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  • FORCES ARMÉES – Le ministre de la Défense nationale, le général Josoa Rakotoarijaona, devient général de corps d’armée, 12 autres généraux deviennent généraux de division et 23 colonels deviennent généraux de brigade

    FORCES ARMÉES – Le ministre de la Défense nationale, le général Josoa Rakotoarijaona, devient général de corps d’armée, 12 autres généraux deviennent généraux de division et 23 colonels deviennent généraux de brigade

    Antananarivo, 24 Mars, 16h02 – Les Forces armées malgaches comptent dans leurs rangs un nouveau général quatre étoiles. Il s’agit du général Josoa Rakotoarijaona. L’actuel ministre de la Défense nationale a été promu à ce grade dans le cadre de l’avancement en grade de 36 officiers supérieurs et généraux lors du Conseil des ministres de mercredi. Depuis l’annonce de cette nouvelle ce vendredi sur la page Facebook du ministère, les félicitations pleuvent à l’endroit de ce nouveau général de corps d’armée.

    ⭕Outre le membre du gouvernement, le tableau d’avancement des officiers au titre de l’année 2022 fait état de la promotion de 12 généraux de brigade et de 23 colonels. Au sein de l’armée, sept généraux de brigade ont décroché une étoile supplémentaire dont cinq dans le rang de l’armée de terre, un dans l’armée de l’air et un dans la marine nationale. Parmi eux figurent le Jacquy Ga, l’actuel chef d’Etat-major de la marine nationale, le général Mamy Andrianarijaona, l’actuel chef d’Etat-major de l’armée de l’air. Pour la gendarmerie, cinq généraux de brigade sont promus généraux de division dont Edouard Nicholson Rapo, Ottman Itibar, ou encore Estelin Botou.

    ⭕Par ailleurs, 23 colonels accèdent au grade de général de brigade dont 14 au sein de l’armée et neuf au sein de la gendarmerie. Parmi les nouveaux promus figurent le nouveau commandant de la zone de défense de sécurité d’Ikopa, le désormais général de brigade Andrianavoany Ratsisettainarivo Razafy ou encore du Hery Lala Randriamaharivo le commandant de la circonscription interrégionale de la gendarmerie d’Antsiranana.

  • ELECTION – Des membres du gouvernement, des partis d’opposition et des organisations de la société civile autour de la même table à l’invitation de la Ceni

    ELECTION – Des membres du gouvernement, des partis d’opposition et des organisations de la société civile autour de la même table à l’invitation de la Ceni

    Antananarivo, 24 Mars, 14h15- Les forces vives du pays autour d’une même table. L’appel lancé par la commission électorale nationale indépendante (Ceni) semble a eu écho auprès des différents acteurs de la vie politique du pays. Des anciens chefs d’Etat, des chefs de parti d’opposition mais aussi des membres du gouvernement sont aperçus ce vendredi à la réunion d’échanges et de discussions qu’elle a organisée. Des hommes d’Église, des représentants de la communauté internationale ou encore des organisations de la société civile sont également présents à la rencontre.

    ⭕La réunion convoquée ce vendredi par la Ceni est l’une des rares initiatives où les acteurs politiques se mettent à bord du même bac et expriment la même attente. A en croire l’ancien président de la République Marc Ravalomanana et président du parti de l’opposition Tiako i Madagasikara, « des personnes nous ont posé une question, est-ce que vous avez confiance à la Ceni ? J’ai répondu, nous avons confiance ». L’ancien chef de l’Etat a quand même émis une réserve dans son allocution, souhaitant que les décisions prises ce vendredi « soient appliquées à bon escient ».

    ⭕« Le gouvernement est 100% d’accord avec cette réunion organisée par la Ceni » évoque Pierre Holder Ramaholimasy, ministre de l’Aménagement du territoire et des services fonciers. Le porte-parole du gouvernement s’est également félicité de la présence de nombreux partis politiques et anciens dirigeants dans la salle.

    ⭕Parmi ceux qui ont répondu à l’appel de la Ceni figurent les deux anciens présidents Hery Rajaonarimampianina et Marc Ravalomanana. Il y a aussi des personnalités politiques comme Hajo Andrianainarivelo, les députés Roland Ratsiraka et Siteny Andrianasolonaiko, tous trois apparaissant comme de candidats potentiels à la course à la prochaine présidentielle.

    ⭕Pour Andrianarisedo Retaf Arsène Dama, président de la Ceni, cette réunion permettra aux acteurs concernés par les élections à venir d’apporter leurs idées pour améliorer le processus électoral. A la fin de cette réunion, il devait y avoir une restitution des idées afin d’organiser une élection transparente et source d’apaisement, indique le président de la Ceni.

