Catégorie : Reportages

  • Diego Ayala : « Depuis 2015, il y a une augmentation de 40 % du nombre de cas de paludisme à Madagascar. »

    Diego Ayala : « Depuis 2015, il y a une augmentation de 40 % du nombre de cas de paludisme à Madagascar. »

    Le paludisme reste encore un problème de santé publique à Madagascar. La Grande île enregistre même l’une des plus fortes augmentations de cas de paludisme dans le monde. Une augmentation de 40 % du nombre est révélée depuis 2015 à Madagascar, selon Diego Ayala, chercheur-entomologiste médical à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) à Madagascar et responsable de l’unité d’entomologie médicale à l’Institut Pasteur de Madagascar. La transmission de la maladie est toutefois très hétérogène. La propagation est pérenne sur la côte Est et saisonnière dans certaines régions de la partie Ouest. Une presque absence de transmission est constatée sur les Hautes terres. Entretien.

     

     

  • MUSIQUE – Les tubes de Bob Marley à la sauce Weaver Trio et Yrinaf

    MUSIQUE – Les tubes de Bob Marley à la sauce Weaver Trio et Yrinaf

    ll fallait être à la première du film “Bob Marley : One Love” au Cinepax vendredi dernier pour assister au showcase dédié à la star du reggae. Pendant près d’une heure, Andry Michael Randriantseva et les Weaver Trio aux instruments et Yrinaf au micro ont interprété les tubes légendaires de Bob Marley à la sauce jazz. Une prestation de haut vol qui a séduit même les fans les plus exigeants du roi du reggae. Musique.

  • CINÉMA – La déferlante “Bob Marley : One Love” prend d’assaut les salles obscures malgaches

    CINÉMA – La déferlante “Bob Marley : One Love” prend d’assaut les salles obscures malgaches

    Bob Marley : One Love fait un carton international. Le film est actuellement en tête du Box Office Mondial avec 81 millions de dollars de recettes lors de sa première semaine de projection. Les Malgaches se sont également rués vers les salles obscures lors de la première du film, vendredi dernier. Mais malgré ce succès commercial indéniable, les fans sont sortis partagés après les premières séances.

  • DROIT – Les décisions de la HCC sur les peines à infliger aux violeurs d’enfants

    DROIT – Les décisions de la HCC sur les peines à infliger aux violeurs d’enfants

    La castration chimique ne doit pas être retenue. Seule la castration chirurgicale doit s’appliquer mais avec des conditions.
    Les personnes appréhendées dans le cas des viols ne doivent pas être présentées publiquement.
    La loi qui sera promulguée ne s’applique pas aux affaires qui sont déjà en cours même si celles-ci n’ont pas encore fait l’objet de décision définitive.

  • ETUDE – Ou pourquoi la pauvreté persiste à Madagascar

    ETUDE – Ou pourquoi la pauvreté persiste à Madagascar

    Un faible taux d’éducation, les grossesses précoces ou encore la multiplication des chocs climatiques. Autant de facteurs qui ont fait qu’entre 2012 et 2022, il n’y a eu aucun progrès socioéconomique à Madagascar selon une évaluation de la Banque mondiale disséminé jeudi. Pire la population s’est même appauvrie, surtout en milieu urbain. Résumé.

  • TOAVINA RASOLOFOSON : « Je ne serais jamais arrivé là où je suis sans le scoutisme. »

    TOAVINA RASOLOFOSON : « Je ne serais jamais arrivé là où je suis sans le scoutisme. »

    Pour Toavina Rasolofoson, l’aventure dans le scoutisme a d’abord débuté dans le cadre familial. Influencé et encouragé par ses proches, il rejoint le mouvement scout unioniste de Madagascar, les Tily Eto Madagasikara, à 6 ans. Depuis, il a gravi les échelons au sein du mouvement, et il est actuellement premier responsable de l’éducation dans la branche des ainés. Pour Toavina Rasolofosona, le scoutisme est une école de la vie. Auprès des scouts, il s’est amusé, il a accédé à une autonomie, il s’est forgé un réseau d’amis, il a beaucoup appris, … il a surtout grandi et mûri. Rencontre.

