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  • VISITE DU PAPE FRANCOIS À MADAGASCAR – 800 000 personnes attendues à la messe de Soamandrakizay

    VISITE DU PAPE FRANCOIS À MADAGASCAR – 800 000 personnes attendues à la messe de Soamandrakizay

    L’Église catholique joue la prolongation. L’inscription, indiquée comme clôturée le 31 Juillet, pour assister à la grande messe présidée par le Pape François, reste encore ouverte. Des places sont encore disponibles actuellement.

    « Nous n’avons pas le nombre exact entre nos mains pour l’instant. Je dirai que nous atteignons presque les 600 000 inscrits en ce moment », a confié le Révérend-Père Germain Rajoelison, vice-coordonnateur de la visite papale, à la nonciature apostolique à Ivandry, lundi. « Mais nous attendons encore les chiffres provenant du diocèse d’Antananarivo », a-t-il précisé. Le Révérend-Père soutient la poursuite de l’inscription pour ceux qui souhaitent encore assister à la grande messe papale le 8 Septembre à Soamandrakizay. Il s’agit de l’un des grands moments dans l’agenda de la visite du Pape François à Madagascar.

    L’inscription à ce rendez-vous est une procédure obligatoire mise en place par le comité d’organisation afin de mieux gérer l’événement. Le site, établi sur 40 Ha, a quatre entrées, et dispose également de 30 Ha pour les parkings. Disposé comme la Place de Saint-Pierre, à Rome, il peut accueillir jusqu’à 800 000 personnes. « Des billets gratuits seront distribués aux inscrits, leur permettant d’y avoir accès. Sans ce billet, il est impossible d’accéder au lieu de culte », souligne le Révérend-Père Germain Rajoelison. Les tickets servent en même temps à accéder à Soamandrakizay pour la rencontre du Souverain pontife avec les jeunes le samedi 7 Septembre en fin d’après-midi.

    Pour les deux rendez-vous, ceux qui disposent du document seront orientés vers le lieu, déjà établi à l’avance. « Quand les personnes arrivent, des volontaires [au nombre de 5000] se chargeront de les conduire vers leur secteur », affirme le vice-coordonnateur de la visite papale. « Le lieu sera divisé en 30 secteurs. Pour simplifier l’emplacement des chrétiens, ils seront regroupés selon un classement spécifique », explique Hasina Razafindrakoto, responsable logistique au sein du Comité d’organisation et directeur général de l’Agence nationale d’appui au logement et à l’habitat (Analogh).

    Confort

    Le Comité d’organisation prévoit une viabilisation de Soamandrakizay pour le confort des fidèles. « Il y aura de l’électricité, fournie par la Jirama. Mais nous mettons également sur pied un dispositif de plaques solaires. Le même procédé sera utilisé pour l’eau. Il y aura des forages de puits à côté de l’eau fournie par la compagnie de l’eau et de l’électricité », détaille Hasina Razafindrakoto. « Des jeunes qui participent à la rencontre avec le Pape le samedi dormiront sur place pour attendre la messe », poursuit-il.

    Pour ce qui est de l’hébergement, le comité d’organisation de la visite apostolique du Pape François annonce que le Saint-Père logera à la nonciature apostolique sise à Ivandry. La suite papale, incluant les évêques et ceux qui l’accompagnent, sera installée au sein d’un hôtel située à Ankorondrano. Les représentants des 21 diocèses seront logés dans des paroisses tananariviennes. « Ceux de Toamasina seront reçus à Analamahitsy, ceux d’Ambatondrazaka seront à Andravahoangy, et ainsi de suite », explique le Révérend-Père Germain Rajoelison.

