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  • ART ORATOIRE – Madagascar représenté sur les plateaux d’Eloquentia en France en Août

    ART ORATOIRE – Madagascar représenté sur les plateaux d’Eloquentia en France en Août

    Antananarivo, 27 Mai, 15h50 – Une première pour la Grande île. Madagascar sera représenté lors d’un des plus grands réseaux francophones de prise de parole, Eloquentia, en France à partir du 28 août. Sur 80 participants âgés de 18 à 30 ans, c’est Rakitra Sederantsoa Andrianasoloniaina qui a été désigné gagnant lors de la phase finale qui s’est déroulée ce samedi dans les locaux du Centre d’employabilité francophone Ankadifotsy.

    C’est une grande première pour la Grande île puisqu’il s’agit de “la première branche qui s’implante à Madagascar”, confirme Hasina Gaël Rafidison, directeur de la première édition d’ Eloquentia Antananarivo. “C’est à travers la Fédération des clubs d’art oratoire qu’on est rentré en collaboration avec Eloquentia international pour qu’on puisse avoir une branche Eloquentia à Antananarivo”, poursuit-il.

    Rakitra Sederantsoa Andrianasoloniaina s’envolera pour la France avant le 28 Août pour rejoindre un « fusion camp » par lequel il sera coaché par les experts en art oratoire dans la phase internationale du concours et concourra au titre de Champion Eloquentia. La grande finale est prévue se dérouler en Février 2025 d’après Hasina Gaël Rafidison . Le but de ce concours est de faire « porter sa voix » pour permettre à la jeunesse de s’exprimer et de gagner confiance en soi à travers notamment des parcours et des concours de prise de parole en public. Les programmes Eloquentia sont développés en France, en Belgique et en Algérie.

    Photo : Eloquentia

  • Andry Rajoelina indique ne pas être soumis à l’obligation de non-participation à la campagne électorale

    Andry Rajoelina indique ne pas être soumis à l’obligation de non-participation à la campagne électorale

    Antananarivo, 27 Mai, 7h40 – “Tous les élus peuvent participer à la campagne électorale, ce n’est pas interdit par la loi”. A Toamasina, samedi, le président de la République Andry Rajoelina a assuré avoir le droit de participer à la campagne électorale, étant une personnalité élue et non désignée en Conseil des ministres. Parmi ces élus, il cite “les maires, qui peuvent faire campagne, les députés qui peuvent faire campagne, les sénateurs qui peuvent faire campagne, et le président de la République qui n’est pas nommé en Conseil des ministres mais élu par la population”. Il défend ainsi ses tournées présidentielles organisées en pleine campagne électorale.

    Pour Andry Rajoelina, les hauts responsables évoqués par la Constitution comme ne pouvant pas participer à la campagne électorale sont “ceux qui sont nommés en Conseil des ministres”. Il cite, entre autres, “les directeurs régionaux, les différents directeurs, les chefs de district, les préfets, les gouverneurs”. “Ce sont les employés de l’Etat qui ne peuvent pas participer à la campagne électorale”, poursuit-il dans la partie du discours diffusé par la chaîne de télévision publique, alors qu’il a indiqué boucler ses tournées en province. “Je ne peux pas me taire. Beaucoup ont peur de la concurrence et sortent des lois selon leur propre lecture”, insiste-t-il avant de donner ses propres interprétations des textes.

    La semaine dernière, la plateforme Firaisankina avait dénoncé les déplacements présidentiels au cours desquels “le président de la République effectue des inaugurations et fait des déclarations en faveur des candidats qu’ils présentent”, ainsi que l’avait martelé l’ancien président Marc Ravalomanana. Le patron de Tiako i Madagasikara (TIM), membre de la plateforme, avait dénoncé que “les dirigeants utilisent les ressources administratives pour faire la campagne de ses candidats”. Il avait alors souligné “condamner totalement cette violation des lois par les autorités dans le cadre du processus électoral”.

