Le tourisme a bel et bien repris dans la grande île en 2023. A part les arrivées internationales qui se rapprochent déjà de celles de 2019, le tourisme national a aussi fait un énorme bond. Bien qu’il soit difficile de comptabiliser exactement le nombre des malgaches qui font du tourisme national, le ministère du tourisme et de l’artisanat estime qu’il y a eu une hausse de 30% en 2023.
Catégorie : Reportages
-

GENERAL ELACK ANDRIANKAJA : « Les drames dus aux intempéries sont souvent évitables »
Crues éclairs. Effondrement de route. Les fortes pluies ont encore fait des leurs ces derniers jours dans de nombreuses localités de la Grande île. 11 morts sont signalés à Benenitra, tandis que la chaussée s’est effondrée sur un pont à Fénérive Est. Le directeur général du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes, le Général Elack Andriankaja fait le point et appelle à la vigilance.
Les fortes pluies ont de nouveau tué sur la Grande île. Lundi, une crue éclair a tué au moins 11 personnes à Benenitra. La chaussée s’est complètement effondrée au milieu d’un pont à Fénérive Est. -

Landy Rakotoarison – « Je n’ai pas réussi les concours de mathématiques »
Les filles et la science. Pour Landy Rakotoarison « Tout a commencé par curiosité ». Cette membre de l’équipe nationale malgache au concours international de robotique en 2019 en Estonie est actuellement boursière au Lafayette College aux États-Unis. Cette jeune Malgache nous partage son parcours dans la science, un parcours parsemé par des tentations d’abandonner mais surtout de beaucoup de persévérance …
-

ARSENE ANDRIANARISEDO RETAF DAMA:« On ne peut pas jumeler ces deux élections puisque ce sera compliqué pour plusieurs raisons »
La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ne souhaite pas jumeler les élections législatives et les élections communales pour plusieurs raisons. Elle propose au gouvernement de programmer les élections législatives pour le mercredi 29 Mai et les Communales pour le mercredi 6 Novembre. Le budget pour ces deux élections, inscrit dans la loi de finance initiale, s’élève à environ plus de 90 milliards d’ariary. Extraits de conférence de presse avec Arsène Retaf Andrianarisedo Dama.
-

FOOTBALL – La CAN de tous les exploits
La Côte d’Ivoire gagne sa Coupe d’Afrique des nations et accroche une troisième étoile sur son maillot. Mais la victoire, presque une surprise, a été acquise dans la douleur. Retour sur la fête du football en Afrique. -

Dr Rivo Rakotoarisoa : « Les lunettes de soleil de la catégorie 3 constituent la norme recommandée dans les pays tropicaux »
Pour certains, ce sont les accessoires de mode incontournables, en été comme en hiver. Pour d’autres, c’est le meilleur moyen de protéger les yeux contre les rayons de soleil. Les professionnels de santé, eux, recommandent le port des lunettes de soleil à chaque fois que nos yeux sont exposés au soleil. L’idéal, c’est de choisir des lunettes de soleil de catégorie 3, standard, avec des verres qui filtrent entre 83% et 92% de la luminosité solaire.Les lunettes de soleil sont vendues dans presque toutes les boutiques de mode, et même dans la rue, chez nous.Certains les portent pour rester à la pointe de la mode, d’autres s’en servent surtout pour protéger leurs yeux contre les dommages dus au soleil.Quel que soit le motif d’utilisation, pour ne prendre aucun risque, les lunettes de soleil doivent être accompagnées d’une notice d’information détaillée et il est recommandé de tenir compte de ces caractéristiques.« Lorsque vous portez des lunettes de soleil, celles-ci bloquent les rayons du soleil car les verres sont teintés. Le problème avec les lunettes de soleil de mauvaise qualité, achetées dans la rue, c’est que les pupilles vont se dilater dans le noir. Si vous portez donc des lunettes de mauvaise qualité, la lumière censée être bloquée va pénétrer dans les yeux. », explique le Dr Rivo Rakotoarisoa.En dehors du fait que ce sont des accessoires de mode à part entière, les lunettes de soleil sont recommandées, surtout pour nous qui sommes souvent exposés au soleil, dans l’hémisphère Sud.« Dieu nous a dotés d’iris de couleur marron avec des pupilles qui nous protègent contre les rayons solaires. C’est ce qui nous différencie des Européens aux yeux bleus. Nous avons tendance à nous imaginer que nos yeux sont déjà protégés mais nous avons encore besoin d’autres protections. Le mieux c’est de consulter un opticien. La catégorie 3 est la norme recommandée pour nous qui sommes dans les pays tropicaux tels que Madagascar. », soutient-t-il.Pour être fiables, les lunettes de soleil doivent répondre à certaines exigences.Cela inclut l’apposition de façon visible de cet indice de protection solaire et de filtration des rayons ultra-violets.Car tous les verres des lunettes de soleil ne protègent pas forcément contre les rayons ultraviolets. -

