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  • TRANSPORT AERIEN – Madagascar Airlines annule ses vols internationaux

    TRANSPORT AERIEN – Madagascar Airlines annule ses vols internationaux

    Antananarivo, 5 Novembre, 21h57 – Madagascar Airlines fait part de son incapacité à garantir la réalisation effective de l’ensemble de ses vols internationaux. La compagnie nationale a déjà annoncé l’annulation de ces vols en dehors du pays en raison de « contraintes opérationnelles ». Ses clients en sont déjà avisés, et Madagascar Airlines s’assure de les recontacter pour leur vol de remplacement.

     

    Mis à part les vols sur 11 destinations du réseau intérieur, Madagascar Airlines opère également des vols sur le réseau régional dont au départ et vers La Réunion et Mayotte. La reprise de sa desserte sur Maurice qui était prévue le 29 octobre est remise pour « bientôt » comme indiquée par la compagnie nationale dans Prime Magazine. Elle compte également opérer de nouveau sur Moroni dans un avenir proche.

     

    Madagascar Airlines travaille également sur le long courrier, à savoir sa desserte sur Paris qu’elle a opéré ces derniers temps avec des appareils loués en « ACMI » ou « wet lease ». Elle opère sur cette ligne une fois par semaine en basse saison et effectue deux vols hebdomadaires en haute saison.

     

    Rinah Rakotomanga, présidente du Conseil d’administration de la compagnie jusqu’à l’annonce de sa démission samedi, avait apporté des explications par rapport aux retards et les annulations de vols que la compagnie nationale était contrainte de procéder ces derniers temps. « Ils sont exclusivement liés à des problèmes techniques et opérationnels. Nous sommes ainsi parfois contrainte de prendre certaines dispositions pour garantir avant tout la sécurité des passagers », avait-elle exposé vendredi, en marge de la réception de l’agence de Madagascar Airlines à Toamasina qui avait fait l’objet de rénovation.

     

    Madagascar Airlines avait envisagé de se doter d’une flotte d’avions neufs et de nouvelle génération, composée de deux Embraer 190 type E2, de deux Boeing 787-900 ainsi que de quatre ATR 42-600S. Ces aéronefs, prévus être acquis d’ici 2025, devraient l’aider à « desservir Madagascar » et à « le relier au monde entier». Un premier Embraer 190-E2, dont l’acquisition avait été officialisée au mois d’octobre 2022, devait être livré au mois de septembre de cette année comme annoncé par le ministère des Transports. Cet appareil n’est cependant pas encore parvenu au pays jusqu’à ce dimanche.

     

    Thierry De Bailleul, le directeur général de la compagnie nationale avait toujours souligné dans l’orientation stratégique de Madagascar Airlines qui entend miser davantage sur le réseau intérieur. Il confie par exemple que durant la haute saison, la compagnie a mis en place plusieurs vols supplémentaires sur le réseau intérieur pour ne citer que Nosy Be, où elle a opéré jusqu’à 11 fréquences hebdomadaire au mois d’août. Une nouvelle plateforme de vente a également été conçue en collaboration avec le ministère du Tourisme, indique-t-il dans Prime Magazine paru au mois d’octobre.

     

    Madagascar Airlines avait parallèlement lancé un vaste programme de modernisation et de valorisation de son patrimoine, incluant la rénovation de ces agences. Son agence à Toamasina fraîchement rénovée s’est érigée en agence pilote d’une série de travaux sur l’ensemble du réseau de la compagnie nationale à travers le pays. La grande majorité des agences de Madagascar Airlines n’auraient fait l’objet d’aucune rénovation. Madagascar Airlines estime alors la réhabilitation de ces agences est incontournable afin de concourir à ses objectifs et incarner le renouveau.

  • Le Collectif des candidats fustige les autorités et promet de retenter un rassemblement sur la Place du 13 Mai 

    Le Collectif des candidats fustige les autorités et promet de retenter un rassemblement sur la Place du 13 Mai 

    Antananarivo, 4 novembre, 22h10 – Des critiques et des promesses. Le Collectif des candidats à la présidentielle réagit après sa tentative infructueuse de tenir un rassemblement sur la Place du 13 Mai samedi.

