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  • SPECTACLE – Une superstar de Bollywood attendue à Madagascar le 22 juin prochain

    SPECTACLE – Une superstar de Bollywood attendue à Madagascar le 22 juin prochain

    Antananarivo, 22 Mai, 6h55 – Encore une star internationale à Madagascar. Elle vient de Bollywood et sera la tête d’affiche du Gala Dinner Bollywood Glam Night, un spectacle unique aux vibes de Bollywood qui se tiendra au Novotel Alarobia le 22 juin prochain. L’agence d’événements et de tourisme international Ami Vision Madagascar qui organise le show préfère pour l’instant garder secrète l’identité de la star mais promet “une soirée exceptionnelle” avec de “mélodieuses chansons et des pas de danses exquises” pour le grand plaisir du public. Un spectacle qui ambitionne d’éblouir le public avec la magie de la musique et de la culture indiennes.

    Outre la tête d’affiche internationale, plusieurs autres artistes de renom seront aussi de la partie. Parmi eux le DJ Harpz, une autre pointure de la musique de Bollywood qui a déjà collaboré avec les plus grands tels que Kanika Kapoor, Rahat Fateh Ali Khan ou encore Bohemia et Ikka, pour les connaisseurs. Le Krumania Dance Group, une troupe de danse mauricienne de renommée internationale présentera également pour l’occasion et pour la première fois à Madagascar son spectacle riche et captivant. Madagascar sera également représenté à ce spectacle via le chanteur Gaeï. La billetterie est déjà ouverte auprès de ticketplace.

    L’objectif de Ami Vision Madagascar à travers les show qu’il organise est de mettre la lumière sur Madagascar. Ceci afin de permettre à la Grande île de renouer le lien avec le tourisme international. Un des objectifs de l’agence est par ailleurs la promotion de l’emploi, ceci “en créant des opportunités d’emploi stimulantes pour les résidents malgaches afin de de contribuer positivement à l’économie locale”.

  • La troisième cohorte du « Start-up program Mitsiry » lancée avec huit nouveaux projets accompagnés

    La troisième cohorte du « Start-up program Mitsiry » lancée avec huit nouveaux projets accompagnés

    Antananarivo, 22 Mai, 5h57 – Un financement jusqu’à 5 000 dollars, du renforcement de capacité, du mentorat, une assistance technique, une communauté d’expertise et une boîte à outils. C’est ce que comprend le pack d’accompagnement dont bénéficient les huit start-ups à impact sélectionnées pour constituer la troisième cohorte du « Start-up program Mitsiry ». Le lancement de ce programme d’accélération de start-ups co-créé par l’Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), Miarakap et plusieurs entreprises partenaires, a eu lieu la semaine dernière.

    Ces lauréats opèrent dans divers secteurs, dont la transformation agroalimentaire, la transformation de déchets agricoles en briquettes combustibles, ou encore la production d’engrais par compostage. Andraho Company, Agneva Agribusiness, AG Biotech distribution, Biogasikara energy, Magnovaly Corporation, Max Agro, Semences Madagascar Masomboly Gasy, et Tsiky Nature se sont démarqués et ont accédé à la phase de « preuve d’équipe » de ce programme.

    Le « Start-up program Mitsiry » se veut être un détecteur de projets d’appui au développement des communautés locales et de conservation de la biodiversité, de manière pérenne. C’est pourquoi, ses initiateurs avaient lancé un appel à projet, leur permettant de recevoir 110 dossiers de candidatures venant de 20 régions de Madagascar. Il est rapporté que onze start-ups avaient été présélectionnées et avaient participé à un bootcamp intense avec l’intervention de plusieurs experts, des investisseurs et des formateurs du 13 au 17 mai 2024. Ils avaient ensuite présenté leurs projets de développement devant un comité de sélection, qui a arrêté son choix sur ces huit startups.

    Le Projet de renforcement de capacités d’entrepreneurs contribuant à l’adaptation au changement climatique avait par ailleurs été lancé par la même occasion. Il est mis en œuvre par l’investisseur et accélérateur d’entreprises à impact Miarakap, l’entreprise Kinomé et le « think-and-do-tank » Indri. Trente PME et start-ups dans plusieurs régions de Madagascar seront les bénéficiaires de soutiens organisationnels, administratifs et financiers, ainsi que d’un accompagnement dans la conception et le suivi de leur stratégie d’impact et d’intégration d’actions d’adaptation basées sur les écosystèmes, ont-ils avancé.

