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JUSTICE – Une société sise à Dubaï se dit propriétaire des 73,5 kilos d’or et fait valoir ses droits devant la Justice sud-africaine
Antananarivo, 5 Février, 20h45 – Rebondissement dans l’affaire des 73,5 kilos d’or saisis en Afrique Sud. Le ministère des Affaires étrangères (MAE) rapporte l’entrée en scène d’un autre acteur dans l’affaire. Il fait état des revendications d’une société sise à Dubaï qui affirme être le propriétaire des 73,5 kilos d’or saisis en Afrique du sud. La même entreprise soutient également que les trois individus arrêtés avec la cargaison sont ses employés, ajoute le communiqué. Celle-ci a donc fait valoir ses droits auprès de la justice sud-africaine en soutenant que la détention des trois hommes et la saisie de la marchandise qu’ils avaient en peur possession sont des actes illégaux, rapporte encore le MAE. Le renvoi du procès au 19 Février qui devait se tenir le 1er Février était dû à l’arrivée de ce nouveau dossier, indique-t-il d’ailleurs.
Pour faire face à ce nouveau protagoniste dans l’affaire, l’Etat malgache dit avoir « pris toutes les mesures pour défendre ses revendications ». Il a ainsi recruté un avocat sur place afin de défendre ses intérêts et afin de suivre toutes les procédures judiciaires liées à cette affaire. Les autorités de la Grande île ont toujours affirmé que les 73,5 kilos d’or constituent un patrimoine national et doivent être rapatriés à Madagascar. Elles ont déjà prévu qu’une fois revenu au pays, l’or sera déposé à la Banque centrale.
Les démarches malgaches relatives aux demandes de rapatriement des biens saisis et d’extradition des suspects se poursuivent d’ailleurs, indique le MAE. Une rencontre avec le bureau du procureur en Afrique du Sud a eu lieu le 29 Janvier dans ce sens, à la demande de l’ambassade de Madagascar en Afrique du Sud. En plus de l’ambassadeur et de l’avocat de l’Etat malgache, une délégation en provenance de Madagascar a également participé à la rencontre. -

TRAFIC – Un gendarme arrêté pour complicité dans l’exportation illicite de 73,5 kilos d’or
Un gendarme de première classe, en service à la brigade territoriale de Toloara, soupçonné d’avoir effectué un contrôle du vol transportant la cargaison illicite et d’avoir signé et tamponné le reçu des frais de ce contrôle, a été arrêté jeudi. Selon un communiqué du général Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie, le suspect a été « transféré à la direction de police judiciaire chargée de l’enquête et sera déféré au parquet dès la fin la procédure ».
Pour la gendarmerie, il devrait être poursuivi pour « corruption, complicité de trafic d’or et usurpation de fonction ». Il devrait également faire « l’objet d’un dossier disciplinaire pour faute grave dans le service et pour avoir porté atteinte à son honneur et à celui de la gendarmerie nationale ». Il lui est notamment reproché d’avoir signé « à l’insu de son commandant d’unité » un papier portant le cachet de sa brigade dans lequel il a atteste avoir reçu des frais de contrôle de 30.000 Ariary, indiquant ainsi qu’il « a contrôlé les bagages et l’intérieur de l’avion ».
Or, poursuit le général Richard Ravalomanana dans son communiqué, non seulement le gendarme de première classe n’a pas le droit de signer un papier portant un cachet de la brigade, mais il n’a fait aucun compte-rendu du fait jusqu’au 4 Février, date à laquelle l’existence du papier a été rendue publique par un reportage de France24. Il n’a pas non plus trouvé la présence de 73,5 kg d’or transportés par l’avion qu’il était censé contrôler, ajoute le communiqué.
L’enquête ayant abouti à l’arrestation du gendarme de première classe a commencé après la publication du document qu’il était présumé avoir signé dans un reportage de France 24. Le général Richard Ravalomanana avait demandé à la journaliste ayant réalisé le reportage à avoir accès au document en question et a ensuite faite faire une enquête.Photo d’illustration : Service de police sud-africaine -

