Catégorie : À la une

  • NDAO E-LALAO

    NDAO E-LALAO

    Maro ireo tanora no nandray anjara amin’ny « Ndao e-lalao », izay hetsika ara-panatanjahantena karakarain’ny E-tech ny asabotsy 20 jona ka hatramin’ny 21 jona. Ny tanjona dia ny hampiraisana hina ireo orinasa rehetra eto Madagasikara. Hoan’ny ankamaroan’ireo mpandray anjara dia fotoana iray iarahana mifaly sy milalao, lavitra ny fahasorenana izay mety hita eo amin’ny sehatry ny asa, ity hetsika ity.

  • 4×4 DES DÉPUTÉS, UN NOUVEAU SCANDALE EN VUE ?

    4×4 DES DÉPUTÉS, UN NOUVEAU SCANDALE EN VUE ?

    À peine élus, les députés version 2019, commencent déjà à faire parler d’eux et pas en bien : les députés demandent des 4×4. Pour rappel, cette demande avait déjà créé un tollé général dans l’opinion publique, lorsque leurs prédécesseurs avaient exigé le même avantage. En 2018, Madagascar était classé 4ème pays le plus pauvre du monde ! Quelle est donc la logique des députés, représentants du peuple, avec l’argent du peuple ? Ha oui c’est vrai, on a oublié, le peuple se déplace dans les meilleures conditions, va dans les meilleurs hôpitaux, peut envoyer ses enfants dans les meilleurs écoles, accède à la culture, mange à sa faim, a l’eau courante et l’électricité, bref la belle vie au quotidien…

    « Austérité », la promesse d’un quinquennat. Un mot qui devrait être inscrit dans la Constitution et la loi de finances, tant qu’on est un pays sous-développé (terme aujourd’hui diplomatiquement supprimé, mais réalité de la Grande île) ! Mais le pire c’est que nos élus rêvent certainement d’un gros Toyota V8, ou d’un véhicule Ford exceptionnel, ce à la charge, sur le dos, et au détriment de la population. Comment un porte-parole d’un pays classé parmi les plus pauvres du monde, peut-il circuler l’âme en paix dans un gros 4×4 vitres fumées, en ignorant la misère qui l’entoure ? Bonne question… enfin si on a le sens de la moralité !

    Gageons également que le 4×4 restera 95% du temps à Antananarivo ! Donc à part faire des démonstrations de puissance, dans des véhicules ostentatoires, ce dans les embouteillages avec les warnings à contresens, ou sur les parkings des hôtels de luxe, les véhicules seraient sous utilisés. Mesdames, Messieurs les élus, vous voulez un véhicule ? Roulez en Karenjy svp ! Au moins là vous démontrez votre redevabilité à Madagascar, et donnerez un début de crédibilité dans cet acte patriotique. Karenjy, la seule marque malagasy de véhicule, à moins que vous avez honte ? Vous donnerez une chance unique à notre industrie automobile, en appuyant l’investissement en matériel de passer à un autre niveau, de créer des emplois et de la richesse pour notre pays. Et puis cela pourrait faire tache d’huile pour les ministères et tous les organismes étatiques !

    PS : Oui pour la Karenjy, mais sous conditions : plaque rouge obligatoire, justification des kilométrages et du carburant consommé pour les visites dans les circonscriptions électorales uniquement, le reste non remboursé.

  • FINANINTSANANA CAN 2021

    FINANINTSANANA CAN 2021

    ? BAREA Finanintsanana CAN 2021 – Nanambara ny heviny i Faneva Ima

    Taorian’ny fisarihana ireo vondrona amin’ny fifanintsanana ho fandraisana anjara amin’ny CAN 2021, dia naneho ny heviny ny kapitenin’ny Ekipam-pirenena malagasy, Faneva Ima Andriantsima.

  • Inauguration officielle : CanalOlympia Madagascar

    Inauguration officielle : CanalOlympia Madagascar

    Madagascar dispose désormais d’un CanalOlympia à Antananarivo comme d’autres pays d’Afrique. Cette infrastructure, une salle de cinéma doublée d’une scène extérieur, dédiée à la culture et au divertissement, a été inaugurée officiellement ce vendredi 19 juillet, en présence du président de la République, Andry Rajoelina.

    CanalOlympia Iarivo sera ouvert aux productions locales, de façon périodique, en collaboration avec le ministère de la Communication et de la culture, afin de promouvoir les artistes et les producteurs malgaches.

