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  • ENVIRONNEMENT – Les forêts humides de l’Est retirées de la liste du patrimoine mondial en péril

    ENVIRONNEMENT – Les forêts humides de l’Est retirées de la liste du patrimoine mondial en péril

    Antananarivo, 10 Juillet, 9h55 – Une bonne nouvelle pour la préservation des forêts humides de l’Est. Le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) annonce mercredi que le “Ala atsinanana” est retiré de la liste du patrimoine mondial en péril de l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) lors de la 47ème session du comité du patrimoine mondial qui s’est tenue à Paris, le 8 Juillet.

    “Cette décision marque une étape significative dans notre engagement envers la conservation de notre patrimoine naturel et témoigne également de la détermination de notre pays à agir de manière exemplaire”, souligne le communiqué du ministère. “Ce succès est le résultat d’un effort collectif” poursuit le ministère dans son communiqué.

    “Quand des sites quittent la liste du patrimoine mondial en péril, c’est une grande victoire pour tous” a déclaré Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco. En tout, trois sites du continent africains ont été retirés de la liste du patrimoine en péril.

    Inscrites parmi le patrimoine mondial naturel de l’Unesco en 2007 pour leur importante biodiversité, les forêts humides de l’Atsinanana ont été placées sur la liste du patrimoine en péril en 2010, en raison des exploitations sauvages qui ont eu des répercussions négatives sur l’état des espèces majeures. Les forêts tropicales et les espèces qu’elles abritent ont été confrontées à une série de menaces, notamment face à l’exploitation forestière illégale, le trafic de bois précieux et la déforestation.

    L’Unesco explique que “Madagascar a élaboré et mis en œuvre un plan d’action ambitieux” avec son soutien et celui de la communauté internationale. “Grâce à des plans de gestion rigoureux, au contrôle de l’abattage de l’ébène et du bois de rose, à la surveillance par satellite et aux patrouilles locales, l’état général du site s’est amélioré”, souligne cette organisation des Nations unies.

    Elle évoque une restauration jusqu’à 63 % des zones de couverture forestière perdues. L’Unesco ajoute également que l’exploitation forestière illégale et le trafic de bois précieux réduits, et les signes de braconnage des lémuriens ont atteint leur niveau le plus bas depuis 10 ans.

    Les forêts humides de l’Atsinanana s’étendent sur six parcs nationaux dont les parcs Masoala, Marojejy, Andohahela, Zahamena, Ranomafana et Andringitra. Ces biens environnementaux sont gérés par Madagascar national parks et revêtent une importance capitale dans la conservation des processus écologiques, essentiels à la pérennité d’une biodiversité unique.

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  • INFRASTRUCTURES – Le ministère des Travaux publics évoque une autorisation et des dispositifs exceptionnels pour les charges de plus de 44 tonnes sur les routes nationales

    INFRASTRUCTURES – Le ministère des Travaux publics évoque une autorisation et des dispositifs exceptionnels pour les charges de plus de 44 tonnes sur les routes nationales

    Antananarivo, 9 Juillet, 15h15 – Des exceptions possibles. Le ministère des Travaux publics n’exclut pas que des charges de plus de 44 tonnes puissent passer sur les routes nationales. Le transport de ces charges nécessite cependant “une autorisation spéciale” ainsi que des “dispositifs techniques renforcés”, indique-t-il.

    Le ministère donne l’exemple des matériels et équipements nécessaires à la centrale thermique de 105 MW d’Ambohimanambola qui doivent passer par la route nationale RN2 malgré des poids largement supérieurs aux charges autorisées. “Le transport du grand groupe électrogène de Toamasina à Antananarivo est classé dans la catégorie des convois exceptionnels”, souligne-t-il.

    Le ministère rappelle alors que pour ce “convoi exceptionnel”, les 13 ponts où il va passer sont en cours de renforcement. Il parle également d’une “autorisation spéciale”, de “dispositifs techniques spécifiques” et d’une “surveillance accrue”. “Il ne s’agit pas d’une entorse au règlement, mais d’une opération encadrée par la loi, conforme aux normes internationales en vigueur”, poursuit-il encore dans son communiqué.

    En tout, les équipements de la centrale thermique de 105 MW d’Ambohimanambola qu’il faut acheminer jusqu’à Antananarivo devraient être transportés par 17 camions. Ils sont constitués de sept blocs moteurs de 70 tonnes chacun, de sept alternateurs de 64 tonnes chacun et de trois transformateurs de 50 tonnes chacun.

