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  • Franck Ramanarivo nommé président du Comité africain du scoutisme pour la période 2025–2028

    Franck Ramanarivo nommé président du Comité africain du scoutisme pour la période 2025–2028

    Antananarivo, 21 Septembre, 20h30 — Franck Ramanarivo, originaire de Madagascar, a été nommé président du Comité africain du scoutisme pour la période 2025–2028. Il sera secondé par Leonilde Antonieta Tavares Lima du Cap-Vert, désignée vice-présidente. Ces nominations ont été effectuées par les membres du Comité lors de la 19e Conférence africaine du scoutisme, qui se tient à Antananarivo, Madagascar.

     

    Le Comité africain du scoutisme représente l’instance dirigeante de la région Afrique de l’Organisation mondiale du mouvement scout (OMMS). Il est chargé, entre autres, de mettre en œuvre les décisions prises lors des conférences régionales et d’assurer le pilotage stratégique du mouvement scout sur le continent.

     

    Le mandat du nouveau comité s’étendra jusqu’à la 20e Conférence africaine du scoutisme prévue en 2028 au Sénégal. Outre les postes de président et de vice-présidente, le Comité compte huit membres, dont quatre nouvellement élus lors de cette 19e édition.

     

    Ancien commissaire international de la Fédération du scoutisme malgache, Franck Ramanarivo accède à ce poste à un moment charnière, alors que la Conférence de 2025 marque une étape importante pour la coopération et le développement durable au sein du scoutisme africain.

     

    La 19e Conférence africaine du scoutisme, organisée du 18 au 21 septembre à Antananarivo, a rassemblé des représentants scouts venus de tout le continent pour discuter des enjeux stratégiques, renforcer les liens régionaux et définir les orientations futures du mouvement.

     

    Photo : Scouts Madagasikara

  • DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE – Les avantages d’investir à Madagascar présentés aux investisseurs marocains 

    DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE – Les avantages d’investir à Madagascar présentés aux investisseurs marocains 

    Antananarivo, 21 Septembre, 16h30 – Un webinaire pour présenter le pays comme une destination d’affaires attractive. L’événement, organisé par l’ambassade de Madagascar au Maroc, a été animé par Éric Beantanana, expert en stratégies économique. Celui-ci a détaillé auprès des participants le climat des affaires et les opportunités disponibles. Selon l’ambassadeur Johary Rajobson, l’objectif est de renforcer la diplomatie économique et de rendre Madagascar plus visible auprès des investisseurs étrangers. Eric Beantanana a insisté sur le dynamisme du secteur privé et le potentiel d’une population jeune, tout en rappelant les défis liés aux infrastructures et à la bureaucratie.

     

    Le pays offre des atouts dans le tourisme, l’exportation d’épices, de produits agricoles et de minéraux, souligne Éric Beantanana. Il a également comparé les indicateurs économiques avec ceux du Maroc : un PIB malagasy de 16 milliards de dollars pour une croissance de 4 %, contre 141 milliards et 3,2 % pour le Maroc. Le PIB par habitant reste faible, à 528 dollars, et le SMIG à 50 dollars.

     

    Ces chiffres reflètent à la fois le potentiel du marché et les obstacles à surmonter pour attirer des investissements durables.

    Le webinaire a mis l’accent sur les échanges commerciaux entre Madagascar et le Maroc. Eric Beantanana a notamment encouragé les investisseurs à saisir les opportunités de collaboration, insistant sur la transparence et l’accompagnement offerts par les autorités locales.

     

    L’ambassadeur Johary Rajobson a rappelé que Madagascar ne se limite plus à attendre les investisseurs, mais agit pour les rencontrer et valoriser ses atouts. Ces démarches visent à rendre le climat des affaires plus favorable et à développer des relations économiques solides et mutuellement avantageuses entre les deux pays.