    En revanche, les autres fidèles ayant fait le voyage pour accueillir le Saint-Père devront trouver eux-mêmes leur gîte. « Nous avons appris que 10 000 Réunionnais feront le déplacement pour ces trois jours. Ils se chargent de réserver leurs hôtels. Par contre, certains fidèles ont décidé de rester à Soamandrakizay dès le samedi 7 septembre, pour enchaîner avec la grande messe le lendemain », conclut le prêtre.

    photo www.vaticannews.va

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE – Chronique, Mode d’emploi

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE – Chronique, Mode d’emploi

    Il semble que la Chronique «Une nuit aux Urgences» (1er août 2019) ait ému jusqu’au Président de l’Ordre des Médecins. Je ne comprends pas pourquoi : l’article n’était pas volontairement désobligeant.

    En deuxième année de Droit, j’avais traversé la route qui nous séparait de l’amphi des étudiants en Médecine. C’était là-bas, tout en bas du campus de l’Université d’Antananarivo. Ces gars ont vieilli de leur côté. Je ne pense pas qu’ils soient tous devenus les gynécos qu’ils m’annonçaient avec gourmandise.

    Stagiaire à Midi-Madagasikara, en 1992, j’acquis très tôt la certitude que deux professions ne pouvaient pas se marier : le journaliste et la toubib. Entre le bouclage tardif du premier et les tours de garde de la seconde, il n’y aurait que peu de place pour des moments intimes à deux. À part mon indécrottable incapacité à comprendre une discipline scientifique, ma peur maladive des médecins (par auto-suggestion, je suis capable d’aller mieux dès que se profile la «menace» d’un rendez-vous chez mon médecin-traitant), ou mon inguérissable malaise dès l’entrée d’un établissement hospitalier, je ne crois pas avoir jamais médit de la Médecine et de ses praticiens.

    Bizarre, contradictoire, paradoxal, qu’affligé de cette psychose, je me sois passionné pour les romans de Robin Cook, des thrillers terrifiants qui se déroulent toujours dans les hôpitaux ou les laboratoires. Lui-même chirurgien en ophtalmologie, Robin Cook décrivait le chirurgien comme le pacha d’une clinique. Si je n’avais pas été un littéraire invétéré, j’aurais aimé être chirurgien.

    Mais, la plume de VANF oblige à un mode d’emploi périodique à l’adresse qui ne la connaissent pas depuis 25 ans. La causticité de rigueur m’interdit de rendre ouvertement hommage. C’est entre les lignes, et au second degré qu’il fallait lire cette Chronique «Aux Urgences».

    Serment d’Hippocrate ou pas, je plaignais ces internes qui, riches de huit années d’études universitaires, devaient s’occuper de gens qui n’ont même pas la politesse de s’occuper de leur hygiène élémentaire. Et, Monsieur le Président de l’Ordre, aucun reproche ne peut être adressé à ceux qui nous avaient reçu cette nuit-là aux Urgences de HJRA : internes et infirmiers ne peuvent être tenus responsables de la pauvreté structurelle d’un hôpital public.

    POST-SCRIPTUM : Par pure coïncidence, avant d’écrire ce «Mode d’emploi», j’avais acheté le Prix Renaudot 2017 : «La disparition de Josef Mengele», par Olivier Guez aux Éditions Grasset & Fasquelle. Trois autres titres résument son parcours : «Médecin à Auschwitz» (Miklos Nyiszli, Julliard, 1961), «Une médecine de mort» (Lise Haddad et Jean-Marc Dreyfus, Vendémiaire, 2014), «Hippocrate aux enfers» (Michel Cymes, Stock, 2015).

    Que personne ne voit malice à ce que j’évoque ici «Herr Doktor» qui avait consacré sa thèse de médecine sur «Recherche morphologique raciale sur la section de la mâchoire inférieure de quatre groupes raciaux» et qui l’avait soutenue «Summa cum laude». Avant de diriger 400.000 Juifs vers les chambres à gaz. Quarante ans après la fin de la guerre, la tête du criminel de guerre Mengele valait trois millions quatre cent mille dollars. Exhumé en 1985, son squelette avait été stocké à l’Institut Médico-légal de Sao Paulo (Brésil) avant d’être légué à la médecine brésilienne en 2016.

