Catégorie : À la une

  • TSIMBAZAZA – Aucun consensus sur la piste de sortie de crise entre les groupes parlementaires à l’Assemblée nationale

    TSIMBAZAZA – Aucun consensus sur la piste de sortie de crise entre les groupes parlementaires à l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 1er Octobre, 22h28 – Un consensus encore à trouver. Les groupes parlementaires de l’Assemblée nationale n’arrivent pas à s’entendre sur la voie de sortie de crise à proposer, du moins après un premier jour de discussions. “Aucune décision n’a été prise. La réunion va se poursuivre demain [jeudi]”, indique Justin Tokely, président de l’Assemblée nationale, à la presse mercredi en soirée.

    La réunion des représentants des groupes parlementaires visait à “identifier toutes les solutions pour que Madagascar n’ait pas à subir une très longue crise”, explique le président de la Chambre basse. “Nous avons donc échangé nos opinions et nous avons examiné diverses solutions, mais rien n’a été décidé”, poursuit-il.

    Selon, Siteny Randrianasoloniaiko, septième vice-président, l’opposition met en avant une condition pour avancer dans la recherche de solution consensuelle. “La première solution c’est l’arrêt de la violence. Il n’y aura pas de paix si nous ne permettons pas à la population de s’exprimer”, soutient le chef de l’opposition parlementaire. “Si on veut chercher avec nous la solution, il faut d’abord chercher les voies et moyens permettant à la population de s’exprimer”, ajoute-t-il.

    L’alliance de l’opposition “Firaisankinam-pirenena” a fait savoir qu’elle ne prendra pas part au prochain gouvernement. “La population n’a pas évoqué la nomination d’un Premier ministre. Si l’on veut chercher une solution, il faut l’écouter”, soutient Siteny Randrianasoloniako.

    Le président Andry Rajoelina avait dissout le gouvernement lundi. Il avait donné 72 heures pour la soumission de noms des candidats au poste de Premier ministre. Celui qui sera nommé dans la foulée devrait ensuite former le gouvernement dans un délai précis, avait-il souligné.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • MÉDIATION – Cinq organisations de la société civile appellent à un accord politique concerté sous la houlette des leaders religieux 

    MÉDIATION – Cinq organisations de la société civile appellent à un accord politique concerté sous la houlette des leaders religieux 

    Antananarivo, 1er Octobre, 18h55 – Les leaders religieux appelés à la rescousse. Cinq organisations de la société civile proposent “l’élaboration et la mise en oeuvre d’un schéma de sortie de crise pacifique concrétisé par un accord signé par tous”. Elles souhaitent que les discussions qui aboutiraient à une telle entente soient menées par l’Eglise. “Nous demandons aux leaders religieux de conduire, en tant que raiamandreny, le processus de concertation”, écrivent-elles dans un communiqué conjoint publié ce mercredi.

     

    Cette concertation, dans l’optique des cinq OSC, devrait permettre la légitimation du mouvement citoyen qui a commencé le 25 septembre et qui “réclame un État plus juste, plus équitable, plus intègre, et véritablement soucieux d’un mieux-vivre ensemble et d’un développement durable et inclusif”. L’accord qui en sortira, pour sa part, devrait aboutir à “une refondation de la Nation avec la mise en place d’institutions solides, ancrées dans les principes de transparence, de redevabilité et de démocratie participative”.

     

    Les cinq OSC signataires sont le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes, le MSIS Tatao, l’ONG Ivorary, Liberty 32 et la Plateforme nationale des organisations de la société civile de Madagascar.