     

    Plusieurs autres webinaires et rencontres sont prévus pour consolider l’image de Madagascar comme un partenaire sérieux et compétitif. Le pays mise sur ses ressources naturelles, son capital humain et la volonté politique de faciliter l’investissement. Les intervenants ont reconnu que certains obstacles demeurent, mais ont insisté sur le potentiel de croissance à long terme. L’initiative illustre la volonté de Madagascar de diversifier ses partenariats économiques et d’attirer des investisseurs capables de contribuer au développement durable, tout en adaptant les stratégies pour répondre aux défis structurels existants.

  • SPORTS BOULES – Lova Rakotoarisoa et Fanantenana « Fana » Ravomanana sacrés champions du monde de pétanque en doublette mixte

    SPORTS BOULES – Lova Rakotoarisoa et Fanantenana « Fana » Ravomanana sacrés champions du monde de pétanque en doublette mixte

    Antananarivo, 21 Septembre, 12h05 – Un énième titre de champion du monde de pétanque pour Madagascar. En doublette mixte aux championnats du monde qui se tiennent en Italie, Lova Rakotoarisoa et Fanantenana “Fana” Ravomanana viennent de remporter la finale (13-6) face à la paire française Dylan Rocher et Audrey Bandiera. En demi-finale, l’équipe malgache s’est baladée face à l’équipe de Monaco, 13 à 0.

     

    Une autre finale est prévue ce dimanche à 14h, heure de Madagascar, pour Madagascar. Faralahy Urbain “Baloty” Ramantiaray, qui s’est qualifié en tête-à-tête hommes, affrontera l’Italien Diego Rizzi.

     

    Sur les cinq catégories jouées durant ces championnats du monde, Madagascar est arrivé en finale dans deux catégories. La doublette Lova et Baloty a été éliminée en demi-finale par la Suisse. C’est également le cas de la doublette dames Fana et Lalatiana Saholy “Tita” Nirinaniaina battue par la France.

  • MUSIQUE – Madagascar termine 8ème de l’Intervision, le Vietnam remporte le concours

    MUSIQUE – Madagascar termine 8ème de l’Intervision, le Vietnam remporte le concours

    Antananarivo, 21 Septembre, 7h30 – Madagascar dans le top 10 de l’Intervision. La Grande île, représenté par DLain et Denise termine à la huitième place au classement général de ce concours musical organisé par la Russie avec 338 points. C’est le chanteur vietnamien Duc Phuc, avec 422 points, qui rentre avec la Coupe de Cristal et les 30 millions de roubles, soit 305 000 euros ou 1,6 milliard d’ariary du vainqueur.

     

    Le duo Denise et DLain avec “Tiako Hanjeky” n’a pourtant pas démérité. Deux membres du jury, celui du Kazakhstan et celui du Kyrgyzstan lui ont décerné la note maximale, donc la première place dans leur classement. Denise et DLain ont également été classés deuxième dans la notation du juge kenyan du concours, et troisièmes dans celle du juge cubain.

     

    Des membres du jury, comme ceux du Brésil, de la Colombie, des USA, de la Serbie ou du Tajikistan n’ont cependant pas placé Madagascar dans leur top 10. Mamy Gotso, le représentant de Madagascar au sein du jury, pour sa part, ne pouvait pas noter ses compatriotes.

     

    23 pays étaient en compétition durant cette édition 2025 de l’Intervision que la Russie a relancé trois ans après son exclusion de l’Eurovision. Le chanteur censé représenter les Etats-Unis n’a finalement pas pu concourir tandis que celui de la Russie n’a pas été classé.

  • DÉLESTAGE – Un gap de production entre 30 et 50 MW sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo 

    DÉLESTAGE – Un gap de production entre 30 et 50 MW sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo 

    Antananarivo, 20 Septembre, 20h30 – Un gap difficile à combler. La Jirama indique avoir un gap de production de plus de 30 MW, jusqu’à atteindre 50 MW, sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) dont les besoins tournent entre 200 et 250 mégawatts. C’est ce gap qui explique le délestage que cette société d’Etat est contrainte d’entreprendre actuellement, selon le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste. C’était en marge d’une descente au complexe électrique d’Ambohimanambola ce samedi.