    Dans son communiqué du 8 mai, la Haute cour constitutionnelle (HCC) avait rappelé les différentes dispositions légales sur la neutralité de l’administration. Elle rappelle, entre autres, dans ce document que “la présence des chefs d’institution, en particulier, des membres du Gouvernement et de l’ensemble de fonctionnaires d’autorité dans une campagne électorale, de manière active ou passive, constitue un manquement à l’obligation de neutralité”. Elle souligne également que “aucune annonce majeure liée à, ou visant à créer une perception favorable envers un parti politique, un candidat ou une liste de candidats ne doit être faite par l’Administration de l’Etat ou des collectivités territoriales décentralisées pendant la période de la campagne électorale”. Par ailleurs, selon l’article 39 de la Constitution, il revient à l’Etat de “garantir la neutralité politique de l’administration, des Forces armées, de la Justice, de la Police, de l’Enseignement et de l’Education”.

    Interrogé sur le sujet, Soava Andriamarotafika, rapporteur général de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) indique que la question sur les inaugurations avait été évoquée durant une réunion avec les délégués des candidats auprès de la Ceni, il y a dix jours. A l’entendre, l’organe de gestion des élections avait alors rappelé aux délégués des candidats d’interpeller leurs partisans et ceux qui les soutiennent que “comme précisé dans la loi, toute inauguration officielle est interdite pendant la durée de la campagne électorale. Ne pas respecter cette loi ne fait que ternir l’image du candidat auprès du public”.

    Photo : Présidence de la République

  • Madagascar Airlines indique avoir reçu une proposition de financement de 60 millions de dollars de la part de la Banque mondiale

    Madagascar Airlines indique avoir reçu une proposition de financement de 60 millions de dollars de la part de la Banque mondiale

    Antananarivo, 26 Mai, 18h15 – Un « précieux soutien » reçu. La Banque mondiale aurait proposé de financer, à hauteur de 60 millions de dollars, l’intégralité des investissements du plan de redressement de Madagascar Airlines. La compagnie nationale aurait immédiatement acquis cet appui au mois de novembre, juste après la constatation par cette institution de Bretton Woods des changements cruciaux que Madagascar Airlines avait entrepris en matière de gouvernance et après avoir approuvé le plan qu’elle a avancé. Cette information avait été communiquée par la direction générale de la compagnie aérienne dans une lettre adressée aux membres du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM).

    La Banque mondiale, par le biais de sa directrice des opérations pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique de l’époque, avait indiqué au mois de mars avoir décidé d’appuyer Madagascar Airlines à travers le projet PIC3. Une décision prise après une évaluation approfondie de la situation de la compagnie et de son plan d’affaires, avait-t-elle souligné. L’appui annoncé par cette responsable de la Banque mondiale était de l’ordre de 25 millions de dollars en faveur de Madagascar Airlines, qui pourra éventuellement être suivi d’un investissement dédié au secteur aérien.

    D’après le Plan de financement qu’aurait proposé la Banque mondiale et que Madagascar Airlines avait récemment présenté, le programme d’investissement total s’élève à 57 millions de dollars, dont une première tranche de 25 millions de dollars. Sur cette enveloppe de 57 millions de dollars, 37 millions de dollars serviront pour la restructuration de la flotte ATR72 de la compagnie. Les investissements généraux nécessiteraient 17,3 millions de dollars. 2,7 millions de dollars serviraient pour la digitalisation.

    La direction générale de Madagascar Airlines indique cependant que le décaissement des financements décidés en décembre « arrivent au rythme des procédures à respecter » et « prennent plus de temps que prévu ». Alors que la compagnie avance des « urgences opérationnelles ».

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  • TRAFIC – Environ une tonne d’or par mois sortent clandestinement de Madagascar, selon le ministère des Mines

    TRAFIC – Environ une tonne d’or par mois sortent clandestinement de Madagascar, selon le ministère des Mines

    Antananarivo, 26 Mai, 16h55 – “Quand nous disons que Madagascar peut exporter à travers le circuit formel 12 tonnes d’or par an, c’est parce que les informations que nous avons recueillies nous ont effectivement permis de savoir qu’environ une tonne d’or par mois sortent clandestinement du pays”. La déclaration est du ministre des Mines, Herindrainy Rakotomalala, qui avait exposé en public l’ampleur du trafic de cette ressource minière, lors d’une conférence autour de la filière or, jeudi.