    Je suis Toavina Rasolofoson. Je suis attaché de projet au sein d’une organisation de la société civile. Je suis aussi responsable d’une association de jeunes et formateur en droits humains auprès des Nations unies. Au sein du mouvement scout unioniste de Madagascar (Tily eto Madagasikara), je suis le premier responsable de l’éducation dans la branche des ainés. Je travaille surtout avec des jeunes de 19 à 25 ans.

    Votre parcours de scout a débuté à quel âge ?
    « Je suis chez les Tily eto Madagasikara, depuis mon enfance. J’ai débuté à 6 ans, en tant que louveteau. Dans ma famille, tout le monde était engagé dans le scoutisme. Mes ainés et mes parents m’ont inculqué les valeurs du mouvement. J’ai vécu cette vie de scout dès l’enfance, jusqu’à maintenant. »

    Qu’est-ce que le scoutisme vous a apporté ?
    02 : 49 – 02 : 57 « Premièrement, le leadership. Dès l’enfance, on t’apprend à être responsable d’un groupe. »
    03 : 10 – 03 : 25 « Je pense que c’est le plus grand apport, qui fait la différence, outre les compétences techniques acquises chez les Tily. Personnellement, que ce soit au niveau professionnel ou dans la vie de tous les jours, Tily eto Madagascar a façonné mon leadership. »

    Vous occupez maintenant un poste à responsabilité, pouvez-vous nous citer des connaissances acquises chez les scouts et que vous mobilisez toujours au quotidien ?

    « Le scoutisme m’a vraiment beaucoup appris sur mon métier actuel. En résumé, je voudrais évoquer trois raisons. En premier, cet état d’esprit d’accepter l’organisation mise en place par son supérieur hiérarchique et de ne pas agir n’importe comment. Sur le plan professionnel donc, il faut toujours opérer ainsi et donner le meilleur de soi-même. Deuxièmement, il y a la fameuse « responsabilité envers Dieu, envers les autres et envers soi ». Dans n’importe quelle circonstance, à l’école ou sur le plan professionnel, il n’est pas question de soi d’abord. Il faut en premier lieu s’interroger sur « les impacts vis-à-vis de Dieu et envers les autres ». » Et enfin, il faut toujours agir pour la nation. Nous avons fait le serment de servir Dieu, de travailler pour la patrie et les autres. C’est ce qui me motive pour ne pas être passif, mais plutôt à prendre ses responsabilités, dans n’importe quel domaine, par n’importe quel moyen. Œuvre caritative, expression de son opinion, ou en faisant preuve de leadership. »

    Vous êtes toujours actif chez les scouts. Comment faites-vous pour allier activités professionnelles et activités associatives ?
    « C’est surtout mes week-ends qui sont consacrés au Tily Eto Madagasikara. Après, cela pourrait s’étendre dans le temps, comme aujourd’hui par exemple. Professionnellement, cela ne me pose pas beaucoup de problème. D’autant plus que je suis toujours en contact avec les jeunes dans mon travail. »

    Vos meilleurs souvenirs chez les scouts ?
    « En résumé, il y en a trois. Mon premier grand souvenir, c’était quand j’ai assisté à l’événement national « Lomay » en 2006. C’était une activité ludique organisée par la « sampana Maitso ». C’était des jeux techniques. J’ai pu découvrir comment on organisait ces événements au niveau national. Ensuite, il y avait le « rodorodo », quand j’étais avec les « sampana Mena ». J’ai pu parcourir 150 km à pied. Il y avait aussi la vie de groupe. C’était en 2014. Enfin, il y a eu le camp Ravinala à Vatomandry. J’y ai vraiment été façonné pour être un bon leader et par l’environnement alentour. »

