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  • FOOTBALL – Le président de la Fédération indique ne pas connaître les cinq noms proposés par le comité ad hoc au poste de sélectionneur des Barea

    FOOTBALL – Le président de la Fédération indique ne pas connaître les cinq noms proposés par le comité ad hoc au poste de sélectionneur des Barea

    Antananarivo, 4 Janvier, 13h25 – Le nom du nouveau sélectionneur des Barea en cours de mijotage. Alfred Randriamanampisoa, président de la Fédération malgache de football, indique que les noms des cinq techniciens présélectionnés sur les 54 candidats “restent encore un secret du comité ad hoc”.

    En conférence de presse, le président de la FMF indique être dans l’incapacité d’annoncer le nom de ces coachs retenus pour le casting final. “Même moi, je ne connais pas les cinq”, laisse entendre le patron du football malgache. A l’en croire, seuls les membres de cette commission technique savent qui sont-ils.

    Alfred Randriamanampisoa invite cependant les férus du ballon rond malgache a encore “patienter un peu”. Il s’agit selon lui d’un grand sujet qui a besoin d’une importante attention “pour ne pas se tromper”. “Nous sommes en train de tout finaliser car désigner le sélectionneur des Barea est très important. Ça va venir bientôt”, ajoute-t-il.

    Le président de la FMF réitère que la sélection est actuellement dans sa phase finale. “Une fois la nourriture cuite elle sera service”, poursuit-il. Il a également indiqué que “les noms qui circulent sur les réseaux sociaux ne sont pas encore la vérité”.

    Une source autorisée a confié la semaine dernière que les noms avaient déjà été transmis aux autorités qui devraient prendre la décision finale avec la FMF. Faute de moyens financiers, la FMF se voit obligée de décider en collaboration avec ceux qui contribuent à la rémunération du sélectionneur.

    Le nom de celui qui remplacera Romuald “Rôrô” Rakotondrabe sera donc connu prochainement. Les prochains matchs des Barea auront lieu en mars pour les cinquième et sixième journées de qualification pour le Mondial 2026.

     

  • La capacité de livraison de Madagascar Oil comme principale contrainte à l’utilisation de l’huile lourde de Tsimiroro par la Jirama

    La capacité de livraison de Madagascar Oil comme principale contrainte à l’utilisation de l’huile lourde de Tsimiroro par la Jirama

    Antananarivo, 4 Janvier, 7h15 – Une contrainte logistique avancée. Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste estime que la faible capacité de Madagascar Oil à assurer une livraison quotidienne et régulière pour la Jirama ne lui permet pas d’être un fournisseur d’huile lourde pour la compagnie nationale d’électricité. Ce blocage à l’utilisation de ce carburant produit localement a été évoqué par le ministre lors de son passage sur la chaîne de télévision publique TVM, jeudi soir.

    Le ministre Olivier Jean-Baptiste explique que Madagascar Oil n’est pas, pour le moment, en mesure d’acheminer quotidiennement tout le besoin des centrales thermiques recourant au fuel lourd du Réseau interconnecté d’Antanarivo (RIA). Ce besoin peut atteindre jusqu’à 15 camions semi-remorques de fuel lourd par jour, indique ce membre du gouvernement. Aussi, pour assurer les rotations nécessaires, Madagascar Oil devrait avoir un parc d’au moins une centaine de camions, expose-t-il.

    Or cette compagnie pétrolière ne dispose pour le moment que d’une dizaine de “camions conteneurisés”, souligne le ministre Olivier Jean-Baptiste. Il faudrait également considérer la longueur du trajet Antananarivo-Tsimiroro, qui est de plus de 400 kilomètres, dont 250 kilomètres de route en mauvais état, ajoute-t-il. Il déduit alors que le transport de ce fuel lourd de Madagascar Oil au niveau des centrales thermiques de la Jirama reste problématique.

    A cela s’ajoute la qualité de l’huile lourde qui est trop visqueuse pour être utilisée par les machines, estime encore le ministre. A l’entendre, le produit issu de Tsimiroro doit encore faire l’objet de traitement avant de pouvoir être utilisée par la Jirama.

    Le blocage dans cette fourniture locale de fuel lourd pour la Jirama ne provient pourtant pas seulement de Madagascar Oil. Les anciens responsables de cette compagnie pétrolière avaient aussi auparavant remis en question la capacité de la Jirama à payer les produits qui lui seront livrés. Il était avancé que Madagascar Oil qui se focalise sur la production d’huile lourde ne pourra pas se permettre de livrer sans se faire payer ou d’avoir à se confronter à des retards de paiement.

