Catégorie : À la une

  • PARTENARIAT – La cinquième revue du programme de la Facilité élargie de crédit  remise à une date ultérieure

    PARTENARIAT – La cinquième revue du programme de la Facilité élargie de crédit remise à une date ultérieure

    Antananarivo, 13 Novembre, 15h03 – Le Gouvernement et le Fonds monétaire international (FMI) se seraient convenus de remettre à plus tard la cinquième revue du programme de la Facilité élargie de crédit (FEC). «Nous ne pouvons pas prendre des décisions stratégiques en l’absence d’un Président élu. C’est pourquoi il a été décidé d’un commun accord de procéder à cette revue ultérieurement», communique la direction de la communication du ministère de l’Economie et des finances ce lundi.

    ⭕La revue du programme par le Conseil d’administration du FMI joue un rôle déterminant dans l’évaluation des résultats obtenus dans le cadre de la FEC et dans l’adaptation de ses paramètres à l’évolution de l’économie du pays bénéficiaire. Les autorités malgaches qui avaient sollicité un financement au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) avaient également prévu d’engager les discussions sur ce point lors de cette cinquième revue de la FEC.

    ⭕Selon le calendrier des décaissements et des revues de l’accord établi au titre de la FEC, il était prévu l’achèvement par le Conseil d’administration du FMI de la cinquième revue de ce programme le 15 novembre 2023. Et ce, au vu du respect des critères de réalisation pour fin juin 2023 pour permettre le décaissement de 24,44 millions de DTS.

    ⭕C’est une mission d’assistance technique du FMI en faveur de Madagascar qui va se tenir en ligne du 13 au 24 novembre, confie la direction de la communication du ministère en charge des Finances. Cette mission entre dans le cadre du pilotage de l’exercice 2024 et concerne l’extension des plans d’engagements auprès de six nouveaux ministères pilotes du secteur infrastructure et productif ainsi que le MEF, précise ce département.

    ⭕Comme indiqué dans le rapport de la quatrième revue du programme sur la FEC, un audit de la chaîne de dépenses, bénéficiant de l’assistance technique du FMI, était prévu en juin 2023. Il devait permettre de repérer les goulots d’étranglement restants et d’aboutir à des recommandations sur la façon d’accroître le réalisme des plans d’engagements des dépenses. Les autorités se sont alors engagées à préparer des plans d’engagements plus adaptés pour les quatre ministères sociaux, les ministères des Finances, de l’Agriculture, des Travaux publics et de l’Aménagement du territoire et le secrétariat d’État aux Nouvelles villes. C’est un repère structurel qui est proposé pour le mois de janvier 2024 selon ce rapport sur la quatrième revue de la FEC.

    Photo d’illustration.

  • TRANSPORT FERROVIAIRE – Le train express reliant Fianarantsoa à Manakara de retour pour bientôt

    TRANSPORT FERROVIAIRE – Le train express reliant Fianarantsoa à Manakara de retour pour bientôt

    Antananarivo, 13 Novembre, 11h02 – Une bonne nouvelle pour la population des zones enclavées de Fitovinany. Le train express de la ligne Fianarantsoa Côte-Est (FCE), reliant Fianarantsoa à Manakara devrait être bientôt de retour, rapporte le ministère des Transports, dimanche.

    ⭕Les travaux de réparation et de renforcement de la ligne ferroviaire aux environs de Tanakidy Voromailala sont achevés, souligne le ministère. Il ne reste plus que les dernières mises au point de la machine qui servira la liaison entre ces deux villes de la Haute Matsiatra et le Fitovinany.

    ⭕Par contre, le ministère rapporte que le train mixte, pour le transport des voyageurs et des marchandises en même temps, qui desservait Fianarantsoa à Sahasinaka, tous les mardis et samedis est déjà opérationnel.

    ⭕Le 20 Septembre, le train express de la ligne FCE a eu un accident, à Tanakidy Voromailala, ce qui avait été à l’origine de cette suspension de la circulation ferroviaire Fianarantsoa-Manakara. Outre les dommages matériels, les autorités ont également fait part de trois blessés.

    Photo : Ministère des Transports et de la météorologie.

  • CLASSEMENT – Madagascar se trouve 107ème sur 132 économies en matière d’innovation

    CLASSEMENT – Madagascar se trouve 107ème sur 132 économies en matière d’innovation

    Antananarivo, 13 Novembre, 6h50 – Une place de perdue pour Madagascar. Le pays qui était 106ème l’année dernière se classe 107ème parmi les 132 économies figurant dans l’Indice mondial de l’innovation ou Global innovation index (GII) 2023 avec son score de 19,1. Il s’agit du classement publié annuellement par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) pour évaluer les économies mondiales en fonction de leurs capacités d’innovation. Ce, à travers environ 80 indicateurs regroupés en intrants et extrants de l’innovation pour saisir les facettes multidimensionnelles de l’innovation, rapporte l’OMPI.