  • SALON DES JEUX DE SOCIÉTÉ

    SALON DES JEUX DE SOCIÉTÉ

    Les vacances scolaires constituent une occasion de s’initier aux jeux de société. L’Alliance Française d’Andavamamba, depuis 24 ans, organise annuellement une manifestation intitulée « Salon des Jeux de société ». Pour cette année, l’évènement se tient du 03 au 17 août 2019.

    Le chamboulement du calendrier scolaire a cependant eu des impacts sur la fréquentation de l’évènement.

  • VISITE DU SOUVERAIN PONTIFE À MADAGASCAR, UN PROGRAMME CHARGÉ

    VISITE DU SOUVERAIN PONTIFE À MADAGASCAR, UN PROGRAMME CHARGÉ

    Visite papale : Un programme très chargé pour le Pape François

    L’agenda du Souverain pontife, pour sa visite à Madagascar, sera très chargé. La nonciature apostolique de Madagascar a révélé ce 5 août, le programme détaillé du voyage du Saint-Père. Le Pape François arrivera le 06 septembre, à 17 h 25 à l’aéroport International d’Ivato et quittera le pays le lundi 09 septembre, pour poursuivre son périple à l’île Maurice.

    Moment attendu, la grande messe du Pape, qui se déroulera le dimanche 8 septembre à partir de 10h, au domaine Soamandrakizay. Programme détaillé pour cette journée, où l’on peut souligner, entre autres, la rencontre de représentants de la communauté musulmane.

  • ASA FANAOVAN-GAZETY

    ASA FANAOVAN-GAZETY

    Isan’ireo fiovana nentin’ny volavolan-dalana mifehy ny asa fanaovan-gazety ny nampiakarana ny lamandy ho an’ireo mpanao gazety meloka tamin’ny fanatanterahana ny asany. Niakatra ho telo tapitrisa ariary ka hatramin’ny enina tapitrisa ariary izany onitra izany.
  • COMÉDIE MORTELLEMENT TAXABLE

    COMÉDIE MORTELLEMENT TAXABLE

    Dans les produits phares permettant à l’État de collecter un maximum de taxes (qui nous l’espérons ne serviront pas à acheter des 4×4 rutilants aux députés, fin de la parenthèse), comme les carburants, les télécommunications, ou l’alcool, il y a le tabac. Décriées de part le monde, les cigarettes sont pointées du doigt et combattues avec plus ou moins d’efficacité, selon les pays.

    Mais dans l’hypocrisie économique, car on peut oublier tous les arguments liés à la santé, Madagascar reste probablement dans la catégorie poids lourds. Il est évident que dans la Grande île, que personne, personne, dans les organisations ministérielles ou les bénéficiaires de ce budget, n’ont intérêt à ce que le marché du tabac ne s’effondre brutalement. Les chiffres font tousser, plus de 1 000 milliards d’ariary sur les 3 prochaines années de contribution fiscale…

    Précision de taille, l’État détient également des actions dans l’industrie du tabac, donc encaisse une deuxième fois sur les dividendes. LOL, encore des milliards ! Et cette comédie mortelle ne changera pas demain, car qui ou quelle industrie, ou quel produit d’exportation serait apte à compléter ce gap ? Conclusion, dans un système de santé défaillant, le bilan (économiquement parlant) semble toujours positif pour l’État, surtout qu’il est plus facile de continuer avec les produits rentables comme les cigarettes, que d’essayer d’élargir l’assiette fiscale.

    Les actions prises, dans la lutte contre le tabagisme, se sont montrées relativement sans effets sur le marché. Une nouvelle génération, déjà accro, va continuer de garantir le plein des caisses… Alors pourquoi changer une recette qui gagne ? Merci pour les taxes.

