa, président de l’Association des directeurs des ressources humaines, insiste sur l’importance des expériences pour trouver du travail. Les expériences, ainsi que cet expert l’a expliqué devant des jeunes en novembre, peuvent être obtenues dans le cadre aussi bien des activités associatives, bénévoles que professionnelles.

    Lanto Ratsida, sociologue et président de l’Observatoire de la jeunesse, évoque plutôt la nécessité de constituer un réseau pour faciliter la quête d’un travail. Un bon réseau permet d’abord de connaître les offres existantes sur le marché, mais sans aller jusqu’au système de piston, il permet aussi mieux faire connaître les connaissances et les compétences du postulant.

    « Le diplôme facilite l’accès à l’emploi et permet de négocier un meilleur salaire mais ne garantit pas toujours la réussite », poursuit le sociologue. Le monde du travail exige bien plus que ce document pour embaucher. « Nous avons des exigences et des attentes quand nous sommes face à une candidature », indique Noro Rajaonera, chef du département des Ressources humaines auprès d’une compagnie de distribution pétrolière.

    Le diplôme généralement obtenu à la fin d’une formation valide souvent les connaissances théoriques acquises durant le cursus. Il n’est pourtant pas garant du savoir-faire et des compétences requises pour un poste. Des personnes possédant le savoir-faire et les compétences grâce à l’expérience pratique, par ailleurs, ne disposent pas toujours du diplôme correspondant faute d’avoir suivi des formations.

    Afin de permettre aux travailleurs non-diplômés mais possédant les compétences exigées pour un poste, ce grâce à leurs expériences, le ministère chargé de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle a mis en place à Madagascar le système de la Validation des acquis de l’expérience (VAE). Ce système permet à un travailleur d’acquérir, au bout d’une procédure stricte d’évaluation de ses connaissances et de ses compétences, un diplôme.

    Mise en œuvre avec la collaboration des entreprises et des centres de formation, la VAE devrait également permettre aux centres de formation d’adapter leurs cursus aux exigences des entreprises. Les jeunes diplômés devraient ainsi pouvoir répondre, dès la fin de leur formation, aux exigences et aux attentes des entreprises.

  • ÉVACUATION SUITE AUX ÉBOULEMENTS D’AMPAMARINANA

    ÉVACUATION SUITE AUX ÉBOULEMENTS D’AMPAMARINANA

    Face à l’avis d’évacuation des lieux, les habitants d’Ampamarinana expriment leurs désarrois. Reportage

  • LA FÉDÉRATION NATIONALE DES GUIDES DÉNONCE LA DESTRUCTION DES AIRES PROTÉGÉES

    LA FÉDÉRATION NATIONALE DES GUIDES DÉNONCE LA DESTRUCTION DES AIRES PROTÉGÉES

    La Fédération Nationale des Guides (FNG) a organisé ce 05 février un cercle d’étude pour la protection des zones protégées à Madagascar, particulièrement le parc national d’Andasibe.

  • ENVIRONNEMENT : PROTECTION DES ZONES HUMIDES, LE CAS DU FOTSIMASO

    ENVIRONNEMENT : PROTECTION DES ZONES HUMIDES, LE CAS DU FOTSIMASO

    Les zones humides de Madagascar sont actuellement menacées, alors que ces zones abritent de nombreuses espèces endémiques comme le Fotsimaso, une variété de canard menacée d’extinction. En 2006, l’espèce avait été considérée comme éteinte, avant d’être identifiée de nouveau en 2009 par des chercheurs.

  • AGRIVET : Ady amin’ny chenille légionnaire

    AGRIVET : Ady amin’ny chenille légionnaire

    Fantaro ny mombamomban’ny chenille légionnaire, bibikely mpanimba ny voly, indrindra fa ny katsaka. Azo atao tsara ny miady aminy amin’ny alalan’ny fanafody tsinjarain’ny AGRIVET. Fanadihadina.

  • CONVENTION RAMSAR

    CONVENTION RAMSAR

    La Convention de Ramsar est un traité international adopté le 2 février 1971 pour la conservation et l’utilisation durable des zones humides. Cette convention vise à enrayer leur dégradation ou disparition, en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative. Madagascar est l’un des signataires de cette convention. Reportage.

  • PRÉSERVATION DES ZONES HUMIDES

    PRÉSERVATION DES ZONES HUMIDES

    02 février, journée mondiale des zones humides mais Madagascar la célébre ce vendredi avec le thème « Ny faritra mando sy ny fiovan’ny toetry ny andro ». Un événement a été organisé ce vendredi au jardin d’Antaninarenina. Plusieurs acteurs dans le monde de la conservation de l’environnement, étudiants et citoyens sont venus assister à cet événement en présence du ministre de l’Environnement et du développement durable Alexandre Georget. Ce dernier n’a pas manqué d’évoquer la stratégie de reboisement pour 2019.