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  • CONTENTIEUX – Siteny Randrianasoloniaiko demande la confrontation des procès-verbaux

    CONTENTIEUX – Siteny Randrianasoloniaiko demande la confrontation des procès-verbaux

    Antananarivo, 24 Novembre, 18h40 – “C’est notre droit”. Les propos sont de Siteny Randrianasoloniaiko, l’un des candidats de l’élection présidentielle. Il réclame une confrontation des procès verbaux (PV) issus des bureaux de vote à travers toute l’île à la Commission nationale électorale indépendante (Ceni). “Je n’accepterai les résultats qu’après la confrontation PV par PV de tous les bureaux de vote de Madagascar”, lance ce vendredi à la presse le candidat numéro 13 alors que la Ceni prévoit de publier les résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle ce samedi.

    Le candidat Siteny Randrianasoloniaiko et son équipe affirment, lors de cette rencontre avec la presse, avoir constaté des irrégularités dans le traitement des résultats publiés par la CENI. “Un seul PV contient jusqu’à 13 erreurs”, déclare le député élu à Toliara.

    D’après lui, son parti a demandé la confrontation à la Ceni jeudi et ces derniers ont accepté. Le processus pourrait être long car la confrontation d’un seul PV a pris jusqu’à 45 minutes. Me Andry Fiankinana, un des avocats de Siteny Randrianasoloniaiko d’ajouter, “ne soyez pas pressé de publier les résultats si les confrontations que nous demandons ne sont pas achevées afin d’établir la vérité de cette élection”, ajoute l’avocat.

    Siteny Randrianasoloniaiko et son parti affirment aussi avoir constaté de nombreuses autres irrégularités lors de cette élection présidentielle. Ils pointent entre autres du doigt des irrégularités lors de la confection de la liste électorale ou encore l’utilisation des biens publics lors de la campagne électorale. Ces derniers indiquent avoir déposé des plaintes au niveau de la Haute cour constitutionnelle concernant ces irrégularités jeudi.

  • OBSEQUES – Des funérailles en grandes pompes pour Ninie Donia, la Reine du salegy

    OBSEQUES – Des funérailles en grandes pompes pour Ninie Donia, la Reine du salegy

    Antananarivo, 24 Novembre, 14h10 – Une foule monstre a pris part au cortège funèbre de Ninie Donia, jeudi, dans la ville de Nosy Be. La population locale n’a pas laissé la Reine du salegy partir sans la célébrer une dernière fois. Des milliers de personnes, élevant l’honneur de Ninie Donia jusqu’au ciel, sont venus à Hell Ville pour la ramener dans sa dernière demeure au cimetière de la ville

    ⭕Dès les veillées funèbres qui se sont tenues à la salle d’oeuvre catholique et où ont défilé des personnalités politiques et culturelles, des milliers de personnes sont venues rendre hommage à la grande dame de la culture malgache. Elles sont venues encore plus nombreuses pour conduire sa dépouille jusqu’au cimetière de la ville. Sur le chemin, le cortège avec en tête les fils de la défunte, venus à Madagascar pour les funérailles, a effectué plusieurs tours sur la place emblématique devant le Bazaribe dans une liesse sans précédent. Une véritable fête où les visages endeuillés ont voulu donner à Ninie Donia un départ vers l’au-delà digne de sa réputation.

    ⭕Ninie Donia, de son vrai nom Éliane Virgine Bezara, a été détenue à la prison de Nosy Be depuis 2022. Malade, elle a ensuite été admise à l’hôpital de Nosy Be. Sa maladie ayant empiré, elle a été évacuée d’urgence vers Antsiranana. Mais elle a rendu l’âme au cours de cette évacuation sanitaire. Elle avait 56 ans.

    Photo d’illustration.

  • ASSEMBLÉE NATIONALE – La reprise de la session parlementaire prévue la semaine prochaine

    ASSEMBLÉE NATIONALE – La reprise de la session parlementaire prévue la semaine prochaine

    Antananarivo, 24 Novembre, 11h30 – Les députés devraient retourner à Tsimbazaza la semaine prochaine. D’après Calvin Randriamahafanjary, secrétaire général de l’Assemblée nationale, le bureau permanent s’est réuni mardi dernier. “Le bureau permanent s’est déjà réuni et une proposition d’ordre du jour sera présentée à la conférence des présidents ce lundi”, ajoute-t-il. “La session doit ainsi reprendre à partir de ce lundi”, confie-t-il.