     

    Si la Grande île se trouve 107ème au classement général, elle est à la dixième place sur les 28 économies de l’Afrique subsaharienne. Madagascar se trouve par ailleurs au second rang des 12 économies du groupe à faible revenu classées dans le GII 2023 entre le Rwanda à la première place et le Togo à la troisième place.

     

    Comme expliqué par l’OMPI, le classement général de l’IIG est basé sur deux sous-indices que sont le les intrants et les extrants de l’innovation. Dans le sous-indice des intrants de l’innovation, cinq piliers d’intrants capturent les éléments de l’économie qui permettent et facilitent les activités d’innovation. « L’idée est que les apports d’innovation d’aujourd’hui et les efforts correspondants pour développer la science, l’innovation et la base de capital humain, ainsi que l’environnement d’innovation associé préparent le terrain pour les résultats d’innovation de demain », expose cette organisation. Dans ce sous-indice, la Grande île reste comme l’année dernière à la 125ème place.

     

    Le deuxième sous-indice que sont les extrants de l’innovation mesure les résultats de l’innovation qui sont les fruits d’activités innovantes au sein de l’économie et comprend deux piliers. Madagascar y gagne 3 places, en passant de la 85ème l’année dernière à la 82ème place cette année.

     

    Dans les 7 piliers de l’IIG, Madagascar enregistre ses meilleures performances dans les domaines de la création (62ème) et du capital humain et de la recherche (102ème). La Grande île se classe inversement en queue de peloton dans les domaines des infrastructures (131e), la sophistication des entreprises (123e) et les institutions, les résultats en matière de connaissances et de technologie (121e).

     

     

  • Andry Rajoelina réaffirme son intention d’ « avancer » et de « ne pas reculer » pour aller à l’élection 

    Andry Rajoelina réaffirme son intention d’ « avancer » et de « ne pas reculer » pour aller à l’élection 

    Antananarivo, 12 Novembre, 20h35 – Aller jusqu’au bout, contre vents et marées. Le président sortant et candidat à la présidentielle réaffirme sa position face aux revendications liées à la tenue de la présidentielle du 16 novembre. « On n’a pas besoin de crise (…) Nous prenons notre responsabilité (…) jusqu’à ce que Madagascar se relève et n’acceptons pas les troubles (…) Je me tiendrai débout jusqu’à la fin», réplique-t-il au cours du rassemblement dans un Coliseum comble, à Antsonjombe, dimanche.

     

    « Certains ont peur d’aller à l’élection. C’est pourquoi ils inventent des choses qui n’existent pas. Ils ont peur de la concurrence, du jugement populaire, de l’élection », fustige le candidat. « Mais ils ne nous arrêteront pas, qu’importe s’ils participent ou pas », rétorque-t-il. « Onze candidats sont venus avec des artistes de renom mais n’ont pas réussi à remplir [le Coliseum]. Cela veut dire que la population malgache ne veut plus de trouble et de crise », attaque-t-il.

     

    Andry Rajoelina répond également à « un groupe de personnes qui parle d’arrêt du processus électoral, de suspendre la campagne, de mettre en place une transition » « Mais la loi indique que, seule la population peut décider », soutient-il. Pour le président sortant, toute tentative de suspension du processus électoral constitue des «  manœuvres politiques malsaines » que « la population a compris ». « Nous avançons et nous ne reculerons pas», assure-t-il devant ses partisans.

     

    « Nous sommes des bâtisseurs », se qualifie le président sortant « Mais, ici, il y des démolisseurs, des gêneurs, des traîtres », déplore-t-il. « Nous sommes quelqu’un de digne, mais il y a beaucoup d’hommes politiques dont je tairais la qualification mais vous le savez et c’est à vous de le dire car je ne souhaite pas dire quelque chose de mal ici », attaque-t-il.

     

    Le Collectif des candidats revendique l’ « assainissement de l’aire de jeu » avant d’aller à l’élection. Il revendique la disqualification du candidat Andry Rajoelina et la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), du gouvernement et la mise sur pied d’une Commission électorale spéciale (CES).

     

    La « Plateforme de dialogue et de médiation », dirigée par Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale et le Conseil chrétien des Eglises (FFKM) demande la « suspension du processus électoral ». Une soixantaine d’associations et d’organisations de la société civile demandent l’arrêt de l’élection et la tenue d’un dialogue entre les 13 candidats.

