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  • FOOTBALL/COUPE DU MONDE – Un but dans les ultimes secondes fait chuter les Barea face aux Black Stars du Ghana

    FOOTBALL/COUPE DU MONDE – Un but dans les ultimes secondes fait chuter les Barea face aux Black Stars du Ghana

    Antananarivo, 17 novembre, 22h15 – Des regrets. Beaucoup de regrets. Les Barea ont longtemps fait jeu égal avec les Black Stars du Ghana avant céder dans les dernières secondes de la rencontre face au pays hôte, vendredi à Kumasi. Inaki Williams fait céder Melvin Adrien, pourtant irréprochable tout au long du match, se plaçant entre la charnière centrale malgache pour recevoir un centre venu de gauche de la défense malgache (0-1).

     

    Le camp malgache reste groggy, alors que les Ghanéens célèbrent leur victoire. Romuald Rôrô Rakotondrabe, le sélectionneur des Barea, n’en revient pas au coup de sifflet final. La scène est cruelle mais résume bien la rencontre de la première journée des éliminatoires de la Coupe du monde, groupe I.

     

    Les Barea, sans complexes, avaient pourtant bien commencé la rencontre. Ils ont réussi à faire circuler le ballon. Njiva Rakotoharimalala, dans un jour sans, rate une première occasion en reprenant le ballon à la suite d’un corner (5′).

     

    Le match continue dans un faux-rythme jusqu’à la mi-temps. Les Barea tentent d’aspirer dans leur camp les Black Stars sans que ceux-ci mordent à l’hameçon. Ils ont quand même réussi à placer quelques banderilles, comme le tir contré de Toky Olivier « Tsiry » Randriantsiferana (39′) tout comme un but hors-jeu à la suite d’un rush et d’un centre de Romain Métanire (42′). Le Ghana a également quelques situations comme la tête d’Antoine Semenyo à la suite d’un centre de Jordan Ayew (31′).

     

    Le match s’emballe après la pause et les 22 acteurs proposent un autre scénario. Le Ghana élève son niveau de jeu et accélère. Madagascar, pris à la gorge, subit et a quelques difficultés à s’organiser. Cette période est ponctuée par une occasion ghanéenne (53′). La vague blanche déferle dans le camp malgache avec une position de hors-jeu limite d’Inaki Williams (57′) avant que les Barea sortent la tête de l’eau sur un centre de Toky Olivier « Tsiry » Randriantsiferana, dégagé en corner par la défense du Ghana (58′).

     

    Le match s’emballe et les occasions pleuvent des deux côtés. Njiva Rakotoharimalala rate encore d’un rien une nouvelle occasion. L’attaquant malgache se joue du gardien de but ghanéen Richard Ofori. Mais son tir est contré sur la ligne par un défenseur (64′).

     

    De son côté, Melvin Adrien, meilleur joueur malgache, repousse toutes les tentatives ghanéennes (78′, 80′, 83′, 90′). Encore une fois, Njiva Rakotoharimalala rate l’immanquable pour ouvrir le score. Seul dans la surface de réparation ghanéenne, sur un centre de Romain Métanire, il a le temps d’ajuster une tête qui heurte le poteau alors que Richard Orofi est battu.

     

    Les Barea ont laissé passer leur chance de mener au score. Les Black Stars jettent toutes leurs forces dans la bataille. La suite, on le connaît.

  • PRESIDENTIELLE – Le général Richard Ravalomanana donne l’instruction aux forces de l’ordre et aux habitants de « prendre leurs responsabilités » face aux contestations de l’élection dans la rue

    PRESIDENTIELLE – Le général Richard Ravalomanana donne l’instruction aux forces de l’ordre et aux habitants de « prendre leurs responsabilités » face aux contestations de l’élection dans la rue

    Antananarivo, 17 novembre, 12h58 – Le général Richard Ravalomanana affiche la fermeté. « Je donne des instructions aux forces de l’ordre et aux représentants de l’Etat de prendre leurs responsabilités. Ce n’est plus acceptable (…) les manifestations interdites qui gênent la vie des gens. C’est fini ! », lance le chef de l’Etat par intérim dans un message diffusé dans les médias, vendredi. « Je donne l’instruction, elles [forces de l’ordre] exécutent », poursuit-il, au lendemain de l’élection présidentielle.