    ⭕Cette deuxième session ordinaire, comme la loi le précise, doit être dédiée à l’adoption du projet de Loi de Finances. A en croire les responsables de la Chambre basse, le projet de loi de finances 2024 a déjà été déposé à Tsimbazaza le 30 octobre dernier. Le texte est par ailleurs disponible sur le site du ministère de l’Economie et des finances qui sort de quelques semaines de maintenance. L’adoption du texte n’a cependant encore fait l’objet d’aucune communication en Conseil des ministres.

    ⭕Vers mi-octobre, Tsimbazaza avait décidé en séance plénière de n’accepter aucun ordre du jour en attendant une nouvelle réunion du bureau permanent. La décision avait été prise afin que les parlementaires puissent se focaliser sur la campagne électorale. Maintenant que le processus électoral touche à sa fin, la session devrait reprendre à Tsimbazaza d’autant que la session ordinaire touche presque à sa fin.

  • RÉPARTITION BUDGÉTAIRE – Le Gouvernement prévoit d’affecter 2,6% du budget de l’Etat au développement rural l’année prochaine

    RÉPARTITION BUDGÉTAIRE – Le Gouvernement prévoit d’affecter 2,6% du budget de l’Etat au développement rural l’année prochaine

    Antananarivo, 24 Novembre, 10h00 – Le budget à consacrer au développement rural en hausse. Le gouvernement prévoit d’affecter au secteur rural 2,6% du budget de l’Etat en 2024 contre 1,9% actuellement. Cette budgétisation est prévue dans le projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2024.

    ⭕Le gouvernement de Madagascar s’est déjà engagé auparavant à investir au moins 10% de son budget dans le secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, pendant les cinq prochaines années au moins. Son objectif est de renforcer ses capacités de gestion, de soutien, de régulation et d’investissement dans les infrastructures, en partenariat avec les opérateurs privés et financiers. Cet engagement représente un total de 350 millions de dollars, comme indiqué dans le Pacte sur la souveraineté alimentaire et la résilience de Madagascar.

    ⭕C’est en augmentant entre autres le budget consacré au développement rural que le Gouvernement entend assurer l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire du pays. Le PLFI 2024 rappelle que dans le cadre de la première phase de la Stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR), l’Etat s’est engagé à atteindre une production de 6 millions de paddy d’ici l’année prochaine. Mais c’est une ambition qui implique l’extension des zones irriguées, la distribution d’engrais minéraux à combiner avec des engrais organiques aux agriculteurs, la fourniture de semences certifiées et améliorées, comme indiqué dans ce document budgétaire.

    ⭕Le gouvernement vise également la récolte d’environ 7 millions de tonnes de manioc d’ici 2027. Aussi, il est attendu l’accroissement de la productivité par hectare du manioc avec le renforcement de la disponibilité de variétés à haut rendement et la promotion de pratiques culturales appropriées au contexte de changement climatique.

    ⭕L’accroissement de la production de maïs est par ailleurs attendu à travers la mécanisation et la promotion de l’utilisation de semences de maïs hybrides mécanisées, adaptées au changement climatique et capables de produire des rendements élevés. Le gouvernement table sur un rendement allant de 6 à 8 tonnes par hectare.

  • L’Etat convient d’avancer le financement de la Banque mondiale pour Madagascar Airlines

    L’Etat convient d’avancer le financement de la Banque mondiale pour Madagascar Airlines

    Antananarivo, 23 Novembre, 17h40 – Un deal est passé. Madagascar Airlines bénéficiera d’un financement de la Banque mondiale pour la mise œuvre de son plan d’affaires « Phenix 2030 ». Ce sera cependant le gouvernement malgache qui avancera les fonds prévus par cette institution de Bretton Woods dans cette opération. La Banque mondiale remboursera ultérieurement cette avance sous forme de prêt, rapporte le ministère de l’Economie et des finances (MEF) à l’issue de la rencontre entre les représentants de cette institution financière, le grand argentier Rindra Rabarinirinarison et le ministre des Transports et de la météorologie Valéry Ramonjavelo.

