Catégorie : Social

  • LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE, UNE NOUVELLE CAMPAGNE DE VACCINATION

    LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE, UNE NOUVELLE CAMPAGNE DE VACCINATION

    « La vaccination contre la rougeole est gratuite sur tout le territoire de Madagascar » tel est le message du Professeur Julio Rakotonirina, Ministre de la Santé Publique lors d’une conférence de presse, ce 14 février, à Ambohidahy. 22 district sont visés par la deuxième campagne de vaccination prévu du 18 au 22 février. Pour 1.142.262 d’enfants âgés de 6 mois à 9 ans, le ministère projette d’atteindre les 95% de taux de vaccination.

  • ÉBOULEMENTS – ÉVACUATION DE LA ZONE ROUGE : Des ménages commencent à s’installer au Village Voara

    ÉBOULEMENTS – ÉVACUATION DE LA ZONE ROUGE : Des ménages commencent à s’installer au Village Voara

    613. C’est le nombre de ménages prévus être évacués et installés au Village Voara, à Andohatapenaka, et à Ambohidratrimo, selon le Comité de réflexion des intervenants en catastrophes (CRIC), plateforme au sein du Bureau de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), mercredi.

    Toujours selon le CRIC, comprenant les représentant des autorités malgaches, le Système des Nations-Unies, les Organisations internationales (ONG) et les autres partenaires techniques et financiers, un peu moins de 200 foyers ont déjà rejoint les sites d’hébergement. Une deuxième vague d’évacuation est en cours de préparation.

    Des volontaires de Croix Rouge Malagasy ont construit un abri temporaire pour sinistrés à Andohatapenaka. « Les habitants d’Ambaninampamarinana ont rallié le site après que l’eau et l’électricité soient installés » explique Jean Claude Raherison, président du fokontany.

    Au début, l’hésitation et la méfiance avaient envahi les habitants des zones considérées par les autorités comme à risque et donc à évacuer. Le manque d’installations avait dissuadé les habitants à rejoindre le site du Village Voara. Sur les 32 familles transférées, seule une femme avait passé la nuit à Andohatapenaka. Toutes les autres ont regagné leurs foyers quelques minutes après leur arrivée sur place. Mais les autorités insistent sur l’évacuation des lieux. La préfecture avait même martelé l’obligation de dégager les zones considérées comme dangereuses. Elle avait également interdit la circulation des camions en haut de la colline de Manjakamiadana.

    Plusieurs familles sont encore hébergées du côté de Mahamasina, en attendant leur transfert vers les sites dédiés. « Nous ne savons pas quand est-ce que nous allons quitter le lieu. Cela dépend des autorités », confie Fanja Randriamanantena, bénéficiant d’une des tentes installées à l’Institut national de formation pédagogique (INPF).

    Après la série d’accidents mortels en contre-bas de la colline de Manjakamiadana, le gouvernement avait décidé de déplacer certains habitants des quatre quartiers des zones qualifiées dangereuses. Pour certaines familles concernées, des questions restent encore en suspens. « Nous ne savons pas quand est-ce que nous allons revenir chez nous. Mais on n’en est pas encore là. En tout cas, certains d’entre-nous risquent de ne plus revenir dans leur foyer à cause du danger permanent évoqué par le BNGRC. Ils se demandent s’ils vont être indemnisés ou pas », confie Richard Ravelomanantsoa, habitant d’Ambatomboridamba.

  • TRANSPORTS PUBLICS À ANTANANARIVO : Des usagers des taxi-be se plaignent d’un manque de considération

    TRANSPORTS PUBLICS À ANTANANARIVO : Des usagers des taxi-be se plaignent d’un manque de considération

    Non-respect des arrêts indiqués, mauvais traitement des passagers, mauvais entretien des véhicules, mauvais comportement des receveurs et chauffeurs de taxi be. Des usagers des transports en commun ne cessent de tirer la sonnette d’alarme face aux services des transports en commun qu’ils qualifient de mauvaise qualité.

