Catégorie : À la une

  • EDUCATION TOUR

    EDUCATION TOUR

    « Les élèves sont de moins en moins intéressés par la filière scientifique » regrette le Directeur Général de l’Enseignement Secondaire et de la Formation de Masse (DGESFM), Christian Rakotozanany. Il a fait savoir lors d’une exposition organisée au Ministère de l’Éducation Nationale à Anosy, ce 26 juillet, que l’administration incite actuellement les collégiens et les lycéens à se tourner vers la filière scientifique. C’est d’ailleurs la raison d’être de cette manifestation.
  • TETIANDROM-PAMPIANARANA

    TETIANDROM-PAMPIANARANA

    Tazonina ny fanadinana CEPE ary averina ny tetiandrom-pampianarana teo aloha ka ny fidirana ho an’ny taom-pianarana 2019-2020 dia ny volana oktobra ary hifarana ny volana jolay. Ireo no nambaran’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena teo aloha, Félicitée Rejo-Fienena, ny 26 jolay teny Anosy, nandrintra ny famindram-pahefana teo aminy sy ny mpandimby azy, Volahaingo Marie-Thérèse.
  • ROVAN’ILAFY

    ROVAN’ILAFY

    Isan’ireo vohitra 12 manana ny tantarany eto Imerina ny Rovan’Ilafy. Toerana nanjakan’ny Tsimiamboholahy ary nosafidian’ny Mpanjaka Radama II ho toerana fialan-tsasatra nadritry ny fotoana fohy nanjakany. Ho fanomezana lanja ny toerana dia manao diabe ny mponina Ankadikely Ilafy, mandritra ny hetsika Fanandratana ny Rovan’Ilafy (Faroi). Ny tanjona dia mba hisariana ireo mpizahantany maro hoy ny tale jeneralin’ny kolontsaina ao amin’ny ministeran’ny Serasera sy ny kolontsaina, Françis Razafiarison, ny 26 jolay teny Ilafy.
  • FOOTBALL : BAREA CHAN 2019, MATCH FACE AU MOZAMBIQUE

    FOOTBALL : BAREA CHAN 2019, MATCH FACE AU MOZAMBIQUE

    BAREA CHAN 2019 – Le Head coach des Barea, Franklin Andriamanarivo a dévoilé, ce 26 juillet à Ivandry, la liste des 23 joueurs retenus pour le match qui opposera Madagascar au Mozambique ce dimanche 28 juillet. Le capitaine de l’équipe nationale malgache, Ando Rakotondrazaka a profité de l’occasion pour lancer un appel à tous ses compatriotes. « Nous ferons tout notre possible pour réaliser un bon résultat lors de ce match. Nous avons besoin du soutien de tous les malgaches », lâche-t-il. L’entraîneur, quant à lui, assure que ses hommes sont prêts moralement, techniquement et physiquement.

  • LES PLANTES – DÉCORATION DE LA MAISON

    LES PLANTES – DÉCORATION DE LA MAISON

    Des spécialistes en jardinage (paysagiste et jardinier) vous proposent quelques conseils pour bien décorer le jardin et la maison. Une décoration à base de plante naturelle.

  • VANF ONLINE – À l’école du bon sens

    VANF ONLINE – À l’école du bon sens

    Malaise à voir des enfants continuer à se rendre à l’école, en cette fin juillet. Surtout quand certains autres sont en vacances depuis déjà un mois. On évoque une phase transitoire entre deux calendriers scolaires. Les enfants doivent être saturés. Les enseignants non moins fatigués.

    Au Collège Saint-Michel, dont les Jésuites ont tenu la chronique, on sait que l’année scolaire 1900 avait débuté le lundi 29 octobre et qu’elle s’était terminée par la distribution des prix le 21 août 1901. Les élèves avaient eu quatre jours de vacances à Noël et quinze à Pâques. À la naissance du Collège, les cours s’étaient étalés du 14 décembre 1888 au 6 novembre 1889. À cette époque où l’enseignement était entièrement organisé par les différentes missions (London Missionary Society, anglicane, catholique, norvégienne), la rentrée au Collège jésuite se faisait régulièrement en novembre-décembre et les grandes vacances intervenaient en octobre de l’année suivante.