  • RECETTES NON FISCALES – L’option de paiement par mobile money disponible pour les droits de passeport 

    RECETTES NON FISCALES – L’option de paiement par mobile money disponible pour les droits de passeport 

    Antananarivo, 9 Juillet, 9h45 – Un processus de paiement à accélérer. Le Trésor public annonce la mise en place du paiement par mobile money des frais de passeport. Cette option de paiement, disponible depuis mardi, s’inscrit dans le cadre de la modernisation des services publics. Elle repose sur l’exploitation du système intégré de gestion des recettes non fiscales (SIGRNF), un logiciel destiné à assurer une gestion plus efficace et plus transparente des fonds publics, selon la direction générale du Trésor.

     

    Trois tablettes ont été installées mardi au sein du centre de délivrance des passeports pour permettre le traitement des paiements via Mobile Money. Des affiches comportant un QR Code sont également disponibles sur place de façon à permettre aux usagers d’accéder directement à l’application de paiement à partir de leurs propres téléphones. Les autorités espèrent qu’avec ce nouveau système, le temps d’attente sera réduit, les files d’attente fluidifiées et le processus de paiement des frais.

  • SANTÉ PUBLIQUE – 73 % des tests de dépistage du paludisme dans trois fokontany à Ikongo confirmés positifs, selon le BNGRC

    SANTÉ PUBLIQUE – 73 % des tests de dépistage du paludisme dans trois fokontany à Ikongo confirmés positifs, selon le BNGRC

    Antananarivo, 9 Juillet, 8h55 – Le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC) évoque une nouvelle fois un taux de paludisme particulièrement élevé à Ikongo. Dans un communiqué publié lundi, il indique que, sur 177 personnes dépistées au cours de cette journée, 129 ont été testées positives au paludisme. Le dépistage a été réalisé dans trois villages : Voninkazo, dans la commune d’Ikongo, ainsi que Mahasoa et Ambatofotsy Centre, situés dans la commune d’Ambatosoa.

     

    Ces résultats révèlent que 73 % des personnes testées sont porteuses du parasite Plasmodium, responsable de la maladie. Le BNGRC précise que la majorité des malades sont des enfants de moins de 15 ans, ayant déjà reçu une prise en charge médicale.

     

    Il y a deux semaines, la délégation gouvernementale dirigée par le ministre de la Santé publique, le Pr Zely Randriamanantany, venue à Ikongo, avait évoqué plusieurs morts dus au paludisme dans ce district. Il avait même indiqué que les actions de riposte menées depuis le signalement préoccupant des hausses des cas de paludisme n’avaient pas donné des résultats positifs après six semaines.

     

    Pour faire face à cette situation, un centre opérationnel de lutte contre le paludisme a été mis en place dans la région. Ce centre coordonne les actions menées dans le district, en collaboration avec les autorités locales, le BNGRC, le ministère de la Santé publique, les forces de défense et de sécurité, ainsi que le ministère de la Population et de la solidarité.

  • SÉCURITÉ ALIMENTAIRE – L’Union européenne et la France financent un nouveau programme pour la transition agroécologique dans l’Indianocéanie

    SÉCURITÉ ALIMENTAIRE – L’Union européenne et la France financent un nouveau programme pour la transition agroécologique dans l’Indianocéanie

    Antananarivo, 3 Juillet, 9h50 – L’Union européenne et la France annoncent le lancement du programme DeSIRA+ océan Indien, destiné à accompagner la transition agroécologique des systèmes alimentaires dans les États insulaires de l’Indianocéanie. Ce nouveau dispositif, doté d’un financement de 7 millions d’euros, prolonge et renforce les acquis du programme de Sécurité alimentaire et nutritionnelle dans l’océan Indien (Sanoi), déployé entre 2020 et 2025.

    La contribution de l’Union européenne s’élève à 5 millions d’euros et est complétée par 2 millions d’euros de l’Agence française de développement (AFD). Cette initiative s’inscrit dans le cadre plus large de DeSIRA+ (Development of Smart Innovation through Research in Agriculture), un programme européen visant à soutenir l’innovation agricole face aux défis du changement climatique.

    Le programme DeSIRA+ OI vise notamment à capitaliser sur les dispositifs d’accompagnement existants à la transition agroécologique, à documenter leurs effets sur les exploitations agricoles et les écosystèmes, à sensibiliser les décideurs politiques, et à soutenir des projets innovants via des appels à projets.

    L’approche retenue repose sur la recherche-action et l’expérimentation locale, avec pour objectif de favoriser l’adoption à grande échelle de pratiques agricoles durables. Les thématiques couvertes incluent la gestion des sols et de l’eau, la santé des végétaux, la valorisation des services écosystémiques et le renforcement des chaînes de valeur de produits agroécologiques.