     

    « Nous condamnons de toutes nos forces le comportement indigne des autorités envers les Malgaches », lance le candidat Hajo Andrianainarivelo en début de soirée. « Ce qui s’est passé aujourd’hui dépasse les bornes pour défendre l’intérêt d’une minorité au pouvoir illégal. Il s’agit d’un musellement de la population majoritaire qui aspire à un Etat de droit », poursuit-il dans une déclaration au nom du Collectif des candidats, concluant « l’impossibilité de la tenue de l’élection présidentielle le 16 novembre » dans les conditions actuelles.

     

    « Il y avait un bon nombre de cas de non-respect de la loi dans l’emploi des forces de l’ordre aujourd’hui. Nous sommes témoins de nombreux biens détruits et des blessés », reprend Hajo Andrianainarivelo. Le Collectif des candidats lance un message au président sortant et candidat Andry Rajoelina ainsi qu’à ses partisans et aux autorités. « Vous détruisez la démocratie, la liberté souhaitées par la population malgache et l’avenir de Madagascar (…) Tout a une fin », avertit l’ancien membre du gouvernement.

     

    Le Collectif des candidats se tourne également auprès de ses partisans et aux forces vives. « Nous lançons un appel à la population pour poursuivre la lutte (…) et nous ne nous arrêterons que lors que Madagascar revient dans l’Etat de droit. Nous allons revenir sur la Place du 13 Mai car c’est le lieu de l’expression démocratique ayant apporté des changements dans l’histoire de Madagascar », promet l’ancien membre du gouvernement.

     

    Dix candidats à l’élection présidentielle avaient donné rendez-vous à leurs partisans sur la Place du 13 Mai pour un rassemblement, interdit par les autorités. Ils ont été refoulés et dispersés par les forces de l’ordre.

     

    Le général Angelo Ravelonarivo, préfet de police, avait indiqué « l’usage d’armes conventionnelles et non d’armes létales » au moment de dresser un bilan de la journée. « Il n’y avait pas de perte en vies humaines. Cela veut dire qu’on a obtenu des résultats dans la gestion démocratique de la foule », s’enorgueillit-il.

     

    L’officier général adresse à son tour un message au Collectif des candidats. « Il faut désormais se concentrer sur l’élection. Les troubles ne conviennent pas aux compatriotes et à la vie quotidienne des gens», lâche-t-il.

  • Manifestation – Le préfet d’Antananarivo évoque 11 arrestations et des blessés 

    Manifestation – Le préfet d’Antananarivo évoque 11 arrestations et des blessés 

    Antananarivo, 20h30 – Le préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, fait le bilan de la journée. Il rapporte à la presse 11 arrestations durant la tentative du collectif des candidats et de ses partisans d’investir la place du 13 mai. « Toutes les personnes arrêtées sont en cours d’enquête », poursuit-il dans sa déclaration.

    Il évoque également des blessés sans en donner le nombre précis. Il parle juste des quatre blessés dans les rangs des forces de défense et de sécurité, ainsi que d’une personne qui s’est évanouie mais que les éléments des forces de défense et de sécurité ont eux-mêmes transportée à l’hôpital. Mais le préfet met aussi en avant qu’il n’y a eu aucune perte en vies humaines. « Les forces de l’ordre n’ont utilisé que des armes conventionnelles et aucune arme létale », souligne-t-il.

    Dans sa déclaration, le préfet appelle les politiques à « se concentrer sur les élections et d’arrêter de troubler l’ordre public ». Depuis plusieurs semaines, le collectif des candidats organise des manifestations de rue dans la capitale et ses environs pour réclamer l’invalidation de la candidature d’Andry Rajoelina, la mise en place d’une Cour électorale spéciale, ainsi que la recomposition de la Ceni.

  • MIARINARIVO – Huit individus perdent la vie dans l’effondrement d’une mine d’or

    MIARINARIVO – Huit individus perdent la vie dans l’effondrement d’une mine d’or

    Antananarivo, 4 Novembre, 10h55 – Huit mineurs tués dans l’effondrement d’une mine d’or dans l’Itasy. Le drame est survenu dans le village dans un village dénommé Ambohimankely, situé dans le fokontany Mahatsinjo, commune d’Alatsinainikely à Miarinarivo.  »Ils ont été coincés sous la mine d’or depuis le 1er novembre, vers le début d’après-midi. Les corps ont été récupérés le lendemain matin », précise la gendarmerie nationale.

