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  • ANJOZOROBE – Trois maires placés en détention préventive pour suspicion de complicité dans une affaire de kidnapping

    ANJOZOROBE – Trois maires placés en détention préventive pour suspicion de complicité dans une affaire de kidnapping

    Antananarivo, 18 Mai, 8h45 – Des autorités locales soupçonnées d’implication dans des affaires de kidnapping à Anjozorobe. Narindra Rakotoniaina, procureure de la République auprès du tribunal de première instance d’Antananarivo, cite notamment un vice-président de fokontany et trois maires de communes rurales dans le district d’Anjozorobe.  »Ils ont hébergé et nourri les ravisseurs et ont partagé des informations avec ces derniers », précise-t-elle dans une vidéo partagée avec la presse ce vendredi. Ces responsables locaux sont déjà placés en détention préventive, poursuit la procureure.

    Des membres des forces de l’ordre figurent aussi parmi les individus soupçonnés de complicité avec les auteurs présumés de kidnapping dans cette localité.  »Ils ont fourni des armes et des balles aux ravisseurs. Ils ont été présentés devant la justice ce vendredi », indique Narindra Rakotoniaina.

    Une résurgence de cas de kidnapping est observée dans le district d’Anjozorobe ces derniers mois. Le dernier cas remonte au 7 mai. Trois femmes ont été enlevées et deux des poursuivants ont été tués lors des opérations de poursuite des suspects.

    Le Premier ministre et des membres du gouvernement se sont rendus dans les districts d’Anjozorobe et d’Ankazobe le 19 avril dernier pour discuter des dispositifs de sécurité à mettre en place dans ces localités avec les autorités locales. Une réunion avec l’Organe mixte de conception national (OMC-Nat) était à l’ordre du jour lors de ces descentes.

    De nouvelles organisations avaient ensuite été mises en place au niveau de la gendarmerie dans ces localités. La brigade de gendarmerie d’Anjozorobe était par exemple devenue compagnie de gendarmerie et le  »poste fixe », à Marotsipoy, dans le district d’Anjozorobe  »poste avancé de gendarmerie ».

  • TENNIS DE TABLE – Fabio Rakotoarimanana se qualifie pour les Jeux Olympiques 2024

    TENNIS DE TABLE – Fabio Rakotoarimanana se qualifie pour les Jeux Olympiques 2024

    Antananarivo, 17 Mai, 22h00 – Historique. Fabio Rakotoarimanana réalise un exploit dans l’histoire du tennis de table à Madagascar. Présent au Rwanda pour le tournoi de qualification olympique, le pongiste malgache bat le Tunisien Wassim Essid en demi-finale au terme d’un match d’anthologie qui s’est disputé lors d’un septième set décisif, remporté par Fabio (13-11, 8-11, 11-8, 9-11, 12-10, 4-11, 11-9). Pour en arriver là, l’international malgache a dû battre en quarts de finale le Tunisien Marius Benchat en cinq sets. Quelques heures plus tôt, il a écarté l’Ivoirien Oba Kizito Oba en six sets. Il jouera la finale contre le Nigérian Olajide Omotayo, mais il s’assure déjà une place pour Paris 2024.

    Dans le tableau féminin, qualifiée pour les phases finales, Hanitra Raharimanana a été éliminée en huitièmes de finale, plus tôt dans la matinée par Abir Haj Salah. La qualification était si proche pour la pongiste, mais elle s’est inclinée au fil d’une rencontre très serrée, jouée en sept sets (11-7, 13-15, 6-11, 9-11, 12-10, 8-11).

    Photo : FMTT

  • FOOTBALL- Trois nouveaux expatriés convoqués pour faire face au Mali et aux Comores

    FOOTBALL- Trois nouveaux expatriés convoqués pour faire face au Mali et aux Comores

    Antananarivo, 17 mai, 19h30 – Romuald « Rorô » Rakotondrabe, sélectionneur des Barea, fait son choix. Sandro Denis Trémoulet (RFC Seraing) est appelé pour la première fois au sein de l’équipe nationale malgache de football. Deux attaquants, Tamby Florent Adekalom (AJ Auxerre) et Julien Pontgerard (AS Brestois) connaissent leur première convocation selon la liste publiée ce vendredi.