    Comme indiqué par un communiqué de l’AFD, le programme s’appuiera sur les enseignements du programme Sanoi. Ce programme, mis en oeuvre en partenariat avec la Commission de l’océan Indien, avait permis de promouvoir l’agriculture durable dans la région, de renforcer les dispositifs sanitaires et phytosanitaires et de stimuler le dialogue multi-acteurs autour de la sécurité alimentaire.

    Lancé en synergie avec d’autres projets nationaux et régionaux financés par l’UE, DeSIRA+ OI entend répondre aux enjeux partagés par les pays de l’Indianocéanie en matière de résilience climatique, de sécurité alimentaire et de développement durable.

  • SANTÉ PUBLIQUE – Onze individus hospitalisés à Toamasina suite à une intoxication alimentaire

    SANTÉ PUBLIQUE – Onze individus hospitalisés à Toamasina suite à une intoxication alimentaire

    Antananarivo, 4 Juillet, 19h15 – D’autres cas d’intoxication alimentaire à Toamasina. 11 personnes dont huit adultes et trois enfants, ont été admises en urgence au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Analankininina de Toamasina depuis jeudi soir, suite à une intoxication alimentaire, selon les informations partagées par cet établissement. Les patients ont présenté des symptômes tels que vomissements et diarrhée, peu après avoir consommé des pommes de terre frites et de la “salade composée”, préparés dans une gargote familiale située dans le quartier d’Ankirihiry, rapporte l’hôpital.

    Ils étaient d’abord sept membres d’une même famille, six adultes et un enfant, à avoir présenté les symptômes signalés. Une mise à jour publiée vers 18h00 ce vendredi fait état de quatre autres nouveaux patients admis ce vendredi. Tous les patients “bénéficient de soins gratuits au sein du service des urgences de l’hôpital”, précise le communiqué de l’établissement hospitalier qui annonce l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les causes de cette toxi-infection alimentaire collective.

    C’est le deuxième cas de toxi-infection alimentaire collective qui est signalé à Toamasina en moins d’un mois. Une intoxication alimentaire liée à la consommation de « godrogodro » avait été récemment recensée dans la capitale du Grand Port. Contrairement aux cas d’intoxication alimentaire enregistrés ces dernières semaines à Antananarivo, Mahajanga ou Ambositra, aucun décès n’a été annoncé à Toamasina.

  • SANTE PUBLIQUE – Un mort de plus signalé jeudi soir par l’HJRA suite à la suspicion d’empoisonnement survenue à Ambohimalaza

    SANTE PUBLIQUE – Un mort de plus signalé jeudi soir par l’HJRA suite à la suspicion d’empoisonnement survenue à Ambohimalaza

    Antananarivo, 4 Juillet, 9h20 – 23 morts confirmés sur 52 patients pris en charge à l’hôpital Joseph Ravoahangy suite à la suspicion d’empoisonnement survenue le samedi 14 juin à Ambohimalaza. L’établissement rapporte un nouveau décès jeudi soir. Avec les trois morts officiellement signalés en dehors de l’établissement d’Ampefiloha, au moins 26 personnes sont décédées à la suite de ce drame.

    Selon les mêmes sources hospitalières, 14 patients sont encore en cours de traitement dans l’établissement. 15 autres ont pu sortir de l’hôpital et rentrer chez eux après avoir reçu les soins nécessaires. Pour l’heure, la nature exacte de la substance à l’origine de l’intoxication n’a pas encore été officiellement communiquée ni par les autorités sanitaires ni par les autorités judiciaires qui avaient indiqué vouloir communiquer dès que les enquêtes connaissent une évolution.

    Le 14 juin, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées à Ambohimalaza pour une fête d’anniversaire. Le lundi 16 juin, au moins une dizaine de décès ont été signalés suite à cette fête après avoir consommé les repas servis durant l’événement. Depuis, d’autres personnes sont décédées.

    Après les expériences faites sur des souris de laboratoire, l’Agence de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires a évoqué la présence de “produit hautement toxique et dangereux” dans les échantillons de vomi et de restes alimentaires donnés aux souris. Pour connaître la nature de ce produit, l’ACSSQDA a évoqué la “poursuite des investigations avec les échantillons prélevés et scellage effectué par l’équipe de la direction de la protection des consommateurs du ministère de l’Industrialisation et du commerce dans la salle de transformation”.

    Il était notamment question d’effectuer “une analyse bactériologique des restes alimentaires et des vomissements des patients atteints de la maladie”. Le président de la République avait annoncé que les analyses pour connaître la nature du produit ont été effectuées à l’étranger. “Nous sommes en attente de ces résultats” avait indiqué la procureure de la République près le tribunal de première instance d’Antananarivo dans ses dernières déclarations publiques sur ce sujet.