  • FINANCES – Le gouvernement malgache se mobilise dans la mise en œuvre des actions préalables exigées par la Banque mondiale pour l’obtention d’une aide budgétaire de 200 millions de dollars, selon le Conseil des ministres

    FINANCES – Le gouvernement malgache se mobilise dans la mise en œuvre des actions préalables exigées par la Banque mondiale pour l’obtention d’une aide budgétaire de 200 millions de dollars, selon le Conseil des ministres

    Antananarivo, 24 Mars, 6h32 – Mobilisation générale au niveau du Gouvernement. Chaque département ministériel est appelé à prendre ses responsabilités dans la mise en œuvre des actions préalables exigées par la Banque mondiale en vue du décaissement d’une aide budgétaire accordée par cette institution. Andry Rajoelina leur a même donné l’ordre d’accélérer la cadence pour permettre à Madagascar de bénéficier de cet appui, rapporte le compte rendu du Conseil des ministres de mercredi.

    ⭕Le compte rendu de cette réunion hebdomadaire de l’Exécutif ne précise pas ces actions préalables que le Gouvernement doit mettre en œuvre. Il indique juste que certaines d’entre elles sont déjà entreprises et que d’autres sont en cours de mise en œuvre avec la sortie des décrets correspondants. D’autres par contre attendent encore leur démarrage.

    ⭕Selon le compte-rendu du Conseil des ministres, l’appui budgétaire attendu de la Banque mondiale pour combler le déficit budgétaire s’élève à 200 millions de dollars. Le document de performance annexé à la loi de finances de 2023 parle pourtant de la somme de 100 millions de dollars. A ce montant s’ajoutent 200 millions d’euros de la Deutschebank, ainsi que les fonds prévus dans le cadre du programme de Facilité élargie de crédit (FEC) du Fonds monétaire international (FMI) de 48,8 millions de DTS.

    ⭕D’après ce document budgétaire, le déficit global, sur base engagement, s’est évalué à 4287,6 milliards d’ariary. Il est financé à 89,6% par l’extérieur puisque le concours extérieur des partenaires techniques et financiers à travers les prêts projets et les aides budgétaires s’élève à à 3 843,0 milliards d’ariary.

    ⭕Le financement intérieur est assuré notamment par l’émission des bons du Trésor et le recours aux avances statutaires auprès de la Banque centrale de Madagascar. Le montant de l’allocation de DTS du FMI utilisé dans la loi des Finances 2023 s’élève à 300 milliards d’ariary.

  • MODE DE VIE – Madagascar classé 11ème pays le moins heureux du monde, selon le rapport mondial sur le bonheur 2023

    MODE DE VIE – Madagascar classé 11ème pays le moins heureux du monde, selon le rapport mondial sur le bonheur 2023

     

    Antananarivo, 22 Mars, 6h30 – 127ème sur 137 pays classés. Avec un indice de bonheur de 4,019, Madagascar est le 11ème pays le plus malheureux du monde, selon le rapport mondial sur le bonheur. Il s’agit de la mesure du bonheur publiée par le Réseau des solutions pour le développement durable des Nations-Unies, en marge de la célébration de la journée internationale du bonheur le 20 mars.

     

    Le classement du bonheur pour 2023 est dressé sur la base d’une moyenne triennale de 2020 à 2022. Les experts qui l’ont établi fondent ce classement sur les données du sondage mondial Gallup et se sont appuyés sur six facteurs clés que sont le Produit intérieur brut (PIB), la santé, la générosité, le soutien social, la perception de la corruption, et la liberté relative aux choix de vie.

     

    En tenant compte de ces facteurs, Madagascar se place juste derrière le top 10 des pays les moins heureux du monde. Les habitants de la Zambie, de la Tanzanie, des Comores, du Malawi, du Botswana, de la République Démocratique du Congo, du Zimbabwe, de la Sierra Leone, du Liban et de l’Afghanistan sont encore plus malheureux que les Malgaches, d’après ce rapport sur le bonheur.

     

    Le classement du bonheur considère six facteurs, dont le PIB c’est-à-dire la quantité de biens produite par chaque pays, divisée par le nombre d’habitants du pays. L’indice du bonheur tient ensuite compte de la santé physique et mentale de la population, au-delà de leur espérance de vie. Puis vient le troisième facteur qui est la générosité. Il s’agit d’un marqueur clair du sens de l’engagement positif de la communauté et d’un moyen essentiel pour les humains de se connecter les uns aux autres.

