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  • EXAMEN OFFICIEL – Une candidate au baccalauréat accouche d’un petit garçon avant de retourner passer sa dernière épreuve à Miandrivazo

    EXAMEN OFFICIEL – Une candidate au baccalauréat accouche d’un petit garçon avant de retourner passer sa dernière épreuve à Miandrivazo

    À 1h du matin, dans la nuit du 22 au 23 juillet, les cris d’un nouveau-né résonnent dans la maternité de l’hôpital de Miandrivazo. Une candidate libre au baccalauréat âgée d’une trentaine d’années, vient de donner naissance à un petit garçon. Pour beaucoup, cette journée aurait marqué une pause, le temps de vivre pleinement l’arrivée de ce nouvel enfant. Mais pour la jeune mère, un autre rendez-vous l’attend quelques heures plus tard.

    À 7h du matin, à peine six heures après son accouchement, la jeune mère de famille est déjà dans sa salle d’examen du lycée privé Saint-Pierre de Miandrivazo. Elle reprend le fil de son baccalauréat, déterminée à aller jusqu’au bout de cette aventure commencée bien avant la naissance de son fils. Entre deux événements qui changent une vie, elle choisit de ne pas renoncer à son autre rêve, celui de décrocher son premier diplôme universitaire.

    Cette scène fait partie des faits marquants de la session du baccalauréat au centre de Miandrivazo. La jeune mère a pu reprendre l’épreuve du jeudi grâce à des mesures spéciales mises en place et à l’accompagnement des professionnels de santé.

    Selon le Chef de centre de Miandrivazo, Célin Daudet Tovohery, toutes les dispositions ont été prises pour que la candidate puisse composer dans des conditions compatibles avec son état de santé. Les professionnels de santé l’ont accompagnée durant la matinée de jeudi. Malgré cette situation exceptionnelle, elle était en bonne forme pour poursuivre l’épreuve du français.

    Inscrite en série A2, la jeune maman a choisi la SVT comme épreuve facultative au baccalauréat, c’est pourquoi sa session s’est terminée dans la matinée. “Son courage et sa détermination ont impressionné l’ensemble des équipes mobilisées. C’est une histoire qui restera gravée dans la mémoire de cette session”, confie le chef de centre. 831 candidats sont inscrits pour le baccalauréat 2026 à Miandrivazo, avec une vingtaine d’absents enregistrés.

  • ENVIRONNEMENT – Claire Pierangelo rejoint le conseil d’administration de Wildlife Madagascar

    ENVIRONNEMENT – Claire Pierangelo rejoint le conseil d’administration de Wildlife Madagascar

    Claire Pierangelo a bu de l’eau du Manangareza. L’ancienne ambassadrice des États-Unis à Madagascar vient d’annoncer son entrée au conseil d’administration de Wildlife Madagascar, une organisation à but non lucratif dédiée à la conservation de la biodiversité malgache.

     

    Dans un message annonçant son arrivée au sein du Conseil d’administration de Wildlife Madagascar, Claire Pierangelo affirme avoir été conquise par la vision de l’organisation. L’ancienne diplomate américaine souligne avoir été “particulièrement impressionnée” par son approche, qui combine protection de l’environnement et développement des communautés locales.

     

    Selon elle, ce modèle permet de réduire la pression sur les forêts et la faune sauvage de Madagascar, dont l’importance est reconnue à l’échelle mondiale, en préservant les habitats naturels tout en créant des moyens de subsistance durables et en améliorant l’accès des populations riveraines aux services essentiels.

     

    Native de San Diego, elle met aujourd’hui cette longue expérience d’engagement interculturel et de politique internationale au service de la conservation. Elle siège par ailleurs déjà au conseil consultatif de Centre ValBio, l’institut de conservation des environnements tropicaux de l’université de Stony Brook à Madagascar, ce qui témoigne d’un engagement de longue date pour la protection de l’île.

     

    Claire Pierangelo a occupé les fonctions d’ambassadrice des États-Unis à Madagascar de juin 2022 à avril 2026. Sa mission a pris fin dans le cadre d’une vaste réorientation de la politique étrangère américaine engagée par le président Donald Trump. Comme une trentaine d’autres diplomates américains, dont une quinzaine d’ambassadeurs en poste en Afrique, elle a été rappelée à Washington à la suite d’une décision officiellement notifiée en décembre 2025.