    La pluie, dans la nuit du 1er novembre, a compliqué l’opération de sauvetage.  »L’équipe de secours a dû arrêter de creuser à cause de la pluie. Elle n’a pu revenir que le lendemain », explique une source auprès de la brigade de la gendarmerie à Analavory.

    Parmi les victimes, la gendarmerie nationale fait part d’un enfant de huit ans, qui vivait à proximité de la mine d’or. Elle indique vouloir ouvrir  »une enquête auprès des employeurs des victimes de ce drame ».

    Les autorités invitent les travailleurs des mines à être vigilant en cette période de l’année.  »Nous sommes en période de pluie, le sol est fragile », prévient la gendarmerie nationale dans son communiqué.
    Photo : Gendarmerie nationale
  • ÉLECTION – Le président de la Ceni rassure sur la tenue de la présidentielle le 16 novembre prochain

    ÉLECTION – Le président de la Ceni rassure sur la tenue de la présidentielle le 16 novembre prochain

    Antananarivo, 4 Novembre, 7h25 –  »La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) est prête pour l’élection présidentielle du 16 novembre ». Ce sont les propos de Retaf Arsène Andrianarisedo Dama, président de la Ceni, ce vendredi, dans une émission spéciale diffusée sur la chaîne nationale. Il a cité les réalisations de la Commission pour appuyer ses propos.  »La liste des électeurs, après la refonte totale, a déjà été arrêtée en juillet. Le tirage au sort pour déterminer le numéro d’ordre des candidats dans le bulletin unique a été effectué. Les bulletins uniques, les procès verbaux ainsi que les fiches de dépouillement sont déjà arrivés. Nous étions à 85% de cartes électorales distribuées, ce 2 novembre. En conclusion, la Ceni est vraiment prête », indique-t-il.

     

    Outre les réalisations de la CENI, Retaf Arsène Andrianarisedo Dama, a également abordé différents sujets et a tenu à apporter  »des explications sur les critiques et les inquiétudes sur le processus électoral. » Il a notamment insisté sur l’indépendance de la Ceni.  »L’exécutif ne s’immisce pas dans les affaires de la Ceni. Et cette dernière ne reçoit pas d’ordre venant de qui que ce soit », souligne-t-il. Le seul dialogue entre les deux institutions se limite à la discussion sur le  »budget de fonctionnement et le budget alloué à l’élection », à en croire ce dernier.

     

    Il a aussi fait part de sa confiance aux salariés de l’État et aux représentants de l’État auprès des administrations territoriales, quant à leur accusation d’aller à l’encontre de la neutralité du service public.  »Des fonctionnaires sont accusés de prendre parti pour un candidat et de faire des propagandes, les chefs districts et les enseignants sont les plus cités. Nous, nous croyons en la neutralité de ces derniers. Et, nous les invitons à garder cette neutralité », poursuit le président de la Ceni.

     

  • TENTATIVE DE MEDIATION – Une plateforme de dialogue avec le tandem FFKM/Razanamahasoa officialisée 

    TENTATIVE DE MEDIATION – Une plateforme de dialogue avec le tandem FFKM/Razanamahasoa officialisée 

    Antananarivo, 3 novembre, 21h30 – Une initiative pour appeler au dialogue. Le Conseil chrétien des Eglises (FFKM) et Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale rendent publique leur initiative pour exhorter les acteurs de la vie politique « à discuter ». « Une plateforme avec la présidente de l’Assemblée nationale et le FFKM lance un appel (…) pour s’écouter devant les profondes divergences autour de l’élection présidentielle », déclare la présidente de la Chambre basse, vendredi à Tsimbazaza.

