Catégorie : Social

  • SANTE PUBLIQUE – Un bâtiment rénové pour accueillir le laboratoire national de référence pour la poliomyélite à l’Institut Pasteur de Madagascar

    SANTE PUBLIQUE – Un bâtiment rénové pour accueillir le laboratoire national de référence pour la poliomyélite à l’Institut Pasteur de Madagascar

    Antananarivo, 16 Juillet, 12h10 – Madagascar renforce ses capacités dans la détection et la riposte contre la poliomyélite. Un nouveau laboratoire ultramoderne vient compléter les efforts mis en œuvre pour surveiller et détecter les poliovirus, mais aussi pour répondre à la menace que représente cette maladie. Accueilli dans le bâtiment Ramparany rénové au sein de l’Institut Pasteur de Madagascar, le laboratoire a été officiellement inauguré mardi. Il consolide la position du pays en tant que pilier régional dans la détection rapide du poliovirus et la gestion des épidémies.

    “Ce laboratoire n’est pas seulement un atout national, c’est une ressource régionale”, affirme le Dr Laurent Musango, représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Madagascar. “Grâce à une capacité renforcée et à des technologies de pointe, Madagascar est désormais encore mieux placé pour mener la lutte contre la transmission du poliovirus en Afrique de l’Est et australe”, souligne-t-il dans son discours rapporté par un communiqué de l’OMS.

    Doté d’outils innovants tels que la détection directe par séquençage Nanopore, une technologie de nouvelle génération, le laboratoire est désormais capable d’effectuer une identification virale plus rapide et plus précise sans envoyer les échantillons à l’étranger pour le séquençage génomique. Il devrait également continuer à assurer la surveillance de la paralysie flasque aiguë et la surveillance environnementale, pour détecter plus rapidement le poliovirus.

    L’Organisation rappelle que “entre 2022 et 2024, le laboratoire national de référence pour la poliomyélite a pu détecter plus de 40 cas de poliovirus de type 1 variant circulant, permettant ainsi des interventions vaccinales ciblées et immédiates”. Ces efforts ont été déterminants pour stopper une épidémie de ce variant et pour déclarer en mai 2025 la fin de l’épidémie alors qu’une recrudescence avait été constatée.

     

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Deux patients encore sous assistance mécanique pour respirer, 25 morts recensés à l’HJRA dans l’affaire Ambohimalaza depuis le 14 juin

    SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Deux patients encore sous assistance mécanique pour respirer, 25 morts recensés à l’HJRA dans l’affaire Ambohimalaza depuis le 14 juin

    Antananarivo, 15 Juillet, 16h55 – Le ministère de la Santé publique confirme un nouveau décès dû à la suspicion d’empoisonnement survenu le 14 juin dernier à Ambohimalaza. Il s’agit du 25ème décès signalé à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona qui compte donc désormais 25 décès en tout depuis les premiers cas signalés. Avec les trois décès officiellement reconnus par les autorités comme survenus en dehors de l’HJRA, la Grande île compte au moins 28 morts suite à cette affaire.

    A en croire notre source, 12 patients sont encore à l’HJRA ce mardi. Deux d’entre eux sont toujours dépendants du respirateur même si leur état s’est amélioré, indique notre interlocuteur. Sur les 10 autres patients encore hospitalisés, certains portent encore la canule de trachéotomie. “Ces dispositifs, qui sécurisent leur respiration et les assistent pour respirer, ne peuvent être enlevés d’un seul coup mais doivent s’enlever de façon progressive”, indique le Dr Mamisoa Judicaël Rakotonaivo, directeur adjoint chargé des affaires techniques de l’HJRA, en marge de la visite sur place de la procureure de la République, lundi.

    En attendant, ces 10 patients sont encore sous surveillance hospitalière, et bien qu’ils n’aient plus besoin de la machine pour respirer, “ils ne peuvent pas encore parler” en raison de la présence de la canule de trachéotomie, explique le directeur adjoint de l’HJRA dans la vidéo. Ils sont donc contraints de se servir d’une tablette ou de leur téléphone pour s’exprimer, rapporte-t-il. Par ailleurs, 15 patients ont pu rentrer chez eux après leur traitement.