    Grâce à l’ONG Aide-et-Action, j’avais découvert la cruauté du quotidien scolaire de nombreux enfants dans le pays profond. Il y a toute une chaîne de souffrances autour de l’école : des heures à pied pour y aller, le ventre vide très souvent, si bien que la cantine du midi devient au moins une raison de fréquenter l’école. Ce n’est pas une exclusivité malgache quand on voit l’histoire de ce gamin amérindien, de l’ethnie tarahumara au Mexique, dans le documentaire «Chemins d’école, chemins de tous les dangers». Au bout de six heures de marche solitaire dans la sierra pour rejoindre son école-internat, il confie pauvrement : «j’aime bien l’école : là-bas, il y a toujours à manger».

    Online, on pourra toujours retrouver l’émission «Les chemins de l’école» : à l’origine, un long métrage de 77 minutes, réalisé par Pacal Plisson et Marie-Claire Javoy, sorti en salle le 25 septembre 2013. Sans stars ni paillettes, ce documentaire a attiré près de 1,4 million spectateurs. Et en 2014, il reçut le César du meilleur documentaire. L’un de ses trois épisodes raconte l’histoire de Olivier (14 ans) et Francklyn (13 ans), deux enfants dans le Sud-Ouest de Madagascar.

    En charrette à boeufs, en taxi-brousse, mais surtout en tongs et à pied, les deux gosses cheminent vers la maison que leurs parents leur ont louée pour une semaine de scolarité. En chemin, en guise de coupe-faim, ils font la chasse aux sauterelles qu’ils dégustent grillées au feu de bois. Ils achètent au petit détail le riz, l’huile et le sel. Une provision de maïs sec, confiée par les parents, et du riz blanc sans grand condiment, ne doivent pas constituer un régime alimentaire idéal d’apport protéinique et vitaminique. Le soir, tandis que le cadet somnole déjà, l’aîné se fait philosophe : «non, ce n’est pas encore l’heure, j’aime tellement admirer le crépuscule» (cf. «Les pires chemins qui mènent à l’école», Chronique de VANF, L’Express de Madagascar, 21 avril 2016).

    Aborder l’éducation, c’est entrer dans la jungle des acronymes, dont la liste fait quatre longues pages en tête du Plan sectoriel de l’éducation (2018-2022). Leur intitulé fleure bon l’assistance internationale et ce qu’on lui suppose de prêt-à-porter au détriment de spécificités locales, par exemple climatiques. Derrière un jargon ésotérique (AQUEM : amélioration de la qualité de l’enseignement à Madagascar, ARPEM : appui à la redéfinition de la politique éducative à Madagascar, COOCM : cadre d’orientation et d’organisation du curriculum malagasy, CORCES : cadre d’orientation de la réforme des curricula de l’enseignement secondaire, PIE : plan intérimaire pour l’éducation…), on y parle d’activités préscolaires communautaires, d’éducation fondamentale, d’enseignement post-fondamental général, d’action scolaire d’appoint, des acquis de l’expérience (à valider), des métiers de base (à apprendre), de transition vers la vie active (à enquêter)…
    En tant que parents, citoyens, humains, on souhaite juste que ces études, analyses et réflexions successives ne fassent pas des enfants malgaches les cobayes d’un laboratoire permanent. Il est déjà suffisamment terrible d’entendre parler d’une «génération sacrifiée» sur les malentendus, les errements idéologiques, les hésitations, les revirements, les improvisations, de la malgachisation.

    Personne n’aime que les enfants pataugent sous la pluie et dans la boue pour se rendre à l’école, pendant l’été austral. Personne n’aime davantage que les enfants frissonnent dans des salles de classe ouvertes à tous les courants d’air, ce qui est encore trop souvent le lot dans notre pays sous-développé, pendant l’hiver austral. Veiller à l’intérêt du plus grand nombre qui n’auront pas les moyens de dépasser l’horizon Madagascar. Ne pas snober pour autant les projections internationales d’autres parents tout aussi soucieux, tout aussi aimants, de leurs enfants et de leur avenir. Aucune solution ne fera l’unanimité, mais rien ne doit insulter le bon sens.

  • MADAGASCAR : LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Un énarque et saint-cyrien à la tête du Bianco

    MADAGASCAR : LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Un énarque et saint-cyrien à la tête du Bianco

    Andry Rajoelina, président de la République, a enfin tranché. Le conseil des ministres du jeudi 25 Juillet nomme Laza Eric Andrianirina comme directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco).

