Catégorie : Reportages

  • ROMUALD « RORO » RAKOTONDRABE  – « Je prends la déroute face au Ghana sur mon dos »

    ROMUALD « RORO » RAKOTONDRABE – « Je prends la déroute face au Ghana sur mon dos »

  • SANTE – Le don de sang, plus qu’un acte de générosité, du bien-être

    SANTE – Le don de sang, plus qu’un acte de générosité, du bien-être

    Nous le savons, le don de sang peut sauver plus d’une vie. Mais, au-delà du fait que c’est un acte de générosité, le don de sang, pratiqué à intervalles réguliers, peut aussi renforcer le bien-être du donneur. Les professionnels de santé parlent d’un geste qui stimule la production de nouvelles cellules sanguines, l’organisme s’efforçant de compenser les déficits de sang. Pour les femmes, éligibles au don de sang, il est recommandé de le faire une fois tous les quatre mois. Les hommes, éligibles, sont invités à donner leur sang une fois tous les trois mois. Les avantages du don de sang pour le donneur.

  • SAMOELA, AUTEUR, COMPOSITEUR, INTERPRETE ET PRODUCTEUR – « J’avais réalisé une étude de marché avant de me lancer »

    SAMOELA, AUTEUR, COMPOSITEUR, INTERPRETE ET PRODUCTEUR – « J’avais réalisé une étude de marché avant de me lancer »

    Son rendez-vous, baptisé Zara Revy, tous les deux ans, réunit toutes les générations. Un style vestimentaire devenu une signature en presque 30 ans de carrière. Des chansons intemporelles. Samoëla, de son vrai nom, Samoëla Herinirina Rasolofoniaina revient sur son parcours dans l’industrie de la musique. Il partage avec nous sa première passion, la naissance de sa maison de production Be Mozika, et tout ce qui est derrière ses chansons.

  • ART VISUEL – Le premier catalogue de Hakanto ou le premier pas vers les éditions Hakanto

    ART VISUEL – Le premier catalogue de Hakanto ou le premier pas vers les éditions Hakanto

    Le 10 Février, Hakanto Contemporary, par l’intermédiaire de son directeur artistique Joël Andrianomearisoa, lançait le premier numéro de son catalogue en revenant sur l’histoire du lieu au cours de ses quatre années d’existence. Mais ce n’est pas encore une consécration, juste un premier pas vers Hakanto Editions. Interview avec Joël Andrianomearisoa.

  • Sahondra Rabenarivo :  “Il faut s’inspirer des pays voisins et les surpasser dans la lutte contre la corruption”

    Sahondra Rabenarivo : “Il faut s’inspirer des pays voisins et les surpasser dans la lutte contre la corruption”

    La position et la note de Madagascar stagnent dans l’indice de perception de la corruption. Beaucoup de choses peuvent expliquer cela, estime Sahondra Rabenarivo, présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité notamment parce que les autres pays font aussi des efforts. Aujourd’hui on doit aussi s’inspirer de ces pays dans le but de les surpasser indique la responsable. C’est d’ailleurs pour être plus efficace que Madagascar confectionne une nouvelle stratégie nationale de lutte contre la corruption. Une stratégie qui intègrera de nombreux nouveaux domaines pour mettre la stratégie au goût du jour.

  • GASTRONOMIE – « Haka Fy tsiro » de la cheffe Moretti ou la cuisine malgache authentique dans un seul ouvrage

    GASTRONOMIE – « Haka Fy tsiro » de la cheffe Moretti ou la cuisine malgache authentique dans un seul ouvrage

    Le 11 Février dernier a été lancé « Haka Fy Tsiro », le livre de cuisine de la cheffe Moretti. Ce fut l’occasion de découvrir les diverses recettes proposées dans ce bréviaire culinaire et de discuter avec la cheffe des raisons et des ressorts de cet ouvrage, le premier dédié à la cuisine malgache authentique.

     

  • ACCOMPAGNEMENT – Des femmes défavorisées d’Antohomadinika soutenues pour acquérir un emploi stable.

    ACCOMPAGNEMENT – Des femmes défavorisées d’Antohomadinika soutenues pour acquérir un emploi stable.

    Une centaine de jeunes filles et de jeunes mères vivant dans des conditions de vie défavorisées dans les environs d’Antohomadinika ont reçu une formation professionnelle grâce à Herim-po. Un projet financé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La formation est un accès menant ces femmes vers de nouvelles compétences pour obtenir des emplois plus stables, formalisés et rémunérés. Reportage.

  • CELEBRATION – Des fleurs naturelles pour les amoureux et les célibataires à l’occasion de la Saint-Valentin

    CELEBRATION – Des fleurs naturelles pour les amoureux et les célibataires à l’occasion de la Saint-Valentin

    Pour les fleuristes, le 14 Février est sans conteste le jour le plus important en termes de chiffre d’affaires. Si, traditionnellement, les fleuristes n’attirent que les hommes en couple, le jour de la Saint-Valentin, une tout autre tendance commence à émerger. Des célibataires qui achètent des fleurs pour eux-mêmes. Car offrir des fleurs est à la fois un geste d’amour pour son ou sa bienaimé.e ou pour soi-même.