  • VANF ONLINE-ANTRANONKALA – Aux portes des villes malgaches

    VANF ONLINE-ANTRANONKALA – Aux portes des villes malgaches

    L’image d’une Ville. Arrive-t-on à oublier les taudis, la crasse et l’anarchie, à l’entrée d’une Ville une fois qu’on a vu et apprécié ce qu’elle sait offrir intra muros ?

    À Mahajanga (le toponyme officiel n’empêche personne d’en appeler à Majunga, son «Bord», son Baobab, son Amborovy, son Grand Pavois), après 572 kilomètres bien tassés dans la nuque, les cahuttes du commerce de la débrouille et de la survie succèdent au lamentable spectacle de bas-côtés de RN4 noircis par les feux de brousse. À Toamasina (la terminaison officielle n’empêche non plus personne d’en référer à Tamatave, passé dans les moeurs depuis les inénarrables expéditions en TCE jusqu’à la Gare des Manguiers), au moins, l’ouverture de la rocade directe par les silos hydrocarbures permet d’éviter les mêmes cahuttes de notre sous-développement pour accéder de plain-pied aux eaux troubles de la Manangareza que plus personne ne songerait à boire.

    Et Antananarivo (Tana pour les intimes, Iarivo déclament les poètes, Analamanga salue la célèbre chanson, «Haody ry Analamangako, ry Iarivoko, r’Imerina»). Jadis surprenante «capitale montagnarde en pays tropical», aux infrastructures désormais saturées par trop d’afflux humains, toujours aussi magnifique mais surtout dans nos souvenirs et sur les photos d’époque.

    On arriverait par l’Ouest, mais dépassé le charme fané du lac d’Andranotapahina, drôle de bienvenue au spectacle de l’anarchie sans nom au niveau du rond-point de Talatamaty : un marché en vrac et de broc à même le sol, doublé d’un arrêt sauvage de taxibe. Un kilomètre auparavant, un bac qui déborde d’ordures jusque sur la chaussée aura servi d’avertissement. On viendrait par le Sud-Est, mais sur l’axe Andoharanofotsy-Tanjombato, les façades que passe en revue la route principale, laquelle se trouve être un morceau de la RN4, achèvent de déprimer le voyageur fatigué : quincailleries sans âme, échoppes sans charme, murs aveugles peints de publicités criardes. On ferait la route depuis le Sud-Ouest, et, dans les embouteillages, on aura tout le temps de méditer sur le pillage des poteaux solaires donnés par la Chine, ou sur les incessants remblais qui avancent plus vite que la route et les autos en surplace, quand ce ne n’est pas la squatterisation officielle de la digue de la Sisaony. On déboulerait depuis l’Est, mais si les ralentissements d’Ambohimangakely annoncent les mœurs marchandes et automobiles de la Capitale à venir, c’est bien Mahazo qui semble avoir fait sa marque déposée de l’éparpillement d’ordures à même la chaussée, assortie de l’insupportable puanteur d’urine, avec la gêne occasionnée par des marchands envahissants et des transporteurs indisciplinés. On pourrait penser que l’entrée Nord, exutoire unique du cul-de-sac qu’est la RN3 d’Anjozorobe, aura été épargnée : las, le foutoir commence dès le marché-gare routière de Sabotsy-Namehana, quelques kilomètres amont qui préparent à la congestion d’Analamahitsy, manifestement inéluctable malgré le concours impuissant d’ingénieurs d’Île-de-France.

    Bien sûr, ni Talatamaty, ni Ampitatafika, ni Andoharanofotsy, ni Ambohimangakely, ni Sabotsy-Namehana, ne sont Antananarivo. Tongasoa à Antananarivo, alors. Antanimbarinandriana et son parc de voitures bonnes occasions, l’avenue de l’Indépendance et ses utilitaires transformés en SAV pour smartphones fatigués, le Parvis de l’Hôtel de Ville et son opération portes ouvertes aux friperies.