    Cette compagnie pétrolière avait déjà avancé plusieurs options en 2022. Les responsables de Madagascar Oil à l’époque avaient entre autres prévu le transport des produits par camion spécial off-road de Tsimiroro à Tsiroanomandidy où sera installée une station de transfert. C’est de là que s’effectuera ensuite le transfert des produits vers les sites à approvisionner avec des camions conventionnels.

    L’approvisionnement de la Jirama en fuel lourd de Tsimiroro nécessite en tout cas de “la préparation”, reprend le ministre Olivier Jean-Baptiste. “Nous n’en sommes pas encore là. Nous verrons dans l’avenir, avec le développement qui se fera sur place”, conclut-il.

     

  • LANTOSOA RAKOTOMALALA : “Nous allons jouer le rôle de relais en matière de promotion des investissements”

    LANTOSOA RAKOTOMALALA : “Nous allons jouer le rôle de relais en matière de promotion des investissements”

    Renouvellement de l’AGOA, requalification de Madagascar au niveau du Millenium challenge corporation (MCC), attraction et promotion des investissements américains dans la Grande île. L’ambassadrice de Madagascar à Washington fait part des trois chantiers majeurs pour les perspectives des relations diplomatiques de Madagascar avec les Etats-Unis. Lantosoa Rakotomalala en expose les enjeux. Le point.

     

     

  • SECTEUR SECONDAIRE – Analanjirofo comme région avec le plus grand nombre d’unités industrielles à Madagascar

    SECTEUR SECONDAIRE – Analanjirofo comme région avec le plus grand nombre d’unités industrielles à Madagascar

    Antananarivo, 3 Janvier, 17h10 – La région d’Analanjirofo comptait 1 080 unités industrielles au premier semestre de l’année dernière. Ce qui fait de cette région de l’Est du pays la région avec le plus grand nombre d’unités industrielles à cette période, selon la cartographie des industries dans les régions de Madagascar établie par le ministère de l’Industrialisation et du commerce (MIC), à partir des données collectées jusqu’au mois de juin de 2024.

    Ce chiffre pour la région Analanjirofo est surtout boosté par le nombre des petits alambics d’extraction d’huiles essentielles, qui avait atteint 1 050 unités durant la période sous revue. A ceux-ci s’ajoutent une vingtaine d’industries de traitement de produits locaux et épices, une unité de transformation de fruits ou encore une unité de séchage de produits halieutiques.

    La région Alaotra-Mangoro arrive en seconde position avec ses 220 unités industrielles jusqu’à cette période. Ce chiffre était surtout porté par les 139 décortiqueuses qui étaient recensées sur place, ajoutées à une douzaine d’unités de transformation de bois ou de métal, ou encore à des unités de transformation laitière.

    La région Analamanga boucle le top 3 avec ses 132 industries dans des activités variées. Celles-ci vont de la production de boissons alcoolisées ou gazeuses à la confection d’articles d’habillement, en passant par le conditionnement de produits alimentaires, la fabrication de couches bébé, ou encore la production de pâtes alimentaires.

    C’est dans l’Atsimo Atsinanana que l’on enregistre le moins d’industries à Madagascar jusqu’à cette période selon cette cartographie du MIC. Cette région n’en avait recensé que trois à l’époque, dont une unité d’exportation de produits halieutiques, une autre dans l’exportation d’épices et une dernière dans l’extraction d’huiles essentielles et d’essences de feuilles.

    Le classement des régions selon le nombre des industries implantées au premier semestre de 2024 s’établit alors comme suit : Analanjirofo (1 080), Alaotra-mangoro (220), Analamanga (132), Melaky (84), Anosy (83), Amoron’i Mania (76), Bongolava (73), Diana (57), Vakinankaratra (43), Matsiatra Ambony (35), Atsimo Andrefana (23), Vatovavy fitovinany (22), Atsinanana (21), Sava (20), Itasy (19), Menabe (17), Boeny (17), Androy (14), Ihorombe (04) et Atsimo Atsinanana (03).

    Cartographie des industries dans les régions de Madagascar – Source : MIC

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  • INFRASTRUCTURES – Les travaux de réhabilitation de la portion de la RN13 entre Tolagnaro et Ambovombe prévus s’achever en septembre, selon le ministère des Travaux publics

    INFRASTRUCTURES – Les travaux de réhabilitation de la portion de la RN13 entre Tolagnaro et Ambovombe prévus s’achever en septembre, selon le ministère des Travaux publics

    Antananarivo, 3 Janvier, 12h55 – La portion de la route nationale RN13 entre Tolagnaro – Ambovombe achevée à 65%. Le ministère des Travaux publics indique dans un communiqué posté sur sa page Facebook que les travaux de réhabilitation sont prévus se terminer en septembre, et l’inauguration de la route réhabilitée devrait intervenir vers cette période.

