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  • GOUVERNEMENT – Nomination des trois ministres en charge de la défense et de la sécurité ce mardi soir

    GOUVERNEMENT – Nomination des trois ministres en charge de la défense et de la sécurité ce mardi soir

    Les trois premiers collaborateurs du général Fortunat Ruphin Zafisambo sont désignés dès le lendemain de sa nomination. Il s’agit des trois ministres en charge de la défense et de la sécurité. L’objectif, selon le président de la République Andry Rajoelina, est de rétablir l’ordre au plus vite. « La responsabilité que l’on vous confie est claire : restaurer l’ordre au plus vite pour que les citoyens puissent travailler dans les règles », souligne le chef de l’État. Celui-ci estime qu’il ne peut y avoir de développement si le pays vit dans les troubles ». Il a ainsi invité les trois ministres à être intransigeant face aux troubles et face au non-respect des règle et de la discipline.

    Ministre des Forces armées : Général de Division Manantsoa Rakotoarivelo Deramasinjaka

    Ministre de la Sécurité publique : Contrôleur général de police Mandimby Ny Aina Randriambelo

    Ministre délégué chargé de la Gendarmerie nationale : Général de Corps d’Armée Andriantsarafara Rakotondrazaka

  • TENSION POLITIQUE – Rajoelina annonce la tenue d’une concertation nationale sous l’égide du FFKM

    TENSION POLITIQUE – Rajoelina annonce la tenue d’une concertation nationale sous l’égide du FFKM

    Antananarivo, 7 Octobre, 10h45 – Andry Rajoelina tente de débloquer la situation politique à Madagascar. Le chef de l’État annonce la tenue d’un dialogue malgacho-malgache. “Une concertation nationale sous l’égide du FFKM (Conseil des Églises chrétiennes de Madagascar) se tiendra au Centre de conférence internationale d’Ivato”, indique-t-il, en marge de la présentation du nouveau Premier ministre à Iavoloha, sans donner une date. Cette initiative intervient dans un contexte marqué par de fortes tensions politiques et par les revendications menées dans les rues par la jeune génération issue du mouvement GenZ.

    Les différents acteurs de la vie politique, sociale et religieuse du pays sont ainsi invités à participer à ce dialogue afin de trouver une issue favorable à la situation actuelle. “L’État, la société civile, les syndicats, les chefs traditionnels, la population, les jeunes ainsi que les aînés participeront à ce dialogue”, précise le locataire d’Iavoloha.

    Le FFKM avait déjà annoncé la semaine dernière sa disponibilité pour mener une telle médiation. Le conseil se dit prêt à jouer son rôle de « Raiamandreny » pour faciliter les discussions, selon son président, Mgr Jean De Dieu Raoelison. Ce dernier affirme que le FFKM est sollicité par diverses entités, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, pour engager un processus de dialogue. Cette décision s’inscrit dans la continuité de la déclaration du 26 septembre 2025, appelant à un rapprochement entre tous les acteurs.

    Madagascar est plongé dans une nouvelle crise depuis les manifestations menées par les jeunes du mouvement GenZ, qui ont initialement réclamé l’accès à l’électricité et à l’eau courante. Une initiative lancée au départ par quelques conseillers municipaux d’Antananarivo, mais qui a rapidement évolué vers des revendications politiques, notamment le départ du président Andry Rajoelina.

  • TENSION POLITIQUE – Maminiaina Ravatomanga appelle au dialogue et alerte sur les impacts de la crise sur l’économie

    TENSION POLITIQUE – Maminiaina Ravatomanga appelle au dialogue et alerte sur les impacts de la crise sur l’économie

    Antananarivo, 7 Octobre, 8h50 – “Une table ronde est la seule solution”. Maminiaina Ravatomanga, président directeur général du groupe Sodiat, appelle les différentes parties prenantes à dialoguer afin de mettre fin à la crise qui secoue le pays. “Les manifestations et les actes de vandalisme ne constituent en aucun cas une solution”, souligne-t-il au cours d’une émission télévisée spéciale diffusée sur trois chaînes audio-visuelles privées.

    Pour cet homme d’affaires proche du président de la République, “il faut mettre fin aux perturbations parce que cela affecte la stabilité de l’économie”. “Nous vivons déjà dans des difficultés, allons-nous encore rajouter d’autres difficultés à ce que vivent déjà nos compatriotes?”, se demande-t-il, regrettant au passage que “des revendications sociales portant sur l’électricité et l’eau soient devenues une réclamation de démission”.