  • VANF ONLINE – Député de…Madagascar ???

    VANF ONLINE – Député de…Madagascar ???

    Député de sa circonscription ou Député de Madagascar ? Dans la première Constitution de la République malgache, celle du 29 avril 1959, la définition était laconique : «Les membres de l’Assemblée Nationale sont élus pour cinq ans au suffrage universel direct. Ils portent le titre de députés» (article 19). La Constitution du 31 décembre 1975, et surtout la pratique de la Deuxième République (1975-1991), ne faisaient de l’Assemblée Nationale Populaire (ANP) qu’un organe de ratification, l’essentiel du pouvoir législatif étant exercé par le Président de la République en CSR (Conseil suprême de la révolution). Le «mandat national» de ces députés d’une assemblée subsidiaire ne faisait guère illusion.

    C’est donc en définitive la Constitution du 19 août 1992 qui introduit la notion de «député de Madagascar» (article 66). À cette époque, la difficulté des élections législatives avait été de concilier la règle d’un député au moins pour chacun des 111 Fivondronana avec le regroupement en une seule circonscription des Fivondronana ayant moins de 75.000 habitants. Le professeur de droit Charles Cadoux avait pu parler de «système, inspiré de préoccupations très électoralistes et régionalistes» (La Constitution de la Troisième République malgache, revue Politique Africaine, n°52, décembre 1993, p.65).

    Le concept de «Député de Madagascar» est largement une fiction. Je doute qu’un député d’Avaradrano sache les intérêts des habitants de l’Anosy, et qu’un élu d’Antsohihy connaisse quoi que ce soit à des préoccupations localisées dans le Menabe. Que sait l’électeur de Vangaindrano d’un député élu par les habitants d’un arrondissement d’Antananarivo-Renivohitra ? Que sais-je, habitant d’Antananarivo-Renivohitra, d’un député élu à mille kilomètres de mon quotidien ? Déjà, à Antananarivo-Renivohitra, et malgré l’existence d’un «Grand Tana» journalistique et cathodique, je sais bien peu sur les candidats à Ambohimanga, Ilafy, Alasora, Antsahadinta ou Ambohidratrimo, territoires pourtant organiques de l’Imerina Efa-toko (Avaradrano, Vakinisisaony, Ambodirano, Marovatana) d’Andriamasinavalona (17ème siècle).

    La Constitution française de 1958, dont les Constitutions malgaches successives ont hérité des «gros œuvres», ignore le concept de «député de France». Les présidents français passés par la case parlementaire étaient député de Corrèze (Jacques Chirac et François Hollande), député des Hauts-de-Seine (Nicolas Sarkozy), député du Puy-de-Dôme (Valéry Giscard d’Estaing) ou député du Cantal (Georges Pompidou). En Angleterre, pays-mère du Parlement, les élus sont des «MP», membres du Parlement. Exactement le titre parlementaire que portent également les élus indiens de la «plus grande démocratie du monde» (aux élections législatives d’avril 2019, l’Inde comptait 900 millions d’électeurs).

    C’est l’Assemblée en corps qui est «nationale», l’addition de toutes les représentations locales coïncidant avec, et faisant pendant, à celle du Président de la République, élu national. Chaque député l’est de sa circonscription, de toute sa circonscription, mais que de sa circonscription. Depuis 1993, la «fiction» d’un député de Madagascar n’apporte aucune valeur ajoutée démocratique tandis qu’elle confère un prestige subreptice à une légitimité très localisée.

    Les députés de l’ANP étaient des figurants sans prétention ni pouvoirs. Les députés depuis 1993, pourtant tout aussi fantoches sur les grandes lois qui ont fait l’honneur parlementaire en d’autres pays, se sont arrogés divers privilèges et davantage encore d’immunités, avec les scandales que l’on sait depuis vingt-cinq ans.

  • ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE – La moitié des détenus sont des prévenus

    ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE – La moitié des détenus sont des prévenus

    Situation préoccupante dans les prisons. Les chiffres publiés par les autorités font froid dans le dos et suscite des questions sur le respect des droits de l’Homme. Sur les 24 409 détenus, 15 612 soit 56,96% sont encore des prévenus en attente de leurs procès, selon les chiffres publiés par la direction de l’administration pénitentiaire.