    Plusieurs joueurs font leur retour au sein de la sélection pour affronter les Comores et le Mali les 7 et 11 juin en Afrique du Sud. C’est le cas du milieu de terrain Ibrahim Amada (Ratchaburi FC), tout comme les défenseurs Fabien Boyer (JS St Pierroise) et Thomas Fontaine (FC Sochaux). L’attaquant Carolus Andriamahitsinoro (Al-Kawcab), déjà pressenti lors du précédent rassemblement, fait également partie des 25 joueurs convoqués pour les 3ème et 4ème journées des éliminatoires de la Coupe du monde.

    Le sélectionneur fait confiance à plusieurs joueurs, déjà présents au sein de la sélection. Le gardien de but Zakanirina « Nina » Rakotoasimbola (Elgeco Plus), tout comme le milieu de terrain Rayan Raveloson (AJ Auxerre) et les attaquants Loïc Lapoussin (St Gilloise) et Hakim Abdallah (Dinamo de Bucarest) en font partie. Les défenseurs Louis Sebastien Démoléon (AS Budoni), Safidy Fortun (FC Nantes) sont également de nouveau appelés en sélection.

    Le milieu de terrain Marco Ilaimaharitra (FC Charleroi) figure parmi les grands absents de la liste, comme c’était déjà le cas lors du précédent rassemblement. Rôrô n’a pas donné d’explication à cette absence.

    Par contre, le sélectionneur s’explique sur le cas du milieu de terrain Njiva Rakotoharimalala (rééducation), sur celui du défenseur Rajo « Berajo » Razafindrabeharimihanta (transferts) et sur celui de l’attaquant El Hadari Raheriniaina (présence à Madagascar depuis mars et « pour diverses raisons »).

    L’ailier Dorian Bertrand (sans club), le milieu de terrain Francis Coquelin et le latéral René Vita (à la recherche de club) sont également absents pour le rassemblement en Afrique du Sud. « Ramalingon doit gérer un problème familial », précise le sélectionneur, tandis que l’attaquant Ferdinand « Dafé » Ramanamahefa a des « contraintes professionnelles en France ».

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  • “Des dépenses prioritaires sacrifiées au profit de la Jirama”, d’après Andry Rajoelina

    “Des dépenses prioritaires sacrifiées au profit de la Jirama”, d’après Andry Rajoelina

    Antananarivo, 17 Mai, 13h45 – 1 036 milliards d’ariary. C’est la somme qui a dû être amputée du budget général pour permettre à la Jirama de continuer de tourner. Cette somme aurait pourtant pu servir à financer des dépenses prioritaires, comme la construction d’écoles, d’hôpitaux et d’autres centre de santé de base, confie le président de la République, Andry Rajoelina, lors de sa visite de la centrale agro-photovoltaïque de Tsaratanana Vinaninkarena à Antsirabe I, jeudi.

    C’est « écœurant », soutient le Chef d’Etat. Mais une telle décision avait été prise “pour assurer l’approvisionnement stable de l’électricité et de s’épargner ainsi du mécontentement de la population qui pourrait être généré par les coupures de courant”, explique-t-il.

    Andry Rajoelina indique que les 250 millions de dollars transférés à la Jirama annuellement auraient pu permettre d’injecter 350 MW supplémentaires à la capacité de production d’électricité du pays. Ce qui correspond à 2 MW pour chaque district de la Grande île, expose-t-il dans son discours.

    Selon le Président de la République, “cette situation résulte de la gestion antérieure de la société d’Etat”. “Les Malgaches qui avaient été mis à la tête de la Jirama n’ont par ailleurs pas réussi à redresser la compagnie”, regrette Andry Rajoelina. L’Etat n’a pourtant pas cessé de rechercher des solutions, poursuit-il encore, évoquant ainsi “avoir accepté la proposition de la Banque Mondiale sur le candidat retenu pour être le manager de redressement de la Jirama”.

    Pour le Président de la République qui avait nommé le nouveau directeur général de la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité, Ron Weiss avait été proposé par la Banque mondiale, compte tenu de sa performance lorsqu’il a contribué au redressement de la compagnie nationale d’électricité rwandaise qu’il avait dirigé auparavant. C’est d’ailleurs la Banque mondiale qui paie le salaire mensuel de ce nouveau directeur de la compagnie, qui s’élèverait à 14 000 dollars.