     

    Ce membre du Gouvernement attribue cette situation à un double déficit de production, tant hydraulique que thermique. En pleine période d’étiage, les centrales hydroélectriques tournent à peine à 25% de leur capacité. Des pannes survenues auprès de quelques installations thermiques, censées compenser le manque d’énergie hydroélectrique avaient également été signalées. L’incendie qui est survenu à la centrale d’Antsirabe au mois de juillet a, par exemple, mis cette installation hors service.

     

    La centrale thermique d’Aksaf Power qui devrait normalement produire jusqu’à 60 MW ne fournit également que 40 MW à l’heure actuelle. L’utilisation ces derniers temps de fioul lourd de mauvaise qualité avait endommagé certains moteurs et équipements de la centrale. Et bien que l’utilisation de fuel lourd adéquat ait amélioré la situation, les réparations sont toujours en cours pour cette centrale.

     

    Le déficit de production généré par cette situation est donc entre 30 et 50 MW. Ce qui contraint la Jirama à procéder à des délestages tournants qui peuvent durer jusqu’à cinq heures. Il y a même des quartiers qui subissent deux coupures en une journée, regrette le ministre Olivier Jean-Baptiste.

     

    “Je suis conscient que c’est extrêmement difficile, aussi bien pour la population que les entreprises de supporter cela, mais nous avons un certain nombre de solutions que nous allons mettre en œuvre”, lance le ministre en charge de l’Energie. Des mesures immédiates sont en cours, à commencer par les réparations des machines endommagées et l’importation de pièces de rechanges pour les centrales thermiques où des pannes ont été signalées.

     

    La Jirama procèdera également à l’opérationnalisation de ses Turbines à combustion (TAC) à Ambohimanambola pour réduire le gap actuel. Sa mise en service devra ajouter environ 15 MW supplémentaires pour le RIA. La compagnie nationale est également en discussion avec des producteurs privés pour obtenir une puissance supplémentaire de 4 à 12 MW à partir de leurs groupes électrogènes. Le ministre Olivier Jean-Baptiste espère ainsi l’amélioration de la capacité de production de la Jirama, afin de réduire progressivement le délestage.

  • SOCIÉTÉ D’ÉTAT – 50 employés de la Jirama soupçonnés d’implication dans des affaires de corruption licenciés

    SOCIÉTÉ D’ÉTAT – 50 employés de la Jirama soupçonnés d’implication dans des affaires de corruption licenciés

    Antananarivo, 20 Septembre, 16h20 – La Jirama se veut intransigeante contre la corruption. Dans un communiqué publié vendredi, la société de distribution d’eau et d’électricité rapporte 50 licenciements et 30 détentions préventives depuis un an. Ceux-ci sont soupçonnés de corruption et/ou de “comportements inappropriés”, allant de demandes d’argent lors des installations électriques au détournement de fonds dans les caisses, en passant par les vols de carburant, indique la compagnie.

     

    Dans son communiqué, la Jirama rappelle que “aucun paiement n’est effectué en dehors de la caisse de la Jirama ou des moyens de paiement officiels acceptés par la société”. Les employés de la compagnie ont également fait plusieurs fois l’objet de rappels par rapport aux mauvaises pratiques. Une rencontre récente de la structure anticorruption (Stac) de la compagnie avec les responsables des 192 fokontany de la Capitale a été une nouvelle fois l’occasion pour les dirigeants de la compagnie de prévenir ses agents que tout individu qui est tenté de verser dans des actes frauduleux sera sanctionné par l’application stricte de la loi, pouvant aller du renvoi jusqu’à l’emprisonnement.

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    La rencontre avec les chefs de fokontany de la capitale est une des initiatives visant à renforcer la coopération et à sensibiliser les autorités locales sur les dérives constatées. La société rapporte avoir relevé de nombreux cas de corruption au niveau des Fokontany, notamment lors du traitement des dossiers de branchements d’électricité et d’eau. Outre les agents, les individus usurpant des fonctions au sein de la Jirama pour extorquer de l’argent aux usagers ont également été avertis. “Il est crucial d’améliorer la collaboration entre les Fokontany et la structure anti-corruption (STAC) pour une meilleure compréhension de la situation actuelle et afin d’apporter des améliorations.