    Un combat de longue haleine. Des usagers des transports urbains se plaignent de ne pas être considérés dans leur démarche pour faire respecter leur droit. Mais ils ne comptent pas pour autant baisser les bras. « Jusqu’ici, nos doléances restent lettre morte », déplore Hilda Hasinjo Ravelonahina, responsable de l’association «Fitaterana sahaza », regroupant des usagers des transports urbains qui militent pour des transports en commun de bonne qualité. « Celles-ci avaient été déposées auprès des autorités en octobre 2018. Mais jusqu’à maintenant, nous n’avons pas écho des réponses à nos demandes», poursuit-elle.

    Hilda Hasinjo Ravelonahina déplore le manque de considération accordée à la démarche de l’association « Fitaterana sahaza ». « Les autorités nous ont exclus du processus lancé pour régler le problème des transports urbains dans la capitale », regrette-t-elle. « Après la réunion d’octobre avec toutes les parties concernées par le dossier, nous ne savons plus rien du sort de nos doléances », lance-t-elle alors qu’à l’époque, les responsables étatiques avaient promis de l’informer de la suite des événements.

    Le général de brigade Jeannot Reribake, directeur général de l’Autorité des transports terrestres (ATT) assure avoir reçu les doléances. « Mais celles-ci ont été transférées au niveau de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) car c’est elle qui est en charge du dossier pour les transports urbains », explique l’officier général.

    Au niveau de la Commune, on affirme également l’attention accordée aux demandes de l’association des usagers. Elle réfute l’affirmation selon laquelle elle fermait la porte à cette dernière. Landy Raveloson, directeur des transports à la Mairie évoque le bouclage du cahier des charges pour les coopératives pour déterminer les obligations des uns et des autres. «Les cahiers de charges sont déjà mis à disposition des coopératives depuis jeudi », soutient-il, pour répondre indirectement aux affirmations de « Fitaterana sahaza ».

    Par ailleurs, le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie soutient l’existence d’une structure de surveillance des transports urbains pour faire respecter la loi. « Nous avons une cellule d’intervention routière (CIR) qui s’occupe du suivi sur terrain des taxi-be », précise le Commandant Soamila Soloniaina, officier coordinateur CIR. Il laisse entendre des problèmes rencontrés par ses éléments face à la pression de la part des passagers même des taxi-be. « Beaucoup d’entre-eux reprochent aux forces de l’ordre la perte de temps lors des interventions, alors que nous sommes là pour leurs intérêts », regrette l’officier.

    Hilda Hasinjo Ravelonahina ne nie pas l’existence de la nécessité d’éduquer les usagers. « Mais les interventions inopinées laissent songeur. Tout le monde sait où se trouvent les infractions, l’heure de pointe dans des zones précises pour ne parler que des cas à Antanimena, à Analakely, aux 67 Ha ou encore à Ampefiloha. Pourquoi il n’y a pas de contrôle sur ces lieux », rétorque-t-elle. « Pour ce qui est du cahier des charges, on verra. En tout cas, nous étions ignorés dans le processus de son élaboration », martèle-t-elle.

  • ÉVACUATION AMBANIN’AMPAMARINANA : CERTAINS FOYERS FONT DE LA RÉSISTANCE

    ÉVACUATION AMBANIN’AMPAMARINANA : CERTAINS FOYERS FONT DE LA RÉSISTANCE

    Évacuation des familles sinistrées d’Ambanin’Ampamarinana, suite aux éboulements meurtriers. Les responsables auprès du ministère de la population ont évacué ce mercredi 64 ménages des fokontany de Ambanin’Ampahamarinana, Ankadilalana et Tsimialonjafy. Cependant, beaucoup de personnes refusent de quitter encore leurs maisons.

  • INSÉCURITÉ : Les affaires de kidnapping restent un défi pour le gouvernement

    INSÉCURITÉ : Les affaires de kidnapping restent un défi pour le gouvernement

    Le gouvernement est attendu dans la gestion des enlèvements suivis de demande de rançon qui prennent de l’ampleur dans la Grande île ces derniers temps.

    La bataille est engagée. Les autorités multiplient les annonces sur les mesures prises ou à prendre pour juguler le phénomène de kidnapping. L’on attend les résultats des dispositifs mis en place alors que les assaillants semblent continuer à faire du pied de nez aux autorités en multipliant les rapts suivis de demande de rançon.