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  • ADMINISTRATION – Le sixième Hôtel des Finances ouvre ses portes à Fianarantsoa

    ADMINISTRATION – Le sixième Hôtel des Finances ouvre ses portes à Fianarantsoa

    Antananarivo, 17 Mai, 11h05 – Enième cérémonie de remise officielle d’infrastructures aux régions et à leurs habitants par le président de la République jeudi soir à Fianarantsoa. Après le Vakinankaratra, Andry Rajoelina s’est rendu dans la Haute Matsiatra pour remettre officiellement l’Hôtel des Finances qui vient d’être construit à Fianarantsoa. Il s’agit, selon la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, du “sixième Hôtel des Finances offert par l’infatigable président de la République aux régions”. “Après avoir remis celui de Sambava, de Toliara, de Mahajanga, d’Antsiranana, et de Tolagnaro, il est ici à Fianarantsoa pour remettre aux habitants de Fianarantsoa leur part”, déclare-t-elle dans son discours.

    L’Hôtel des Finances qui accueille tous les services régionaux rattachés au ministère en charge des Finances est, selon la ministre, le “symbole de la décentralisation” que les autorités entendent mettre en place. “Cette infrastructure que nous inaugurons aujourd’hui fait partie des priorités que nous mettons en place, dont la décentralisation”, renchérit d’ailleurs le président de la République Andry Rajoelina dans son discours de remise officielle des bâtiments. A l’entendre, grâce au nouvel Hôtel des Finances, “toutes les ressources qui seraient versées par les contribuables de Fianarantsoa ne devraient plus transiter par Antananarivo, mais resteraient dans la région pour y être utilisées”.

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  • FOOTBALL – Lalaina Nomenjanahary quitte le staff des Barea

    FOOTBALL – Lalaina Nomenjanahary quitte le staff des Barea

    Antananarivo, 17 Mai, 10h35 – Lalaina « Bolida » Nomenjanahary quitte le staff des Barea. L’ancien international malgache annonce sa démission sur des réseaux sociaux ce vendredi matin. L’ancien joueur de Paris FC fait partie du staff technique du temps de Nicolas Dupuis en 2022. L’entraîneur Romuald “Rôrô” Rakotondrabe l’a ensuite recruté en novembre, en lui confiant le poste de responsable des relations avec les joueurs expatriés.

    Dans sa publication postée sur les réseaux sociaux, Bolida a exprimé le désir de se consacrer à la préparation de sa reconversion professionnelle. Il vient de terminer la saison en tant que membre du staff technique pour l’équipe U19 du Paris FC, en France.

    Deux jours auparavant, il révèle sur ses réseaux sociaux ne pas avoir été contacté par la Fédération depuis deux mois malgré l’attente autour de la sortie de la liste des joueurs sélectionnés pour les rencontres de Madagascar face aux Comores et au Mali, le 7 et le 11 juin prochain. Malgré cela, l’ex-international malgache garde de précieux souvenirs de cette période, comme il le confié. Il a été régulièrement appelé en sélection nationale et fait partie de l’équipe qui a mené Madagascar en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations en 2019.

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  • POLITIQUE MONETAIRE – La Banky foiben’i Madagasikara défend le régime de change flottant

    POLITIQUE MONETAIRE – La Banky foiben’i Madagasikara défend le régime de change flottant

    Antananarivo, 16 Mai, 16h55 – La Banky foiben’i Madagasikara (BFM) défend son choix. L’économiste chercheur auprès de la BFM, Sitraka Andriamanantsara, estime que le régime de change « flottant », adopté depuis ces dernières années et jusqu’à ce jour par l’Autorité monétaire malgache, est optimal pour le contexte économique et financier à Madagascar. Il a défendu cette position lors d’une conférence sur ce thème mardi.

    La question si le régime de change actuel est optimal pour le contexte malgache avait été abordée durant cette conférence. Surtout à un moment où Madagascar demeure confronté à des problèmes qui sont liés à sa vulnérabilité par rapport aux chocs internationaux, aux relations économiques et géopolitiques dans le monde, aux catastrophes naturelles qui se répercutent toutes sur la balance de paiement et la balance commerciale du pays. De telles situations font que la banque centrale et le ministère chargé des finances se trouvent confrontés à des questions d’optimisation de choix, souligne, par ailleurs, le Pr Jeannot Ramiaramanana, qui avait modéré la conférence.