  • Les femmes, les jeunes et les personnes handicapées bénéficient moins de la présence de l’industrie minière selon une étude de PCQVP

    Les femmes, les jeunes et les personnes handicapées bénéficient moins de la présence de l’industrie minière selon une étude de PCQVP

    Antananarivo, 21 Mai, 19h45 – Une nouvelle étude sur l’impact de la présence des industries extractives publiée. Il s’agit d’une étude de Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP) coordonné par Transparency International Initiative Madagascar et dont les résultats ont été disséminés vendredi à Antaninarenina. L’étude en question porte sur l’impact de la présence de l’industrie minière sur quatre groupes d’individus riverains de grandes exploitations, en l’occurrence Ambatovy, Toliara Sands et QMM et a porté sur les différentes phases de l’exploitation avant, pendant et après. Les groupes en question sont les jeunes de 18 à 24 ans sans handicap, les personnes en situation de handicap, les femmes sans handicap et enfin un groupe de référence, les hommes sans handicap.

    Les résultats de l’étude ont démontré que “les hommes de plus de 25 ans et sans handicap bénéficient le plus de la présence de l’industrie minière par rapport aux trois autres groupes” étudiés. Les femmes et les jeunes sont moins avantagés tandis que “les personnes en situation de handicap ont tendance à être impactées encore plus négativement à tout point de vue”.
    Sur le plan économique, si 76% des individus sondés ont indiqué une baisse de leurs revenus au cours des 12 derniers mois, du côté des handicapés, ils sont à hauteur de 82 % à avoir constaté cela. 31% d’entre eux imputent directement cette situation aux activités minières. Les raisons principales de l’impact négatif de l’industrie minière invoqué sont l’accès limité aux zones de pêche et à la forêt, la pollution de l’eau et du sol ou encore la diminution des récoltes.

    Sur le plan de la santé, 46% des personnes handicapées, 35% des jeunes et 43% des femmes rapportent des impacts négatifs sur leur santé. 25% d’entre eux l’attribuent aux activités minières. D’après le rapport, les personnes sondés indiquent que “les impacts sur la santé sont multiples et touchent l’ensemble des membres des communautés minières, notamment les enfants et les femmes enceintes, bien que ces observations n’aient pas été consignées de manière statistique et systématique à ce jour”.

    Enfin sur le plan social, une hausse des violences est constatée chez tous les groupes sondés. 48% des participants dénoncent un haut niveau de violence à proximité des sites miniers. Les violences sont principalement causées par la compétition pour les emplois (36%), l’afflux de migrants , les conflits de voisinage et sur le foncier, le manque d’emploi et la pauvreté , l’insécurité , la gestion des ressources naturelles et l’utilisation des revenus communaux, mais également la consommation d’alcool et de drogue.

    Toujours d’après le rapport, l’étude a pour objectif de “démontrer la nécessité d’une réforme du cadre juridique régissant les industries extractives pour que ce dernier soit plus transparent et plus propice au contrôle citoyen et à la redevabilité du gouvernement”.

    Photo : Transparency International Initiative Madagascar

  • TRAFIC AÉRIEN – Plus de 223 000 passagers transportés au premier trimestre de 2024

    TRAFIC AÉRIEN – Plus de 223 000 passagers transportés au premier trimestre de 2024

    Antananarivo, 21 Mai, 10h25 – Plus de 223 000 passagers ont été transportés par voie aérienne durant le premier trimestre de cette année. C’est le cumul des 82 000 passagers au mois de janvier, des 63 000 au mois de février et des 78 000 passagers transportés au mois de mars, rapportés par l’Aviation civile de Madagascar (ACM) dans ces dernières revues mensuelles.

    Ce trafic passager au premier trimestre a été dominé à plus de 54% par le réseau régional. La proportion pour le réseau domestique a tourné autour des 31%. Elle a été autour de 15% pour ce qui est du réseau long-courrier, en se référant toujours aux chiffres de l’ACM.

    Les compagnies qui ont opéré sur Madagascar durant cette période sous revue ont offert 357 000 sièges. Et une fois de plus, ce sont les compagnies qui ont opéré sur les vols régionaux qui ont proposé environ 60% de ces offres. Les compagnies opérant sur les vols domestiques y ont contribué à environ 18% et celles qui ont opéré en long courrier autour de 22%.

    D’après l’Aviation civile de Madagascar, le trafic passager a rebondi au mois de mars après une faible réalisation au mois de février, amorçant ainsi la reprise saisonnière. Une évolution de 18 points est notée par rapport à mars 2023. Toutefois, le niveau du trafic au mois de mars de cette année est encore légèrement inférieur à celui de 2019, avec 7 points d’écart.

    Pour ce qui est du coefficient du remplissage sur les vols passagers au troisième mois de 2023, il a gagné 2 points de pourcentage par rapport au mois de février pour s’établir à 57%. Par rapport à 2019, ce niveau de remplissage est plus élevé de 10 points, tendant vers un certain ajustement de la capacité offerte, explique l’ACM.