     

    « Le pays traverse une période difficile. Il faut cesser les provocations », réitère Christine Razanamahasoa, avec à ses côtés le Pasteur Docteur Denis Rakotozafy, président de l’Eglise luthérienne (FLM) et le Monseigneur Samoela Jaona Ranarivelo, président de l’Eglise épiscopale de Madagascar (EEM) . Elle parle également du « respect des normes démocratiques comme la liberté d’expression ».

     

    Les réunions entre les participants à l’initiative avaient commencé en début de semaine. « Nous avons continué à discuter même en dehors des rencontres physiques », glisse un des participants. Sauf changement, le prochain rendez-vous devrait avoir lieu en début de semaine prochaine.

     

    Plusieurs personnalités ont pris part aux rendez-vous. C’est, entre autres, le cas du Professeur Raymond Ranjeva, de Jean-Max Rakotomamonjy, ancien président de l’Assemblée nationale, de l’ancien Premier ministre Charles Rabemananjara, des anciens ministres Alain Tehindrazanarivelo, Harimisa Noro Razafindrakoto et le général Désiré Ramakavelo. Honoré Rasolonjatovo, vice-président de l’Assemblée nationale et le député Miarintsoa Rakotomalala sont aussi aperçus à Tsimbazaza, tout comme le bâtonnier Alain Raondry.

     

    Issa Sanogo, coordonnateur résident Nations Unies à Madagascar a fait le déplacement à Tsimbazaza. Il en est de même pour Sisa Ngombane, ambassadeur de l’Afrique du Sud, tout comme des hauts gradés des forces de la défense et de sécurité. Selon certaines indiscrétions, ils étaient là sur invitation de la présidente de l’Assemblée nationale.

     

    Pour Christine Razanamahasoa, l’initiative « fait suite » à son discours annonçant une « médiation parlementaire » lors de l’ouverture de la session parlementaire, une annonce désavouée par sa famille politique, majoritaire à Tsimbazaza. Le FFKM, lui, avait indiqué sa disponibilité pour une médiation « si le besoin se fait sentir » à la suite d’une première tentative de rapprocher les principaux protagonistes à la présidentielle.

     

     

  • Général Angelo Ravelonarivo : « S’il y a affrontement, les forces de l’ordre se dresseront en force d’interposition »

    Général Angelo Ravelonarivo : « S’il y a affrontement, les forces de l’ordre se dresseront en force d’interposition »

    Le collectif des candidats insiste pour investir la place du 13-Mai, samedi, afin de rassembler ses partisans. Face à cette manifestation, Angelo Ravelonarivo, préfet de police d’Antananarivo a tenu une conférence de presse après une réunion de l’Organe mixte de conception à Ambohitsirohitra, ce vendredi. Des fouilles seront effectuées sur les véhicules passant par Analakely et sur les gens portant un sac à dos. La place du 13-mai 13 sera fermée à partir de 5h30. Extraits.

  • DIFFÉREND PRÉ-ÉLECTORAL- Le gouvernement martèle le caractère illégal du rassemblement sur la Place du 13 Mai annoncé par le Collectif des candidats

    DIFFÉREND PRÉ-ÉLECTORAL- Le gouvernement martèle le caractère illégal du rassemblement sur la Place du 13 Mai annoncé par le Collectif des candidats

    Antananarivo, 3 novembre, 15h06 – Le bras de fer reste engagé. Les autorités multiplient les sorties pour rappeler le caractère illégal du rassemblement indiqué par le Collectif des candidats sur la Place du 13 Mai. « La manifestation concoctée par un groupe de personnes demain [samedi] 4 novembre n’a pas obtenue l’autorisation du représentant de l’Etat », indique Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, ministre de la Justice, à son bureau à Faravohitra, vendredi dans la mi-journée. Elle réitère que « la velléité de ceux qui veulent mener [la manifestation] constitue une infraction aux yeux de la loi ».

    ⭕Parallèlement, la Garde des sceaux tient à souligner que les candidats qui veulent faire de la campagne électorale sont soumis à une déclaration préalable auprès de représentant de l’Etat. « Tout cela n’est qu’un rappel des précédentes déclarations du gouvernement », indique Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa.