    La nomination de ce sortant de l’École nationale d’administration (ENA) et de l’École militaire de Saint Cyr, en France, clôt un processus qui avait débuté au mois d’avril, matérialisé par le lancement de l’appel à candidature pour le poste de DG du Bianco. Le nom de cet enseignant en sciences politiques, ancien officier de la gendarmerie nationale, sort du chapeau des trois remis par une commission ad hoc, ce après un premier tri parmi les 64 dossiers de candidature reçus au niveau du Conseil pour le sauvegarde de l’intégrité (CSI).

    La désignation met fin à une attente, relativement longue, après l’expiration du mandat de Jean-Louis Andriamifidy, à la tête du Bianco, depuis le 23 Juin. Le chef de l’État a pris son temps avant de trancher, alors que l’organe chargé de mener la lutte contre la corruption n’avait plus de DG depuis un mois, obligeant l’entité à s’adapter à cette réalité. La liste des trois noms, parmi lesquels le chef de l’État devait en choisir un, lui avait pourtant été remise depuis le 2 Juin. « Cette nomination a trop duré et conduit à un vide institutionnel » avait interpellé Ketakandriana Rafitoson, directeur exécutif de la Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM) tirant la sonnette d’alarme sur ce retard.

    À charge maintenant à Laza Eric Andrianirina, l’homme aux multiples casquettes, d’entrer dans la danse pour mener la lutte contre la corruption. L’ancien directeur général de la Promotion de l’emploi, auprès du Ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et membre de l’Académie malgache aura, entre autres, pour tâche de mettre en œuvre la stratégie nationale de lutte contre la corruption.

    Le nouveau DG du Bianco aura besoin de son expérience, pour faire face à une « corruption [qui] demeure une réalité trop ancrée dans notre quotidien à Madagascar », selon la communication faite par la Présidence de la République le 20 Février. Celui qui avait mené des investigations relatives à des affaires de corruption, dans l’une de ses charges antérieures, devrait réaliser des résultats dans un pays où la corruption gangrène toutes les strates de la société. Il suffit de voir le classement de Madagascar, 152ème sur les 180 pays enquêtés par Transparency International (TI), en matière de perception de la corruption, pour confirmer ce constat.

    Laza Eric Andrianirina devrait contribuer à matérialiser la promesse présidentielle, de « lutter activement pour faire reculer la corruption, voire l’éradiquer », érigée en priorité « afin de promouvoir l’intégrité, la redevabilité et la transparence ». Dans la lutte contre ce fléau, le pouvoir entend inverser la tendance et de prendre les dispositions nécessaires, pour atteindre l’objectif d’un score de 50/100 à l’horizon 2024, selon l’indice de perception de la corruption (IPC) établi par TI. Pour l’heure, la Grande île a réalisé la moitié de ce score, à savoir 25/100.

    Photographie : archive DG Enseignement Technique et Professionnel

  • SOAMANDRAKIZAY – AVANCEMENT DES TRAVAUX À 95%

    SOAMANDRAKIZAY – AVANCEMENT DES TRAVAUX À 95%

    VISITE DU PAPE FRANÇOIS À MADAGASCAR – Les travaux d’aménagement du domaine Soamandrakizay doivent être achevés au plus tard 10 jours avant le jour J selon le président de la République, Andry Rajoelina, lors de la visite de chantier qu’il a effectué, le 24 juillet. C’est sur ce site que se tiendra la grande messe du Pape François, entrant dans le cadre de sa visite à Madagascar, du 06 au 08 septembre 2019.

  • INFRASTRUCTURES, LE PROJET TATOM SUR LES RAILS

    INFRASTRUCTURES, LE PROJET TATOM SUR LES RAILS

    PROJET TaToM – La construction des nouvelles villes, d’infrastructures routières, figurent parmi les projets inscrits dans le schéma directeur d’aménagement des villes d’Antananarivo et de Toamasina. L’atelier d’élaboration dudit schéma directeur a été clôturé ce 25 juillet, en collaboration de l’ambassade du Japon. Le ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo a déclaré que les travaux se rapportant à ce programme ont déjà débuté.

  • EXÉCUTIF – Reconduction en bloc du gouvernement

    EXÉCUTIF – Reconduction en bloc du gouvernement

    Le président Andry Rajoelina et le Premier ministre Christian Ntsay optent pour un quasi-statu quo dans la structure et la composition du gouvernement, pour assurer la continuité et éviter un chamboulement non-maîtrisé.