  • CLIMAT DES AFFAIRES – L’insécurité juridique demeure une réalité pour les entreprises selon le Syndicat des industries de Madagascar

    CLIMAT DES AFFAIRES – L’insécurité juridique demeure une réalité pour les entreprises selon le Syndicat des industries de Madagascar

    Antananarivo, 15h15 – Un point à améliorer. L’environnement juridique dans lequel elles évoluent ne permet pas aux entreprises de se fier pleinement à la stabilité des lois et des réglementations qui régissent leurs activités. “L’insécurité juridique demeure une réalité”, et ce, “malgré les efforts du gouvernement”, expose le Syndicat des industries de Madagascar (SIM). C’était en marge du lancement de la collection Madagascar-Ohada du Centre de recherche juridique de Madagascar (CRJ) ce vendredi.

     

    La loi sur la signature électronique qui reste difficilement applicable au pays, avait été prise comme exemple par le SIM. De même que la lenteur de publication des décrets qui continue de freiner l’activité économique, selon cette association professionnelle.

     

    Des pistes avaient alors été avancées par le SIM pour pallier ces lacunes. Et elle qualifie l’adhésion de Madagascar à l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada) de “solution prioritaire”. Intégrer l’Ohada offrirait, selon le SIM, un cadre juridique clair et harmonisé pour garantir une justice plus prévisible et équitable, tout en renforçant la confiance des investisseurs et en favorisant la création d’entreprises et de partenariats. Cette disposition permettrait également à la Grande île de consolider sa place dans l’espace africain des affaires, a exposé cette association.

     

    “L’adhésion à l’Ohada permettrait d’offrir aux entreprises malgaches un environnement plus sûr et plus fluide, ouvrant ainsi la voie à une meilleure compétitivité et à une intégration régionale renforcée”, lance le président du SIM, Tiana Rasamimanana. Il estime d’ailleurs que “l’harmonisation du droit des affaires constitue une condition essentielle afin de soutenir l’activité industrielle, sécuriser les transactions et faciliter les échanges commerciaux”.

     

    Photo : SIM

  • ASSAINISSEMENT – Les travaux d’installation d’une usine de traitement des déchets à Andralanitra débuteront cette année, selon le président Andry Rajoelina

    ASSAINISSEMENT – Les travaux d’installation d’une usine de traitement des déchets à Andralanitra débuteront cette année, selon le président Andry Rajoelina

    Antananarivo, 19 Septembre, 17h00 – La décharge d’Andralanitra devrait bientôt appartenir au passé. Lors de la célébration du 55ème anniversaire de l’arrivée du père Pedro Opeka à Madagascar, ce vendredi, le président Andry Rajoelina a indiqué que le Conseil des ministres de ce mercredi a adopté la construction d’une grande usine de traitement de déchets dans cette localité.

    A en croire le Chef de l’Etat, c’est un projet dont il a déjà discuté avec le prêtre argentin à l’époque où il était encore maire de la Commune urbaine d’Antananarivo. A l’occasion de ce jubilé, la concrétisation du projet est donc un cadeau offert par l’Etat puisque “les mots ne suffisent plus à exprimer notre gratitude et notre reconnaissance”, précise-t-il.

    Les travaux débuteront cette année poursuit le locataire d’Iavoloha et l’usine sera achevée dans un court délai. “Une fois l’usine terminée, le site d’Andralanitra sera entièrement fermé et transformé en jardin et en terrain de sport”, rapporte-t-il. Après, “ce grand espace sera offert à Akamasoa pour vous permettre de poursuivre votre œuvre au service de la population”, conclut le chef d’Etat.

    En 2022, après délibération du Conseil municipal, la commune d’Antananarivo avait déjà signé un contrat pour le traitement des déchets de la Capitale avec la société Apis solutions. Il s’agit de la mise en place d’une unité de traitement et de valorisation des déchets solides urbains.