  • COMMERCE – Expiration officielle de l’Agoa depuis minuit aux Etats-Unis, Madagascar et les pays éligibles espèrent un sursis

    COMMERCE – Expiration officielle de l’Agoa depuis minuit aux Etats-Unis, Madagascar et les pays éligibles espèrent un sursis

    Antananarivo, 1er Octobre, 13h55 – La Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) a officiellement expiré le 30 septembre. Aucune législation de renouvellement n’a été adoptée avant son échéance. Madagascar, comme les autres bénéficiaires de ce programme de préférences commerciales doivent donc temporairement faire face aux droits de douane standard américain. Et jusqu’à ce que le Congrès américain légifère sur un éventuel sursis de l’Agoa à rattacher à une loi budgétaire d’urgence.

    Des sources qui suivent de près ce dossier, en particulier pour Madagascar, font en effet part de l’existence de signes encourageants indiquant que l’Agoa pourrait être renouvelée plus tôt que tard. Des projets de loi seraient en cours de préparation pour son renouvellement de manière rétroactive.

    Sans l’Agoa, des taxes douanières sont désormais appliquées aux produits malgaches qui entrent aux Etats-Unis, en attendant l’adoption du budget interne de ce pays. Déjà, il y a à considérer la taxe NPF ou le droit de douane standard, avec des taux qui changent par produit. Auxquels s’ajoute le droit additionnel au droit de douane qui est fixé à 15% pour Madagascar.

    Pour le cas des produits textiles et habillement par exemple, sur lesquels Madagascar est le plus impacté, le tarif appliqué dans une décision douanière américaine est de 14,9% pour un tissu tissé en polyester. Il est de 12,1% ad valorem pour une robe en coton tricoté et de 10,3% pour un tissu à 100% coton dans un cas de ruling. Aussi, pour ces trois articles en provenance de Madagascar, les taux atteindront respectivement à 29,9%, à 26,1% et à 27,1%.

    Pour la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), l’expiration de l’Agoa engendrera un impact cumulé pour les économies éligibles. Des droits de douane propres à chaque pays et à chaque secteur s’appliqueraient donc, en plus des taux de la Nation la plus favorisée, au lieu du traitement préférentiel actuel.

    Cette hausse soudaine des droits de douane pourrait perturber les relations commerciales de longue date et désavantager gravement les exportateurs africains, en particulier dans les secteurs hautement protégés comme le textile et l’habillement, où l’Agoa a jusqu’à présent fourni un accès essentiel au marché. La Cnuced prend l’exemple du Kenya qui verrait ses droits de douane moyens pondérés par les échanges américains presque tripler, passant de 10 % à 28 %. Pour Madagascar, il doublerait pour atteindre 23 %.

    Aussi, la Cnuced soutient alors que la compétitivité des exportations de l’Afrique sur le marché américain pourrait rapidement s’éroder à un moment où la concurrence pour d’autres marchés d’exportation s’intensifie à l’échelle mondiale, sans le renouvellement de l’Agoa. C’est pourquoi la Cnuced insiste sur l’importance d’accélérer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) qui pourrait contribuer à atténuer cette situation ; bien que ce réajustement serait difficile et nécessiterait beaucoup de temps, lance-t-elle.

  • FINANCE – Le stock de la dette publique évalué à 7 206,4 millions de dollars à fin juin 2025

    FINANCE – Le stock de la dette publique évalué à 7 206,4 millions de dollars à fin juin 2025

    Antananarivo, 1er Octobre, 7h15 – Le stock de la dette publique à fin juin 2025 est évalué à 7 206,4 millions de dollars. C’est soit 31 974 milliards d’ariary, comme indiqué par le Trésor public. Il s’agit de l’accumulation de tous les emprunts effectués par l’Etat malgache jusqu’à ce moment précis, rapporte ce département.

    Le rapport entre cette dette publique et le PIB nominal est de 35,3%. Ce qui signifie que la dette équivaut à plus d’un tiers de la richesse totale produite par le pays en un an, si l’on ne compte pas les arriérés. Ajoutés aux arriérés, ce rapport est de 36,4%.