    ⭕L’officier général en retraite demande à ce qu’« on laisse la population vivre ». « S’il y a encore des gens qui veulent aller sur la Place du 13 Mai, prenez vos responsabilités envers les initiateurs, les participants. On ne peut plus accepter cela », martèle le chef de l’Etat part intérim.

    ⭕Richard Ravalomanna s’adresse également à la population. « Que chacun prenne ses responsabilités. Si vous [habitants des quartiers] n’osez pas le faire, prenez les photos de perturbateurs et partagez-les aux forces de l’ordre », conseille-t-il.

    ⭕Le chef de l’Etat par intérim prend l’exemple de l’une des tentatives du Collectif des candidats d’accéder à la Place du 13 Mai. « S’il se passe des choses dans vos quartiers, comme c’était le cas à Ankadifotsy, il y a combien d’hommes qui y habitent, comment se fait-il qu’on laisse faire dix à 15 individus bloquer les rues et attendre les forces de l’ordre [pour agir] ? C’est votre vie qui est perturbée et non celle des forces de l’ordre », mentionne-t-il.

    ⭕Le Collectif des candidats à la présidentielle réaffirme son intention de « continuer la lutte jusqu’à ce que les objectifs soient atteints », juste après la fermeture des bureaux de vote. Il lance un appel aux forces vives et aux partenaires techniques et financiers de « prendre leurs responsabilités afin d’organiser une « d’élection répondant aux normes et standards internationaux », selon son communiqué. Celui qui boycotte le scrutin en revendiquant des changements dans l’environnement électoral pointe du doigt le taux de participation à la présidentielle du 16 novembre.

    ⭕De son côté, la Plateforme de médiation et de dialogue, lancée par Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, et le Conseil chrétien des Eglises (FFKM) promet également de revenir à la charge. Selon son communiqué, sa démarche, ses objectifs « restent d’actualités » et « Osons discuter, échanger et partager pour nous soutenir », invite-t-elle.v

  • CROISSANCE VERTE – La part du budget de l’Etat affecté à la lutte contre les changements climatiques estimée à 0,74% en moyenne entre 2019-2021, selon le rapport de la Banque africaine de développement

    CROISSANCE VERTE – La part du budget de l’Etat affecté à la lutte contre les changements climatiques estimée à 0,74% en moyenne entre 2019-2021, selon le rapport de la Banque africaine de développement

    Antananarivo, 17 Novembre, 11h22 – Un domaine sous-financé. Madagascar a consacré en moyenne 1,32% de son budget à la lutte contre les changements climatiques durant la période 2019-2021. En exécution budgétaire, en moyenne 0,74% du budget seulement y était affecté. Les dépenses climat exécutées représentaient moins de 1% du PIB en 2021. Ces chiffres ont été rapportés par la Banque africaine de développement (BAD) dans son Rapport pays 2023 sur Madagascar, axé sur la mobilisation des financements du secteur privé en faveur du climat et de la croissance verte.
    ⭕Sur un financement climatique total estimé à 424,04 millions de dollars par an entre 2019 et 2020, l’action climatique avait essentiellement été financée au moyen de ressources publiques à hauteur de 95%, soit environ 402 millions de dollars. La part du secteur privé dans ce financement est faible à Madagascar, ne représentant en moyenne que 5 % soit environ 21,45 millions de dollars.
    ⭕Les besoins de financement pour l’action climatique à Madagascar étaient toutefois estimés à 29 milliards de dollars durant la période 2020-2030, soit 2,64 milliards de dollars en moyenne par an. Ce qui est largement supérieur à ces 424,04 millions de dollars de flux financiers climatiques annuels moyens durant la période 2019-2020. Il en résultait un déficit de financement climatique annuel moyen d’environ de 2,22 milliards de dollars, avance la BAD dans ce rapport.
    ⭕La BAD estime que le financement climatique à Madagascar nécessite un appui financier important, y compris celui du secteur privé. Cette institution financière estime que les opportunités de financement climatique du secteur privé existent dans le pays.
    ⭕Une action concertée des parties prenantes est alors nécessaire, d’après la BAD. L’État devrait par exemple renforcer le cadre réglementaire, législatif et institutionnel favorable à l’utilisation des instruments de financement climatiques innovants. Il devrait aussi mettre en place un fonds national climat et mettre en place une réserve de projets verts bancables.
    ⭕Les Banques multilatérales de développement (BMD) et les Institutions financières de développement (IFD) devraient jouer de leur côté un rôle catalyseur dans la mobilisation des financements climatiques, en fournissant des ressources concessionnelles pour des investissements en faveur de la croissance verte. Elles devraient également fournir des garanties aux institutions financières locales pour diminuer le risque dans les investissements climatiques et renforcer les capacités de l’administration et du secteur privé en matière de croissance verte, avance la BAD.
  • ELECTION – Les Etats-Unis se disent préoccupés par le faible taux de participation 