     

     

  • Le collectif des candidats plaide sa cause lors du lancement officiel de la mission d’observation de SADC

    Le collectif des candidats plaide sa cause lors du lancement officiel de la mission d’observation de SADC

    Antananarivo, 12 Novembre, 15h25 – Lancement officiel de la mission d’observation de la communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) ce dimanche au Novotel Alarobia. Mais bien que la séance ait été dédiée à présenter le chef de la mission d’observation et les grandes lignes de l’observation qui sera menée, les représentants du collectif du candidat et de la plateforme de médiation menée par Christine Razanamahasoa ont sauté sur l’occasion pour exprimer leur position face au scrutin du 16 novembre.

     

    “Vous n’êtes pas sans savoir que le collectif de 10 candidats que je représente boycotte l’élection du 16 novembre”, lance Maître Toki Ramilison, porte-parole du collectif à l’endroit des représentants du SADC. “En faisant cela nous voulons éviter une longue et violente crise post-électorale”, ajoute-t-il. Dans une déclaration lue à leur endroit, le collectif a notamment exposé les différentes raisons qui justifient leur position et demande à la SADC de les appuyer dans la mise en place d’un dialogue afin d’éviter la crise qui se profile.

     

    Le professeur Raymond Ranjeva qui a représenté la plateforme de médiation a pour sa part remis en cause la “légitimité des institutions actuelles” notamment la Haute cour constitutionnelle (HCC), le Sénat et le gouvernement collégial. Pour lui, “toutes les décisions prises concernant l’organisation des élections sont inconstitutionnelles et illégales”. La plateforme craint aussi que la situation ne dégénère si l’élection venait à avoir lieu dans ces conditions.

     

    En réponse aux plaintes, les représentants de la SADC ont indiqué “prendre note” des divers propos qui ont été tenus. “Nous tenons à clarifier que cette mission n’a aucun mandat légal pour reporter les élections”, indique le professeur Theletsane Kula, directeur de l’organe de coopération en matière politique, défense et sécurité de la SADC. “Tout ce qu’on peut faire c’est d’inviter tout le monde à venir vers nous durant la semaine, avant les élections (…) vos craintes seront notées et on fera un rapport”, ajoute-t-il.

     

    Pour le représentant de la SADC, le mandat de la mission reste uniquement “l’observation et l’établissement d’un rapport”. “Nous entendons vos demandes concernant le report de l’élection mais nous n’avons aucun mandat pour cela”, ajoute-t-il. “Votre demande sur la mise en place d’un dialogue, nous pouvons le communiquer à nos supérieurs et on verra la suite”, ajoute-t-il. “Tout ce que nous demandons c’est d’avoir de l’espace pour le faire et on le fera de la meilleure manière possible et on ne vous laissera pas tomber”, conclut le représentant de la SADC.

     

    En octobre, le comité ministériel de la Troïka de la SADC réuni le 26 septembre dernier a exhorté le président de la SADC à dépêcher une mission d’observation des élections à Madagascar mais aussi “à charger le groupe de Sages de se rendre sur la Grande île avant la tenue des élections”. Cette deuxième mission n’est pourtant finalement pas venue. Selon la ministre malgache des Affaires étrangères, Yvette Sylla, Madagascar étant entré en période électorale, seule une mission d’observation électorale devait venir sur la Grande île.

     

    Durant l’événement de ce dimanche, le général de brigade Godfrey Miyanda, chef de la mission d’observation de la SADC a officiellement lancé la mission d’observation. L’équipe d’observation de la SADC compte 55 personnes issus de sept pays membres de la communauté sous régionale. Les observateurs ont été dispatchés dans les six provinces. La mission prévoit de partager une déclaration préliminaire de ses observations du premier tour le 18 novembre.

     

  • CONTEXTE ÉLECTORAL – L’Union européenne fait part de ses  »fortes inquiétudes » sur le climat politique à Madagascar

    CONTEXTE ÉLECTORAL – L’Union européenne fait part de ses  »fortes inquiétudes » sur le climat politique à Madagascar

    Antananarivo, 12 Novembre, 14h10 – L’Union Européenne s’inquiète de la situation politique à Madagascar. Dans une déclaration, le chef de la diplomatie européenne, Josep Borell indique que l’Union européenne affiche ses inquiétudes face au climat politique à Madagascar. « L’UE exprime ses fortes inquiétudes face au climat politique qui prévaut depuis plusieurs semaines marqué par de vives tensions et de nombreuses violences survenues lors de manifestations », indique le communiqué du service de la diplomatie de l’UE.