    La dette extérieure, c’est-à-dire l’argent emprunté par l’Etat auprès de prêteurs en dehors de Madagascar constitue sa partie importante. Elle s’élevait à 6 025 millions de dollars, environ 26 732,2 milliards d’ariary, soit 83,6% du total. Son remboursement nécessite donc des devises étrangères, d’où l’importance du taux de change. La perte de valeur de l’ariary face au dollar rend ainsi ce remboursement plus cher avec la monnaie locale.

    La partie restante, c’est-à-dire les 16,4% du total, est constituée de l’encours de la dette intérieure. Il s’agit cette fois-ci de l’argent emprunté par l’État auprès d’acteurs économiques basés à Madagascar, que ce soit des banques locales, des entreprises, voire des citoyens qui achètent des obligations d’État. Cette dette intérieure s’élevait à 5 247,2 milliards d’ariary. Son remboursement se fait en ariary. Ce qui aura de l’impact sur la liquidité et les taux d’intérêt au sein de l’économie nationale.

    Par ailleurs, l’Etat ne s’endette pas seulement directement. Il peut aussi se porter garant pour les emprunts d’autres entités, dont notamment les entreprises publiques ou les projets spécifiques. Le Trésor public fait alors part de 5,4 millions de dollars de dette garantie par l’Etat. Il s’agit donc d’une dette contractée par une autre entité mais que l’Etat s’est engagé à rembourser au cas où celle-ci ne le fait pas. L’Etat avait également offert une garantie sur emprunt de 3,2 millions de dollars.

  • ENGAGEMENT CONTINENTAL – 17 pays africains dans la deuxième cohorte des pays présentant leurs pactes nationaux pour l’énergie

    ENGAGEMENT CONTINENTAL – 17 pays africains dans la deuxième cohorte des pays présentant leurs pactes nationaux pour l’énergie

    Antananarivo, 1er octobre, 6h30 – Ils sont 17 nations africaines à composer la deuxième cohorte des pays à avoir présenté leurs pactes nationaux pour l’énergie. Ils se sont engagés à mettre en œuvre des réformes et des plans d’action en vue d’élargir l’accès à l’électricité dans le cadre de la « Mission 300 ». Il s’agit d’une initiative conjointe de la Banque africaine de développement (BAD) et de la Banque mondiale, visant à fournir de l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030.

    On trouve dans cette deuxième cohorte le Bénin, le Botswana, le Burundi, le Cameroun, les Comores, la République du Congo, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Kenya, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie, Sao Tomé-et-Principe, la Sierra Leone et le Togo. Ce qui porte ainsi à vingt-neuf le nombre de pays du continent ayant finalisé leurs pactes.

    Madagascar figure parmi les douze premiers pays à composer la première cohorte, qui avaient dévoilé leurs pactes lors d’un Sommet en janvier 2025 à Dar es Salam, en Tanzanie, pour donner le coup d’envoi de la Mission 300. Dans son document national, le Gouvernement malgache vise à augmenter la capacité de production d’énergie renouvelable (893 MW), atteindre 80% d’accès à l’électricité et 50% d’accès à des technologies de cuisson propre, d’ici 2030.

    La BAD rappelle que ce pacte national est un document exhaustif qui définit les objectifs fondés sur des données, des mesures politiques et des engagements en matière de ressources pris par les gouvernements africains. Et ce, en vue de réaliser l’objectif global de la Mission 300.

  • TENSIONS SOCIALES – Les agents syndiqués de la Jirama s’apprêtent à faire grève

    TENSIONS SOCIALES – Les agents syndiqués de la Jirama s’apprêtent à faire grève

    Antananarivo, 30 Septembre, 21h30 – Les agents syndiqués de la Jirama regroupés au sein du “Sendikan’ny mpiasan’ny Jirama” (SMJ) font part de leur intention d’entrer en grève. Ils ont déjà fait appel aux employés de la compagnie nationale d’attendre et de suivre les consignes de leur bureau national à cet effet.