    Le cas de Madagascar Arilines a été discuté entre ces membres du gouvernement et les émissaires de cette institution financière, accompagnés par leur expert du secteur aérien. La directrice des opérations de la Banque mondiale est également attendue dans la Grande île, la semaine prochaine, annonce le ministère en charges des Finances.

    Le fonds que l’Etat prévoit d’affecter comme avance pour ce financement de Madagascar Airlines par la Banque mondiale n’est pas spécifié dans le projet de loi des finances 2024. Pour cet exercice, les autorités malgaches avaient confié au Fonds monétaire international (FMI) que la loi de Finances 2023 avait prévu une garantie souveraine de 20 millions de dollars pour la location de nouveaux appareils de la compagnie aérienne nationale. Cette garantie étatique était prévue pour l’acquisition en dry lease d’un Embraer 190 E2 et d’un Dreamliner, un projet qui avait finalement été abandonné.

    Le directeur général de Madagascar Airlines, Thierry de Bailleul, avait par ailleurs soutenu face à la presse que le plan « Phenix 2030 » de la compagnie nationale « sera autofinancé par l’emprunt et des prises de participation et ne fera pas appel à l’aide des finances publiques ». Il avait avancé que ce plan avait déjà l’adhésion franche des Partenaires techniques et financiers (PTF), dont des institutions financières internationales, des banques locales, des banques de développement et d’autres investisseurs potentiels.

    Comme avancé par Thierry de Bailleul, les financements que Madagascar Airlines va avoir seront affectés à la flotte ou encore à la digitalisation de l’entreprise, à combler le déficit financier de la compagnie et à rembourser les dettes qu’elle a cumulées depuis le mois d’avril 2022.

     

    Photo : MEF

  • FARATSIHO – La HCC proclame élu député un suppléant décédé en 2020 pour remplacer le député décédé Honoré Rasolonjatovo

    FARATSIHO – La HCC proclame élu député un suppléant décédé en 2020 pour remplacer le député décédé Honoré Rasolonjatovo

    Antananarivo, 23 novembre, 12h15 – Une situation particulière à l’Assemblée nationale. La Haute Cour constitutionnelle (HCC) « proclame élu député de Madagascar, le candidat Rambeloarisoa Flavien Marie Gérard, suppléant de la liste « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRD), circonscription électorale de Faratsiho », dans son arrêt du mercredi. Il était le suppléant de Honoré « Papasolo » Rasolonjatovo, vice-président de l’Assemblée nationale, décédé le 10 novembre, dans la liste IRD lors des législatives de 2019.

    ⭕Les proches de Flavien Marie Gérard Rambeloarisoa indiquent pourtant que ce dernier est décédé en octobre 2020. « On se demande si la HCC a réellement procédé à une enquête ou a juste observé la procédure édictée par la loi », s’interroge une source proche du suppléant du député de Faratsiho.

    ⭕Firiana Rakotonjanahary Ranesa, secrétaire général de la Haute Cour constitutionnelle (HCC), affirme être « surpris » par la nouvelle et évoque l’application de la procédure comme la loi l’indique. « L’Assemblée nationale effectue une saisine auprès de la HCC, et nous proclamons élu le suppléant », explique-t-il. « Je pense que pour ce cas, l’Assemblée nationale n’a pas anticipé cette question et on n’était pas au courant de son décès », poursuit-il avant d’évoquer l’attente d’une nouvelle saisine de la Chambre basse se rapportant au décès de Flavien Marie Gérard Rambeloarisoa.

    ⭕De son côté, Tsimbazaza indique n’avoir pris connaissance de la situation que ce jeudi matin. « Nous sommes actuellement en train de vérifier si l’information est vraie afin d’effectuer une nouvelle saisine », indique Calvin Randriamahafanjary, secrétaire général de l’Assemblée nationale.