    Comme défini par Central Charts, le régime de change est le mécanisme régissant l’évolution du taux de change d’une monnaie par rapport aux autres monnaies. Un régime de change fixe est une décision des autorités monétaires de fixer elles-mêmes le taux de change de leur monnaie face aux autres monnaies. Le régime de change flottant est un mécanisme ou le taux de change est déterminé sur les marchés financiers. Il est fonction de l’évolution de l’offre et de la demande pour la devise.

    Pour Sitraka Andriamanantsara le régime de change « flottant » actuel offre des flexibilités à l’économie nationale. « Ce régime de change est une sorte d’amortisseur de chocs auxquels Madagascar est tellement exposé », expose-t-il. C’est la résilience de l’économie face à ces chocs qui serait remise en cause en cas de régime de change fixe, avance-t-il alors.

    Pour soutenir ses arguments, cet économiste chercheur de la BFM renvoie à l’historique de l’inflation et de la croissance économique de 1980 à 2023. La période avait été choisie pour pouvoir analyser la différence entre la période où Madagascar avait été sous le régime de change fixe et la période où le pays avait commencé à opter pour le change flottant. « Nous avons vécu des inflations très importantes avant l’adoption de change flottant, avant 1994. L’inflation avait été rarement en dessous de 10%. Par contre, après l’ajustement structurel, qui s’opérait vers les années 90, une nette amélioration de la situation avait été notée quant à l’inflation, qui est souvent contenu en dessous de 10% ».

    Concernant la croissance économique, « la résilience de l’économie face aux chocs avait été moins importante avant l’ajustement structurel. Mais après cet ajustement des années 90, l’économie a su se relever rapidement après les crises. Il y a une meilleure résilience de l’économie face aux chocs », poursuit-il.

    Dans sa présentation néanmoins, Patrice Guillaumont, le président de la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (Ferdi), soutient que les évolutions récentes à Madagascar « amènent à tirer une conclusion provisoire qu’Il n’y a peut-être pas de régime de change optimal en toutes circonstances ». Selon lui, « Il y a un régime de change qui dépend des circonstances ainsi que de l’horizon temporaire ».

    Le professeur émérite Jeannot Ramiaramanana soutient pour sa part que « le régime de change actuel, est un régime qui devrait s’adapter aux imprévus ». Ce régime présente toutefois également ses limites dans un sens où un change flottant est un change qui ne permet pas une prévision budgétaire et financière, notamment pour les entreprises très précises. Et ce, bien qu’il ait le marché de change à terme qui essaie de réduire le risque de change.

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  • FRONTIERES – Les agents de la douane travaillant à l’Aéroport d’Ivato rappelés à l’ordre

    FRONTIERES – Les agents de la douane travaillant à l’Aéroport d’Ivato rappelés à l’ordre

    Antananarivo, 16 Mai, 13h50 – Quand les publications sur les réseaux sociaux interpellent les autorités. “Suite aux déclarations diffusées sur les réseaux sociaux concernant des comportements abusifs aux frontières”, une délégation dirigée par Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances a fait une descente à l’aéroport d’Antananarivo ce mercredi. La ministre a été accompagnée par Ernest Zafivanona Lainkana, directeur général des douanes ainsi que par des représentants du pôle anti-corruption d’Antananarivo et du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco).

    D’après les informations fournies par l’administration douanière, la descente, “placée sous le signe du rappel à l’ordre”, avait pour but d’écouter les explications des collaborateurs mais aussi afin de donner les consignes dans l’accomplissement de leur travail au quotidien. La délégation est venue sur place pour discuter avec le personnel administratif suite aux nombreuses dénonciations des mauvaises pratiques au sein de l’aéroport.

    Durant les échanges, Ernest Zafivanona Lainkana, directeur général des douanes, a ainsi demandé au personnel de toujours veiller à avoir un comportement irréprochable, étant les agents postés à la porte d’entrée des visiteurs à Madagascar.
    Outre les consignes liées au travail, la douane envisage aussi de renforcer l’information aux usagers concernant ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire au niveau des frontières.

    Des initiatives vont ainsi être lancées pour améliorer l’information aux voyageurs sur leurs droits et obligations tant au départ qu’à l’arrivée, indique la douane. Cette action a pour objectif d’éduquer le public sur le rôle et les réglementations des douanes aux frontières. La douane rappelle aussi que des moyens de recours sont disponibles pour les usagers en cas d’abus notamment le numéro vert 360 et l’adresse mail assistance@douanes.mg.