    ELECTION – Les Etats-Unis se disent préoccupés par le faible taux de participation 

    Antananarivo, 16 Novembre, 21h30 – Les Etats-Unis surveillent de près le processus électoral. Dans un nouveau communiqué publié ce jeudi soir, l’ambassade américaine indique que “les élections ont l’attention des États-Unis et de la communauté internationale” et que “le monde a les yeux rivés sur Madagascar” alors que le scrutin du premier tour des élections vient de s’achever. Les États-Unis indiquent cependant être “préoccupés par les rapports à travers le pays qui indiquent un faible taux de participation”.

     

    Outre ce point, l’ambassade américaine pointe aussi du doigt plusieurs autres défaillances qu’elle a constaté au cours de la journée. Parmi celles-ci, “le manque de personnel ou de formation du personnel électoral dans de nombreux endroits” ou encore des “ irrégularités dans les bureaux de vote, notamment de la part de représentants de partis politiques”.

     

    Les Etats-Unis annoncent qu’ils vont, de concert avec les autres ambassades, les organisations internationales et les observateurs internationaux, se réunir afin “d’examiner et vérifier les informations au cours des jours et des semaines à venir concernant le déroulement des élections pendant le vote, le dépouillement et le transport des bulletins de vote”.

     

    L’ambassade exhorte ainsi les citoyens, les partis politiques et les candidats politiques à attendre “calmement, patiemment et pacifiquement les résultats de la Ceni”.

     

  • La Plateforme Razanamahasoa/FFKM pour la médiation renouvelle son appel au dialogue 

    La Plateforme Razanamahasoa/FFKM pour la médiation renouvelle son appel au dialogue 

    Antananarivo, 16 novembre, 21h00 – Une initiative poursuivie. La Plateforme de dialogue et de médiation, menée par Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, et le Conseil chrétien des Eglises (FFKM) annonce la poursuite de ses actions. « Le temps est à l’introspection et à la réflexion ensemble sur le sens d’une élection, sans s’accrocher à l’analyse d’une victoire et d’un éventuel échec », exhorte le communiqué de la Plateforme, quelques heures après la fermeture des bureaux de vote.

     

    La Plateforme « ne désespère pas ». Selon son communiqué, sa démarche, ses objectifs « restent d’actualités ». « Osons discuter, nous échanger et partager pour nous soutenir », invite-t-elle, rappelant l’avertissement lancé avant la tenue du premier tour de la présidentielle. Le Professeur Raymond Ranjeva avait parlé d’un « non-événement » pour qualifier le scrutin.

     

    Le FFKM, Christine Razanamahasoa et les personnalités et entités qui s’unissent pour « le dialogue et la médiation », avait réclamé la « suspension du processus électoral ». Ils ont réitéré cet appel lors des consultations lancées à Tsimbazaza.