    Le nombre élevé des prévenus explique, du moins en partie, la surpopulation carcérale. Le pays compte en tout et pour tout 82 établissements pénitentiaires sur l’ensemble de l’île pour les accueillir. Dans la localité d’Ihosy, une prison qui dispose d’une capacité d’accueil de 120 personnes, abrite 320 détenus. Laza, un père de famille incarcéré depuis plusieurs années témoigne. « Ici j’ai froid, j’ai faim et je tombe souvent malade. Je veux retourner chez moi », se plaint-il et son cas est loin d’être isolé.

    Les conséquences de la surpopulation carcérale sont nombreuses, ne serait-ce qu’en terme d’hygiène. Le principe de la réinsertion sociale est battu en brèche par la réalité. Selon les statistiques auprès du service d’exploitation des données de l’administration pénitentiaire, il n’existe que 158 éducateurs sur la Grande île, pour mettre en œuvre le programme d’accompagnements, en vue d’assurer le suivi psychologique et la réinsertion sociale des détenus. « Durant une séance, un éducateur peut encadrer 20 ou 30 élèves. Il peut donc arriver que des détenus ne soient jamais accompagnés durant leur séjour carcéral », témoigne Anja Rajaonary, inspecteur d’administration pénitentiaire.

    Les autorités promettent des mesures correctives pour faire face à ce problème récurrent. Le Gouvernement a demandé l’accélération du traitement des dossiers des prévenus au niveau de la justice lors de la célébration du 60ème anniversaire de l’administration pénitentiaire, jeudi. Il évoque également l’amélioration de la nourriture des détenus « pour le respect des droits des prisonniers ». L’on attend également la concrétisation de la promesse gouvernementale, de construire de nouveaux établissements pénitentiaires. « Nous devons construire de nouvelles prisons, tant sur les Hautes Terres que dans les régions côtières. Le gouvernement a décidé d’entamer ce projet cette année. Nous proposons au ministre de la Justice d’identifier les lieux où l’on pourrait édifier ces établissements », indiquait Christian Ntsay.

    Jacques Randrianasolo, ministre de la Justice proposait de multiplier les audiences foraines en attendant la construction de nouvelles infrastructures. Le Garde des sceaux évoquait les efforts entrepris par son département pour l’amélioration des conditions de vie des détenus, et de citer la construction et la réhabilitation de quatre maisons centrales, avec l’amélioration du système d’approvisionnement en eau et l’assainissement. En mai 2019, Il affirme avoir ordonné la proposition de trois menus en alternance dans les prisons. « En plus du manioc, les prisonniers mangent actuellement des repas variés, dont du maïs et du riz », certifie-t-il.

  • CULTURE DE PAIX – Appropriation compliquée de l’héritage de Mandela

    CULTURE DE PAIX – Appropriation compliquée de l’héritage de Mandela

    Comme de nombreux pays, Madagascar a célébré « Mandela Day », la Journée internationale de Nelson Mandela ce jeudi 18 juillet. Mais les initiatives menées dans ce sens reflètent les difficultés et le chemin à parcourir pour faire passer le message de l’ancien président sud-africain en matière de lutte contre les discriminations, et surtout en matière de « culture de la paix ».

    Une exposition et une séance de sensibilisation pour les jeunes. C’est à peu près tout le programme consacré à la célébration, du moins à Antananarivo, pour mettre en avant les valeurs portées par l’ancien président sud-africain, Nelson Mandela, le jour de son anniversaire. À entendre Jo Christian Lary Razanajatovo, président-fondateur de l’association Blessing Covenant (BC), qui milite, entre autres, pour une éducation de qualité et l’humanisation, le bien être et le développement économique, consacrer 67 minutes de volontariat ou de bénévolat n’est pas encore entré dans les mœurs (67 minutes, en mémoire des soixante-sept années que Madiba a consacrées à sa lutte).

    « À Madagascar, les valeurs de Nelson Mandela ne sont pas encore transmises», regrette Jo Christian Lary Razanajatovo, à la tête de l’ONG BC, organisatrice d’une exposition pour la promotion de la « culture de la paix ». « Nous n’avons pas cette culture de tirer des leçons des bonnes initiatives. Or, avoir un esprit de leader, promouvoir la paix, former la relève et prendre des initiatives sont les meilleures leçons à tirer, je présume » poursuit-il.