     

    Désormais membre du conseil d’administration de Wildlife Madagascar, Claire Pierangelo met son expérience diplomatique, sa connaissance des réalités malgaches et son réseau au service de la préservation de l’environnement et de la biodiversité de Madagascar.

  • ÉNERGIE – La Jirama autorisée à négocier l’achat du surplus d’électricité produit pour Ambatovy

    ÉNERGIE – La Jirama autorisée à négocier l’achat du surplus d’électricité produit pour Ambatovy

    Une autre solution pour Toamasina. Le Conseil des ministres autorise la Jirama à engager les démarches en vue de conclure un contrat d’achat d’électricité avec le fournisseur d’énergie de la société minière Ambatovy. Celle-ci indique avoir pris connaissance de la décision et se dit “engagé dans un dialogue constructif avec les autorités compétentes”.

    L’autorisation accordée par le Conseil des ministres ouvre la voie à la négociation d’un contrat entre la compagnie nationale d’eau et d’électricité et le fournisseur d’énergie d’Ambatovy. Cet excédent est estimé à 30 à 40 MW, confie une source auprès du ministère de l’Energie et des mines. Au lieu de rester inutilisée, cette énergie pourrait ainsi être injectée dans le réseau de la Jirama afin de contribuer à l’amélioration de l’alimentation en électricité dans la ville portuaire, espère-t-elle. Les besoins en pic de Toamasina sont évalués à 26.7 MW.

    Sollicitée par www.2424.mg, la société Ambatovy confirme avoir pris connaissance de la décision du gouvernement, tout en restant prudente sur la suite du processus. “Ambatovy a pris connaissance du communiqué du Conseil des ministres relatif à l’autorisation accordée à la Jirama de conclure un accord portant sur la fourniture d’électricité. À ce stade, nous ne sommes pas en mesure de fournir de plus amples informations à ce sujet. Nous restons engagés dans un dialogue constructif avec les autorités compétentes et communiquerons toute information complémentaire en temps opportun”, indique l’entreprise.

    La compagnie minière dispose d’une centrale thermique au charbon destinée à assurer ses besoins énergétiques. Cette installation produit à la fois de la vapeur industrielle et de l’électricité nécessaires au fonctionnement des différentes unités du complexe minier et de transformation du nickel et du cobalt. La centrale est composée de trois unités de production, chacune équipée d’une puissance nominale de 40 MW. Sa capacité électrique installée totale atteint ainsi 120 MW.

  • INSÉCURITÉ – Un étranger opérant dans les mines d’Ilakaka, soupçonné d’avoir commandité le meurtre d’un albinos, placé en détention préventive

    INSÉCURITÉ – Un étranger opérant dans les mines d’Ilakaka, soupçonné d’avoir commandité le meurtre d’un albinos, placé en détention préventive

    Un suspect placé en détention préventive après le meurtre d’un enfant atteint d’albinisme à Kiembe Toliara en mai 2026. Il s’agit d’un étranger opérant dans les mines d’Ilakaka, si l’on en croit la déclaration vidéo de la procureure de la République Narindra Rakotoniaina publiée par le ministère de la Justice mercredi soir. Après sa comparution devant le parquet mardi, l’accusé a été envoyé à la Maison de force de Tsiafahy où il attendra son procès, indique la procureure.

    Selon les explications de Narindra Rakotoniaina, les enquêtes menées sur les actes criminels visant des personnes atteintes d’albinisme mettent en lumière une croyance superstitieuse solidement enracinée dans certaines régions. “Selon cette croyance, l’utilisation des organes de personnes atteintes d’albinisme permettrait de prospérer et de réussir dans l’exploitation des pierres précieuses”, explique la magistrate.

    Les faits remontent au 28 mai 2026. Vers 2h du matin, cinq individus ont fait irruption au domicile des parents d’un enfant atteint d’albinisme, âgé d’un an et demi, à Kiembe-Toliara. Ils ont enlevé le jeune enfant avant de prendre la fuite. Les investigations menées par les forces de l’ordre ont permis de retrouver le corps sans vie et décapité de l’enfant au domicile de deux des suspects. Ce crime d’une extrême violence avait suscité une vive indignation et une forte émotion au sein de la population.