     

    Pour les trois derniers facteurs, il y a le soutien social, c’est-à-dire le fait pour une personne d’avoir quelqu’un sur qui compter en cas de problème. Vient ensuite la perception de la population de la corruption au niveau du gouvernement ou au sein des entreprises. Et enfin la liberté relative aux choix de vie. Ce dernier facteur inclut également les droits inhérents à tous les êtres humains, sans distinction de race, de sexe, de nationalité, d’ethnie, de langue, de religion ou de tout autre statut.

     

    Avec ces facteurs considérés, les pays nordiques ont obtenu globalement les meilleurs résultats. Dans le top 5 des pays les plus heureux, il y a la Finlande qui est à la tête du classement, suivie du Danemark, de l’Islande, de l’Israël et des Pays-Bas.

     

    Pour certains analystes, l’indice mondial du bonheur se présente comme un indicateur alternatif au PIB et à la croissance. Pour le cas de Madagascar, par exemple, la Banque mondiale avait indiqué qu’en l’absence de réformes audacieuses, le pays pourrait mettre plus de 70 ans pour atteindre le niveau de vie actuel au Rwanda. Or Madagascar avait devancé le Rwanda dans le classement mondial du bonheur en 2022.

     

  • TELECOMMUNICATIONS – La concurrence entre les opérateurs et la protection des consommateurs au centre des discussions

    TELECOMMUNICATIONS – La concurrence entre les opérateurs et la protection des consommateurs au centre des discussions

    Antananarivo, 21 Mars, 15h05 – Les discussions autour de la réforme du cadre régissant le secteur des télécommunications se poursuivent. Le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT), les opérateurs de la téléphonie mobile ainsi que la Banque mondiale se réunissent ce mardi pour aborder les thématiques qui devront être prises en compte dans cette réforme. La concurrence entre les opérateurs et la protection des consommateurs figurent parmi les points mis en avant lors de cette rencontre qui s’est tenue au bureau de l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec).

    Il avait été souligné que « le régime des licences et des déclarations des opérateurs ne permettent pas encore d’instaurer une libre concurrence sur tous les segments du secteur de la télécommunication », rapporte le ministère en charge des Télécommunications dans son compte-rendu de la réunion. Il évoque également plusieurs « lacunes dans le secteur », qu’il faut combler.

    La Banque mondiale, dans sa note sur les perspectives économiques de Madagascar, avait déjà encouragé le gouvernement malgache à prendre des mesures immédiates pour favoriser une plus grande concurrence sur le marché et pour promouvoir l’accessibilité des services. Dans ce document, l’institution de Bretton Woods recommande la facilitation de l’accès ouvert au backbone et la suppression des contraintes restantes pour la mise en place et la commercialisation de la fibre pour tous les opérateurs. La Banque mondiale insiste également sur le renforcement des règles de concurrence et règlementation concernant les situations de positions dominantes ainsi que sur la nécessité de disposer d’un régulateur des télécommunications fort, efficace et indépendant, capable de travailler sans ingérence.

    Parmi ses propositions, le ministère soulève notamment le régime d’interconnexion et de l’accès pour renforcer la régulation des tarifs de l’interconnexion et de l’accès, mais aussi pour faciliter le déploiement des infrastructures de télécommunications sur le territoire.

    La question des licences qui permettent aux opérateurs de se mettre en concurrence ainsi que leur déclaration de cahiers des charges pour plus de transparence dans le secteur ont alors été discutées entre les parties ayant participé à cette réunion de travail. Il en est de même du principe de la permanence des réseaux et de la qualité de service pour la protection des consommateurs. Les parties prenantes se sont également accordées à admettre que la protection des usagers nécessite le renforcement des pouvoirs et des capacités de l’Artec.

     

  • TRANSPORT AERIEN – Une dizaine de compagnies aériennes étrangères desservent Madagascar

    TRANSPORT AERIEN – Une dizaine de compagnies aériennes étrangères desservent Madagascar

    Antananarivo, 21 Mars, 11h40- Dix compagnies aériennes assurent actuellement les liaisons entre Madagascar et d’autres pays dans le monde. Le ministère des Transports et de la météorologie cité notamment Madagascar Airlines, Air France, Air Mauritius, Air Austral, Ethiopian Airlines, Turkish Airlines, Airlink, Kenya Airways, Neos Air et Ewa Air. La compagnie Corsair devrait s’ajouter à cette liste à partir du 27 juin.

    Les dix compagnies opèrent principalement des vols entre des aéroports malgaches et des aéroports en Europe, en Afrique ou encore dans la zone Océan Indien. Ces destinations sont notamment Paris (France), Saint Denis (La Réunion, Port-Louis (Maurice), Addis Abeba (Ethiopie), Istanbul (Turquie), Nairobi (Kenya), Milan (Italie), Dzaoudzi (Mayotte), Johannesburg (Afrique du Sud).