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  • LÉGISLATIVES – Les observateurs de la SADC en formation préalable avant leur déploiement dans l’ensemble du pays

    LÉGISLATIVES – Les observateurs de la SADC en formation préalable avant leur déploiement dans l’ensemble du pays

    Antananarivo, 21 Mai, 9h20 – Quatrième journée de formation préalable à la mission d’observation de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) à Antananarivo ce mardi. Avant d’être déployés “dans la majorité des provinces” de la Grande île, les observateurs ont été réunis dans la Capitale malgache depuis samedi pour s’imprégner du contexte local. Ils devront ensuite, selon un communiqué de la SADC, “observer efficacement la phase préélectorale et le jour du scrutin”. L’objectif de la mission est “d’évaluer le processus électoral en accord avec les principes et lignes directrices révisés de la SADC sur les élections démocratiques”.

    Selon le communiqué de la SADC, la mission devrait commencer à se déployer à partir de mercredi. Parallèlement à la mission d’observation qui se tiendra jusqu’au 29 mai, les chefs de mission de la Troïka de la SADC et du Conseil consultatif électoral devraient également mener “des consultations avec les différentes parties prenantes du processus électoral afin de garantir l’intégrité des élections, la justice électorale, la bonne gouvernance, la paix et la stabilité et le respect des engagements de la SADC”. La déclaration préliminaire de la mission, pour sa part, devrait être publiée le 31 mai, au surlendemain du scrutin.

  • LÉGISLATIVES – Le candidat de la plateforme « Firaisankina » à Morondava, Mamy Meryson Claver, décède dix jours avant le scrutin

    LÉGISLATIVES – Le candidat de la plateforme « Firaisankina » à Morondava, Mamy Meryson Claver, décède dix jours avant le scrutin

    Antananarivo, 20 Mai, 18h05 – Décès d’un candidat à Morondava. Mamy Meryson Claver arrête définitivement sa course pour Tsimbazaza. Le candidat présenté par la liste de la plateforme de l’opposition  » Firaisankina » dans la circonscription de Morondava est décédé ce lundi. Il avait 52 ans.

    Le candidat du Firaisankina n’a pas survécu à une maladie qui l’avait subitement frappé malgré une évacuation d’urgence à l’hôpital manara-penitra de Morondava. Selon des sources, l’homme politique avait été victime d’un accident vasculaire cérébral et d’un problème de glycémie.

    Mamy Meryson Claver avait encore effectué des tournées dans certaines localités dans le district de Morondava, ce week-end. Conformément à la loi régissant les élections législatives, c’est son suppléant, Jean Maharo, qui deviendra le candidat numéro un de la liste Firaisankina de Morondava après sa disparition. Un nouveau suppléant devrait par ailleurs être désigné dans les 48 heures.

    Mamy Meryson Claver avait déjà été candidat lors des dernières législatives de 2019. Il est arrivé en deuxième position derrière le candidat du parti au pouvoir Tsiliva Didiot Christophe. Après cet échec aux législatives, il s’est présenté aux municipales de 2019 comme candidat maire de la commune urbaine de Morondava. Les résultats provisoires l’avaient donné gagnant mais le tribunal administratif avait annulé les opérations électorales de cette circonscription. La ville de Morondava fait ainsi partie des dizaines de communes malgaches qui n’ont pas de maire élu.

     

    Photo : Mamy Claver Page Facebook

  • IMPOTS – 85% des recettes fiscales intérieures totales proviennent de la direction des Grandes entreprises

    IMPOTS – 85% des recettes fiscales intérieures totales proviennent de la direction des Grandes entreprises

    Antananarivo, 20 Mai, 16h30 – C’est le bureau de recettes de la direction des Grandes entreprises (DGE) qui contribue à 85% des recettes fiscales intérieures totales en 2023. Cette direction chargée de la gestion des dossiers des entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires annuel de plus de 4 milliards d’ariary arrive au premier rang, en termes de contribution. C’est rapporté dans le bilan des réformes entreprises par la direction générale des Impôts (DGI).

     

    La contribution des 103 centres fiscaux représente 10% des recettes totales si elle est de 5% pour les Services régionaux des entreprises (SRE). La DGI rappelle que la gestion des contribuables au sein de ces bureaux est déterminée par un seuil de compétence. Les Centres fiscaux sont en charge des entreprises réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 200 millions d’ariary et les SRE en charge de celles réalisant des chiffres d’affaires entre 200 millions d’ariary et 4 milliards d’ariary.