    Pour l’heure, la nature exacte de la substance qualifiée de “toxique et dangereuse” qui a causé la mort et la maladie des dizaines de personnes n’a pas encore été rendue publique. La procureure de la République a invoqué le secret de l’instruction et les craintes d’une utilisation malveillante du produit pour expliquer la réticence des autorités à publier l’identité du produit.

    Vendredi, le directeur général des fournitures de soins au ministère de la Santé publique a juste parlé de substances inhabituelles que l’on ne trouve ni dans l’alimentation humaine ni dans l’estomac humain. Il a également écarté la thèse du botulisme en s’appuyant sur les connaissances scientifiques. Le directeur du laboratoire des analyses médicales de Madagascar, le Pr Andry Andrianarivelo, a également mis en avant les résultats des recherches scientifiques sur le botulisme et la nature des donuts, principal aliment suspect, pour réfuter la thèse du botulisme.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • SANTÉ PUBLIQUE – Le directeur du LA2M réfute le botulisme comme cause des décès dans l’affaire Ambohimalaza après les témoignages des patients et de leurs proches

    SANTÉ PUBLIQUE – Le directeur du LA2M réfute le botulisme comme cause des décès dans l’affaire Ambohimalaza après les témoignages des patients et de leurs proches

    Antananarivo, 14 Juillet, 21h00 – Le directeur du Laboratoire des analyses médicales de Madagascar (LA2M) donne sa version des faits. “J’affirme ici que les cas survenus à Ambohimalaza ne constituent absolument pas du botulisme”, martèle le Pr Andry Andrianarivelo, professeur agrégé en bactériologie et virologie. Le spécialiste s’appuie sur les témoignages des patients, mais aussi sur ce qu’il dit être des études scientifiques sur le botulisme.

     

    Comme le ministère de la Santé publique, le directeur du LA2M privilégie la thèse du donut comme le principal aliment suspect d’avoir contenu la substance toxique. Dans une vidéo publiée par le ministère de la Santé, le numéro Un du LA2M souligne que “la cuisson prolongée d’un aliment, comme c’est le cas pour les donuts, détruit la toxine botulinique”. Il ajoute également que “dans un donut où le taux de sucre est élevé et où la teneur en eau est donc faible, la toxine botulinique ne peut pas survivre”. Il indique également que “l’acidité du donut empêche la toxine de se développer”.

     

    Outre les preuves scientifiques, le Pr Andry Andrianarivelo s’appuie sur les réponses données aux questions posées lors de l’interrogatoire clinique. Cette phase qui précède tout diagnostic médical a concerné aussi bien les patients que les personnes qui ne sont pas malades mais qui ont consommé le même aliment soupçonné d’être à l’origine de l’intoxication, précise le spécialiste.

     

    Dans sa vidéo, le directeur du LA2M n’évoque pas les résultats des analyses bactériologiques qui auraient été faites sur le donut ou les aliments servis durant la fête d’anniversaire à l’issue de laquelle 27 personnes au moins ont perdu la vie. Dans le premier rapport toxicologique effectué juste après le drame, il était question de “poursuivre l’investigation avec les échantillons prélevés et le scellage effectué par la direction de la protection des consommateurs du ministère de l’Industrialisation et du commerce dans la salle de transformation”.

     

    Après la première étape spécifique qui consistait à “observer les signes toxicologiques induits chez les souris de laboratoire après des ingestion des échantillons suspects et des vomissements”, l’Agence de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires avait prévu de “réaliser une analyse bactériologique des restes alimentaires et des vomissements des patients atteints de la maladie”. Après les expérimentations effectuées sur les souris de laboratoire qui ont conclu à la présence de “produit hautement toxique et dangereux” dans les aliments servis à Ambohimalaza, les autorités ont surtout évoqué des analyses effectuées à l’étranger.

     

    Selon le directeur général de la fourniture des soins du ministère de la Santé publique, ces analyses ont été réalisées sur des “prélèvements sanguins” et sur du “contenu gastrique”. Leurs résultats, récemment rendus publics par les autorités sanitaires et judiciaires, ont fait état “de substances inhabituelles que l’on ne retrouve ni dans l’alimentation humaine ni dans l’estomac humain” sans que la nature de ces éléments toxiques ne soit révélée.