    ⭕La chambre basse indique ne pas avoir eu connaissance du décès Flavien Marie Gérard Rambeloarisoa avant la saisine auprès de la juridiction constitutionnelle. « Il [Flavien Marie Gérard Rambeloarisoa] n’était pas député à l’époque donc on ne savait pas (…) L’Assemblée nationale n’est pas censée connaître la situation des gens dans les listes [de candidats aux législatives entre les mains de la HCC] », avance Calvin Randriamahafanjary.

    ⭕Selon la loi relative à l’élection des députés à l’Assemblée nationale, « le Député dont le siège devient vacant est remplacé par le suppléant élu en même temps que lui ». « Pour toute autre raison de vacance constatée par la Haute Cour constitutionnelle, il est procédé à des élections partielles dans un délai de quatre mois à compter de la décision de la Haute Cour constitutionnelle », précise le texte.

    ⭕La législature actuelle devrait prendre fin en juillet 2024. La session spéciale de l’Assemblée nationale après la députation s’est tenue le 16 Juillet 2019. Le mandat des députés est de cinq ans.

  • PRÉSIDENTIELLE – La publication des résultats provisoires de la Ceni attendue le 25 novembre

    PRÉSIDENTIELLE – La publication des résultats provisoires de la Ceni attendue le 25 novembre

    Antananarivo, 23 Novembre, 11h46 – Course contre la montre à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Selon son rapporteur général, Soava Andriamarotafika, la Ceni prévoit de publier définitivement les résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle du 16 novembre, ce samedi 25 novembre.
    ⭕“Les résultats dans les provinces sont presque tous arrivés au niveau de la Ceni centrale, et leur traitement est en cours », poursuit le commissaire électoral. Ce jeudi à 10h, la Ceni indique avoir traité les résultats provenant de 21 670 bureaux de vote, soit 79,16% des 27 375 bureaux de vote. Elle aura moins de 48 heures pour traiter les procès verbaux restants. Mais « ces deux jours suffiront pour la dernière ligne droite », rassure Soava Andriamarotafika.
    ⭕La Haute cour constitutionnelle (HCC) donne rendez-vous pour la proclamation des résultats définitifs au plus tard neuf jours après cette date de publication de la Ceni. Lors d’une rencontre avec quelques journalistes des médias publics mercredi à Ambohidahy, Florent Rakotoarisoa confie que les opérations de traitement des plis et documents reçus de la part des sections de recensement matériel des votes (SRMV) démarrent déjà. “Nous n’attendons pas les résultats provisoires de la CENI mais nous traitons déjà les dossiers des sections de recensement matériel des votes par district que nous recevons”, confie-t-il. La HCC ambitionne de proclamer les résultats officiels avant le délai imparti par la loi.
  • ELECTION PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina franchit la barre des 2 millions de voix obtenues

    ELECTION PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina franchit la barre des 2 millions de voix obtenues

    Antananarivo, 23 Novembre, 10h27 – 2 221 590. Le président sortant dépasse le nombre de voix qu’il a obtenues au premier tour de la présidentielle de 2018 alors qu’il reste encore autour d’un million de suffrages à attribuer dans les quelque 6 415 bureaux de vote que la Commission électorale nationale indépendante devait encore traiter depuis ce jeudi à 8h00.
    ⭕En 2018, selon les résultats provisoires publiés par la Ceni, Andry Rajoelina avait obtenu 1 949 851 voix au premier tour. A l’époque, cela lui donnait 39,19% des suffrages exprimés. Au second tour de la présidentielle de 2018, les résultats provisoires proclamés par la Ceni ont fait état de 2 587 035 voix, soit 55,66% des suffrages exprimés, pour le candidat du parti TGV.
    ⭕Selon les tendances générales publiées ce jeudi à 8h par la Ceni, le taux de participation est de 44,93%. L’ancien président Marc Ravalomanana qui avait appelé à l’abstention a obtenu 13,23% des suffrages exprimés tandis que le député Siteny Randrianasoloniaiko qui a fait campagne en a gagné 12,46%. L’ancien président Hery Rajaonarimampianina, lui, a obtenu 5,43% des suffrages exprimés.
  • INVESTISSEMENT – 1 231 entreprises créées auprès du guichet unique de l’EDBM durant les neuf premiers mois de cette année

    INVESTISSEMENT – 1 231 entreprises créées auprès du guichet unique de l’EDBM durant les neuf premiers mois de cette année

    Antananarivo, 23 Novembre, 8h05 – L’Economic development board of Madagascar (EDBM) rapporte que 1 231 entreprises ont été créées auprès de son guichet unique, durant les neuf premiers mois de cette année. Un chiffre qui démontre le dynamisme de la relance des activités économiques du pays, selon la directrice générale de cette agence de promotion des investissements, Josielle Rafidy.

