Catégorie : À la une

  • STEPHAN : LE SPECIALISTE RADIATEUR

    STEPHAN : LE SPECIALISTE RADIATEUR

    Il ferait partie certainement des petits commerçants, auxquels vous ne prêtez pas attention au quotidien. Partage d’une tranche de vie et portrait dans une caverne de radiateurs.

  • JEUNESSE : L’alcool comme moyen de socialisation

    JEUNESSE : L’alcool comme moyen de socialisation

    Vendredi en fin d’après-midi aux 67ha. Des jeunes de 14 à 17 ans entrent dans un bar. Le propriétaire les accueille sans sourciller. Il est habitué à voir des jeunes de cet âge fréquenter son établissement. « En moyenne j’accueille huit groupes comme ça par semaine », confie-t-il. Il reconnait qu’aujourd’hui « de plus en plus de jeunes consomment de l’alcool ».

    La sociologue Caren Ramanantoanina, reconnait que « l’alcool est devenu un élément incontournable dans le processus de socialisation des jeunes ». Elle souligne que ceux-ci « apprennent à boire en groupe, et réciproquement se font admettre dans un cercle d’amis en raison de leur attitude vis-à-vis de l’alcool ». Andry, en première à la prochaine rentrée affirme boire « pour s’amuser avec ses amis, pour parler de tout et de n’importe quoi ». Surtout que l’alcool à la réputation de faciliter la communication, au point que beaucoup en abusent.

    L’alcool est aussi apprécié pour l’ivresse qu’il procure. C’est même cette sensation qui pousse parfois les jeunes à enchaîner les bouteilles. « Les jeunes s’adonnent à des jeux d’alcool, dont le but premier n’est autre que l’ivresse » poursuit Caren Ramanantoanina. Bota, un des jeunes que nous croisons aux 67 Ha, déclare « aimer l’état d’ivresse ». « La sensation est bizarre mais cela me plaît », souligne-t-il.

    Pour certains, la consommation d’alcool est une expérience obligatoire. Comme Olivia, certains jeunes sont influencés par leur entourage. « J’ai commencé à boire quand j’ai connu une certaine personne » raconte-t-elle, en parlant de sa première fois. « C’était à Andohalo. Nous étions sept à manger et à boire des boissons à fort taux d’alcool », se souvient-elle. « Les jeunes sont si facilement influençables que la prise d’alcool est devenue un moyen d’intégration », explique Caren Ramanantoanina.

    « Certains adopteront des comportements à risque comme la violence, ou les comportements dangereux en conduite de véhicule et autres »

    Cette consommation d’alcool va pourtant modifier le comportement du jeune lambda, sur le court terme et sans le savoir sur le long terme, poursuit la sociologue. « Le jeune élève addict à l’alcool a tendance à être démotivé et adopte plus ou moins un mode de vie précaire, d’où l’abandon scolaire et l’errance », révèle-t-elle. Ces jeunes qui boivent en groupe, entre amis, vont favoriser l’instinct grégaire et la pression du groupe. « Certains adopteront des comportements à risque comme la violence, ou les comportements dangereux en conduite de véhicule et autres ».

    Dr. Lazasoa Rabezanahary explique que les jeunes sont plus fragiles que les adultes tant au niveau physique qu’émotionnel. Une même quantité d’alcool aura peu d’effet sur un adulte, alors que sur l’organisme d’un adolescent, elle peut causer des troubles gastriques (brûlures d’estomac, indigestion, etc.) et des troubles hépatiques (le plus souvent se traduit par problème de foie). L’ivresse augmente aussi considérablement le risque d’accidents chez les jeunes. « L’alcool cause aussi une diminution des réflexes et des troubles de mémoire », conclut le médecin.

  • TOAMASINA : L’incendie de Tanambao a fait 679 sinistrés

    TOAMASINA : L’incendie de Tanambao a fait 679 sinistrés

    L’incendie de Tanambao V ne connaît pas de dégât humain mais a provoqué un lourd bilan matériel.