  • Madagascar : une journée de deuil national chômée et payée en hommage aux victimes des enlèvements

    Madagascar : une journée de deuil national chômée et payée en hommage aux victimes des enlèvements

    Une journée de recueillement non travaillée pour rendre “hommage aux victimes des enlèvements et des meurtres destinés à perturber la stabilité politique de l’Etat malgache”. Un décret présidentiel publié mercredi annonce une “journée de deuil national chômée et payée” ce vendredi. Cette mesure vient s’ajouter à la mise en berne des drapeaux ainsi qu’à l’interdiction des festivités publiques et des ventes de boissons alcoolisées, dispositions habituelles prises pour les journées de deuil.

     

    Pour les autorités, les événements de ces dernières semaines qui ont conduit au décès d’au moins une demi-douzaine de personnes après le signalement de leur disparition constituent des actes de déstabilisation. Lors de l’une de ces dernières sorties publiques, le chef de l’Etat a évoqué des “actions terroristes, peut-être pour faire croire à l’international que Madagascar est instable”.

     

    Dans une déclaration vidéo diffusée par le ministère de la Justice, le ministre délégué à la Gendarmerie nationale, le Général Bama Marima, évoque 200 signalements de disparition ces dernières semaines. Sur ces 200 cas, six ont perdu la vie. Parmi ces victimes, “certains ont fait l’objet de sacrifice, d’autres ont été victimes de vengeance, d’autres se sont suicidés, d’autres se sont fait agresser et ont subi des coups et blessures volontaires”, rapporte le ministre. Il indique également que 19 personnes sont encore recherchées tandis que 75 autres ont été retrouvées. Il regrette aussi que d’autres disparus soient rentrés mais que leur retour ne soit pas signalé aux autorités.

  • EXAMEN OFFICIEL – Maintien des épreuves du baccalauréat prévues ce vendredi malgré la journée de deuil national chômée et payée

    EXAMEN OFFICIEL – Maintien des épreuves du baccalauréat prévues ce vendredi malgré la journée de deuil national chômée et payée

    Les drapeaux devraient être en berne ce samedi. Les festivités seront interdites et les boissons alcoolisées prohibées. La journée sera même chômée et payée. Mais les candidats au baccalauréat qui ont encore des épreuves à passer doivent encore continuer à composer. “L’examen du baccalauréat se poursuivra conformément au calendrier déjà fixé et tous les organisateurs et les acteurs concernés travailleront normalement”, indique un communiqué publié mercredi soir par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

     

    Si la plupart des candidats des options traditionnelles A, C, D terminent leurs épreuves ce jeudi, ceux des nouvelles séries L, S et OSE doivent encore passer leur examen de Sciences économiques et sociales (SES). Les candidats qui n’ont pas passé les épreuves physiques de l’éducation physique et sportive doivent aussi revenir vendredi pour les épreuves théoriques. Les candidats au baccalauréat technique et technologique, eux, ont encore leurs épreuves de la seconde série la semaine prochaine.

     

    Bien que l’examen se poursuive, le ministère de tutelle rappelle que les drapeaux doivent être mis en berne dans les centres d’examen en signe de respect de la journée de deuil national. Il invite à une large diffusion de la décision ministérielle pour éviter toute confusion et appelle les différents responsables à s’assurer que toutes les dispositions liées à la journée de recueillement soient respectées.

  • INFRASTRUCTURES – La SPAT lance la libération des emprises du futur Port Sec III à Toamasina

    INFRASTRUCTURES – La SPAT lance la libération des emprises du futur Port Sec III à Toamasina

    Tsarakofafa devrait bientôt changer de visage. La Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) a entamé cette semaine les opérations de libération des emprises du Port Sec III, dans la zone de Tsarakofafa. Cette opération ouvre la voie à la construction de la future plateforme multimodale logistique et portuaire de Toamasina. Selon le communiqué de la société publié sur sa page Linkedin, l’intervention s’appuie sur une décision de justice rendue en 2025, qui autorisait la libération de ce site. Mais la SPAT a choisi de ne pas s’en tenir au strict cadre légal. L’entreprise a mis en place un dispositif d’accompagnement social destiné aux ménages installés sur les emprises concernées.

    Selon les chiffres communiqués par la SPAT, près de 270 ménages ont été recensés dans le cadre de cette opération. Les familles qui se sont inscrites au guichet unique dédié se verront attribuer une parcelle de 250 m² chacune, sur le site du Port Sec II, un terrain appartenant à la société portuaire. Ces parcelles feront l’objet d’un bornage, avant d’être mutées et titrées au nom des bénéficiaires, leur assurant un titre de propriété.