     

    Ce syndicat indique d’ailleurs soutenir les actions du mouvement de la “Gen Z” ainsi que les autres mouvements citoyens. Ces employés de la Jirama soulignent subir les problèmes du pays au même titre que le reste de la population.

     

    Ces membres du SMJ exposent par ailleurs que le problème de délestage est avant tout le résultat d’une mauvaise gouvernance de la Jirama. C’est pourquoi ils exigent le départ de tous les dirigeants et responsables, internes et externes, qui ont mené l’entreprise à la ruine et créé des troubles dans le pays.

     

    Ce syndicat estime alors que la seule solution viable pour redresser la Jirama est que l’État reprenne la totalité de la production d’électricité et d’eau sous le contrôle de la compagnie. C’est pourquoi ils réitèrent leur opposition au nouveau statut de cette société d’Etat.

  • MANIFESTATIONS – Longue marche pour les habitants de la RN1 vers le Centre-ville pour rejoindre le mouvement de la GenZ

    MANIFESTATIONS – Longue marche pour les habitants de la RN1 vers le Centre-ville pour rejoindre le mouvement de la GenZ

    Affrontements intenses dans le Centre-ville vers la fin de l’après-midi ce mardi 30 septembre. Les manifestants provenant de la route nationale RN1 qui avaient cru avoir réussi à investir le Parc d’Ambohijatovo ont été dispersés par les forces de l’ordre à coup de grenades lacrymogènes, et de tirs avec des armes à feu. Partis d’Imerintsiatosika, de Vontovorona, de Fenoarivo ce mardi 30 septembre, ils ont marché sur des dizaines de kilomètres pour rallier le Centre-ville et rejoindre les manifestants du mouvement de la GenZ à Ambohijatovo. Ils ne rencontreront pas beaucoup d’obstacles sur leur route, mais ne cesseront de voir leurs rangs grossir au fur et à mesure qu’ils avancent. Les barrages des forces de sécurité sont plus imposants à Anosibe et à Anosy, mais les manifestants continuent d’avancer. Ils finissent par investir Ambohijatovo, et se mêlent avec les manifestants de la capitale. Mais ce ne sera pas de longue durée. Les forces de sécurité lancent à nouveau des grenades lacrymogènes et tirent des coups de feu pour les disperser.

     

  • MANIFESTATIONS – D’Antaninandro à Ambohijatovo, entre pourparlers et grenades lacrymogènes

    MANIFESTATIONS – D’Antaninandro à Ambohijatovo, entre pourparlers et grenades lacrymogènes

    A Antaninandro, la descente des manifestants vers Ambohijatovo avait commencé par des pourparlers avec les forces de l’ordre. Au lieu de dire aux manifestants de se disperser, les forces de sécurité leur avaient demandé de trouver un autre endroit qu’Ambohijatovo. Le stade Makis, le stade Betongolo ou encore le stade de Malacam avaient été proposés. Mais les manifestants ont insisté pour aller à Ambohijatovo. Le dialogue de sourds s’est soldé par des affrontements. Les forces de sécurité ont dispersé les manifestants à coup de grenades lacrymogènes, faisant le tour de plusieurs quartiers. Et puis, quand les manifestants de la route nationale RN1 sont arrivés, les manifestants de la Capitale sont de nouveau sortis pour rejoindre Ambohijatovo. La place est conquise, jusqu’à ce que les forces de sécurité reprennent la main, tirant à nouveau des grenades lacrymogènes au niveau d’Andohan’Analakely d’abord, avant de reprendre Ambohijatovo et ses environs.

  • SOUTIEN AUX ENTREPRISES – Crédits à taux zéro, subventions et allègements fiscaux pour les victimes de pillage

    SOUTIEN AUX ENTREPRISES – Crédits à taux zéro, subventions et allègements fiscaux pour les victimes de pillage

    Antananarivo, 30 Septembre, 5h35 – Des appuis pour alléger le fardeau de la reconstruction. Le président de la République Andry Rajoelina annonce des mesures financières spécifiques ainsi que des dispositions fiscales destinées à soutenir les entreprises victimes des récents pillages. Dans son adresse à la nation sur la chaîne de télévision publique lundi soir, le chef de l’Etat présente un plan de soutien afin d’aider à la reconstruction.