    Toamasina panse les plaies de l’incendie qui a eu lieu dans le quartier de Tanambao V le jeudi 20 septembre. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes naturelles (BNGRC) fait état de la 679 sinistrés, avec la destruction 119 habitations, en bois et en dure, chamboulant la vie de 142 ménages, mardi.

    Le BNGRC affirme avoir pris des mesures apporter de l’aide aux victimes. « Elles sont hebergées au Lycée Technique de Toamasina et l’École primaire Publique La Marne » indique une source auprès de l’organe chargé de gérer les catastrophes naturelles. Ce dernier leur a apporté 50 sacs de graines sèches, 100 sacs de riz, 20 cartons de savons, 100 gobelets, 100 marmites, 500 assiettes, et 50 couvertures.

    La police locale avait établi un court-circuit provoquant l’incendie. Aidé par la promiscuité des habitations, le feu s’est vite propagé. Il a fallu quelques heures pour les sapeurs pompiers avant de le maîtriser.

  • Atsaharo ny doro tanety!

    Atsaharo ny doro tanety!

    Vonjeo e! Mihamaty tsikelikely Madagasikara! Atsaharo ny doro tanety! Manomboka eny amin’ny fokontany ka hatrany amin’ny governemanta, na ho an’ny filoham-pirenena voafidy manaraka eo : raiso ny andraikitrareo. Mandrapahatongan’izany aloha dia mitomany ny ala may isika.

  • DORO TANETY

    DORO TANETY

    Atsaharo ny doro tanety ! Aza avela ho lavenina ny Nosy malalantsika ! Zarao amin’ny namanao ! Manomboka eny amin’ny fokontany ka hatrany amin’ny governemanta, na ho an’ny filoham-pirenena voafidy manaraka eo : raiso ny andraikitrareo.

  • HYGIÈNE : Une opération « coup de poing » pour ramasser les ordures de la capitale

    HYGIÈNE : Une opération « coup de poing » pour ramasser les ordures de la capitale

    Une initiative d’une semaine est lancée pour collecter les ordures ménagères qui s’amoncellent à Antananarivo.

    Il était temps. Les autorités se donnent une semaine pour tenter de se rattraper pour le ramassage des ordures ménagères dans la capitale.

    Environ 254 bacs à ordures implantées dans la ville seront touchés directement par l’opération « coup de poing ». Huit camions de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et de Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC) vont renforcer l’équipe du Service Autonome de Maintenance de la Ville d’Antananarivo (SAMVA).

    « Nous comptons commencer le projet dans toute la partie Sud de la ville » a expliqué la Jocelyne Ratahiriarivony, Coordonnatrice de projet, hier. Pour le premier jour, les équipages ont prévu ramasser les ordures qui s’agglutinent depuis Anosibe-Namontana jusqu’à Ambohipo.

    Avec le Ministère de l’Assainissement, de l’eau et de l’hygiène (MAEH), le SAMVA, la CUA et le BNGRC se donnent une semaine pour rétablir la situation. « Le but, c’est de se débarrasser des ordures qui s’agglomèrent dans les bacs à ordures de la ville d’Antananarivo », explique Sitrakantenaina Andrianandrasana, responsable de la Communication du SAMVA. « C’est un moyen à titre préventif pour éviter de la peste dans la ville » explique-t-elle.

    « Le nombre des camions va revenir à la normale et le ramassage des ordures reprendra après l’opération coup de poing. C’est juste une lenteur au niveau des procédures administratives qui bloque »

    Le SAMVA tente en même temps de rassurer l’opinion sur un retour à la normale du service de ramassage des ordures ménagères après l’opération. « Le nombre des camions va revenir à la normale et le ramassage des ordures reprendra après l’opération coup de poing. C’est juste une lenteur au niveau des procédures administratives qui bloque », promet Sitrakantenaina Andrianandrasana.