    “Les principaux travaux, dont le bitumage avance bien”, souligne le ministère. Il reste encore quelques travaux à faire sur les deux côtés de la route, notamment au niveau des canaux d’évacuation d’eau ou encore en termes de renforcement du bord de la route. Les usagers de cette route doivent encore attendre quelques mois pour que les travaux soient terminés à 100%.

    Par contre, la durée de trajet entre Tolagnaro et Ambovombe s’est déjà fortement réduite. S’il y a trois ans, il fallait jusqu’à cinq heures pour relier les deux villes, le trajet s’est considérablement réduit, arrivant à moins de deux heures. Dans son discours de fin d’année diffusé sur la chaîne de télévision publique, mardi soir, le président Andry Rajoelina avait déjà prévenu la population de cette partie sud de Madagascar que l’inauguration se ferait cette année.

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  • ENERGIE – La future centrale thermique d’Ambohimanambola servira à stabiliser la production d’électricité même après la construction des centrales solaires et hydroélectriques

    ENERGIE – La future centrale thermique d’Ambohimanambola servira à stabiliser la production d’électricité même après la construction des centrales solaires et hydroélectriques

    Antananarivo, 3 Janvier, 11h45 – Un investissement sur le long terme. La centrale thermique de 105MW d’Ambohimanambola en attente de moteurs n’est pas qu’une mesure d’urgence destinée réduire le délestage sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Elle devrait continuer à servir même quand les centrales hydroélectriques ou les centrales solaires annoncées sur le RIA seront opérationnelles, annonce ce jeudi le ministre de l’Energie et des hydrocarbures sur la chaîne de télévision publique TVM.

    A en croire le ministre, cette nouvelle centrale thermique devrait continuer à stabiliser la production d’électricité sur le RIA même après la construction des nouvelles centrales solaires et des nouvelles centrales hydroélectriques. “N’oublions pas que les centrales solaires produisent à pleine capacité quand il fait soleil et quand le soleil brille très fort. Mais elles ne peuvent pas fournir d’électricité la nuit”, rappelle-t-il dans la vidéo. “Elles sont également sensibles à la lumière, et quand les nuages passent, la production diminue, et ne revient à la normale que quand les nuages seront passés”, poursuit-il. “Ce sont ces instabilités que la centrale thermique devrait contribuer à stabiliser”, ajoute-t-il encore.

    Pour l’heure et dans le court terme, la centrale thermique d’Ambohimanambola est surtout mise en place pour servir de relais quand les centrales hydroélectriques ne peuvent plus produire suffisamment d’électricité en période d’étiage. Avec la baisse du niveau d’eau auprès des centrales hydroélectriques qui approvisionnent les RIA, les autorités ont dû recourir aux centrales thermiques louées auprès d’entreprises du secteur privé pour réduire le délestage. Mais l’idée est aussi de ne plus dépendre du secteur privé dans la production d’électricité par les centrales thermiques. “La centrale d’Ambohimanambola sera entièrement gérée par la Jirama, cela nous permettra de faire d’importantes économies sur le carburant”, souligne encore Olivier Jean Baptiste.

    En attendant, la nouvelle centrale d’Ambohimanambola est toujours en attente des sept blocs-moteurs qui la feront tourner. Arrivés à Toamasina en janvier 2024, les moteurs qui pèsent 70 tonnes ne sont toujours pas sortis du port, faute de moyens de transport adéquats. Les autorités ont encore dû procéder au renforcement des ponts sur lesquels le convoi exceptionnel de moteurs est censé passer. Les ponts ayant été renforcés, il ne reste plus qu’à attendre la fin des vacances de fin d’année pour que le projet soit mené. Dans son discours de fin d’année, le président de la République a souligné que la centrale devrait être opérationnelle d’ici au 26 juin 2024, année du jubilé du 65ème anniversaire d’Indépendance.

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  • ETATS–UNIS – Le conducteur du Cybertruck Tesla qui a explosé à Las Vegas était un soldat américain en service actif

    ETATS–UNIS – Le conducteur du Cybertruck Tesla qui a explosé à Las Vegas était un soldat américain en service actif

    Los Angeles, 2 janvier (Xinhua) – Le conducteur du Cybertruck Tesla qui a explosé mercredi devant un hôtel Trump à Las Vegas, dans le Nevada, a été identifié comme étant Matthew Livelsberger, un soldat de l’armée américaine en service actif, ont annoncé jeudi les autorités.