    Est-ce que vous encourageriez vos enfants à s’engager dans le scoutisme ?
    « Si je me livrais à une petite rétrospective, je dirais que je ne serais jamais arrivé là où je suis, si je ne m’étais pas engagé avec les Tily Eto Madagasikara. Je ne serais jamais aussi patriote. Je n’aurais jamais le courage d’endosser autant de responsabilités et de devenir acteur de la société. J’aurais été tenté de m’enfermer chez moi et je n’aurais pas eu d’amis. Dans le futur, je n’imposerai pas à mes enfants d’intégrer le mouvement. Mais, je leur apprendrai le monde du scoutisme. Nous leur montrerons que maman et papa ont évolué dans un tel cadre. C’est à eux de choisir après. »

  • ALTERNATIVE – Diabe, le projet qui incite les gens à reboiser pour produire du bois-énergie

    ALTERNATIVE – Diabe, le projet qui incite les gens à reboiser pour produire du bois-énergie

    Le projet Développement intégré, aménagement et bois-énergie, ou Diabe, est un programme financé par l’Union européenne dont l’objectif consiste en une collaboration avec des pépiniéristes locaux pour la production de jeunes plants à affectation bois-énergie. Par cette approche les techniciens accompagnent et apprennent aux communautés locales à réaliser elles-mêmes les plantations qui conviendront à leurs besoins.

     

  • PR JEANNOT FILS RANAIVOSON : « Mila ianarana dieny mbola zaza ny teny malagasy »

    PR JEANNOT FILS RANAIVOSON : « Mila ianarana dieny mbola zaza ny teny malagasy »

    Miroa teny isika eto Madagasikara ao amin’ny Lalàmpanorenana ka mananosarotra ny ahatongavana amin’ny tarigetra hoe « Teny malagasy ahefan-draharaha ». Io no fanamarihana nataon’ny Profesora Jeannot Fils Ranaivoson, mpampianatra mpikaroka ao amin’ny Fakiolten’ny Teny aman-tSoratra sy ny Siantsan’ny maha Olona ao amin’ny Oniversiten’Antananarivo nandritra ny fanamarihana ny Andro iraisam-pirenena ho an’ny tenin-dreny. « Teny malagasy ahefan-draharaha » no lohahevitra nentin’ny Ivon-toeran’ny Arika, Zavatra ary Olona Malagasy (ITAZOMA / CIRAM), ao amin’ny Fakiolten’ny Teny aman-tSoratra sy ny Siantsan’ny maha Olona nanamarika ny faha-21 Febroary. Famelaberan-kevitra natao hampisehoana ny fahafahana mampiasa ny teny malagasy amin’ny raharaha anaty rafitra iray no nentina nanohanana ny lohahevitra.

  • HARILALA RANJATOHERY : « Fanapahan-kevitra politika sy tsy fahampian’ny fanabeazana no mampanjavona ny vakoka »

    HARILALA RANJATOHERY : « Fanapahan-kevitra politika sy tsy fahampian’ny fanabeazana no mampanjavona ny vakoka »

    Mampiorina ny maha-izy ny firenena anankiray ny vakoka. Zava-dehibe tokoa araka izany ny hitehirizana azy sy hampitana azy amin’ny taranaka mandimby. Misy anefa matetika fanapahan-kevitra politika mamafa ireny vakoka ireny ka mahavery azy. Eo ihany koa ny tsy fahampian’ny fanabeazana sy ny fibosesiky ny fanatontoloana, hoy Harilala Ranjatohery, mpahay tantara. Tafatafa.

  • ANTSALY RAJOELINA : « Miss Madagascar est une plateforme qui permet d’élever la voix »

    ANTSALY RAJOELINA : « Miss Madagascar est une plateforme qui permet d’élever la voix »

    Antsaly Rajoelina a été élue Miss Madagascar en 2022. Elle va représenter Madagascar à la 71ème édition de Miss Monde. Après plusieurs mois de préparation, elle est fin prête pour affronter son destin. Et pour porter haut les couleurs de sa Grande île.