    L’Etat indique porter une attention particulière aux entreprises qui se sont vues pillées, et dont les biens avaient également été détruits. Celles-ci auront droit à des crédits à taux zéro. Les discussions pour leur permettre d’avoir accès à des prêts de reconstructions ont déjà été engagées avec les banques privées et c’est l’Etat qui prendra en charge la totalité des intérêts pour ces prêts, avance Andry Rajoelina.

    L’Etat s’engage également à octroyer des subventions et des aides spécifiques, notamment aux entreprises les plus vulnérables. Ce qui constituera un soutien financier avec lequel elles pourront redémarrer au plus vite leurs activités.
    Andry Rajoelina évoque également des dispositions fiscales pour faciliter la reprise pour ces entreprises. Le président de la République parle d’annulation de certains impôts. Mais il indique également que le Gouvernement étudierait les moyens pour alléger durablement la fiscalité pour les entreprises touchées.

    Andry Rajoelina indique avoir pris ces dispositions, compte tenu des difficultés auxquelles sont confrontées ces entreprises victimes de pillage. “Nous devons nous serrer les coudes, faire face et reconstruire ensemble”, lance-t-il, en soulignant que des milliers de personnes sont actuellement au chômage et que la reconstruction nécessaire s’annonce également rude.

    Le président de la République s’est entretenu avec quelques-uns des opérateurs économiques victimes de pillage dimanche. Quelques pistes de soutien avaient déjà été évoquées, mais les victimes elles-mêmes étaient invitées à participer à la recherche de solutions, en proposant les formes d’aide qui leur sont les plus utiles.

  • EXECUTIF – Andry Rajoelina présente ses excuses pour les défaillances de certains de ses ministres

    EXECUTIF – Andry Rajoelina présente ses excuses pour les défaillances de certains de ses ministres

    Antananarivo, 30 Septembre, 6h05 – “Nous n’avons pas su répondre à vos attentes, peut-être même n’avons-nous pas entendu vos appels et vos inquiétudes”. Le président de la République Andry Rajoelina reconnaît des “défaillances” du gouvernement. Dans son adresse à la nation, lundi, il s’est excusé pour les membres du gouvernement “qui n’ont pas accompli, qui n’ont pas rempli les missions que la population attendait d’eux”. Et c’est la raison pour laquelle il dit avoir décidé “de mettre fin aux fonctions du Premier ministre et de son gouvernement” et de nommer un nouveau Premier ministre dans les trois prochains jours.

     

    Dans son allocution, Andry Rajoelina confie pourtant personnellement “comprendre la colère et la tristesse” des jeunes ainsi que “les difficultés engendrées par les coupures d’électricité et l’insuffisance de la production énergétique”. “J’ai entendu vos appels, j’ai ressenti vos souffrances et je comprends bien l’impact que cela a sur notre vie quotidienne”, souligne-t-il dans son discours. Il dit ressentir lui-même ces “douleurs” et ces “épreuves” qu’il “n’en dort pas la nuit afin de trouver des solutions pour soulager et améliorer la vie quotidienne de notre population”.

     

    Pour apporter les solutions, il annonce alors un gouvernement qui “travaillera au service de la population” et qui “recherchera et accélérera toutes les actions visant à améliorer le bien-être du peuple”. Il donne un délai de trois jours aux parlementaires pour lui présenter des propositions de nom de Premier ministre. Il donnera ensuite un délai au chef du gouvernement qui sera nommé pour former le gouvernement. En attendant, il demande déjà aux candidats-ministres de déposer leur CV au palais d’Ambohitsorohitra ou par courrier électronique.