    Orlando Tokimbolatiana Mahery, de Philia Madagascar : « Les fleurs artificielles ne sont pas tellement dans l’esprit de la Saint-Valentin. Il est recommandé d’offrir des fleurs naturelles comme symboles d’un amour véritable. »
    Ces fleurs proviennent des fleuristes d’Anosibe. Orlando Tokimbolatiana Mahery et son équipe ont joué les extensions d’activité, le temps de la Saint-Valentin.
    En période normale, ils exercent dans l’événementiel. Mais, cette année, ils se sont laissé emporter par la vague des fleurs sur les étagères. Et, ils se sont installés du côté d’Antaninarenina pour se rapprocher des amoureux qui choisissent le jardin d’Antaninarenina.
    Mais, à la grande surprise de l’équipe, c’étaient plutôt des célibataires qui sont venus acheter les fleurs.

    « Aujourd’hui, nous avons ciblé les hommes en général. Mais, nous avons eu plus de femmes que d’hommes, comme clients. Des jeunes femmes, des enfants et des dames d’un certain âge. Nous étions vraiment étonnés que la majorité de nos clientes n’aient même pas de Valentin. Elles ont donné la priorité à elles-mêmes, et n’ont pas besoin de Valentin. Elles s’offrent des fleurs en guise d’amour propre à elles. », confie Orlando Tokimbolatiana Mahery.

    Comme toujours, les roses rouges sont les plus demandées.
    Ici, à Antaninarenina, les fleurs étaient vendues par tige. Orlando Tokimbolatiana Mahery et son équipe avaient aussi préparé des bouquets, sur commande, mais ceux-ci ont déjà été livrés tôt ce mercredi.
    « Nous avons préparé la Saint-Valentin depuis deux semaines. Mais, comme les fleurs ne se conservent pas, alors on les a achetées tôt dans la matinée ce mercredi. Nous n’avions vraiment pas prévu que les fleurs allaient s’écouler aussi vite, étant donné que c’était une première pour nous. Il n’est même pas encore midi et déjà, nous n’avons presque plus rien. », conclut-t-il.

  • AIME RASOLOHARIMANANA : « Il faut prouver d’où viennent les richesses ».

    AIME RASOLOHARIMANANA : « Il faut prouver d’où viennent les richesses ».

    Vous détenez beaucoup d’argent à la banque ?Vous possédez des biens immobiliers ? Veillez surtout que tout cela corresponde à vos revenus légaux. Dans le cas contraire, les autorités peuvent penser qu’il s’agit d’un enrichissement illicite. Vous devez donc prouver d’où proviennent vos richesses. Aimé Rasoloharimanana, directeur général de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (ARAI) apporte quelques éclaircissements. Cela pourrait concerner d’un acte dérivé de corruption, et risquerait de vous mettre dans l’embarras.

     

    Vous avez beaucoup d’argent en banque?
    Vous possédez des biens immobiliers importants?
    Êtes-vous sûrs que ces biens correspondent à vos revenus légaux ?
    Dans le cas contraire, cela peut suggérer un enrichissement illicite.

    Qu’est-ce que l’enrichissement illicite ?
    « L’enrichissement illicite, c’est lorsque le revenu salarial ou le revenu de l’activité commerciale que vous exercez n’est pas comparable à la richesse que vous possédez. D’où provient donc cette richesse qui ne correspond pas au revenu légal que vous gagnez ? »

    Quelle est la technique pour identifier un enrichissement illicite ?
    « La technique d’identification d’un enrichissement illicite consiste à se poser la question : pourquoi est-il riche alors que ses revenus sont faibles ? Nous connaissons, par exemple, le salaire d’un fonctionnaire, or ce sont les fonctionnaires qui sont souvent concernés par cet enrichissement illicite, pourquoi leurs biens ne concordent pas avec leurs revenus ? On leur donne le droit d’expliquer que c’est un héritage par exemple. S’il peut prouver que c’est un héritage, il n’y a pas de délit. S’il exerce d’autres activités, il doit aussi le prouver. Mais, cela doit aussi être une activité légale susceptible de paiement d’impôts. »

    Si la personne ne peut pas alors prouver l’origine de ses richesses ?
    « Ce n’est plus à l’enquêteur de fournir les preuves qu’il est question ici d’un fait délictueux. C’est à vous qui possédez les richesses de prouver d’où elles viennent. Si la personne ne peut pas apporter des preuves, elle commet donc un délit appelé « enrichissement illicite », ou possession de richesses illégale. Elle doit être punie par la loi, puisqu’il s’agit d’un acte équivalent à une corruption. La saisie de ces biens s’impose. »

    Qu’est-ce qui est prévu par la loi aux individus qui s’adonnent à l’enrichissement illicite ?
    « S’il s’agit de détournement de biens publics, la loi évoque la rétrocession de ces biens détournés. Si l’individu a détourné 100 millions d’ariary, il doit rendre 100 millions d’ariary. Même si c’est avec vos biens ou vos héritages, la valeur détournée doit être acquittée. Pour les corruptions ou des infractions assimilées comme telles, les biens acquis par la corruption, ou les matériels utilisés durant l’acte de corruption, véhicule ou maison, feront aussi l’objet d’une saisie. »