    « Il existe un dispositif français appelé « Épervier » [ mis en place au Tchad pour contribuer au rétablissement de la paix et au maintien de l’intégrité territoriale] Celui-ci consiste à boucler la ville dès qu’il est enclenché. Nous allons mettre en place un système semblable », déclare le général Richard Ravalomanana, Secrétaire d’État à la gendarmerie, en marge de la cérémonie de commémoration de l’assassinat du général Richard Ratsimandrava, lundi à Ambohijatovo ambony. « Vous verrez, il y aura des exercices allant dans ce sens incessamment. J’espère que cela va faire baisser le nombre de kidnappings, voire à les faire disparaître », poursuit-il.

    L’annonce faite par le membre du gouvernement traduit la promesse faite par les autorités pour juguler le phénomène. Le communiqué du conseil des ministres du 7 février note l’audace des malfaiteurs. « Les kidnappings en ville ou dans les campagnes ces derniers jours sont perçus comme une défiance à l’égard de l’autorité de l’État (…) Les malfaiteurs osent braver les forces de l’ordre (…) Il est temps de mettre fin à cette situation », promet l’Exécutif. « La crédibilité de la parole publique et de l’efficacité de l’État en dépendent», conclut-il.

    Selon les consignes présidentielles, qui parle de démantèlement des réseaux de kidnapping et d’éradication du fléau, il est question de mettre en place un « système de renseignements (…) pour le renforcement des échanges d’informations entre les forces de l’ordre et le Ministère de la Justice ». Jacques Randrianasolo, ministre de la Justice, parle « des référentiels et des Officiers de police judiciaire (OPJ) pour les descentes sur terrain, ainsi que des juristes, sont déjà mobilisés pour lutter contre le kidnapping ».

    Le précédent gouvernement avait déjà érigé la lutte contre les kidnappings au rang de priorité. Le cadre juridique avait été mis sur pied afin de faciliter les actions à menée. À l’époque, il était déjà question de dotation de matériel de surveillance des forces de l’ordre en parallèle avec la refonte de la cellule mixte d’enquête chargée de traiter tous les dossiers de kidnapping sur l’ensemble du territoire.

    En attendant les résultats de l’annonce de déclaration de guerre contre le fléau, des rapts suivis de demande de rançon se multiplient sur l’ensemble de l’île et touchent toutes les classes sociales. Le phénomène tend à se « démocratiser », n’épargnant ni la gent féminine ni les enfants.

  • ÉVÈNEMENT : SALON DE L’ÉLECTRONIQUE 4.0

    ÉVÈNEMENT : SALON DE L’ÉLECTRONIQUE 4.0

    La Polytechnishian Electronic Engineering Collaboration (PEEC), association des étudiants de la mention « Électronique » de l’École Supérieure Polytechnique de Vontovorona organise, les 12 et 13 février, à l’IKM Antsahavola le Salon de l’Électronique 4.0. Ces ingénieurs exposent leurs projets, une initiative courageuse qui devrait être soutenue par des sponsors. L’appel est lancé et l’innovation au rendez-vous !

  • 11 FÉVRIER JOURNÉE MONDIALES DES MALADES

    11 FÉVRIER JOURNÉE MONDIALES DES MALADES

    La date du 11 février est la journée mondiale des malades. L’aumônerie catholique et protestante de l’hôpital Befelatanana a effectué ce lundi des dons pour les malades au sein de l’hôpital. Nous avons également demandé aux passants les problèmes rencontrés et vécus dans un hôpital public.

  • LAZA ADINA : ÉDUCATION ONLINE

    LAZA ADINA : ÉDUCATION ONLINE

    En dehors du fait d’être un outil de communication, Internet constitue également un support réel pour l’éducation, notamment pour les étudiants d’Ankatso qui sont confrontés à de nombreuses difficultés, dont l’absence des professeurs et la grève. Conscients de ces blocages, Edward et Tom Adan ont créé un site web qui consiste à mettre en ligne des sujets d’examens avec leurs corrigés. Ils nous expliquent l’impact que ce site internet peut avoir au niveau des étudiants malgaches.

  • IZARALOVE

    IZARALOVE

    Madagascar Will Rise (MWR) lance le mouvement #IZARALOVE qui signifie littéralement  » je partage l’amour « . Il consiste à répandre de l’amour en toutes formes autour de chacun d’entre nous par des gestes simples de partages et des actions d’aides.