    Ces dernières semaines des vidéos montrant certaines pratiques au niveau de l’aéroport d’Ivato ont été diffusées sur les réseaux sociaux. D’après la direction de la douane, ces vidéos datent déjà de plusieurs années. Mais elle indique que des mesures ont déjà été prises à l’encontre des agents concernés.

    Le 11 mai dernier, le Contrôleur général de Police Herilala Rakotoarimanana, ministre de la Sécurité publique a déjà fait une descente au niveau de l’aéroport d’Ivato. Le ministre a aussi rappelé à l’ordre les services de la police aux frontières et a annoncé des enquêtes et des sanctions à l’encontre des fautifs.

  • Andry Rajoelina dit “avoir besoin de collaborateurs sachant travailler avec lui pour le développement de Madagascar”

    Andry Rajoelina dit “avoir besoin de collaborateurs sachant travailler avec lui pour le développement de Madagascar”

    Antananarivo, 16 Mai, 8h15 – “Aimeriez-vous que je revienne à Antsirabe ? Aimeriez-vous que je développe Antsirabe”? Son déplacement dans le Vakinankaratra a été l’occasion pour le président de la République, Andry Rajoelina, de partager avec les populations de la région l’une des clés qu’il considère importantes pour le développement du pays. “J’ai besoin de gens qui sachent travailler avec moi, pas de ces individus qui vont s’opposer au développement que l’on veut mettre en place à Antsirabe”, déclare-t-il mercredi en fin d’après-midi alors qu’il se trouvait à Antsirabe.

    Le chef de l’Etat a notamment parlé “des maires et du gouverneur qui savent collaborer pour qu’ensemble nous développions Antsirabe”. “Nous sommes maintenant en période électorale”, a-t-il ensuite enchaîné avant que les sons de la retransmission en direct sur les réseaux sociaux de son intervention soient coupés. “Nous devons développer Antsirabe”, poursuit-il ensuite. A Antanifotsy, dans son discours dans le cadre de la cérémonie de distribution de certificats fonciers et de kits solaires, il a indiqué “avoir une petite demande à faire” aux habitants. “Une petite chose, pas une grande, mais que vous pouvez bien faire”.

    Andry Rajoelina a notamment insisté sur le fait que “dès lors que nous nous engageons à être ensemble, restons ensemble jusqu’au bout”. “Je vous ouvre mon coeur, je m’offre à vous, je vous demande donc aussi d’ouvrir vos coeurs”, appelle encore le président de la République à Antanifotsy. “Etes-vous prêts à ouvrir vos coeurs”, poursuit-il, demandant à “ceux qui acceptent que ses collaborateurs doivent être proches du président à lever le bras”.

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  • VOYAGE – Madagascar enregistre 20 895 touristes en avril 2024

    VOYAGE – Madagascar enregistre 20 895 touristes en avril 2024

    Antananarivo, 16 Mai, 7h45 – La relance du secteur du tourisme se poursuit sur la Grande île. Les statistiques diffusées par le ministère du Tourisme et de l’artisanat continuent de montrer des améliorations même si le niveau de 2019, année considérée comme référence avant la période la pandémie de Covid-19 n’est pas encore atteint. Ainsi, en avril 2024, les chiffres dévoilés dans la Revue du tourisme et de l’artisanat d’avril 2024 fait état de 20 895 touristes en avril 2024, contre 18 657 touristes à la même période en 2023, soit une hausse de 12%. En avril 2019, les chiffres officiels sont de 24 035 touristes.

    Sur le premier quadrimestre de 2024, Madagascar a recensé 57 778 touristes, contre 50 447 à la même période en 2023. Ce qui fait une hausse de 14,5%. En 2019, le premier quadrimestre a vu 65 070 touristes visiter la Grande île. Ces chiffres sont pourtant encore loin de ceux de 2008, année durant laquelle Madagascar a enregistré le record de visites avant que la crise de 2009 ne survienne.

    Selon les données archivées par la Confédération du tourisme, le premier quadrimestre de 2008 a vu l’arrivée de 96 012 touristes sur la Grande île, dont 27 850 en avril 2008. En 2008, le nombre total de touristes enregistrés par Madagascar s’élève à 375 010, contre 225 487 en 2023. En 2019, le nombre total de touristes signalés par le ministère est de 274 119.

     

    Photo d’illustration/ ORT Boeny