     

    L’UE insiste sur le traitement équitable des candidats à l’élection présidentielle par les autorités. Dans le communiqué de son haut représentant, elle appelle les autorités à  »garantir l’égalité de chances de tous les candidats à l’élection et souligne l’importance du respect des libertés de mouvement, d’expression, d’association et de réunion ainsi que de la protection de la vie privée. »

     

    Elle invite en même temps les organes électorales malgaches à  » mettre tout en œuvre pour l’organisation d’un processus électoral transparent et crédible, dont les résultats seront le reflet de la libre expression du peuple malgache ».

     

    Jeudi dernier, l’UE avait signé un communiqué conjoint avec les autres partenaires internationaux de Madagascar, encourageant la tenue d’un dialogue pour rétablir la confiance dans le processus électoral. Dans son communiqué, la délégation de l’Union européenne réitère la nécessité pour  »toutes les forces politiques et sociales d’agir de manière pacifique, dans un esprit de dialogue inclusif et constructif afin de renforcer la confiance dans le cycle électoral ».

     

    Contrairement à la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), et à la différence des élections de 2013 et de 2018, l’Union européenne n’a pas dépêché de mission d’observation électorale pour 2023. Selon le ministère malgache des Affaires étrangères, c’est une mission d’expertise électorale qui est à Madagascar depuis octobre.

     

  • NÉCROLOGIE – Le bédéiste Ndrematoa passe le crayon à gauche

    NÉCROLOGIE – Le bédéiste Ndrematoa passe le crayon à gauche

    Antananarivo, 12 Novembre, 11h40 – Pluie d’hommages pour Ndrematoa, sur la toile, après l’annonce de son décès, ce samedi. Dieudonné Rakotonomenjanahary alias Ndrematoa, un grand nom de la bande dessinée malgache, s’est éteint samedi, à l’âge de 67 ans. Ce qui a fait déferler une avalanche d’hommages de toutes les sphères et surtout des artistes de cet art déferle sur les réseaux sociaux.

     

     »On peut faire dessiner un Blake et Mortimer ou un Astérix à des auteurs talentueux. On ne pourra jamais faire du Ndrematoa », écrit Des Bulles Dans l’Ocean Éditions, son éditeur, qui regrette le départ  »d’un grand, un très grand » artiste.

     

    Le scénariste de BD, Rolling Pen, rend hommage à une artiste d’une grande discrétion.  »Ndrematoa est un des plus grands noms de la BD malgache dont vous n’avez jamais ou que trop peu entendu parler. Tout simplement parce que sa discrétion est proportionnelle à son style particulier », confie Rolling Pen.

     

    Ndrematoa a commencé à dessiner avec un morceau de charbon vers l’âge de six ans. Le talent de cet autodidacte s’est révélé au fil des ans. Il a représenté le pays à divers festivals dédiés à cet art. Dans les années 80, il était aussi caricaturiste au quotidien Atrika et l’hebdomadaire Vaovao.

     

    L’auteur de  »La Porte Du Sud »,  »Polifika » ou encore de  »Tana Blues » était un ancien employé de l’Institut français de Madagascar, le Centre culturel Albert Camus (CCAC) d’alors. C’est d’ailleurs au CCAC qu’il a présenté ses meilleures caricatures et remporté le premier concours de bande dessinée organisé par ce centre culturel en 1984. Ce qui lui a permis , un an plus tard, de participer à la 13ème édition du célèbre festival d’Angoulême.

     

  • Un service de prolongation de visa touristique désormais disponible à Ihosy et Morondava

    Un service de prolongation de visa touristique désormais disponible à Ihosy et Morondava

    Antananarivo, 12 Novembre, 10h35 – Moins de déplacement pour les touristes qui séjournent dans l’Ihorombe ou dans le Menabe. Le ministère du Tourisme vient d’annoncer la mise en place, par le ministère de la Sécurité publique, de  »nouveaux sites de prolongation de visa » dans ces deux régions. Ces dernières abritent des sites touristiques, le Parc national d’Isalo (Ihorombe) et l’allée des Baobabs (Menabe), qui constituent des destinations phares des touristes.

     

    Les touristes, en visite dans la région Ihorombe et ses alentours, peuvent ainsi se rendre dans les bureaux du service de l’immigration à Ihosy pour prolonger leur visa de séjour à Madagascar. Idem pour ceux qui sont en visite dans la région du Menabe et de ses environs.

     

    Ces deux nouveaux sites s’ajoutent aux neuf autres déjà opérationnels à Madagascar. Outre la Capitale, en effet, les touristes avaient la possibilité de prolonger leur visa touristique dans les cinq chefs-lieux de province, Antsiranana, Mahajanga, Toamasina, Fianarantsoa, Toliara ainsi qu’à Nosy Be, Sainte Marie, et Tolagnaro.