    Sur le plan économique, les enjeux sont considérables. Le futur Port Sec III doit permettre de désengorger les accès au Port de Toamasina, principal point d’entrée et de sortie des marchandises de Madagascar. L’extension des capacités logistiques devrait fluidifier les opérations de transit, réduire les délais de traitement des marchandises et améliorer les performances de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.

    La SPAT y voit également un levier pour attirer de nouveaux investisseurs et consolider la compétitivité du principal port de Madagascar, appelé à jouer un rôle croissant dans les échanges commerciaux du pays. Le site de Tsarakofafa devrait abriter plusieurs services destinés à accompagner les activités portuaires et commerciales. Des bureaux administratifs, des établissements financiers, des ateliers techniques ou encore des services destinés aux transporteurs sont prévus pour y être installés.

  • COOPÉRATION – Madagascar et Oman discutent d’un approvisionnement direct en carburant et de nouveaux investissements

    COOPÉRATION – Madagascar et Oman discutent d’un approvisionnement direct en carburant et de nouveaux investissements

    Vers une entente d’Etat à État pour ravitailler Madagascar en carburants. Madagascar et Oman évoquent la mise en place éventuelle d’un approvisionnement direct en carburant lors d’une rencontre entre le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, et une délégation omanaise conduite par Abdulsalam bin Al Murshidi, président de l’Oman Investment Authority (OIA), mardi au Palais d’État d’Iavoloha. Selon un communiqué de la présidence, le chef de l’État s’est dit “prêt à engager une coopération commerciale avec le sultanat dans le secteur de l’approvisionnement pétrolier” afin d’assurer un ravitaillement direct de Madagascar en carburant immédiatement utilisable.

     

    La délégation comprenait également le directeur général de l’Oman Investment Bank et plusieurs responsables de l’OIA. D’après la Présidence, les discussions ont aussi porté sur des opportunités de coopération dans les énergies renouvelables, notamment le solaire, l’éolien et l’hydroélectricité, ainsi que dans les secteurs de l’eau, des mines, du tourisme et de l’agriculture.

     

    La partie omanaise a également présenté son expertise dans le développement des infrastructures énergétiques et hydrauliques ainsi que dans le financement de projets miniers. La présidence indique que les échanges ont aussi porté sur la sécurité alimentaire, le développement agricole et le renforcement des chaînes d’approvisionnement.

     

    Cette rencontre intervient alors que les autorités malgaches multiplient les démarches pour diversifier les sources d’approvisionnement en hydrocarbures de Madagascar. En juin, le président de la Refondation s’était rendu au Nigeria afin d’examiner des possibilités de coopération dans ce domaine. Le gouvernement poursuit également des discussions avec la Russie autour d’un projet de stockage d’hydrocarbures à Madagascar.

     

    Oman est déjà un acteur important de l’approvisionnement pétrolier du pays. Le sultanat fournit une partie des produits pétroliers importés par Madagascar à travers la société OQ Trading, dans le cadre de contrats conclus avec le Groupement pétrolier de Madagascar (GPM). La dernière signature prévoit un contrat courant jusqu’à la fin du mois de novembre 2026.

     

    Cette rencontre intervient également dans un contexte d’évolution du cadre juridique du secteur pétrolier aval. La nouvelle législation prévoit notamment que les importations de carburants soient réalisées par une entité habilitée par l’État et ouvre la possibilité de conclure des accords d’État à État pour l’approvisionnement en hydrocarbures.

  • EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur rapporte des incidents et infractions notés au premier jour de l’examen du Baccalauréat 2026

    EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur rapporte des incidents et infractions notés au premier jour de l’examen du Baccalauréat 2026

    Des cas de substitution de candidats. Des tentatives de fraude. Un accident de circulation impliquant des candidats. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a relevé plusieurs incidents lors de la première journée des épreuves du baccalauréat 2026 lundi. Le département indique que les infractions ont donné lieu à des exclusions et à des poursuites, tout en assurant qu’aucune fuite de sujets n’a été constatée.