    Kevin McMahill, shérif du département de la police métropolitaine de Las Vegas, a déclaré lors d’une conférence de presse que Matthew Livelsberger s’était tiré une balle dans la tête avant l’explosion, ajoutant que le véhicule avait été loué dans le Colorado et avait traversé le Nouveau-Mexique et l’Arizona avant d’arriver à Las Vegas.

    Les autorités ont indiqué avoir retrouvé deux armes à feu, dont une arme de poing qui, selon elles, aurait été utilisée dans le Cybertruck.

    Matthew Livelsberger, sergent des opérations des Bérets verts, servait dans l’armée depuis 2006 et passait la majeure partie de son temps à Fort Carson, dans le Colorado, et en Allemagne. Agé de 37 ans, il était en congé autorisé d’Allemagne au moment de l’explosion.

    Le Cybertruck s’est arrêté mercredi matin devant les portes d’entrée en verre de l’hôtel Trump International avant d’exploser. Les autorités ont confirmé que sept personnes ont été blessées dans l’explosion, dont deux ont été brièvement hospitalisées.

    Les enquêteurs s’efforcent actuellement de déterminer le mobile du conducteur, a indiqué ABC News, précisant que « tant qu’un mobile n’est pas déterminé et que d’autres possibilités ne sont pas exclues, la police traite l’explosion comme un acte criminel et un acte de terrorisme potentiels ».

    L’explosion s’est produite quelques heures après une tuerie à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, qui a fait 14 morts et des dizaines de blessés.

    Matthew Livelsberger et Shamsud-Din Jabbar, le suspect de l’attentat meurtrier de la Nouvelle-Orléans, ont tous deux servi à Fort Bragg, en Caroline du Nord, mais les autorités ne savent pas s’ils ont servi dans la même unité ou dans les mêmes années. Tous deux ont également servi en Afghanistan en 2009, mais les enquêteurs n’ont aucune preuve qu’ils se trouvaient au même endroit, dans la même province ou dans la même unité, selon Kevin McMahill.

    Textes et photo : Xinhua

  • 5,4 millions de personnes soutenues par le projet de filet de sécurité sociale d’après la Banque mondiale

    5,4 millions de personnes soutenues par le projet de filet de sécurité sociale d’après la Banque mondiale

    Antananarivo, 3 Janvier, 8h15 – 5,4 millions de personnes ont bénéficié du soutien du Projet de filet de sécurité sociale qui s’était achevé le 31 octobre 2024. 74% des bénéficiaires directs de ce projet étaient des femmes, indique la Banque mondiale qui avait appuyé financièrement ce projet.

    C’est au mois de mars 2021 que la Banque mondiale a approuvé une subvention supplémentaire de 150 millions de dollars pour le projet de filets de sécurité sociale (SSNP). L’objectif de cette institution de Bretton Woods avec cet appui était d’aider le gouvernement malgache à accroître l’accès des ménages extrêmement pauvres aux services de filets de sécurité et à renforcer les fondements du système national de protection sociale, tout en accélérant la réponse de protection sociale au COVID-19.

    Des ménages ont alors bénéficié de transfert monétaire pour le développement humain indique la Banque mondiale. Et parmi eux, 94 % des enfants d’âge scolaire appuyés allaient régulièrement à l’école et près de 500 000 enfants de moins de cinq ans ont bénéficié de services de nutrition. Par ailleurs, le gouvernement avait lancé le registre social du pays en 2023. Ce qui avait contribué à l’amélioration du ciblage des bénéficiaires, de la coordination des programmes et de la réponse aux chocs climatiques, d’après toujours cette institution financière.

    Le nouveau projet Filets de sécurité et résilience, qui est entré en vigueur en août 2023, étend pour sa part la couverture des ménages extrêmement pauvres. Et il devrait promouvoir l’amélioration des moyens de subsistance des bénéficiaires de l’aide sociale, afin de réduire au fil du temps le besoin de soutien, rappelle la Banque mondiale.

    La Banque mondiale avait approuvé au mois de février de 2023 un crédit de 250 millions de dollars en faveur du gouvernement de Madagascar. Cette enveloppe était prévue aider le gouvernement de Madagascar à étendre les services de filet de sécurité à un plus grand nombre de ménages extrêmement pauvres, à renforcer le système de protection sociale et à promouvoir une plus grande résilience aux chocs.

    Ce projet est mis en œuvre sur une période de quatre ans et cible les ménages extrêmement pauvres dans l’ensemble des 23 régions de Madagascar. Aussi, au total, au moins 3 millions de personnes, soit 13% des ménages extrêmement pauvres, devraient en être les bénéficiaires, selon ce qu’avait avancé la Banque mondiale.