    ⭕Quelques heures plus tôt, c’est Jean Jugus Razafiarison, directeur général de l’administration du territoire auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation qui est monté au créneau. Il réexplique le régime déclaratif lié à une manifestation dans le cadre d’une campagne électorale et le régime d’autorisation qui régit les autres rassemblements en dehors de la propagande. « Aucune réunion ne peut être tenue sur la voie publique », précise-t-il dans une vidéo publiée sur la page Facebook du ministère.

    ⭕Jean Jugus Razafiarison soulève toutefois les exceptions aux dispositions légales. « Le représentant de l’Etat peut, soit interdire, soit suspendre soit annuler une manifestation s’il décèle un risque à pouvant troubler l’ordre public », avance-t-il.

    ⭕Le Collectif des candidats appelle à un rassemblement sur la Place du 13 Mai pour ce samedi. Les partisans du candidat Andry Rajoelina annoncent également un carnaval et un podium dans la capitale le même jour.

  • TÉLÉCOMMUNICATIONS – Le préfixe 037 d’Orange Madagascar sur le marché à partir du 7 Novembre

    TÉLÉCOMMUNICATIONS – Le préfixe 037 d’Orange Madagascar sur le marché à partir du 7 Novembre

    Antananarivo, 3 Novembre, 14h15 – Un nouveau préfixe de numéros sera en ligne à Madagascar dans quelques jours. Orange Madagascar mettra à disponibilité de ses clients une nouvelle plage de numéros de téléphone commençant par 037 à partir du 7 Novembre, indique un communiqué de l’opérateur.

     

    « C’est une continuité », évoque Frédéric Debord, directeur général d’Orange Madagascar, rapporté par le communiqué. Cette nouvelle plage de numéros 037 ne sera en rien différent de la plage de numéros 032, sauf sur les initiales. Ceux qui vont utiliser le 037 « bénéficieront des mêmes offres, usages, options et tarifs qu’un client ayant un numéro en 032 », poursuit le communiqué. Les clients auront donc « exactement les mêmes offres et services ».

     

    L’opérateur téléphonique indique que cela va «satisfaire la demande croissante de ses clients et anticiper l’épuisement des numéros traditionnels en 032 ». Le 037 vient donc pour « enrichir l’éventail de choix des numéros disponibles pour les clients qui sont en augmentation constante ».

     

    Orange Madagascar espère que cette nouvelle plage de numéros contribuera à répondre aux besoins de sa clientèle tout en renforçant sa position dans le secteur des télécommunications à Madagascar.

     

  • PATISSERIE – La vanille et le chocolat de Madagascar dans les bûches de Noël de grands chefs français en 2023

    PATISSERIE – La vanille et le chocolat de Madagascar dans les bûches de Noël de grands chefs français en 2023

    Antananarivo, 3 Novembre, 8h34 – « Sous le ciel de Paris ». « Sunset ». « L’avion du Père Noël ». Autant de noms exotiques sous lesquels les gourmets passeront leur commande de bûche de noël auprès des boutiques de grands chefs pâtissiers français cette année. Ces trois œuvres sucrées, signées Jean Paul Hévin pour les deux premières, Vincent Guerlais pour la troisième, ont un point commun. Présentées au Salon du Chocolat du 28 octobre au 2 novembre qui s’est tenu à Paris, elles ont chacun un petit goût de Madagascar.

    ⭕« J’aime beaucoup travailler la vanille de Madagascar parce que c’est la plus aromatique », confie Vincent Guerlais. C’est aussi « celle qui fait juste le côté vanillé sa avoir quelque chose trop présent qui va prendre le pas sur les autres ingrédients », ajoute celui qui est aussi connu comme étant « agitateur de papilles ». Avec l’avion du Père Noël, ce chef travaille le sudachi et la vanille de Madagascar pour accompagner son biscuit moelleux aux zestes de citron vert.

    ⭕La vanille de Madagascar, pour « sa finesse » et pour son côté « très raffiné » se retrouve aussi dans la bûche « Sous le ciel de Paris » de Jean Paul Hévin. Le cacao, lui, est travaillé par le même chef dans « Bûche de voyage Sunset ». Celui-ci apprécie particulièrement « ce petit côté acidulé » que l’on retrouve dans les deux produits et qui est « typique du goût du terroir » de la Grande île.