  • SITUATION ALIMENTAIRE – Madagascar parmi les 41 pays et territoires nécessitant une aide extérieure pour leur alimentation

    SITUATION ALIMENTAIRE – Madagascar parmi les 41 pays et territoires nécessitant une aide extérieure pour leur alimentation

    Antananarivo, 14 Juillet, 8h10 – 41 pays ont besoin d’une aide alimentaire extérieure, selon les estimations de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). 31 de ces pays et territoires se situent en Afrique, et Madagascar en fait partie. Huit se trouvent en Asie, un en Amérique latine et aux Caraïbes et un en Europe. La liste complète de ces pays et territoires est présentée dans le rapport mondial triennal sur les Perspectives de récoltes et situation alimentaire de la FAO, publié en ce mois de juillet.

    La liste de ces pays nécessitant une aide extérieure est divisée en trois grandes catégories, qui ne s’excluent pas mutuellement. Premièrement, il y a les pays et territoires confrontés à un déficit exceptionnel de la production et des approvisionnements alimentaires. Il y a ensuite ceux qui souffrent d’un manque d’accès généralisé, où une majorité de la population est considérée comme incapable de se procurer des denrées alimentaires sur les marchés locaux. Et il y a les pays et territoires souffrant d’une insécurité alimentaire localisée grave.

    Madagascar est dans cette dernière catégorie, principalement à cause des ses conditions climatiques extrêmes. La FAO rappelle dans son rapport la dernière analyse de l’IPC pour la période allant de mai à août 2025, indiquant qu’environ 1,12 million de personnes sont confrontées à des niveaux d’insécurité alimentaire aiguë de la phase 3 de l’IPC.

    Bien qu’il s’agisse d’une amélioration par rapport à la situation du début de l’année, le rapport de la FAO souligne que les impacts des déficits pluviométriques persistants et des cyclones au cours de la principale campagne agricole 2024-2025 entraîneront probablement une baisse de la production céréalière. Ce qui pourrait, selon cette organisation, aggraver les conditions d’insécurité alimentaire aiguë en 2025-2026.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • EXAMEN OFFICIEL – Les concepteurs des sujets du baccalauréat en conclave jusqu’au 31 juillet 

    EXAMEN OFFICIEL – Les concepteurs des sujets du baccalauréat en conclave jusqu’au 31 juillet 

    Antananarivo, 13 Juillet, 18h00 – Des mesures drastiques pour protéger les sujets des épreuves du baccalauréat. Afin d’en garantir la confidentialité, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) indique que le conclave des agents chargés de leur confection est prolongé jusqu’au 31 juillet. Ceux-ci sont entrés en confinement depuis le 23 juin et n’avaient le droit d’y venir ni avec leur téléphone ni avec d’autres supports pouvant contenir des documents.

     

    Le site du conclave, demeurant secret, est par ailleurs sous haute surveillance par des éléments des forces de défense et de sécurité 24 heures sur 24. Il est également équipé de caméra de surveillance, tout comme les véhicules chargés de transporter les sujets jusque dans les centres d’examen.

     

    Parallèlement, des agents spécialisés en cybercriminalité sont engagées pour traquer la diffusion illégale de sujets via les réseaux sociaux. Le ministère rapporte même des interpellations pour diffusion suspecte et de tentative de partage de sujets.

  • FORMATION – La Madagascar Security Academy du groupe Sodiat ouvre ses portes à Andakana

    FORMATION – La Madagascar Security Academy du groupe Sodiat ouvre ses portes à Andakana

    Antananarivo, 12 Juillet, 18h55 – Madagascar se dote d’un centre de formation de haut niveau dans le domaine de la sécurité. La Madagascar Security Academy (MSA) a été inaugurée vendredi à Andakana, en périphérie d’Antananarivo. Ce complexe flambant neuf, porté par le groupe Sodiat et son fondateur Mamy Ravatomanga, entend répondre aux défis de souveraineté nationale, de professionnalisation et de création d’emplois durables. L’objectif est de former des professionnels malgaches et internationaux “compétents, responsables et fiers de leur mission”, indique le directeur général de l’Académie, Bruno Lemasson.

     

    La MSA se présente comme la première académie de ce type à Madagascar, avec une offre de formation couvrant cinq secteurs clés : sécurité privée, sûreté aéroportuaire, hôtellerie de luxe, services cynophiles et médecine vétérinaire.

    Située aux abords de la RN4, la MSA s’étend sur plusieurs hectares. Sur place, les visiteurs découvrent un stand de tir, une clinique vétérinaire, une salle de simulateurs pour la sûreté aéroportuaire, un restaurant d’application, ainsi qu’un parcours d’obstacles, une piscine olympique, et des logements modernes pour les stagiaires.