EJEMA : «J’envisage de reprendre la musique mais cela va dépendre du public »
« Raha mba fantatrao mantsy », « Djarina Banou », ou encore « Manahirana ». Si vous étiez ado dans les années 90-2000, vous auriez sûrement reconnu ces chansons. Les plus jeunes ont découvert quelques-unes d’entre elles grâce aux reprises exécutées par d’autres plus jeunes chanteurs. Ce sont des tubes signés Ejema Ramahatombo, plus connu sous son nom d’artiste Ejema. Il fête cette année ses 40 ans de carrière. Ejema n’est plus monté sur scène depuis un certain de temps en raison de ses occupations professionnelles. Maintenant qu’il est à la retraite, il compte bien retrouver la scène. Nous l’avons rencontré toujours aussi passionné de musique.
« La chanson « Raha mba fantatrao mantsy ry malala », à cause du mot « vodimpodiagna », a généré beaucoup de problèmes. La chanson a failli ne pas sortir. Ils ont jugé que le mot avait une autre racine. La chanson a été présentée à l’Académie malgache, les paroles y ont été envoyées et disséquées. L’Académie a tranché que « vodimpodiagna » dérivait de « vodiagna » et non pas ce qu’ont cru ceux de la porte 4 du service de la censure du ministère de l’Intérieur. A l’époque la censure existait encore. Cette chanson a failli ne pas sortir. »« Ramahatombo Ejema est aujourd’hui l’invité de [www.2424.mg]. Je suis un vieil artiste. Je viens d’Ampasimatera, un village du district de Mampikony. »Quand avez-vous commencé faire de la musique ?« Je suis issu d’une famille de chanteurs. Mon grand-père, mon père, sont tous chanteurs. Les plus anciens connaissent tous Ernest Rabelaza, l’accordéoniste de l’orchestre FRS (Force républicaine de sécurité) à l’époque. Et moi, j’avais débuté dans la musique en 1984. Le 4 Septembre 1984 plus précisément. J’avais enregistré mon premier titre à la maison de disque Discomad. La première chanson que j’ai enregistrée c’était Manahirana. C’était mon premier disque. »Vos chansons ont la côte auprès de tous les Malgaches, comment expliquez-vous cela ?« A notre époque il n’y avait pas beaucoup de chanteurs. Ce sont les producteurs qui cherchaient les chanteurs à produire. Le regretté Freddy Ranarison de Discomad avait déjà entendu parler de moi. Parce que je jouais déjà de la guitare « Pamba ». Il existe des mots du malgache officiel que je ne maitrise pas encore. Autrement, mes paroles sont claires. »Avez-vous d’autres occupations en-dehors de la musique ?« Je suis officier de police. Mais je suis maintenant à la retraite. Quand j’étais encore inspecteur, je disposais de temps libre. Pendant les weekends je pouvais filer en tournée, dans des endroits pas très éloignés. Je partais le vendredi et revenais le lundi matin. Quand j’ai été promu officier, j’avais un peu plus de responsabilités. J’étais chef de division, commissaire dans une localité. C’était difficile d’abandonner le travail. Mais la musique était toujours à côté, je ne l’avais pas délaissée pour de bon.Maintenant que vous êtes à la retraite, comptez-vous reprendre la musique et retrouver la scène ?« Je vais refaire de la musique. Parce que j’aime la musique, je ne peux pas m’en passer, alors que j’étais retenu par mon travail. Mais j’envisage de reprendre la musique. Cela va toutefois dépendre du public. Et j’ai la joie de vous informer que j’ai à disposition de nouveaux singles. Nous venons de sortir de studio. J’ai déjà cinq-six nouvelles chansons. »Qui écrit et compose vos chansons ?« Les autres ont du mal à cerner mes compositions. Parce que quand j’écris les paroles, j’arrange en même temps la mélodie. Mes chansons sont inspirées par la forêt. Je vous avais dit que je viens d’Ampasimatera. C’est à 20km de Mampikony, on passe par une route secondaire pour s’y rendre. Ce qui est issu de la forêt n’exige pas beaucoup de fioritures. Il n’y a que moi qui m’y connais. » -

SHAMIRA MOTHOJAKAN, MANAGER BUSINESS SOLUTIONS FRCI – “Le marché malgache présente un gros potentiel en terme de digitalisation”
La digitalisation, un mot devenu très tendance actuellement tant au niveau des entreprises que de l’administration publique. A l’ère des nouvelles technologies, de nombreuses entreprises mettent au cœur de leur développement la transformation numérique. Tout passe ainsi par la digitalisation des processus. Ce qui permet d’accélérer considérablement les process et d’améliorer sensiblement les performances de l’entreprise. Et le marché malgache présente une grande potentialité aux yeux de certains investisseurs. A l’instar de la société FRCI qui propose divers services et solutions novateurs. -

LITTERATURE – Jacques Rabemananjara, poète oublié
– FIVEZIVEZEM-BOLA – Nahatratra 3.340 lavitrisa ariary ny tahan’ny fifamezivezen’ny vola tsy ara-dalàna sy tsy mazava nandritra ny taona 2023– PARLEMANTA – Niangavy ny mpikambana ao amin’ny governemanta ny filohan’ny Antenimierampirenena mba hihaino izay rehetra manolo-kevitra.– BASKETBALL – Hisitraka fiofanana maharitra hateloana ireo mpisehatra amin’ny taranja basikety lalaovin’olona telo amin’ny herinandro ho avy– FITSIDIHANA – Ho afaka misitraka fizaham-pahasalamana maimaim-poana ireo zokiolona ao Moramanga ao amin’ny Ivotoerana mandray an-tanana azy ireo -

LITTERATURE – Jacques Rabemananjara, poète oublié
Jacques Rabemananjara est l’un des plus grands hommes de lettre de la Grande Île, en plus d’être un homme d’État dont la destinée a marqué à tout jamais l’histoire de Madagascar. Il a également été l’un des tenants de la négritude avec Senghor, Damas et Césaire. En dépit de tout cela, Rabemananjara figure parmi les poètes oubliés. Elie Ramanankavana en parle.