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  • MESSAGES – Les chefs d’Eglise appellent à la repentance à l’occasion du nouvel an

    MESSAGES – Les chefs d’Eglise appellent à la repentance à l’occasion du nouvel an

    Antananarivo, 2 Janvier, 17h15 – “Si nous ne nous repentons pas, notre île ne se développera jamais”. Le cardinal Désiré Tsarahazana, archevêque de Toamasina appelle les Chrétiens à la repentance pour sauver le pays. Dénonçant “les difficultés injustes dans lesquelles vivent les Malgaches” et “la pauvreté tout aussi injuste des Malgaches”, il invite tout un chacun à prendre ses responsabilités dans son message du nouvel an diffusé par la Radio Don Bosco. “Nous sommes tous responsables, que nous soyons grands ou petits, ne rejetons pas nos responsabilités sur les autres”, poursuit-il.

     

    Pour le cardinal Désiré Tsarahazana, tous doivent choisir la voie de la repentance pour pouvoir changer les choses. Et pour lui, cela ne se limite pas à aller à l’Eglise tous les dimanches, mais à agir en chrétien au quotidien. “Chanter Alleluia et dire amen ne suffisent pas, il faut faire des prières qui amènent le changement vers une vie meilleure”, professe-t-il. Il pointe également du doigt ceux qui acceptent Jésus comme leur Seigneur à l’Eglise mais servent le diable, le roi des mensonges, de la trahison et de l’hypocrisie au quotidien”.

     

    Le même esprit de repentance a été au cœur du message du nouvel an du pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi, président de l’Eglise réformée de Madagascar (FJKM). Dans sa missive, celui-ci pointe du doigt ceux qui ne vont à l’Eglise que lors des grandes occasions comme le nouvel an mais qui n’y vont plus le reste de l’année. Il met également à l’index “ceux qui comme Ilaikely refusent de changer”. Pour lui, les vrais disciples du Christ sont ceux qui se reconnaissent “pécheurs mais qui se repentent et qui ne sont pas ainsi détruits par leurs péchés”.

     

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  • JUBILE – Le président de la République promet une célébration “exceptionnelle” et “digne” du 65ème anniversaire de l’Indépendance

    JUBILE – Le président de la République promet une célébration “exceptionnelle” et “digne” du 65ème anniversaire de l’Indépendance

    Antananarivo, 2 Janvier, 16h10 – Des festivités qui ne passeront pas inaperçues. Le président de la République Andry Rajoelina promet une célébration “exceptionnelle” et “digne” du 65ème anniversaire du retour de l’Indépendance. Pour le chef de l’Etat, il s’agira de “montrer au monde entier que Madagascar évolue et se développe”.

    Pour le 65ème anniversaire de l’Indépendance, Andry Rajoelina promet une célébration qui se tiendra sur un nouvel endroit, le Lac Iarivo en l’occurrence. Il s’agira du nouveau parc de loisirs en cours de construction et dont il promet la fin d’une partie des travaux avant le 26 juin 2025, de façon à y recevoir les festivités du 65ème anniversaire de l’indépendance. Plus qu’un parc de loisirs, cette nouvelle place est, selon Andry Rajoelina, le symbole de “notre volonté à changer le visage de la Capitale et à améliorer le quotidien de la population à Antananarivo”.

    Mais pour marquer aussi le 65ème anniversaire de l’indépendance, le chef de l’Etat annonce la création de la raffinerie aurifère de Madagascar. Cette structure devrait “permettre à Madagascar de produire lui-même de l’or monétaire et des lingots d’or malgaches”, explique-t-il durant son discours de fin d’année mardi. L’idée est de “suivre de près les exportations faites par Madagascar grâce au numéro de série apposé sur chaque lingot d’or”, explique-t-il.

    Pour Andry Rajoelina, “quelle que soit la situation que nous vivons et que traverse le pays, à chaque problème, il y a toujours une solution, et quand nous avons l’amour, quand nous avons l’espoir, nous pouvons toujours voir un rayon de lumière et nous pouvons avancer ensemble”. Et pour lui, quelles que soient les difficultés, il est prêt à avancer. “Certains peuvent nous blesser, mais Dieu panse nos blessures. Certains nous jugent peut-être, mais Dieu nous donne raison. Et certains peuvent dire du mal de nous, Dieu nous fait nous tenir debout”, assure-t-il. Il emprunte alors un verset du nouveau testament pour dire qu’il “ne sera pas vaincu par le mal, mais qu’il vaincra du mal par le bien”.

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