    En Europe, Madagascar Airlines avait été autorisée à opérer deux vols hebdomadaires pour relier Antananarivo et Paris jusqu’au mois de janvier de cette année. Air France assure cette liaison à raison de quatre vols par semaine, avec un cinquième vol qui devrait déjà être autorisé. Neos Air relie pour sa part Milan à des villes de Madagascar, que sont Nosy-Be, Mahajanga et Antsiranana, avec un vol par semaine autorisé. Et puis, il y a Turkish Airlines qui relie à raison de deux vols hebdomadaires Antananarivo et Istanbul, la grande ville turque à cheval entre l’Europe et l’Asie.

    En Afrique, Ethiopian Airlines est autorisée à opérer sept vols hebdomadaires entre Addis-Abeba et Antananarivo, et quatre vols par semaine entre Addis-Abeba et Nosy-Be. Mais il y a également Kenya Airways qui relie Nairobi avec la Capitale de la Grande île à raison de neuf vols par semaine. Et puis il y a Airlink qui est autorisée à relier quotidiennement Antananarivo et Johannesburg.

    Pour la zone Océan Indien, la compagnie nationale malgache avait été autorisée à opérer deux vols hebdomadaires entre la Réunion et Antananarivo jusqu’au mois de janvier 2023. Air Austral dessert cette liaison à raison de cinq vols par semaine. Mais cette compagnie réunionnaise avait également été autorisée à opérer trois vols hebdomadaires pour la liaison Nosy-Be-Saint Denis, deux vols sur Toamasina, et un vol par semaine pour Toliara et Taolagnaro.

    Puis il y Air Mauritius qui relie l’île Maurice et Antananarivo à raison de six vols par semaine. Et enfin Ewa Air sur les liaisons Dzaoudzi-Antsiranana, Dzaoudzi Mahajanga et Dzaoudzi-Nosy-Be, avec des vols effectués trois fois par semaine pour chacune d’entre elles.

     

  • SECTEUR EXTRACTIF –  Le ministère des mines ferme des sites d’exploitation aurifère illégale à Maevatanana

    SECTEUR EXTRACTIF – Le ministère des mines ferme des sites d’exploitation aurifère illégale à Maevatanana

    Antananarivo, 21 Mars, 8h30 – L’extraction illicite d’or dans le fleuve de Kamoro est loin d’être éradiquée. Une descente effectuée par une délégation du ministère des Mines et des ressources stratégiques (MMRS) dans la commune de Marokoro, à Maevatanana, a permis de découvrir des sites d’exploitation aurifère illégale en pleine activité, la semaine dernière. Dans le premier site, le fokontany Madisovato où s’est rendue la délégation ministérielle, trois ressortissants étrangers ont été arrêtés, les engins d’extraction d’or qu’ils ont utilisés ont été scellés, rapporte le MMRS.

    Ces personnes interpellées opéraient sans permis d’exploitation à Marokoro. Et ils étaient visiblement là pour extraire de l’or en grande quantité à voir les moyens qu’ils ont utilisés. Drague à godets, tapis pour tamisage, d’autres engins d’extraction et du carburant pour les faire fonctionner ont été découverts sur place. Ils ont utilisé du mercure dans leur opération, signale le ministère. L’usage de ce produit dans l’exploitation aurifère est pourtant interdit par la loi car il nuit à l’environnement mais également à la santé humaine.

    A part le fokontany Madisovato, le ministère relève également la découverte de sites à ciel ouvert illicites et de gros engins d’extraction d’or dans d’autres zones de la commune de Marokoro. L’administration minière n’a pourtant pas apporté plus de précision sur ces autres découvertes.

    Au mois de juillet 2022, le ministère en charge des Mines avait indiqué avoir fermé quatre sites d’exploitations aurifères sauvage dans les fokontany de Tsiandrarafa et Antsira de la même commune de Marokoro du district de Maevatanana. A l’époque, des engins d’extraction dont une drague, des excavateurs et chargeurs ont été déjà mis sous scellés.

    Le ministère fait part de sa détermination à renforcer son contrôle des exploitations aurifères ainsi que la formalisation des acteurs dans cette filière. L’objectif, martèle-t-il, est de permettre aux exploitants et aux opérateurs, à la population et aux collectivités territoriales décentralisées ainsi qu’à l’Etat central d’en tirer profit.