     

    Le site a déjà obtenu l’agrément de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM) pour ses formations en sûreté. La MSA s’est également entourée de partenaires de référence, comme SPSS/Amarante pour la sûreté et la Havila Premium School pour l’hôtellerie. L’ensemble des cursus débouchent sur des certificats reconnus, et alignés sur les normes internationales. Le département cynophile, déjà opérationnel, abrite plus de 60 chiens entraînés à la détection d’explosifs, à la protection rapprochée et à la recherche de personnes. Certains sont déjà en service dans les aéroports du pays.

  • E-LEARNING – Moins de 15% des établissements publics équipés pour dispenser des enseignements numériques de qualité

    E-LEARNING – Moins de 15% des établissements publics équipés pour dispenser des enseignements numériques de qualité

    Antananarivo, 11 Juillet, 14h45 – Du chemin reste à parcourir. Moins de 15% des établissements publics sont aujourd’hui suffisamment équipés pour dispenser un enseignement numérique de qualité. Cette estimation faite par le ministère de l’Enseignement supérieur avait été avancée lors de la deuxième édition de la conférence “Parlons développement”. Cette conférence qui traite de la digitalisation dans l’enseignement supérieur a été organisée par le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud), à l’Université d’Antananarivo, mardi.

     

    C’est tout un écosystème qui reste encore à bâtir au sein de chaque université, avance le représentant résident de la Banque mondiale à Madagascar, Atou Seck. Comme dans quelques pays d’intervention de cette institution financière, des universités disposent par exemple de plan stratégique sur l’informatique pour la recherche, pour l’enseignement ou pour la gestion. Des universités ont pu alors bénéficier de financement sur la base de ces plans, incluant des contrats de performance, expose-t-il.

     

    La digitalisation reste en tout cas un sujet stratégique pour Madagascar, souligne le représentant résident du Pnud, Edward A. Christow. “La digitalisation peut être un formidable levier de transformation sociale, d’innovation et de compétitivité et pour le développement humain. Mais à l’inverse, si elle reste inégalitaire ou inaccessible, elle risque de creuser davantage les fractures sociales, territoriales et générationnelles”, souligne-t-il.

     

    La conférence “Parlons développement” se voulait plus qu’une rencontre. Elle constitue un espace de dialogue citoyen, ancré dans l’écoute active, le débat ouvert, et l’émergence d’idées nouvelles pour relever les défis du développement du pays. Aussi, un panel d’experts, des échanges interactifs avec les étudiants et une restitution participative débouchant sur des recommandations concrètes, y ont été programmés.

     

    Inspirée d’un modèle lancé au Maroc par le Policy Center for the New South, l’initiative “Parlons Développement” ambitionne de devenir un espace permanent de dialogue citoyen. Et ce, pour être en phase avec les priorités nationales et les Objectifs de développement durable (ODD).

     

    Photo : PNUD Madagascar

  • REVENDICATIONS – Le président de la République Andry Rajoelina annonce une rencontre avec le syndicat des employés de la Jirama

    REVENDICATIONS – Le président de la République Andry Rajoelina annonce une rencontre avec le syndicat des employés de la Jirama

    Antananarivo, 11 Juillet, 12h45 – Un rendez-vous pour résoudre les revendications des employés de la Jirama. Lors de l’inauguration d’un parc solaire d’un mégawatt installé à Sainte-Marie, le président de la République Andry Rajoelina annonce une rencontre avec les salariés de la Jirama et leur syndicat. “Nous allons recevoir les employés de la Jirama et les syndicats pour qu’ils nous fassent part de leurs préoccupations”, indique le chef de l’Etat dans son allocution, ce vendredi. “Nous écouterons également ce qui, selon eux, ne va pas sur la gestion [de l’entreprise]”, poursuit-il.

    Le locataire d’Iavoloha veut mettre un terme aux revendications des employés de cette compagnie nationale d’eau et d’électricité malgache dans un entretien direct. “Si vous avez des doutes ou des préoccupations, je suis prêt à vous écouter et à vous expliquer la voie à suivre”, poursuit-il. Mais, il appelle également ceux qui voudraient emboîter les pas du gouvernement pour le redressement de cette compagnie d’Etat à se joindre à lui. “Pour ceux qui sont prêts à s’investir et à œuvrer pour l’amélioration de la Jirama, marchons ensemble”, déclare le pensionnaire d’Iavoloha.

