Catégorie : Recommandations
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INFRASTRUCTURE – Le premier forage de « solution » aux problèmes d’approvisionnement en eau réalisé à Ambohidrapeto pour Antananarivo et ses environs
Antananarivo, 2 Février, 18h00 – Le premier forage pour résoudre les problèmes d’approvisionnement en eau d’Antananarivo et ses environs a démarré ce mardi à Antsahamasina, commune d’Ambohidrapeto à Itaosy. Cette zone fait partie des localités qui souffrent le plus de l’insuffisance d’eau. 45 autres opérations du même type devraient être menés dans la capitale et ses environs.
La profondeur du puits creusé avec ce forage doit être bien au-delà des 21m. L’eau ne sera néanmoins pas potable, comme l’a déjà indiqué le Conseil des ministres et le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène (MEAH). L’eau qui en provient doit uniquement servir au lavage, à l’hygiène corporelle et à la cuisson. Elle doit être bouillie avant d’être consommée.
Ces dernières semaines, outre les quartiers et les localités souffrant depuis plusieurs années de difficultés d’accès à l’eau potable comme Itaosy ou encore les quartiers de l’Est d’Antananarivo, d’autres endroits ont eu du mal à avoir de l’eau courante faute de pluie. La réalisation des forages est l’une des solutions proposée par les autorités.Photo : Ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène -

EDUCATION – La mode des écoles de foot
Les enfants Malgaches aiment déjà le foot. Avec la belle aventure des Barea en 2019, ils se prennent à rêver d’une carrière professionnelle et internationale. Les écoles de foot affichent aujourd’hui complet. Et les élèves rêvent de réussir et d’aller le plus loin possible. -

PARLEMENT – Christine Razanamahasoa met en garde les députés par rapport à leurs interventions en dehors du Palais
Antananarivo, 1er Février, 20h10 – « Les déclarations faites en dehors de l’exercice des fonctions parlementaires, que ce soit dans le cadre d’une réunion publique ou dans les médias, ne sont pas couvertes par l’immunité parlementaire ». Le rappel a été fait ce lundi par Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale dans une lettre adressée aux députés. « La liberté d’expression que nous avons et l’irresponsabilité que cela induit sont limitées à l’exercice de nos fonctions de députés », indique-t-elle. Elle parle, entre autres, des avis émis dans le cadre des réunions et des débats au Palais de l’Assemblée nationale, des votes, des rapports ou encore des propositions de lois.
Dans sa lettre, la présidente de l’Assemblée nationale dit avoir constaté « une hausse des plaintes et des remontrances faites à l’encontre des députés ». A l’entendre, ces doléances proviennent « des différentes institutions, de ministères, de responsables étatiques, d’hommes politiques et même de simples citoyens ». La semaine dernière, des députés de la majorité ont notamment interpellé le bureau permanent sur les activités de certains de leurs pairs. Christine Razanamahasoa qualifie ces activités « de paroles et d’actes inadéquats venant de certains députés ». Dans sa lettre, elle va même jusqu’à répéter ce qu’elle qualifie « d’injure, de diffamation et de calomnie et d’accusations sans preuve et sans fondement faites à l’endroit des autorités ». Elle confie ainsi avoir dû écrire la lettre dans « le souci de préserver la perception que les gens ont de l’Assemblée nationale ».
Selon l’article 73 de la Constitution, « aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions ». Le même article prévoit que « aucun député ne peut, pendant les sessions, être poursuivi et arrêté en matière criminelle ou correctionnelle, qu’avec l’autorisation de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit ». « Hors session, aucun député ne peut être arrêté qu’avec l’autorisation du bureau de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive », indique encore la Loi fondamentale.