  • Décès du président iranien et de son ministre des Affaires étrangères après un crash d’hélicoptère

    Décès du président iranien et de son ministre des Affaires étrangères après un crash d’hélicoptère

    DISPARITION – Décès du président iranien et de son ministre des Affaires étrangères après un crash d’hélicoptère ce dimanche

    Antananarivo, 20 Mai, 9h00 – La mort du président iranien Ebrahim Raïssi et de son ministre des Affaires étrangères Hossein Amirabdollahian confirmée. Après plus de 12 heures de recherche, les médias et les autorités iraniennes ont annoncé ce lundi la disparition d’Ebrahim Raïssi et de son ministre des Affaires étrangères après un crash d’hélicoptère ce dimanche. La délégation présidentielle revenait d’une d’inauguration d’un barrage à la frontière entre l’Iran et l’Azerbaïdjan.

    Ebrahim Raïssi avait été élu président de République islamique d’Iran en 2021. Dans l’immédiat, Mohammad Mokhber, vice-président iranien, prendrait les rênes du pays et assurerait les affaires courantes. Une élection présidentielle devrait avoir lieu dans les 50 jours environ.

     

  • INVESTISSEMENTS – Le recours à l’endettement incontournable pour Madagascar d’après le ministère des Finances

    INVESTISSEMENTS – Le recours à l’endettement incontournable pour Madagascar d’après le ministère des Finances

    Antananarivo, 20 Mai, 8h25 – S’endetter pour pouvoir investir. Selon le ministère de l’Economie et des finances (MEF), le recours à l’endettement est incontournable pour Madagascar en vue de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD). Ce point avait été soulevé en marge de la présentation du plan des réformes de la gestion de la dette publique et rapporté par la direction générale du Trésor (DGT).

    La DGT, à qui est confiée cette mission de procéder aux réformes de la gestion de la dette publique, soutient cependant que ce recours à l’endettement « ne peut être un levier de développement que si la gestion de la dette se fait d’une manière optimale et transparente ». C’est pourquoi les réformes à entreprendre devraient permettre d’avoir un cadre institutionnel et organisationnel plus conforme aux meilleures pratiques. Elles devraient aussi donner une meilleure visibilité de tous les risques budgétaires et une gestion de la trésorerie opérationnelle ainsi qu’une stratégie d’émission de titres publics plus efficaces, avance la direction générale du trésor.

    D’après la Stratégie de gestion de la dette pour 2024-2026, les besoins de financement brut s’élèveront à 25 008,8 milliards d’ariary pour les trois années couvertes par cette période. Le besoin est estimé à 6 065 milliards d’ariary pour 2024. Il devra être à 9 319,4 milliards d’ariary pour 2025 et 9 633,4 milliards d’ariary pour 2026. Le besoin de financement extérieur a une part totale de 71,1% dans le BFB total, pendant la période sous revue, d’après la direction de la Dette publique de la DGT.

    La valeur du stock de la dette publique à fin décembre 2023 s’établissait par ailleurs à 6 313,53 milliards d’ariary. Elle était constituée à 81,46% de dette extérieure et à 18,54% de dette intérieure, selon ce qui avait été rapporté dans le dernier Bulletin statistique de la dette (BSD) publié par la DGT.

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  • FMI – Mokhtar Benlamine s’assure de boucler les négociations autour de la FEC et du FRD pour Madagascar avant de passer le relais

    FMI – Mokhtar Benlamine s’assure de boucler les négociations autour de la FEC et du FRD pour Madagascar avant de passer le relais

    Antananarivo, 18 Mai, 10h30 – Achever la mission. Mokhtar Benlamine, en tant que représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar, entend mener jusqu’au bout les négociations autour des deux nouveaux accords de financement que la Grande île espère bénéficier de cette institution de Bretton Woods. Parvenir à des nouveaux accords sur les programmes sur la Facilité élargie de crédit (FEC) et sur la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) pour les soumettre au Conseil d’administration du FMI avant la fin du mois de juin est son dernier challenge, avant qu’il ne passe le relais à son successeur.

    Mokhtar Benlamine est le représentant résident du FMI à Madagascar depuis mars 2022. Il va cependant quitter cette fonction, juste après ce Conseil d’administration en juin, c’est-à-dire quelques mois avant la fin de son mandat de trois ans. « Je quitte ce magnifique pays qui m’est très cher au cœur pour une promotion en externe », se contente-t-il de communiquer, en s’engageant « d’en dire un peu plus dans les prochaines semaines ».

    Pour lui, il ne s’agit pourtant que d’un au revoir. « J’ai eu l’occasion de nouer d’excellentes relations professionnelles et personnelles avec les autorités, les partenaires, le secteur privé et la société civile. Je suis très reconnaissant à l’ensemble des autorités au plus haut niveau du pays pour leur confiance et l’ensemble du travail accompli », s’exprime-t-il.

    Par ailleurs, au terme d’une mise en concurrence rigoureuse des candidats, le Fonds monétaire international a proposé aux autorités malgaches Eklou Kodjovi pour succéder à Mokhtar Benlamine au poste de représentant résident du FMI. Le processus vient tout juste de commencer, en attendant la validation de cette proposition par les autorités.