    La mission qui avait été confiée dernièrement à ce membre du gouvernement n’aurait fait que confirmer cette sortie illicite d’or en provenance de Madagascar. “J’étais envoyé notamment à Dubaï pour parler avec les acheteurs d’or sur place. Ce qu’on peut déduire c’est que, qu’on suspende ou qu’on ouvre l’exportation formelle de l’or, il y a une quantité importante de ce produit qui sort clandestinement du pays”, rapporte-t-il.

    Cette situation serait favorisée, selon le ministre en charge des Mines, par la difficulté pour le pays à surveiller ses 5 000 kilomètres de côtes ; où ce produit minier peut d’ailleurs être envoyé clandestinement par voie maritime, puis par voie aérienne. Le renforcement de cette surveillance, qui est souvent pénalisée par un problème de moyen, doit donc être entrepris afin de parvenir à lutter efficacement contre cette exportation illicite d’or, insiste le ministre Herindrainy Rakotomalala.

    Mais la lutte contre l’exploitation illicite d’or doit également être intensifiée. Plusieurs sites d’exploitation clandestine d’or ont pu être localisés à travers des images satellites, indique le ministre des Mines. En plus d’utiliser des gros équipements, ces exploitants illicites utilisent également du mercure. Le manque à gagner pour le pays est énorme. “Supposons qu’ils extraient ne serait-ce que deux kilos d’or par jour, cette quantité vaut déjà 140 000 dollars avec le cours de l’or qui est de 70 000 dollars le kilo actuellement. Avec 60 kilos en un mois, ces exploitants illicites font 4,2 millions de dollars de chiffre d’affaires mensuel. Ce sont d’ailleurs ces exploitants clandestins qui exportent directement et illégalement notre or à l’étranger”, expose le ministre Herindrainy Rakotomalala.

    Le ministère des Mines ne baisse pour autant pas les bras, même avec le peu de moyens à sa disposition, dans la lutte contre l’exploitation illicite d’or. Ce ministère travaille avec les éléments des forces de l’ordre ainsi qu’avec les personnes disposant des renseignements sur place. Une telle coopération a permis de fermer au moins trois grands sites d’exploitation illicite d’or, rapporte-t-il. “Il y avait un moment où il nous était très difficile de mener de telle opération, du fait de l’implication de représentants étatiques dans certaines affaires. Mais la volonté de l’Etat à endiguer ce fléau nous a permis de mener notre mission jusqu’au bout, bien que la lutte est à poursuivre”, rassure le ministre Herindrainy Rakotomalala.

    Les exportateurs formels et agréés, eux, se trouvent en difficulté. Il n’y a jusqu’ici que 3,5 kilos d’or qui avaient été formellement exportés par Madagascar cette année, selon les chiffres partagés par l’Agence nationale de la filière or (Anor), jeudi. L’Etat s’était pourtant fixé comme objectif l’exportation de 500 kilos d’or durant les 100 premiers jours du second mandat du Président de la République et 6 tonnes d’or exportés pour l’ensemble de l’année 2024.

     

    Photo : Ministère des Mines.

  • DIPLOMATIE – Andry Rajoelina aux Comores pour assister à l’investiture de Azali Assoumani

    DIPLOMATIE – Andry Rajoelina aux Comores pour assister à l’investiture de Azali Assoumani

    Antananarivo, 26 Mai, 14h30 – Déplacement. « Je suis bien arrivé à Moroni pour assister à l’investiture du Président comorien Azali Assoumani », indique le président de la République Andry Rajoelina sur sa page officielle. Comme annoncé par le Conseil des ministres tenu ce mercredi dernier, le locataire d’Iavoloha est parti à Moroni pour assister à l’investiture officielle de Azali Assoumani pour son troisième mandat comme président des Comores. C’est au stade de Malouzini au Sud de Moroni que s’est tenue la cérémonie où cinq chefs d’Etat africains étaient présents. Outre le président de la République malgache, ont, entre autres, été sur place les présidents du Kenya, du Mozambique, du Congo, de l’Angola, la Guinée-Bissau.