    Le chef d’entreprise rappelle les conséquences immédiates d’une semaine de troubles. Il parle “d’annulations de vols, de hausse de prix et de débuts de pénuries”. Il dénonce également que des entrepreneurs aient perdu tout ce qu’ils avaient d’un seul coup, rappelant les pillages du 25 septembre dernier. “Allons-nous toujours vivre les mêmes expériences?”, martèle-t-il. “Peut-on vivre encore trois ans dans de telles conditions, jusqu’aux prochaines élections ?”, s’interroge-t-il encore.

    Le chef d’entreprise appelle alors à la préservation de la stabilité politique et à la poursuite du mandat présidentiel en cours jusqu’à son terme. “Sans stabilité politique, il n’y a pas de sécurité pour les investissements”, insiste-t-il. Pour lui, la stabilité passe par un président qui termine deux mandats. “Comment sécuriser les investissements si un président ne termine pas deux mandats?”, ajoute-t-il.

    Maminiaina Ravatomanga souhaite alors “que le président élu termine son mandat”. “L’élection 2028 viendra bientôt, que ceux qui ont envie de se présenter le fassent, la population jugera”, conclut-il. L’émission spéciale qui a eu lieu dans les locaux de la Madagascar Security Academy (MSA) a aussi été l’occasion pour le PDG du groupe Sodiat de préciser que ses relations avec le président de la République “ne changent pas malgré ce que souhaitent certains acteurs de la diaspora, certains hommes politiques et même certaines personnes dans l’entourage du chef de l’Etat”.

    Dans la foulée de ses réactions aux conséquences de la crise traversée par le pays, Maminiaina Ravatomanga appelle également à la solidarité des opérateurs économiques, notamment des opérateurs économiques malgaches entre eux. “Nous devons nous donner la main pour redresser notre pays”, souligne-t-il, regrettant la persécution subie par certains opérateurs malgaches. “Je suis très attaché à la défense des opérateurs malgaches qui sont persécutés”, souligne-t-il. “Je n’ai rien contre les investisseurs étrangers, au contraire, je souhaite qu’ils viennent investir à Madagascar, mais j’estime que les opérateurs malgaches doivent être soutenus”, martèle-t-il.

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  • Andry Rajoelina se donne six mois pour évaluer le nouveau Premier ministre Fortunat Ruphin Zafisambo

    Andry Rajoelina se donne six mois pour évaluer le nouveau Premier ministre Fortunat Ruphin Zafisambo

    Antananarivo, 7 Octobre, 7h15 – “La population malgache a besoin d’un plan, d’un calendrier”. Le président de la République fixe donc un délai de six mois pour que le nouveau Premier ministre Fortunat Ruphin Zafisambo termine les missions prioritaires qui lui sont confiées. “Passé ce délai, si les défis ne sont pas relevés, nous prendrons les décisions qui s’imposeront”, souligne Andry Rajoelina dans son discours de nomination du chef du gouvernement.

    Pendant ces six mois, le nouveau chef du gouvernement aura pour missions principales de “rétablir l’ordre public et la confiance de la confiance de la population”. Dans son premier message à l’intention de son deuxième Premier ministre depuis son retour au pouvoir en 2019, Andry Rajoelina se dit certain que celui-ci sera “ferme et intransigeant face à ceux qui feront exprès de bloquer le développement du pays”.

    Outre la restauration de l’ordre public, Andry Rajoelina compte aussi sur le général Fortunat Ruphin Zafisambo pour “apporter des résultats rapides et concrets pour la population”. “Ce sera de la responsabilité du Premier ministre de réaliser les actions et les projets qui visent à améliorer le quotidien de la population et qui sont prioritaires pour nos compatriotes”, indique-t-il dans son allocution.

    Le chef de l’Etat cite, entre autres, “le retour à la normale de l’approvisionnement en eau et en électricité” mais aussi “la construction de cités universitaires qui donneront de la dignité aux étudiants”. Il s’agira aussi de mettre en place “une stratégie commune pour lutter contre la corruption” afin d’éradiquer la corruption qui détruit le pays. Le nouveau Premier ministre est aussi attendu pour assainir la gestion des affaires publiques et y apporter des innovations.

  • GOUVERNEMENT – Le général  Ruphin Fortunat Zafisambo nommé Premier ministre

    GOUVERNEMENT – Le général Ruphin Fortunat Zafisambo nommé Premier ministre

    Le président de la République nomme le général Ruphin Fortunat Zafisambo au poste de Premier ministre « pour rétablir l’ordre et la confiance du public », selon Andry Rajoelina.

  • ENERGIE – Les équipements destinés à la centrale thermique de 105 MW d’Ambohimanambola prévus quitter Toamasina ce mardi 7 octobre

    ENERGIE – Les équipements destinés à la centrale thermique de 105 MW d’Ambohimanambola prévus quitter Toamasina ce mardi 7 octobre

    Le convoi exceptionnel de porte-chars transportant la première vague d’équipements destinés à la centrale thermique de 105MW d’Ambohimanambola devrait passer sur la route nationale RN2 à partir de ce mardi. Les premiers blocs-moteurs de 70 tonnes, alternateurs de 64 tonnes et transformateurs de 50 tonnes sont ainsi attendus jeudi à Antananarivo.