     

    Soava Andriamarotafika, rapporteur général de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait indiqué que, globalement, tout s’est bien déroulé, pour évoquer la journée du 16 novembre en fin de matinée. Comme le rapporteur général de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections, le candidat et président sortant Andry Rajoelina avait fait part de l’ « enthousiasme » des électeurs à aller voter. L’ancien chef de l’Etat avait affiché sa confiance « en la maturité de la démocratie malgache » et « sur le choix de la population malgache ».

     

  • SCRUTIN – Le Collectif des candidats promet la « poursuite de la lutte » 

    SCRUTIN – Le Collectif des candidats promet la « poursuite de la lutte » 

    Antananarivo, 16 novembre, 20h25 – Le Collectif des candidats persiste et signe. Il exprime sa volonté de poursuivre les revendications liées au processus électoral malgré la tenue du vote. «Nous réaffirmons que la lutte continue jusqu’à ce que les objectifs soient atteints », indique son communiqué, lu par Hajo Andrianainarivelo, quelques instants après le dépouillement, jeudi en fin de journée. Celui-ci n’indique pas la suite concrète de l’initiative, du moins pour les prochains jours.

    Le Collectif lance au passage un appel à toutes les forces vives, aux partenaires techniques et financiers à « prendre leurs responsabilités ». L’objectif est d’arriver à organiser une « élection répondant aux normes et standards internationaux ».

    Les candidats qui se sont abstenus de faire campagne jugent que « la majorité des électeurs ne se sont pas déplacés dans les bureaux de vote ». Ils soulignent « un taux d’abstention record dans l’histoire des élections présidentielles à Madagascar », en s’appuyant sur les « premières estimations des observateurs ».

    Le Collectif des candidats « réitère que l’élection présidentielle du 16 novembre 2023 a été organisée de force et dans l’illégalité ». Il pointe la « perte de crédibilité » du gouvernement, de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) et la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) », qu’il juge responsable de la tenue du scrutin « avec la participation de deux candidats naturalisés français et qui ont perdu leur nationalité malagasy ».

    Le président sortant et candidat Andry Rajoelina « se réjouit de voir l’ensemble des citoyens de la population de venir en masse de voter dans tout Madagascar », en sortant du bureau de vote dans la matinée. Il fait part de sa confiance « en la maturité de la démocratie malgache » et « sur le choix de la population malgache ». Soava Andriamarotafika, rapporteur général de la CENI avait également indiqué l’« enthousiasme des électeurs » en fin de matinée.

  • ELECTION – Un petit tour dans les bureaux de vote de la Capitale

    ELECTION – Un petit tour dans les bureaux de vote de la Capitale

    Comme à chaque élection à Madagascar, la majorité des écoles publiques sont transformés en bureau de vote. L’élection présidentielle de cette année n’a pas dérogé à la règle avec cependant des organisations différentes selon les quartiers. Dans certains établissements, quand les salles de classe ne suffisent pas, une salle peut accueillir jusqu’à trois bureaux de vote.

  • PRESIDENTIELLE- Pas de manifestation pour le Collectif des candidats

    PRESIDENTIELLE- Pas de manifestation pour le Collectif des candidats

    Antananarivo, 16 novembre, 16h55 – « Silence électoral » pour le Collectif des candidats à la présidentielle. Les dix candidats qui contestent la tenue de l’élection dans les conditions actuelles n’organisent pas de manifestation ce jeudi, jour de scrutin. « Il n’y a pas d’initiative prévue aujourd’hui », indique Jean-Jacques Ratsietison ce jeudi.

    Tahina Razafinjoelina va dans le même sens que Jean-Jacques Ratsietison. « Les faits confirment les défaillances dans l’organisation de l’élection », soutient-il. « Les cartes électorales qui circulent en est une illustration », poursuit-il.

    Le Collectif des candidats décide de contester la tenue du scrutin dans les conditions actuelles. Ses membres n’avaient pas fait de propagande et choisissent d’insister sur leurs revendications pour « assainir l’aire de jeu ».