    De même que le chef d’Etat malgache assiste à cette cérémonie d’investiture de son homologue Comorien, Azali Assoumani était également venu honorer l’investiture du Président malgache le 16 Décembre 2023. Au total, 11 000 personnes sont venues assister à cet événement critiqué par l’opposition comorienne qui conteste les dépenses générées à cette occasion alors que pays est encore confronté à une épidémie de choléra.

    Les derniers chiffres diffusés par le ministère comorien de la Santé font état de 120 décès depuis que l’épidémie a été signalée dans le pays en février 2024. 85 nouveaux cas ont par ailleurs été recensés ce dimanche, portant à 7 233 le nombre total des cas signalés dans ce pays depuis le début de l’épidémie. Selon le même bilan, l’île d’Anjouan est le plus touchée par l’épidémie avec 83 cas actifs.

    Photo : Présidence de la République

  • FINANCE – 82,50% du total des actifs du secteur financier malgache détenus par les banques

    FINANCE – 82,50% du total des actifs du secteur financier malgache détenus par les banques

    Antananarivo, 26 Mai, 10h10 – Un système reposant essentiellement sur le secteur bancaire. 82,50% du total des actifs du secteur financier à Madagascar sont détenus par les banques territoriales du pays. La proportion pour les Institutions de microfinance (IMF) n’est que de 6%, et elle est à 5,5% pour les assurances. Ces chiffres ont été partagés par la Commission de supervision bancaire et financière(CSBF), durant une conférence sur la stabilité financière, vendredi.

    Pour Alexandre Mey, le directeur général de la BNI Madagascar, le système bancaire de la Grande île se distingue de par son “endémicité”. Il parle d’un “marché rentable, voire très rentable par rapport à d’autre environnement, et avec un niveau de risque relativement modéré”. Ce banquier se base notamment sur ses expériences en Afrique du Nord ou en Russie, où les charges de risque sont beaucoup plus importantes qu’à Madagascar. Il ajoute par ailleurs que le comportement des débiteurs est globalement “très correct”. Aussi, “les quelques rares banques qui pouvaient être en difficulté ce derniers temps étaient des banques qui s’étaient égarées”, expose-t-il.

    Une évolution positive est alors notée par le secteur bancaire au cours des dix dernières années en termes de rentabilité, d’après la CSBF. Cette autorité de supervision et de contrôle des établissements de crédit rapporte que les résultats cumulés par les banques en 2014 étaient entre 200 et 300 milliards pour atteindre 700 milliards l’année dernière. Sa rentabilité moyenne était autour de 35% à la fin de 2023. La CSBF estime alors que « c’est un facteur qui devrait encourager d’autres banques à s’implanter à Madagascar ».

    Pour Mokhtar Benlamine, le représentant du Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar, le secteur bancaire du pays “apparait résilient”. Et des mesures préventives sont prises pour contenir les risques, ajoute-t-il. Cet économiste de Bretton Woods estime cependant que la Grande île a besoin de développer son système financier.
    Le système financier de Madagascar est actuellement formé par les acteurs que sont les Prestataires de service bancaires (PSB) regroupant 13 banques, trois établissements financiers, 17 Institutions de microfinance, deux établissements de monnaie électronique (EME) et 22 bureaux de change. Il y a également les Prestataires de service d’assurance (PSA), dont quatre entreprises d’assurance et une Mutuelle. Pour faire fonctionner l’ensemble de ce système financier, il y a le Régulateur et des infrastructures financières en place, à savoir le système de paiement, le Bureau d’information sur le crédit (BIC), le Marché interbancaire de devises (MID) et le marché monétaire. Ce qui manque encore et qui handicape ce système c’est le marché financier, fait remarquer la CSBF.