    L’enseignement existant ne permet pas à la génération future de tirer des leçons du parcours de Nelson Mandela. « Le long parcours de ce héros, ne rentre ni dans les programmes scolaires, ni dans la culture générale enseignée, c’est normal que peu d’élèves aient une notion par rapport à cela », explique Rija Nantenaina Raharizaka, directeur adjoint d’un collège. « Je me souviens juste que l’enseignant nous en avait un peu parlé en classe de première mais on n’avait rien noté, je me souviens que du nom Nelson Mandela » témoigne Rojotahiana, élève en classe terminale.

    À Madagascar, comprendre les idées, les principes qui ont dirigé le combat de Nelson Mandela, en tirant des leçons de son parcours, sont loin d’être la raison de la célébration. Ses luttes en faveur du peuple sont pourtant des trésors cachés pour les étudiants et citoyens malgaches. À priori, l’appropriation de l’esprit de la lutte menée par le leader sud-africain ne touche pas totalement les malgaches. « Géographiquement, nous sommes africains, même si effectivement l’histoire dit qu’on a plusieurs origines. On peut se battre contre le sentiment d’injustice sociale comme l’a fait Mandela, si nous pouvons commencer à arrêter de dire que les noirs sont inférieurs », assène Toavina Ralambomahay, auteur d’ouvrages politiques.

    La célébration de la journée internationale de Nelson Mandela n’est que ponctuelle comme toutes les autres journées internationales, ne reflétant pas l’ampleur ni la durée de sa lutte contre l’apartheid. Personne ne se rend compte de ce qu’il a vraiment enduré pendant plus d’une trentaine d’années. À l’époque, l’Afrique du Sud étaient régie par un régime fondé sur la ségrégation raciale, pendant presque 50 ans. Un des rares hommes africains qui a fini par changer le monde, et fait évoluer les mentalités.

  • MANDELA’S DAY – 18 JUILLET 2019

    MANDELA’S DAY – 18 JUILLET 2019

    Ce jeudi 18 juillet nous célébrons la journée internationale de Nelson Mandela, avec comme leitmotiv la promotion d’une culture de paix. Pendant 67 ans, Mandela a lutté contre les injustices sociales, pour l’égalité, pour la réconciliation et la diversité culturelle, l’engagement d’une vie entière à essayer de pousser les murs. Pourtant son combat ne semblent pas être suivi par les leaders que ce soit à Madagascar, ou dans ailleurs dans le monde…

    Oui, il existe bien une société civile engagée, mais nous savons tous que changer le monde doit commencer par le haut de la pyramide. Des initiatives se mettent également en place à Madagascar, portant les idées de Madiba, et dénonçant entre autres les diverses formes de discrimination qui peuvent exister dans la Grande île, mais encore une fois, celles-ci visent par exemple à sensibiliser les jeunes en zone urbaine, mais ne toucheront jamais une génération entière. Pourquoi ? C’est à l’État de transmettre, par tous les moyens de sensibilisation en sa possession, les valeurs portées par MANDELA’S DAY.

    Un homme, un « Zoulou blanc », Johnny Clegg lui avait dédié une chanson « Asimbonanga », un chanteur qui avait un idéal de paix comme Madiba, aujourd’hui nous lui rendons également hommage. Les deux amis sont maintenant au paradis, puissent leurs valeurs rayonner dans le monde. RIP Johnny Clegg. https://www.youtube.com/watch?v=BGS7SpI7obY

  • DÉTENTION ET RÉINSERTION SOCIALE

    DÉTENTION ET RÉINSERTION SOCIALE

    La prison ne doit pas être liée à la privation de la liberté uniquement, mais également un lieu de rééducation. En effet, les détenus bénéficient de formations pratiques en vue de leur réinsertion sociale. Ces appuis peuvent être psychologiques ou professionnels. Le fruit de leur travail a été exposé au Palais de Justice à Anosy, ce jeudi 18 juillet.

  • NELSON MANDELA’S DAY

    NELSON MANDELA’S DAY

    NELSON MANDELA’S DAY – La journée du 18 juillet est dédiée, chaque année, à la commémoration de la lutte contre l’Apartheid menée par Nelson Mandela, ainsi qu’à la promotion d’une culture de paix. À Madagascar, de nombreuses personnes sont encore victimes de discrimination, que ce soit par rapport à la couleur de la peau ou la différence entre les cultures ou les ethnies.

    Ny Hindra Andrianarimahefa, une activiste prônant l’héritage de Nelson Mandela, invite les jeunes comme elle à dire « NON » à la discrimination et à bannir les jugements gratuits.