    Deux cas de substitution de candidats ont notamment été découverts dans les centres d’examen de Bezaha et d’Ambilobe. Les auteurs de ces actes ainsi que les candidats concernés feront l’objet de poursuites, conformément aux dispositions en vigueur, précise le directeur général de l’enseignement supérieur (DGES), le Pr Angelo Raherinirina.
    Le ministère rapporte également plusieurs cas de non-respect du règlement. Des candidats ont été surpris avec des téléphones portables, pourtant interdits dans les centres d’examen. Certains appareils étaient dissimulés dans des endroits inhabituels. Les contrevenants ont été exclus des épreuves et leurs téléphones confisqués pour les besoins de l’enquête. À Mahabo, un candidat a aussi été pris en flagrant délit de fraude avec des feuilles de cours.

    Outre ces infractions, le Mesupres fait état de quelques incidents. Un accident de la circulation impliquant neuf candidats d’Antsirabe en route vers leur centre d’examen à Miandrivazo a été signalé. Selon le rapport du DGES, un seul candidat a pu composer, tandis que les huit autres sont restés à Antsirabe pour recevoir des soins. À Antananarivo, un autre candidat a été évacué vers un hôpital après avoir reçu les premiers soins dans son centre d’examen.

    Malgré ces cas, le ministère qualifie le déroulement de cette première journée de globalement calme. Le Pr Angelo Raherinirina rappelle que les mesures de sécurisation des épreuves restent renforcées et que le principe de “tolérance zéro” est appliqué pour toutes les infractions. “Nous travaillons à assainir les examens afin de garantir des diplômes crédibles et de valoriser le mérite”, souligne-t-il.

    Le ministère appelle également les parents à renforcer leur vigilance. Le responsable invite notamment les familles à s’assurer que les candidats ne se présentent pas avec un téléphone portable et à les sensibiliser face aux faux sujets d’examen diffusés sur les réseaux sociaux. Le ministère affirme qu’aucune fuite des sujets n’a été constatée jusqu’à présent et réaffirme que les épreuves demeurent sécurisées.

  • EXAMEN OFFICIEL – Une session de baccalauréat sous haute surveillance pour plus de 233 000 candidats à travers Madagascar

    EXAMEN OFFICIEL – Une session de baccalauréat sous haute surveillance pour plus de 233 000 candidats à travers Madagascar

    Jour J pour les 233 538 candidats en lice. Le coup d’envoi des épreuves du baccalauréat 2026 a été donné ce lundi matin au lycée Jean-Joseph Rabearivelo (LJJR) d’Analakely et au Lycée technique professionnel (LTP) de Mahamasina. Cette cérémonie marque le lancement officiel de cette session, placée sous haute surveillance. Les trois ministres concernés, à savoir ceux de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, ainsi que de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), ont procédé au déballage des sujets avant de rappeler les dernières consignes aux responsables des centres d’examen.

     

    Pour cette session, 222 679 candidats composent au baccalauréat de l’enseignement général et 10 859 au baccalauréat technique. Parmi eux figurent un benjamin âgé de 10 ans et un doyen de 67 ans, inscrit à Fianarantsoa.

     

    La sécurisation de l’examen repose notamment sur une convention de partenariat entre le Mesupres et le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Ce dispositif prévoit une coordination des actions à tous les niveaux, avec l’implication des préfets, des chefs de région, des chefs de district, des collectivités territoriales décentralisées ainsi que des Organes mixtes de conception (OMC).

     

    Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Manda-Vy Ravonimanantsoa, les OMC assurent la sécurisation de toutes les étapes du Baccalauréat. Chaque centre d’examen dispose d’un représentant du district, tandis que les chefs de district supervisent le déballage des sujets, la rédaction des procès-verbaux et le bon déroulement des épreuves.

     

    À Antananarivo, le dispositif de transport gratuit, qui a fait ses preuves lors des épreuves du BEPC, est reconduit pour le baccalauréat 2026. Au total, 84 bus Foton, appuyés par près de 200 éléments des forces de défense et de sécurité sont mobilisés gratuitement sur 22 axes depuis 5h30 du matin. Les candidats doivent présenter leur convocation ainsi qu’une carte nationale d’identité ou une carte d’identité scolaire pour les mineurs. Chacun peut être accompagné d’une personne.

     

    Par ailleurs, tous les jardins publics et municipaux d’Antananarivo sont ouverts afin de permettre aux candidats et à leurs accompagnateurs de se restaurer et de se reposer entre les différentes épreuves.