     

    À en croire le ministère du Tourisme, cette initiative entre toujours  »dans le cadre de la politique du gouvernement malgache visant à attirer un million de touristes internationaux d’ici 2028 ». Les touristes peuvent séjourner dans la Grande île pendant 90 jours. Un visa initial de 60 jours est délivré à l’aéroport ou via une demande en ligne sur le site evisamada-mg. com et les 30 derniers jours peuvent ensuite faire l’objet d’une prolongation.

     

  • FOOTBALL – Les Barea rallieront Kumasi mardi pour leur match contre les Black Stars 

    FOOTBALL – Les Barea rallieront Kumasi mardi pour leur match contre les Black Stars 

    Antananarivo, 11 Novembre, 21h30 – Le déplacement des Barea au Ghana se dessine. Le sélectionneur national, Romuald « Rôrô » Rakotondrabe, a détaillé les programmes de la délégation malgache pour la rencontre contre les Blacks Stars du Ghana. Selon le technicien, les joueurs au complet et le staff quitteront Accra, la capitale du Ghana, le 14 novembre pour rejoindre Kumasi où se tiendra le match des Barea face aux Blacks Stars du Ghana, pour la première journée des éliminatoires à la Coupe du monde 2026.

     

    Les joueurs locaux et quelques expatriés évoluant dans l’océan Indien et le sélectionneur quitteront la Grande Île dimanche. La délégation effectuera un escale à Addis-Abeba avant d’atterrir en terre ghanéenne. « Il y a également des joueurs expatriés de l’Europe qui prendront l’avion ce même jour », confie Coach Rôrô.

     

    Cette première vague se retrouvera à Accra le 13 novembre. A entendre le sélectionneur, il aura à sa disposition 15 joueurs pour le premier entraînement. Les joueurs qui joueront encore la nuit du 12 novembre arriveront au Ghana dans la nuit du 13 novembre. Les joueurs auront donc trois jours de préparation pour le match du 17 novembre.

     

  • Le gouvernement valide le plan d’affaires « Phenix 2030 » de Madagascar Airlines

    Le gouvernement valide le plan d’affaires « Phenix 2030 » de Madagascar Airlines

    Antananarivo, 11 Novembre, 10h20 – Feu vert. Le Conseil des ministres de mercredi a donné son accord pour la présentation du plan d’affaires « Phenix 2030 » de Madagascar Airlines. Un plan que la compagnie va désormais partager plus largement, après cette validation du gouvernement, comme l’a déjà soutenu son directeur général, Thierry de Bailleul, lundi.

     

    Ce plan avait été soumis à l’examen des autorités et aurait déjà fait l’objet d’une pré-approbation des partenaires techniques et financiers approchés, a confié le directeur général de Madagascar Airlines en début de semaine. Il devrait permettre à la compagnie nationale de revenir à l’équilibre opérationnel sans faire appel à l’argent public et d’atteindre la rentabilité en moins de deux ans, a-t-il exposé. Pour lui, ce plan devrait amener la compagnie à « être rentable pour financer et garantir son avenir ».

     

    La mise œuvre de ce plan d’affaires se fera en plusieurs étapes, indique le compte rendu du Conseil des ministres. Madagascar Airlines va recentrer toutes ses activités sur le réseau domestique dans un premier temps. Cette stratégie inclut l’augmentation du nombre des appareils pour assurer les dessertes puisqu’ils ne sont que trois à être en service actuellement. L’acquisition d’un Embraer E1 et d’avions ATR 72 est avancée.

     

    Le gouvernement estime que l’amélioration des offres sur le réseau intérieur permettra de faciliter les prochaines étapes de la mise en œuvre de ce plan d’affaires. Dans ces futures étapes figurent la reprise des vols internationaux que Madagascar Airlines a décidé de suspendre temporairement.

     

    Pour Thierry de Bailleul, la rentabilité, le développement et le renouveau sont « à la portée » de Madagascar Airlines avec ce nouveau plan d’affaires. Il souligne néanmoins que la compagnie devra faire des choix de flotte et d’investissements qui ne seront pas seulement ambitieux mais également raisonnés et raisonnables.

     

    Le plan « Phenix 2030 » sera autofinancé par l’emprunt et des prises de participation et ne fera pas appel à l’aide des finances publiques, rassure-t-il. Ce plan aurait déjà l’adhésion franche des PTF , dont des institutions financières internationales, des banques locales, des banques de développement et d’autres investisseurs potentiels.