  • FOOTBALL-CHAN – Les Barea qualifiés pour le troisième tour

    FOOTBALL-CHAN – Les Barea qualifiés pour le troisième tour

    L’équipe nationale malgache de football s’est débarrassée non sans mal du Mozambique lors du deuxième tour de la qualification pour le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2020. Sur sa route, elle retrouve la Namibie au prochain tour, dernier obstacle pour se qualifier.

    La « remontada » à la malgache. Menés 0-3 à la pause, les Barea trouvent les ressources nécessaires pour marquer deux buts en 40 minutes, ce lors de leur rencontre face aux Mambas du Mozambique, dimanche 04 août à Maputo. Deux buts en extérieur donc, pour un score finale de 2-3, permettant ainsi à la Grande île de se qualifier au troisième tour éliminatoire pour le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), une compétition continentale où participent les joueurs issus des championnats nationaux, après un match aller victorieux, sur le score de un but à zéro à Mahamasina le 28 Juillet.

    L’entame de match, tout comme l’ensemble de la première mi-temps, était mozambicaine. Les Mambas font souffrir le défense malgache. De leur côté, les Barea subissent et multiplient les pertes de balle au milieu de terrain. La défense malgache, en panne d’inspiration, facilite la pénétration des attaquants mozambicains dans la surface de réparation. Suite à un mauvais alignement de l’arrière-garde des Barea, l’ailier Dayo ouvre le score dès la 14 minute du jeux. La prestation de Toby Njakanirina, fautif sur deux buts mozambicains, illustre la prestation de l’arrière-garde malgache. Il était à l’origine d’un penalty, transformé par Maninho à la 35e minute de jeu.

    Le tout pour le tout

    Sept minutes plus tard, le latéral droit de la CNaPS Sport a mal renvoyé la balle. Miquissone profite de l’offrande pour tromper pour la troisième fois Dieudonné Randrianasolo, dit Leda. Les Barea rentrent ainsi au vestiaire avec un score lourd de trois bus à rien.

    L’entraîneur Franklin Andriamanarivo tente le tout pour le tout et place deux attaquants sur le terrain. Arnaud Randrianantenaina, buteur à Mahamasina en match aller, entre en jeu et profite d’un mauvais dégagement du gardien mozambicain pour marquer, le but de l’espoir à la 50e minute. Sept minutes plus tard, Lalaina Manampisoa, l’ailier droit de la CNaPS Sport, redonne définitivement l’espoir à ses coéquipiers en marquant le deuxième but, synonyme de qualification pour les Barea.

    Malgré les dernières tentatives mozambicaines, le score n’a plus changé au tableau d’affichage. Les sorties hasardeuses de Leda donnent quand même quelques sueurs froides, mais que les joueurs des Mambas n’arrivent pas à exploiter. Revenus de loin, les poulains de Franklin Andriamanarivo gagnent leur ticket pour affronter la Namibie, vainqueur des Comores, pour le troisième et dernier tour des éliminatoires. Les Barea peuvent encore rêver d’une qualification à la phase finale de la CHAN qui va se dérouler au Cameroun en 2020.

    Photo : CDN FMF

  • NY HOAVIN’NY BAOLINA KITRA ETO MADAGASIKARA, TAPANY VAOLOHANY

    NY HOAVIN’NY BAOLINA KITRA ETO MADAGASIKARA, TAPANY VAOLOHANY

    ?BAOLINA KITRA – Fandaharana manokana mahakasika ny hoavin’ny baolina kitra eto Madagasikara, tapany voalohany.
    Co-production Les Décrypteurs www.2424.mg

  • SÉANCE DE DÉDICACE AVEC FANEVA IMA

    SÉANCE DE DÉDICACE AVEC FANEVA IMA

    FOOTBALL – Les fans de Andriatsima Faneva Ima ont eu l’occasion de le rencontrer lors d’une séance de dédicace et de selfie chez Dité Dowtown à Antsahavola ce vendredi 02 août.