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  • AIDE AU DÉVELOPPEMENT – L’ambassade des Etats-Unis annonce officiellement la fin des activités de l’Usaid à Madagascar

    AIDE AU DÉVELOPPEMENT – L’ambassade des Etats-Unis annonce officiellement la fin des activités de l’Usaid à Madagascar

    Antananarivo, 1er Juillet, 20h45 – “Malheureusement, aujourd’hui, nous disons au revoir à l’Usaid”. L’ambassadrice Claire Pierangelo en a fait l’annonce, lors de la célébration de l’Independence Day des Etats-Unis à la Villa Philadelphie. Une déclaration qui vient mettre officiellement fin aux activités de l’Agence américaine pour le développement international qui, comme rappelée par cette diplomate américaine, était présente à Madagascar pendant une quarantaine d’années.

    C’est le Département de l’Etat américain qui assumera dorénavant la responsabilité de tous les programmes de l’Usaid et de l’aide étrangère, indique-t-elle alors. Claire Pierangelo rassure que “bien que le chapitre de l’USAID s’arrête ici, nous restons engagés à soutenir des millions de malgaches”. Et ce, à travers des programmes et assistances qui devraient contribuer à l’amélioration de la santé, de la nutrition ou encore le renforcement de la résilience climatique de la population, avance-t-elle.

    L’ambassadrice Claire Pierangelo semblait en tout cas satisfaite des résultats de l’Usaid à Madagascar. Cette agence avait délivré des résultats qui ont non seulement changé mais également sauvé des vies au pays, soutient-elle.

    L’Usaid se voulait être un partenaire de Madagascar dans l’atteinte de ses objectifs de développement face aux défis actuels. Les États-Unis y apportaient ses aides dans les domaines de la santé, de la sécurité alimentaire et de l’aide d’urgence, de l’environnement et de la biodiversité, de l’énergie et de la gouvernance à travers des organisations non gouvernementales, des associations communautaires et d’autres groupes privés.

  • MOBILITE URBAINE – 300 bus thermiques attendus pour “moderniser” le transport en commun des grandes villes

    MOBILITE URBAINE – 300 bus thermiques attendus pour “moderniser” le transport en commun des grandes villes

    Outre 12 bus électriques récemment réceptionnés, le gouvernement malgache a aussi reçu 30 bus thermiques en juin. Mais l’objectif va plus loin que les quelques dizaines de bus roulant au diesel. Les autorités annoncent la mise en circulation prochaine de 300 bus thermiques pour “moderniser le transport public urbain”, selon les autorités. Les bus seront déployés dans les grandes villes du pays, et seront gérés par les acteurs actuels du secteur.

  • PÉTANQUE – “Zigle”, “Tiana Kely”, et “Baloti” remportent le tournoi de pétanque la Roche sur Yon

    PÉTANQUE – “Zigle”, “Tiana Kely”, et “Baloti” remportent le tournoi de pétanque la Roche sur Yon

    Antananarivo, 30 Juin, 12h30 – L’équipe malgache de pétanque, composée de Jean François “Zigle” Rakotondrainibe, Faratiana “Tiana kely” Rakotoniaina, et Faralahy Urbain “Baloti” Ramanantiaray est de nouveau monté sur la plus haute marche du podium pour leur tournée en France. Ces boulistes malgaches ont remporté ce dimanche le titre lors de la 18ème édition du National de pétanque La Roche sur Yon devant l’équipe de Mendy Rocher, Hugo Miguel Morgad et Thomas Rabat sur le score de 13 à 7.

    C’est le deuxième tournoi que cette triplette malgache gagne en moins d’une semaine pour cette tournée de trois mois en France. Vendredi, “Zigle”, “Tiana Kely” et “Baloti” ont déjà remporté la première étape d’une longue série du Master pétanque 2025.

    A en croire le président de la Fédération des sports boules malgache, Julio Edouard Andrianirina, ils ont “accompli leur mission”. La prochaine étape de leur mission est le tournoi de pétanque La Marseillaise qui se tiendra du dimanche 6 au mercredi 9 juillet 2025.

    Cette 64ème édition de la Marseillaise regroupe les meilleurs boulistes mondiaux. A en croire le directeur technique national Jeannot Ramarokoto, les boulistes malgaches devaient s’adapter à la canicule française. C’est « un autre adversaire à battre » indique le technicien de la FSBM. C’est à Dijon que “Zigle”, “Tiana Kely” et “Baloti” vont poursuivre leur préparation avant d’attaquer ce tournoi de pétanque.