    Cette unité traitera environ 20 tonnes de déchets par jour, générant du biogaz raffiné en biométhane pur à 98%. Un industriel basé à Antananarivo, un des partenaires d’Apis Solutions, se serait déjà manifesté pour acheter le gaz qui sera produite à Andralanitra.

  • INDICATEURS ÉCONOMIQUES – Le produit intérieur brut de Madagascar estimé à 100 181 milliards d’ariary en 2026

    INDICATEURS ÉCONOMIQUES – Le produit intérieur brut de Madagascar estimé à 100 181 milliards d’ariary en 2026

    Antananarivo, 19 Septembre, 16h05 – Avec un taux de croissance prévu s’établir à 4,8%, le ministère de l’Economie et des finances estime à 100 181 milliards d’ariary le Produit intérieur brut (PIB) de Madagascar en 2026. C’est ce qui est prévu être la valeur totale de tous les biens et services finaux produits à l’intérieur de Madagascar l’année prochaine. Cette projection a été présentée durant la présentation de la lettre de cadrage du projet de Loi de finances (PLF) 2026 en Conseil des ministres, mercredi.

     

    Dans la loi de finances 2025, la prévision du PIB nominal pour 2026 était de 99 826,3 milliards d’ariary. Ce PIB en valeur mesurait la valeur de la production économique de Madagascar à l’aide des prix qui étaient en vigueur au moment de la production. Et il se différencie du PIB réel qui est le PIB nominal ajusté de l’inflation.

     

    La croissance économique que vise l’État pour 2026 devra être axée sur l’agriculture à travers la transformation du système de production et l’autosuffisance en riz, ainsi que l’énergie qui appelle au recours aux énergies renouvelables. Elle repose également sur les infrastructures comme les routes, les ports et les aéroports, ainsi que la promotion du capital humain et la gestion rigoureuse des finances publiques.

     

    Pour l’année 2025, la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) estime que le redressement de l’activité économique au second trimestre devra se poursuivre. Cette dynamique devrait continuer au cours du deuxième semestre de l’année, avec une croissance projetée à 4,3 % pour l’année 2025, qui est soutenue principalement par le secteur tertiaire. Les services du Fonds monétaire international (FMI) ont néanmoins souligné à l’issue de leur dernière mission à Madagascar que les perspectives macroéconomiques de Madagascar sont entachées par des chocs majeurs cette année.

  • TOURISME – Madagascar cible l’Asie comme marché émetteur de touristes en 2026

    TOURISME – Madagascar cible l’Asie comme marché émetteur de touristes en 2026

    Antananarivo, 19 Septembre, 6h15 – Un marché à percer. Madagascar se tournera vers l’Asie en 2026 pour attirer davantage de touristes. Une orientation de stratégie que la ministre du Tourisme et de l’artisanat, Viviane Dewa, avait avancée durant la présentation du film promotionnel “We are Nosy-Be”, la semaine dernière.

    “Nous allons nous tourner davantage vers l’Asie dans la promotion de la destination Madagascar”, lance ce membre du Gouvernement. C’est un marché émetteur où l’on enregistre plusieurs touristes qui s’intéressent à la nature et la biodiversité de la Grande île, avance-t-elle pour justifier cette orientation.

     

    Viviane Dewa rappelle alors qu’une campagne de promotion de Madagascar auprès du public asiatique avait déjà été lancée. Le tournage de l’émission de voyage et d’exploration au pays “Divas hit the road”, qui est une émission de téléréalité chinoise à succès suivie par des milliards de spectateurs, est un exemple cité par la ministre en charge du Tourisme.

     

    Pour l’heure, c’est l’Europe qui est le principal marché émetteur de touristes pour Madagascar, note-t-elle. La France et l’Italie étant les pays les plus importants. Cette prédominance s’explique par la croissance constante des arrivées, en partie due au renforcement de la connectivité aérienne et à des campagnes de promotion ciblées sur le marché européen. Et cette promotion s’effectue le plus souvent, soit à travers des partenariats avec des tours opérateurs, soit par des participations à des salons du tourisme en Europe.