    Depuis plusieurs semaines, l’opération de collecte des ordures ménagères n’a pas tourné normalement, provoquant leur amoncellement. Le manque de matériel est en partie avancée, comme cause du problème. « Il n’y a pas assez de camions au sein du SAMVA pour assurer régulièrement les ramassages (…) tout comme l’insuffisance des bacs à ordures », reconnaît Sitrakantenaina Andrianandrasana.

    L’histoire des ordures ménagères s’est invitée sur la table du conseil des ministres du 19 septembre. Rivo Rakotovao, président de la République par intérim, avait « enjoint les départements concernés, à prendre toutes les dispositions nécessaires face à l’urgence des actions d’assainissement et d’enlèvement des ordures, en coordination avec les collectivités et les services dédiés », selon communiqué dudit conseil.

    En 2017, à la même époque, le problème de collecte des ordures ménagères s’est déjà posé alors que la peste avait déjà sévi. Cette année, le ministère de la Santé publique avait déjà fait part de quatre décès dus à la peste ces derniers jours.

  • MODE : Une diversité de talents au Madagascar Fashion Week

    MODE : Une diversité de talents au Madagascar Fashion Week

    Les métiers de la mode s’exposent au grand public. Pendant cinq jours, les professionnels de la mode de Madagascar et de l’océan Indien donnent rendez-vous aux jeunes et aux amateurs de mode à l’IKM Antsahavola. Et il n’y aura pas que des défilés. « Les défilés sont une partie minime de ce que nous appelons la mode », affirme Alexandre Rakotoson, Founder & Executive Manager de Madagascar fashion week océan Indien, lors de la première journée de l’événement ce lundi 24 septembre à l’IKM Antsahavola.

    Le secteur englobe plusieurs autres métiers tout aussi passionnants. Designer web, photographe de mode, coiffeur, hairdesigner, directeur de casting, maquilleurs et plusieurs autres seront à l’IKM pour présenter leurs créations aux visiteurs. Des professionnels peu connus qui regorgent pourtant de talent. Ils n’ont pas tous suivi des études supérieures, mais à force de persévérer, ils ont fait de leur passion un métier qui rapporte. « Le domaine ouvre une porte à ceux qui n’ont pas eu la chance de faire longues études », poursuit Alexandre Rakotoson.

    Les formations restent néanmoins primordiales. Madagascar fashion week offre des opportunités en ce sens aux jeunes professionnels. « Nous collaborons avec l’école supérieure de coiffure Jean Claude Aubry en France qui forme des professionnels », informe encore le fondateur du projet. Dans ce cadre, « nous allons pouvoir envoyer des jeunes pour bénéficier des formations à l’échelon international », ajoute-t-il.

    « la mode est un secteur d’avenir ».

    Pour Manitra, créatrice présente à l’IKM, « la mode est un secteur d’avenir ». « Il suffit de bien choisir le domaine dans lequel on veut exercer », précise-t-elle. Plus qu’une profession, le travail dans la mode offre « la liberté, la joie, l’équilibre ». « Grâce à la mode, nous nous retrouvons dans un monde où nous pouvons nous habiller comme nous voulons, où nous sommes libres », précise Alexandre Rakotoson. « Quand nous sommes libres, nous nous sentons bien », conclut-il.

  • OPACITÉ ÉLECTORALE

    OPACITÉ ÉLECTORALE

    En l’absence complète de traçabilité des fonds de propagande, ni d’explication claire sur les montants et leurs origines, on pourrait tout envisager…

  • STARTUP DATING – MARIJY

    STARTUP DATING – MARIJY

    Mino ANDRIAMIJORO, Brand Ambassador de www.2424.mg, organisateur de StartupDating , a invité quelques startups à venir présenter leurs entreprises respectives. Aujourd’hui, nous accueillons Ranja ANDRIANTSITOAINA, co-fondatrice de Marijy, société proposant des vins de fruits.