AFFAIRE BESAKAY – 19 individus placés en détention préventive après la mort d’un gendarme
Antananarivo, 5 Février, 9h35 – Direction prison pour les individus soupçonnés d’implication dans le meurtre d’un gendarme à Amparibolana-Mandanivatsy, commune Besakay, district d’Ambatondrazaka. Après une journée d’audition qui ne s’est terminée qu’en début de soirée, 19 sur les 20 personnes arrêtées par la gendarmerie ont été placées en détention préventive. Le dernier suspect, hospitalisé, n’a pas pu être auditionné jeudi. Un mandat d’amener a toutefois été délivré contre lui.
Les 19 prévenus et accusés sont pour l’instant détenus à la prison d’Ambatondrazaka. Ils devront rester sur place en attendant l’enquête au fond devant le juge d’instruction prévue le 14 Mars prochain. Ils sont, entre autres, inculpés et accusés, d’association de malfaiteurs, de meurtre, de détention de gri-gri, et de diffusion de fausses nouvelles.
Les 20 personnes ont été arrêtées pour avoir pris directement ou indirectement part à la mort d’un gendarme qui avait interpellé deux individus soupçonnés de défrichement de forêt. Trois des accusés sont d’ailleurs également poursuivis pour défrichement. Les faits se sont passés le 20 Janvier à Amparibolana-Mandanivatsy. Pour les autorités, il s’agissait d’une désobéissance civile contre laquelle elles ont prôné la tolérance zéro. -

AFFAIRE BESAKAY – 19 individus placés en détention préventive après la mort d’un gendarme
Antananarivo, 5 Février, 9h35 – Direction prison pour les individus soupçonnés d’implication dans le meurtre d’un gendarme à Amparibolana-Mandanivatsy, commune Besakay, district d’Ambatondrazaka. Après une journée d’audition qui ne s’est terminée qu’en début de soirée, 19 sur les 20 personnes arrêtées par la gendarmerie ont été placées en détention préventive. Le dernier suspect, hospitalisé, n’a pas pu être auditionné jeudi. Un mandat d’amener a toutefois été délivré contre lui.
Les 19 prévenus et accusés sont pour l’instant détenus à la prison d’Ambatondrazaka. Ils devront rester sur place en attendant l’enquête au fond devant le juge d’instruction prévue le 14 Mars prochain. Ils sont, entre autres, inculpés et accusés, d’association de malfaiteurs, de meurtre, de détention de gri-gri, et de diffusion de fausses nouvelles.
Les 20 personnes ont été arrêtées pour avoir pris directement ou indirectement part à la mort d’un gendarme qui avait interpellé deux individus soupçonnés de défrichement de forêt. Trois des accusés sont d’ailleurs également poursuivis pour défrichement. Les faits se sont passés le 20 Janvier à Amparibolana-Mandanivatsy. Pour les autorités, il s’agissait d’une désobéissance civile contre laquelle elles ont prôné la tolérance zéro. -

ANNY ANDRIANAIVONIRINA – « J’ai guéri du cancer »
Quand Anny Andrianaivonirina a appris qu’elle a le cancer, le monde s’est effondré. Mais très vite, sa rage de vivre et sa force l’ont aidée à prendre le dessus sur la maladie. Il faut aussi dire que cette mère de famille, journaliste et sportive a été très bien entourée. Le rôle des proches, dit-elle, est importante pour les gens qui se battent contre le cancer. Le témoignage d’une patiente qui a vaincu le cancer pour redonner à ceux qui sont encore malades en cette journée mondiale contre le cancer. -

SANTE PUBLIQUE – Le syndicat des paramédicaux prévoient une nouvelle grève de 48 heures à partir de lundi
Antananarivo, 4 Février, 14h35 – Nouveau rendez-vous pris pour le syndicat des paramédicaux de Madagascar. Suite à une réunion qui s’est tenue mercredi, le syndicat a décidé d’entrer à nouveau en grève. La cessation de travail est prévue durer 48 heures, indique Jerisoa Ralibera, président du Syndicat. Le mouvement devrait avoir lieu lundi et mardi et les motifs restent les mêmes que ce que le syndicat a toujours avancé.
Jerisoa Ralibera martèle qu’aucune des revendications du syndicat n’a eu de réponse positive de la part du ministère de la Santé publique malgré les différents échanges entre les deux parties. Indiquant recevoir au contraire des intimidations et autres pressions, il précise ne plus souhaiter négocier avec le ministère.
Le syndicat revendique, entre autres, les indemnités de réquisition durant la première vague de la pandémie. Il réclame aussi le recrutement de 10.000 paramédicaux bénévoles qui ont pris part à la riposte sanitaire.
Interrogé par la presse sur ce sujet en marge d’une cérémonie de remise de dons effectué par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, a préféré botter en touche. « Ne parlons que de Covid aujourd’hui », avait-il soutenu.
Samedi, le syndicat des paramédicaux a prévu d’organiser une réunion, mais celle-ci n’a pas pu avoir lieu. L’enceinte du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU/JRA) a été quadrillé par les forces de l’ordre. Le leader du mouvement, de son côté, avait fait l’objet d’un interrogatoire à la brigade de la gendarmerie de Sabotsy Namehana pour une raison sans lien avec ladite réunion.Photo d’archives