    Selon un communiqué du ministère des Travaux publics publié ce lundi, la circulation sera ainsi perturbée entre Toamasina et Brickaville ce mardi entre 5h et 18h lorsque le convoi passera sur cet axe. Mercredi, c’est le tronçon Brickaville – Moramanga qui connaîtra des perturbations entre 5h et 18h. Jeudi, le convoi fera le trajet entre Moramanga et Antananarivo.

    Un véhicule d’ouverture devrait précéder le convoi et un véhicule de fermeture est prévu le suivre. Des autorités en charge de la sécurité sont également annoncées le long du trajet pour coordonner et organiser le passage du convoi.

    Si l’on en croit le président de la République Andry Rajoelina, l’objectif est de faire fonctionner trois groupes de 15 MW, soit un total de 45MW d’ici au mois de février. Le sujet a été évoqué samedi lors de sa rencontre avec les groupements professionnels et les représentants des victimes des pillages du 25 septembre 2025.

    Le retard dans la mise en place de cette centrale de 105 MW, dont les premiers équipements sont arrivés à Toamasina depuis deux ans, est l’un des motifs avancés par le chef d’Etat pour limoger le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste. Après que l’avion cargo qui était censé transporter les machines jusqu’à Antananarivo a été déclaré indisponible, plusieurs travaux ont dû être faits sur la RN2 pour que celle-ci puisse supporter de lourdes charges de plus de 70 tonnes.

  • PRÊTS BANCAIRES – La TVA sur les intérêts considérée par les entreprises comme étant le principal facteur bloquant du crédit au second trimestre

    PRÊTS BANCAIRES – La TVA sur les intérêts considérée par les entreprises comme étant le principal facteur bloquant du crédit au second trimestre

    Antananarivo, 6 Octobre, 8h15 – Les banques de la place sont catégoriques. 91,7% de ces établissements bancaires estiment que la fiscalité constitue le principal facteur limitant le développement des activités de crédits au second trimestre de cette année, notamment depuis l’annonce de la mise en place d’une Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 20% sur les intérêts des crédits accordés aux entreprises. C’est la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) qui en fait part dans son Enquête de conjoncture économique (ECE) auprès du secteur bancaire, dont les résultats ont été partagés récemment.

    La question de fiscalité est ainsi devenue la préoccupation majeure du secteur bancaire, alors qu’elle occupait encore la cinquième place des contraintes identifiées par les banques. Ce facteur avait éclipsé d’autres obstacles traditionnels comme les incertitudes liées à la conjoncture économique, la concurrence entre les établissements de crédit ou encore l’insuffisance de garanties.

    Ces banques soutiennent alors que l’application de la TVA sur les intérêts des crédits bancaires pénalise les clients en difficulté de trésorerie. Cette taxe supplémentaire alourdit en effet le fardeau financier des entreprises qui ont besoin de financement. Et elle risque également d’accroître le portefeuille à risque des banques, étant donné que ces entreprises déjà fragiles peineraient davantage à honorer leurs échéances.

    Ces banques territoriales auraient alors confié à la BFM que “il serait souhaitable de revoir les conditions d’application de cette mesure”. Et ce, “dans l’intérêt de l’économie nationale”, selon les propositions de ces établissements rapportées par la Banque centrale.
    Les intérêts des crédits bancaires sont soumis à la TVA au taux de 20%, conformément à la disposition de la loi des Finances de 2025. Cette mesure est entrée en vigueur le 17 juillet et s’applique aux crédits octroyés à partir de cette date. Elle ne doit toutefois pas s’appliquer aux intérêts de prêt personnel appelé crédit à la consommation octroyé aux particuliers.

    L’ECE auprès du secteur bancaire est pour sa part réalisée quatre fois par an auprès des 13 banques territoriales à Madagascar. Les réponses pour le second trimestre avaient été recueillies aux mois de juin et juillet 2025. Les résultats permettaient notamment à la BFM de voir les conditions des activités des banques, dans le but d’ajuster le pilotage de la politique monétaire.

  • FOOTBALL – Romuald Rakotondrabe très proche du Yanga SC de la Tanzanie

    FOOTBALL – Romuald Rakotondrabe très proche du Yanga SC de la Tanzanie

    Antananarivo, 6 Octobre, 6h00 – L’avenir de Romuald « Rôrô » Rakotondrabe pourrait s’écrire en Tanzanie. Le technicien malgache est très proche de signer chez le Young Africans Sports Club, communément surnommé Yanga, le club le plus titré de la Tanzanie.