     

  • ART ORATOIRE – L’Université catholique de Madagascar (UCM) qualifiée pour les huitièmes de finale du concours interuniversitaire de débat de La Haye

    ART ORATOIRE – L’Université catholique de Madagascar (UCM) qualifiée pour les huitièmes de finale du concours interuniversitaire de débat de La Haye

     

    Antananarivo, 20 Mars, 13h25 – Deuxième victoire pour l’Université catholique de Madagascar au concours interuniversitaire de débat de La Haye. Les étudiants malgaches ont écrasé leurs adversaires marocains de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah avec un score de 259,5 à 201 lors du débat tenu ce 14 mars. Ils se qualifient donc pour les huitièmes de finale du tournoi. Avec cette victoire, l’UCM occupe provisoirement la première place de son groupe. Le troisième match qui aura lieu le 28 mars contre l’Université Nationale de Cuyo d’Argentine lui permettra de connaître son futur adversaire.

    Le débat du 14 mars a eu pour thème  » Les réseaux Sociaux et Internet ont fait tomber les sujets tabous dans les pays francophones ». L’équipe de l’UCM à l’issue du tirage au sort devait argumenter contre. Selon Elcène Corélia Botobe, oratrice de l’équipe d’UCM, « le débat a été chaud ». Au cours des 45 minutes les idées ont fusé entre deux équipes farouchement décidées à avoir le dessus l’une sur l’autre. Le point fort de l’équipe de l’UCM a été d’avoir pu développer un cadre conceptuel claire d’une part et une forme imagée et illustrée avec des métaphores à l’appui, d’autre part, déclare Tandrify Fialofana, leader de l’équipe.

  • SANTE PUBLIQUE – Madagascar perd plus de 3 384 milliards d’ariary par an à cause de la malnutrition

    SANTE PUBLIQUE – Madagascar perd plus de 3 384 milliards d’ariary par an à cause de la malnutrition

    Antananarivo, 20 Mars, 7h58 – Un enfant qui souffre de malnutrition chronique est un capital humain non mobilisable pour le pays. Parce que son développement physique et cognitif est affecté à vie, il ne peut pas contribuer pleinement à la croissance. A Madagascar où la prévalence de la malnutrition se situe autour de 40%, le pays perd jusqu’à plus de 3 384 milliards d’ariary. Cela constitue environ 14,5% de son produit intérieur brut, rappelle Marc Regnault de la Mothe, directeur adjoint du Programme alimentaire mondial (PAM) lors du symposium sur la nutrition vendredi.

    Cette prévalence a, certes, connu une amélioration ces 20 dernières années, passant de 56,4% en 1992 à 39,8% en 2021. Elle reste néanmoins supérieure au seuil très élevé de 30% avec une disparité importante par région, souligne l’Unicef. Cette prévalence « élevée et persistante de la malnutrition chronique » comme le qualifie le PAM fait de la Grande île le 10ème pays le plus touché par la malnutrition chronique dans le monde. Par ailleurs, pour cause de malnutrition, 37% des femmes de 15 à 49 ans sont touchées par l’anémie et 17% des nourrissons ont un poids insuffisant à la naissance.

    Pour poursuivre la lutte contre la malnutrition, Madagascar se dote d’une nouvelle politique nationale de nutrition 2022-2030 et met en place un plan national d’action multisectorielle pour la nutrition 2022-2026. Les deux documents ont été officiellement présentés vendredi lors du symposium national de nutrition. Leur objectif est notamment d’assurer le droit à une nutrition adéquate, mais aussi de promouvoir la santé et le bien-être de la population cible.

  • FOOTBALL – La double confrontation entre Madagascar et la Centrafrique des 23 et 27 mars sera diffusée en direct sur TVM

    FOOTBALL – La double confrontation entre Madagascar et la Centrafrique des 23 et 27 mars sera diffusée en direct sur TVM

     

    Antananarivo, 19 Mars, 17h35 – Bonne nouvelle pour les férus du ballon rond. Ils peuvent suivre en direct les deux matchs de Madagascar face à la Centrafrique. La chaîne de télévision nationale a annoncé ce dimanche la transmission en direct de cette double confrontation qui entre dans le cadre de la troisième et de la quatrième journées des éliminatoires à la Coupe d’Afrique des nations en 2024.

     

    Le match aller se jouera au stade des Barea Mahamasina le 23 mars à 16h. Le match retour est programmé pour le 27 mars à Douala, Cameroun, à 16h de Madagascar.

     

    Pour ceux qui supporteront l’équipe nationale, jeudi, le ticket d’entrée sur les gradins du stade des Barea est vendu à 5.000 ariary. L’accès à la tribune supérieure est à 10.000 ariary et et celui à tribune centrale fixée à 30.000 ariary.