    Le développement du marché financier permet de mieux financer l’économie et avoir une plus grande compétitivité sur le marché, avance Mokhtar Benlamine. Il estime que « plus nous avons des solutions, plus nous avons la capacité de se développer rapidement ». Il salue alors l’importance de tous les travaux qui ont été réalisés par la Banque centrale ainsi que le ministère de l’Economie et des finances (MEF) pour le développement de marché financier à Madagascar. Il insiste cependant sur l’importance de l’adoption d’une loi sur la stabilité financière qui est attendue depuis longtemps. Cette loi contribuerait notamment à renforcer la stabilité financière et à conforter le rôle de la BFM en matière de règlementation et de surveillance, d’après ses explications.

    Image par Peggy und Marco Lachmann-Anke de Pixabay

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  • MICROFINANCE – Paositra Finances attend la levée des conditions suspensives de son agrément

    MICROFINANCE – Paositra Finances attend la levée des conditions suspensives de son agrément

    Antananarivo, 25 Mai, 10h50 – Des exigences à satisfaire. Paositra Finances, la nouvelle branche de la Paositra Malagasy (Paoma), a déjà reçu son agrément pour se lancer dans la microfinance et dans la monnaie électronique. Elle attend cependant encore la levée des conditions suspensives de cet agrément pour le rendre effectif. L’information avait été livrée par la direction de la réglementation et des études du Secrétariat général de la Commission de la supervision bancaire et financière (CSBF), lors d’une conférence sur la place de la microfinance dans l’économie malgache, jeudi.

    La CSBF délivre l’agrément sur la base de l’instruction du dossier par son secrétariat général. Elle peut cependant fixer dans la décision d’agrément une ou plusieurs conditions suspensives assorties d’un délai pour permettre au requérant de les réaliser. Pour le cas de la Paositra Finances, le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT) avait déjà indiqué, il y a trois mois, qu’il restait encore quelques éléments à ajuster pour lever les conditions suspensives à son agrément.

    La réalisation effective des exigences inscrites en tant que conditions suspensives est contrôlée par la CSBF. Si les documents et les éléments présentés sont probants, la CSBF lui attribue un numéro d’inscription sur la liste des établissements de monnaie électronique agréés.

    Le service de la Paositra Finances était prévu être opérationnel depuis le mois d’avril de cette année auprès des dix agences dans les grandes villes dans un premier temps, pour l’étendre dans 150 des agences de la Paositra Malagasy jusqu’à la fin de l’année. Paositra Finances ambitionne de devenir le numéro un en inclusion financière à Madagascar, en proposant aux clients un taux d’intérêt très bas par rapport aux offres existant sur le marché.

  • TELECOMMUNICATION – Telma annonce le retour quasi-normal de la connexion internet

    TELECOMMUNICATION – Telma annonce le retour quasi-normal de la connexion internet

    Antananarivo, 24 Mai, 18h30 – Le trafic a repris sur le câble Eassy. Telma annonce dans un communiqué ce vendredi “le retour quasi normal de la connexion internet”. Et ce “ suite au rétablissement d’une partie importante de la capacité internationale”, selon ses déclarations. “Nos équipes techniques et partenaires continuent leurs efforts pour la stabilisation”, fait savoir le principal opérateur télécom du pays.

    Le trafic devait reprendre sur le câble Eassy depuis ce vendredi matin après l’intervention en haute mer d’un navire câblier au large de Durban en Afrique du sud. “Les réparations du câble Eassy sont en cours jeudi et le trafic devrait reprendre dans la matinée du vendredi 24 mai 2024”, a indiqué le site internet sud-africain MyBroadband qui rapporte les déclarations de la société West Indian Ocean Cable Company (WIOCC). Bien que l’on ne sache pas encore ce qui a causé la rupture des câbles, ce fournisseur de premier plan des opérateurs télécoms en Afrique confie que les dégâts étaient compatibles avec le fait qu’un objet lourd avait été traîné dessus”.

    Des pannes simultanées affectant Eassy et Seacom avaient perturbé la connexion internet dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Est dont Madagascar, Tanzanie, Kenya, Mozambique, Ouganda le 12 mai. Les incidents ont été signalés au large des côtes sud africaines. Le navire câblier Léon Thévenin a pris le large de Capetown le 14 mai pour résoudre le problème.