     

    « Toutes les conditions me conviennent », confie Rôrô à www.2424.mg. Il y avait de nombreux contacts, comme le Simba SC, l’Al Merrikh du Soudan où Nicolas Randriamananmpisoa et Fenosoa Razafimamonjy vont èvoluer la saison prochaine.

     

    « Le contrat n’attend plus que ma signature. Je devrais atterrir au plus tard mardi en Tanzanie », poursuit-il. Le sélectionneur des Barea indique vouloir encore prendre du temps malgré la pression de ce club. « C’est un club qui joue la ligue des champions, il veut me signer dans les plus brefs délais » ajoute-t-il. Il s’agit, selon lui, d’un contrat de deux ans.

     

    « Mon souci actuel c’est mon avenir avec les Barea. Je ne sais pas encore la suite », explique l’ancien joueur du FC BFV qui retarde sa signature. S’il accepte, il sera le nouveau coach des Yangas pour les prochaines heures.

     

    Young Africans Sports Club est un club basé à Dar es Salam. Avec vingt-cinq titres de champion remportés, elle est la formation la plus titrée de la Tanzanie, devançant de peu son grand rival, le Simba SC.

  • MANIFESTATIONS – L’Unicef appelle à renforcer la protection des enfants durant les manifestations 

    MANIFESTATIONS – L’Unicef appelle à renforcer la protection des enfants durant les manifestations 

    Antananarivo, 5 Octobre, 17h15 – L’Unicef exprime sa vive préoccupation face à l’exposition des enfants aux dangers liés aux manifestations. L’organisation appelle ainsi les autorités et toutes les parties prenantes à mettre en œuvre tous les efforts nécessaires pour tenir les enfants à l’écart des zones à risque.

     

    Dans un communiqué en date du 5 octobre, l’agence onusienne évoque des signalements faisant état de l’exposition d’enfants à des gaz lacrymogènes. Une situation jugée préoccupante, en raison des risques de blessures physiques mais aussi des conséquences psychologiques que cela peut engendrer.

     

    L’Unicef insiste alors sur la nécessité d’éviter tout usage de gaz lacrymogènes dans des zones sensibles, notamment aux abords des écoles et des établissements de santé comme les maternités. Elle rappelle que “la protection des enfants en période de troubles n’est pas une option, mais un droit fondamental garanti par les conventions internationales”.

     

    Depuis le 25 septembre, Madagascar vit au rythme des répressions des manifestations menées par des jeunes de la Génération Z, réclamant la fin du délestage et des coupures d’eau d’abord, puis la démission du président de la République. Le Haut commissariat des nations unies aux droits de l’homme rapporte au moins 22 morts, un chiffre démenti par les autorités qui n’ont pas jusqu’ici donné de bilan officiel des événements.

  • CARBURANTS – Hausse des prix du gazole et du pétrole lampant, baisse du prix du supercarburant

    CARBURANTS – Hausse des prix du gazole et du pétrole lampant, baisse du prix du supercarburant

    Antananarivo, 5 Octobre, 11h25 – Les prix des carburants à la pompe ont connu un ajustement ce dimanche, avec une variation contrastée. Celui du litre du supercarburant a connu une baisse de 30 ariary, tandis que ceux du gasoil et du pétrole lampant ont respectivement augmenté de 170 ariary et de 90 ariary, selon les chiffres affichés auprès des stations-services.

     

    Le prix du supercarburant s’établit donc pour ce mois d’octobre à 5 060 ariary par litre. Ce qui offre ainsi un petit répit aux usagers, dont notamment aux automobilistes, avec une baisse de -0,59% par rapport à son prix qui était à 5 090 ariary par litre au mois de septembre.

     

    Le gasoil, le produit pétrolier le plus consommé à Madagascar, grimpe pour sa part de 170 ariary pour atteindre 4 700 ariary. C’est soit une variation de +3,75% par rapport à son prix qui était à 4 530 ariary le mois précédent.

     

    Et le pétrole lampant, qui est souvent utilisé pour l’éclairage et la cuisson en milieu rural, est désormais vendu à 3 470 ariary le litre. C’est soit une progression de 2,66% par rapport son prix qui était encore à 3 380 ariary le litre au mois de septembre.

     

    Ces ajustements ont été entrepris dans le cadre du mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants en fonction des prix du marché. Ceux-ci sont principalement affectés par deux paramètres économiques, à savoir l’évolution des cours mondiaux des produits pétroliers et les variations des taux de change entre l’ariary et le dollar américain. La variation mensuelle des prix est plafonnée dans une fourchette entre -200 ariary et +200 ariary.