    Un évènement public sera prévu, le 16 février 2019 au Parvis de l’Hôtel de Ville, pour la concrétisation du mouvement #IZARALOVE. Durant cette journée, les précurseurs d’ »IZARALOVE » collecteront les dons (vêtements, jouets, PPN, etc.) et parallèlement d’autres activités animeront la journée.

  • TECHNOLOGIE : Quand le téléphone devient addictif

    TECHNOLOGIE : Quand le téléphone devient addictif

    Le téléphone, cette invention de Graham Bell en 1877, est devenue, plus de 140 ans plus tard un produit de quasi-première nécessité. De plus en plus de personnes ne peuvent plus se séparer de cet objet qui peut aujourd’hui accompagner son propriétaire partout.

    Le téléphone ne sert plus uniquement à entrer en contact audio avec un seul interlocuteur se trouvant dans un endroit plus ou moins éloigné. Le téléphone est devenu un véritable outil de travail dont nombre de propriétaires ne peuvent plus se séparer. Où qu’ils se trouvent, avec qui qu’ils discutent, les téléphone-addicts ont toujours dans leur main cet objet qui apparaît comme étant leur bien le plus précieux.

    Il faut dire que l’appareil inventé par Graham Bell a fait du chemin depuis son invention. Accroché au mur et rattaché à un fil à sa naissance, le téléphone est devenu sans fil, portable et peut être emmené partout. Son design, son autonomie et ses fonctionnalités en font aujourd’hui un outil aussi recherché qu’incontournable. Destiné auparavant à passer des appels sur une longue distance, le téléphone sert dorénavant aussi bien à envoyer qu’à conserver des données autres que vocales. Il est utilisé comme appareil photo, agenda, horloge mais aussi comme carnet de notes, voire même comme un ordinateur ou console de jeux. Sous forme de smartphone, il devient un écran de télévision sur lequel les émissions sont accessibles à la demande, ou un journal dans lequel les informations arrivent souvent gratuitement. Il permet en outre de rester connecter avec les proches, les amis et le monde.

    Chez les jeunes, l’addiction au téléphone s’est développée parallèlement avec le développement des réseaux sociaux. A 22 ans, Ando reconnaît avoir acquis l’habitude d’avoir son téléphone avec elle et d’y jeter un coup d’œil même au lit, avant de se coucher. Mais pour beaucoup, le coup d’œil devient souvent des discussions dans les messages privés, des commentaires sur les publications d’amis, de partages et cela peut durer très longtemps. Mirana, une mère de famille de 30 ans emmène même son téléphone « jusque dans les toilettes ».

    Effets néfastes

    Être en permanence scotché à son téléphone a pourtant des effets néfastes. Le Dr Moore Ny Aina Randriantiana met en avant les impacts sur la santé. Elle parle d’abord des conséquences sur les yeux. « Baisse de l’acuité visuelle se traduisant par une myopie en général et altération du sommeil via la lumière bleue occasionnée par l’écran », prévient-elle. La deuxième conséquence signalée par le médecin peut être un traumatisme musculo-squelettique. Il s’agit, précise-t-elle d’une douleur ou d’une tension cervicale (au niveau du cou) en raison d’une mauvaise posture assez prolongée ainsi que d’une lésion des doigts de type tendinite, surtout le pouce.

    Par ailleurs, les ondes électromagnétiques peuvent altérer les cellules nerveuses occasionnant ainsi des tumeurs cérébrales si à elles sont subies sur le long terme. Il y a enfin les impacts psychiques par addiction ou dépendance. « Une écoute prolongée de musique altère évidemment les tympans », conclut le médecin.

    À Madagascar, les chiffres de l’Autorité de régulation de la télécommunication (ARTEC) font état de près de 9 500 000 abonnés au service mobile en 2016, le téléphone fixe ne concernant plus que moins de 150 000 abonnés, service en net régression depuis l’arrivée des smartphones. Sur les 1 490 000 abonnés à Internet en 2016, 1 466 000 sont connectés grâce au mobile. Selon l’ARTEC toujours, 91 % des internautes ont utilisé Facebook entre décembre 2016 et décembre 2017.