    Une équipe presque inchangée. À une exception près, l’Exécutif choisit de reconduire tous les ministres pour le gouvernement Christian Ntsay III, mettant en avant la continuité dans la gestion des affaires nationales. Seule Félicité Rejo-Fienena, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ne revient pas dans l’équipe. Elle est remplacée par le professeur Blanche Nirina Richard, qui était à la tête du Comité de suivi des résolutions des assises nationales pendant la transition.

    Deux revenantes figurent dans la liste des 22 ministres et secrétaires d’État. Il s’agit de Lucien Irmah Naharimamy et de Marie-Thérèse Volahaingo, respectivement ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme et ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Elles avaient quitté un peu plus tôt le gouvernement pour pouvoir se présenter aux législatives du 27 Mai. Mais cèdent ainsi au chant des sirènes gouvernementales après leur élection.

    La reconduction en bloc de l’équipe gouvernementale peut être interprétée comme une volonté de stabilité et de continuité. Les six premiers mois de l’équipe de Christian Ntsay avaient été rythmés par les nominations des membres de staff au sein des départements ministériels. Les ministres ont dû s’adapter pour travailler alors qu’il fallait attendre le mois de mai pour que l’ordonnance relative à la loi de finances rectificatives soit adoptée.

    Le choix du chef de l’État de renommer les membres du gouvernement devrait ainsi permettre à l’équipe de Christian Ntsay de poursuivre son travail. Un argument qui va dans le sens de l’intérêt des ministres et secrétaires d’État concernés par la résolution. Cela permet en même temps au pouvoir en place de disposer d’une équipe déjà fonctionnelle, et de mieux affronter les communales d’ici à la fin de l’année, voire éventuellement le référendum constitutionnel.

    L’option présidentielle obéit également à la logique imprimée depuis le début du mandat du président de la République. Il avait établi un contrat d’un an avec les ministres et secrétaires d’État pour une évaluation finale lors de leur première nomination en janvier. « Nous avons établi un contrat-programme et il y aura une évaluation dans un délai de six mois. Nous revenons ici dans un an pour déterminer qui ont réussi à relever ou non les défis », avait lancé Andry Rajoelina lors de la présentation du gouvernement Christian Ntsay. « Nous avons un contrat d’un an avec la population », avait-il continué.

    Contrat d’un an

    Cette ligne de conduite avait été rappelée par Dina Andriamaholy, Secrétaire général adjoint à la Présidence. « Les défis et les objectifs avaient été fixés pour l’ancien gouvernement. Il y a eu des discussions sur trois jours, pour mesurer les performances et pour définir les projets selon le programme présidentiel. Il y aura six mois de nouveau pour examiner les réalisations conformément à ce qui a été convenu », remémore-t-il. Mais un signe se glisse comme un grain de sable dans la machine. La non-reconduction de Félicitée Rejo-Fienena, non expliquée à l’opinion publique, contraste avec la posture adoptée par l’Exécutif concernant le « contrat d’un an » basé sur la performance des ministres. Quel que soit le motif, le remplacement d’un membre du gouvernement en cours de route bat en brèche le choix présidentiel.

    Le chef de l’État a toujours voulu afficher l’image de la célérité dans la conduite des affaires nationales, y compris dans la nomination des membres de l’Exécutif. Or, cette fois-ci, cela a pris quelques jours supplémentaires. Le temps pris par l’officialisation de la nomination des membres du gouvernement laisse supposer d’autres options sur la table que celle arrêtée à la fin de l’opération. La présence de listes de ministrables proposée par les députés, aussi bien issus du rang de « Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRD), la plateforme présidentielle, que celui des « indépendants » pourrait expliquer ce délai. Si l’on pousse cette réflexion, tout cela aurait pu ouvrir la voie au chamboulement de l’architecture gouvernementale, tout comme les demandes et les pressions liées à la considération de l’équilibre régional.

    Du coup, l’opération de charme des députés « indépendants » pour se rapprocher du pouvoir s’est limitée ainsi à une ouverture à l’Assemblée nationale, sans impacter la formation du gouvernement. En revanche, l’Exécutif, qui a comme cheval de bataille la politique d’austérité, semble préférer fermer les yeux sur la répartition des sièges pléthoriques à la Chambre basse, avec six vice-présidents, 31 présidents de commission et trois questeurs.

    Source photo : Primature