     

    A trois mois du bouclage de l’exercice 2023, le nombre des entreprises créées cette année se rapproche de la moyenne de 1500 entreprises créées annuellement avant la Covid, indique-t-elle en marge de la Journée portes ouvertes organisée dans le cadre de la célébration de la semaine de l’entrepreneuriat, mercredi.

     

    On y compte toutes les catégories, qu’elles soient des petites, des moyennes ou des grandes entreprises. La majeure partie des entreprises nouvellement créées cette année sont cependant dans le secteur tertiaire, précise la coordinatrice du guichet unique, Mialy Rakotoelison.

     

    Mis à part les entreprises nouvellement créées, le guichet unique de l’EDBM rapporte également 231 autorisations d’ouverture d’établissements touristiques délivrées, trois agréments pour les Zones et entreprises franches (ZEF) avec 4,4 milliards d’ariary d’investissements et 855 emplois à créer, 1 183 visas transformables délivrés ou encore 2 429 visas long séjour accordés.

     

    Ce guichet unique regroupe 10 ministères ou services ministériels en un endroit. Il offre ainsi plusieurs services avec la mobilisation et la collaboration active des ministères sectoriels rattachés, expose Mialy Rakotoelison. Le guichet se charge de la création, de la modification et de la radiation d’entreprises, des autorisations pour les établissements touristiques, de la question foncière, des visas pour les investisseurs, les travailleurs, les travailleurs étrangers et leurs familles, des autorisations d’emploi pour les travailleurs étrangers et des agréments pour les ZEF, énumère-t-elle.

     

    C’est en termes de réduction de délai pour la création d’entreprises que s’évaluent les impacts de la mise en place de ce guichet unique pour les usagers. Le benchmarking auprès des API place ce guichet comme un pilier de la facilitation des affaires, soutient la directrice générale de l’EDBM Josielle Rafidy.

     

    L’EDBM a d’ailleurs déjà engagé la digitalisation progressive des services de son guichet unique. La plateforme en ligne de création d’entreprise Orinasa est déjà opérationnelle pour la région Analamanga. Elle permet de créer une entreprise dans un délai de 48 heures. Le déploiement de ses services dans les régions est prévu pour 2024. Il y a également la plateforme e-work pour la demande et l’octroi de visa et d’autorisation d’emploi pour les travailleurs étrangers qui est en cours de développement avec le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales (MTEFPLS), annonce l’EDBM.

     

  • JUSTICE – Le Pr Sammy Grégoire Ravelonirina et Barson Rakotomanga gardés à vue à Fiadanana

    JUSTICE – Le Pr Sammy Grégoire Ravelonirina et Barson Rakotomanga gardés à vue à Fiadanana

    Antananarivo, 22 novembre, 21h35 – Les deux leaders syndicaux vont passer la nuit à Fiadanana. Le Professeur Sammy Grégoire Ravelonirina, président du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs enseignants, section Antananarivo (Seces-Tanà), Barson Rakotomanga, secrétaire général du Randrana sendikaly, ont été placés en garde à vue, à la Section de recherche criminelle (SRC) de la gendarmerie mercredi.

     

    L’enseignant et le syndicaliste ont été entendus par les enquêteurs dans l’après-midi. « L’enquête va se poursuivre », indique le Colonel Tahina Ravelomanana, commandant de la SRC, pour confirmer et expliquer la garde à vue des deux personnalités

     

    Les deux individus avaient chacun reçu une convocation de la part de la SRC. Ils se sont rendus à Fiadanana. Ils ont été entendus dans une affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat et d’incitation à la rébellion, précise la gendarmerie. Une lettre lançant un appel aux forces armées et signée par les deux leaders syndicaux avait circulé sur les réseaux sociaux il y a un peu moins de deux semaines.