    A en croire le chef d’Etat “certains d’entre nous sont distraits et tentés par des actions inappropriées. Il y a ceux qui sont enclins à des considérations politiques, ce ne sont pas nos alliés”. “Dans les efforts que nous déployons actuellement, nous n’accepterons pas de telles interférences”, lance-t-il.

    Mercredi, les employés de la Jirama ont lancé une grève générale pour protester contre les nouveaux statuts de la société d’Etat. Les syndicats pensent que ce nouveau texte va pénaliser les employés et les usagers de la Jirama. La plupart des agences, dont celles d’Antananarivo, ont été fermées. Mais, après une première rencontre avec des décideurs, notamment le ministère de l’Energie et des hydrocarbures, ces employés ont reprit leur travail, jeudi.

  • REVENDICATION – Les agents syndiqués de la Jirama reprennent du service après une rencontre avec le ministre de l’Energie

    REVENDICATION – Les agents syndiqués de la Jirama reprennent du service après une rencontre avec le ministre de l’Energie

    Antananarivo, 10 Juillet, 14h20 – Une trêve. Les agents regroupés au sein du “Tambaben’ny mpiasan’ny Jirama” ont décidé de suspendre la grève qu’ils ont entamée mercredi. Ils ont pris cette décision à l’issue de la rencontre de leurs représentants avec des responsables auprès du ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) et de l’équipe dirigeante de la Jirama, hier soir. Ils ont tous rejoint leur poste dès ce jeudi, comme l’a attesté au téléphone l’un des leaders de ce mouvement.

    Selon le ministère de l’Energie et des hydrocarbures, cette rencontre visait à apporter des éclaircissements, afin de dissiper les inquiétudes des agents de la Jirama. Les échanges ont alors porté sur le nouveau statut ainsi que sur son plan de redressement financier de la compagnie nationale. Et c’est de là qu’était décidée la suspension de la grève et la fin des procédures de réquisition engagées par le MEH, rapporte le porte-parole des syndicalistes.

    Il s’agit toutefois d’une rencontre préliminaire. Et les discussions autour de ces sujets devront encore se poursuivre, indique-t-il. Une rencontre entre ces agents de la Jirama et le Président de la République serait même prévue, selon ce qu’il a avancé.

    Les agents regroupés au sein du “Tambaben’ny mpiasan’ny Jirama” étaient entrés en grève générale mercredi. Ils avaient maintenu leur revendication qui est l’annulation des nouveaux statuts de la compagnie nationale d’eau et d’électricité.

    La refonte des statuts de la Société Jirama avait été entreprise, ceux de 1975 ayant été jugés obsolètes et en contradiction avec la loi sur les sociétés commerciales de 2014. Le plan de redressement financier de la Jirama, pour sa part, consiste à soutenir les efforts de redressement financier et opérationnel de la compagnie face à plusieurs défis, tels que la dépendance aux carburants, l’obsolescence des infrastructures existantes d’électricité et d’eau, et partiellement lié à cela les pertes techniques et commerciales.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • EDUCATION – Les résultats du BEPC affichés ce vendredi pour la Cisco Tana-Ville

    EDUCATION – Les résultats du BEPC affichés ce vendredi pour la Cisco Tana-Ville

    Antananarivo, 10 Juillet, 13h25 – Les candidats d’Antananarivo seront bientôt fixés sur leur sort. Les résultats du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) seront disponibles d’ici peu. D’après Lalaina Ramananantony, chef de la circonscription scolaire de Tana-Ville, l’affichage des résultats est prévu dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 juillet.

    À la veille de cette date tant attendue, les équipes techniques poursuivent les dernières vérifications. “Nous sommes encore dans la phase de traitement des anomalies ce jeudi”, précise le responsable, soulignant l’importance de cette étape avant la délibération officielle, prévue pour le lendemain.

    L’attente n’est que de courte durée pour les élèves et leur proches qui espèrent avec impatience découvrir les fruits de leurs efforts. Comme chaque année, les résultats sont consultables sur le site du ministère de l’Education nationale, via SMS ainsi qu’au niveau des établissements scolaires et circonscriptions scolaires.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.