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  • ELECTRICITÉ – Délestage tournant prolongé sur le réseau interconnecté d’Antananarivo depuis jeudi

    ELECTRICITÉ – Délestage tournant prolongé sur le réseau interconnecté d’Antananarivo depuis jeudi

    Antananarivo, 24 Mai, 17h45 – Les travaux de réparation au niveau de la sous-station Tana-Sud à Anosizato se sont avérés plus longs que prévu. Après les deux têtes de câble qui ont été grillées jeudi après une explosion survenue sur une cellule de la sous-station, une troisième tête de câble a aussi subi des dégâts au moment de la réparation de la première panne, rapporte Manda Ny Aina Nomena, chef de la production d’électricité du réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) dans une vidéo partagée par la Jirama. Et comme la compagnie indique avoir dû trouver ailleurs pour remplacer la troisième tête de câble, la perturbation de l’approvisionnement en électricité sur les zones concernées devrait encore se poursuivre.

    Les techniciens de la Jirama étaient à pied d’œuvre depuis jeudi soir. Même le directeur général Ron Weiss s’est rendu sur place pour voir de près l’importance du dégât. Mais le chantier semble plus complexe du fait de la vétusté du matériel et de la surcharge subie par le réseau. Les travaux devraient donc durer plus longtemps que prévu. Manda Ny Aina Nomena parle de deux jours, obligeant ainsi la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité à recourir à un délestage tournant plus long que prévu.

    Depuis ce vendredi matin, les avis de coupure d’électricité se succèdent sur les réseaux sociaux de la compagnie. Les coupures concernent de nombreux quartiers d’Antananarivo et de ses périphéries ou mêmes des localités alimentées par le RIA à l’instar d’Arivonimamo, Miarinarivo, Analavory, Ampefy, Soavinandriana et Mananasy.

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  • SPORT – Au moins sept athlètes malgaches aux Jeux olympiques de Paris 2024

    SPORT – Au moins sept athlètes malgaches aux Jeux olympiques de Paris 2024

    Antananarivo, 24 Mai, 16h50 – Ce n’est pas encore tout à fait officiel. Mais selon Harinelina Randriamanarivo, secrétaire général du Comité olympique malgache, en marge d’une cérémonie pour une sortie de dirigeants sportifs, à Ivandry, Madagascar aura sept athlètes pour les Jeux olympiques de Paris. Si l’on en croit le président de la Fédération malgache d’haltérophilie, trois athlètes sont déjà sûrs d’aller à Paris.

    Il s’agit, entre autres, de Fabio Rakotoarimanana, qui a validé son ticket en tennis de table, il y a une semaine. Laura Rasoanaivo, en judo, et de Rosina Randafiarison, en haltérophilie, elles, sont en bonne place pour se qualifier sur le quota continental. En attendant la mise à jour du classement olympique prévue ce vendredi, Laura Rasoanaivo était septième sur les 12 judokates prévues se qualifier sur quota continental, toutes catégories confondues. Rosina Randafiarison, elle, est classée 21ème sur le classement de qualification olympique publié le 15 mai mais est la première Africaine inscrite sur le tableau.

    Outre ces trois athlètes qualifiés directement pour les Jeux de Paris, Madagascar bénéficiera également au moins de deux wildcard pour la Fédération malgache de natation, poursuit encore le SG du comité olympique malgache. Pour l’athlétisme, le nombre des qualifiés dépendra encore de la performance des athlètes malgaches aux championnats d’Afrique, poursuit-il. Deux wild-cards sont pourtant déjà prévues au cas où les représentants malgaches qui iront à Douala, Cameroun n’atteindraient pas les minima requis.

    D’après Hery Rambeloson, directeur technique national de la fédération malgache d’athlétisme, les noms des bénéficiaires de ces invitations du comité olympique ne sont pas encore identifiés. « Cela sortira après les championnats d’Afrique », indique-t-il. Outre Sidonie Fiadanantsoa et Claudine Nomenjanahary, un troisième athlète tentera encore de décrocher son ticket pour Paris.

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