    Aucune information n’est également disponible concernant la suite du mouvement du Collectif des candidats, du moins pour vendredi et samedi, du moins jusqu’en milieu de la journée. Brunelle Razafintsiandraofa évoque la tenue d’une réunion entre prétendants à la course à la magistrature suprême, regroupés au sein du Collectif, cet après-midi.

    Le candidat Siteny Randrianasoloniaiko et son équipe retiennent les « premières anomalies ». Il interpelle la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) afin que cette dernière intervienne afin de régler ces faits.

    Dans la matinée, le président sortant et candidat Andry Rajoelina avait indiqué qu’« il y a toujours des gens qui essaient de semer les troubles, d’empêcher les élections à Madagascar ». Il souligne une population « venue en masse pour voter dans tout Madagascar » et fait part de sa confiance « en la maturité de la démocratie malgache » et « sur le choix de la population malgache ».

    De son côté, le candidat Sendrison Raderanirina se réjouit de ce moment « unique » à la sortie de son bureau de vote, à Ambositra. « C’est un moment où chaque citoyen le droit de s’exprimer et d’élire celui qui va diriger le pays pendant cinq ans ».

  • Le développement du pays doit se conjuguer avec le développement des PME, selon Rivo Rakotondrasanjy

    Le développement du pays doit se conjuguer avec le développement des PME, selon Rivo Rakotondrasanjy

    Antananarivo, 16 Novembre, 11h10 – Un potentiel à considérer et à valoriser. Ce sont les Petites et moyennes entreprises (PME) qui constituent la quasi-totalité du tissu économique malgache. Aussi, « le développement du pays doit se conjuguer avec le développement de ces PME », insiste Rivo Rakotondrasanjy lors de l’Assemblée générale ordinaire du Groupement du patronat Malagasy (Fivmpama). C’est ce qu’il a exposé à l’issue de sa reconduction à la présidence du Conseil d’administration de ce groupement, mercredi.

    Rivo Rakotondrasanjy prône le « patriotisme économique ». Le Fivmpama se fixe d’ailleurs comme mission la défense des droits et intérêts du secteur privé national. Ce groupement soutient les actions en faveur de la promotion de l’entreprise privée nationale et pour l’amélioration de la productivité et la qualité de l’entrepreneuriat malagasy. C’est pourquoi le Fivmpama est toujours présent et participe activement aux dialogues avec entre le secteur privé et l’Etat ou ceux entre les opérateurs économiques et les partenaires techniques et financiers, souligne son président du Conseil d’administration.

    Le dialogue public-privé peut, en particulier, être amélioré d’après ses explications. Et ce, pour s’assurer que les deux parties œuvrent pour l’effectivité de ce qu’elles ont convenu. Rivo Rakotondrasanjy souligne l’existence de lois dont les décrets d’applications ne sont toujours pas sortis ; comme c’est le cas entre autres de la loi sur l’agrégation agricole, rappelle-t-il. Le PCA du Fivmpama insiste par ailleurs sur la continuité, afin que ce qui ont été conjointement convenus ne soient pas remis en question à chaque changement de régime.

    Les priorités du Fivmpama rejoignent par ailleurs celles du secteur privé qui a déjà arrêté cinq secteurs considérés comme porteurs d’avantages comparatifs et qui seront boostés à travers le Pacte sur l’industrialisation. Il s’agit de l’agro-industrie, le textile et l’habillement, l’énergie renouvelable, les huiles essentielles et la transformation minière.

    Le problème de l’approvisionnement en électricité, dont son irrégularité, qui pénalise les activités des entreprises, doit par ailleurs être réglé, exhorte Rivo Rakotondrasanjy. Il rappelle que ce ne sont pas toutes les entreprises qui ont les moyens d’acquérir des groupes électrogènes de secours en cas de coupures d’électricité.

    Rivo Rakotondrasanjy est à la tête du Conseil d’administration du Fivmpama pour un nouveau mandat de deux ans. Ce CA aura à mettre en œuvre les orientations stratégiques de ce groupement durant cette période.