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  • INFRASTRUCTURES – Le Maire demande une délégation de pouvoir du Conseil municipal au profit de l’organe exécutif municipal pour toutes les procédures requises dans le cadre du déploiement du train urbain et du transport par câble

    INFRASTRUCTURES – Le Maire demande une délégation de pouvoir du Conseil municipal au profit de l’organe exécutif municipal pour toutes les procédures requises dans le cadre du déploiement du train urbain et du transport par câble

    Antananarivo, 22 Novembre, 16h45 – L’exécutif municipal souhaite pouvoir décider directement sans passer par le Conseil municipal pour toutes les procédures requises dans le cadre du déploiement du train urbain et du transport par câble. « Une délégation de pouvoir au profit de l’organe exécutif est [ainsi] sollicitée » au Conseil municipal. Une délibération en ce sens est attendue à l’issue de la session extraordinaire qui a démarré ce 22 Novembre et qui durera jusqu’au 24 Novembre.

    ⭕L’objectif est de permettre la « concrétisation de la réalisation de tous apports attendus à la Commune urbaine d’Antananarivo pour le déploiement de ces deux projets de modernisation du transport urbain », précise une note de l’exécutif municipal. Selon la même note, « une séance d’information sur le projet a déjà été actée devant la session extraordinaire des conseillers municipaux ».

    ⭕Dans la note de présentation de la demande de délégation de pouvoir, l’exécutif municipal rappelle qu’il s’agit de deux projets présidentiels qui entrent dans le cadre de l’amélioration du transport urbain dans la Ville d’Antananarivo. « Le projet train urbain permet de desservir la ville d’Antananarivo avec l’axe périphérique Sud de Tana sur base et modernisation des axes ferroviaires existants », souligne la note. Le projet de transport par câbles nécessite pour sa part « l’implantation de plusieurs gares et pylônes transportant les câbles », indique-t-elle.

    Photo : Secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat

  • INFRASTRUCTURES – Le deuxième tronçon de la RNS 43 reliant Faratsiho et Sambaina achevée à 99%

    INFRASTRUCTURES – Le deuxième tronçon de la RNS 43 reliant Faratsiho et Sambaina achevée à 99%

    Antananarivo, 21 Novembre, 16h10 – La route nationale secondaire (RNS) 43 en passe d’ être achevée complètement. Le ministère des travaux publics annonce l’achèvement des travaux de réhabilitation du deuxième tronçon d’une longueur de 49,6 km à 99%. Une visite de constatation a été effectué jeudi par le ministre des travaux publics Jerry Hatrefindrazana en présence des autorités locales.

    ⭕La réhabilitation du deuxieme tronçon de la RNS43 avait débuté en 2018 et avait alors été lancé officiellement par le président Hery Rajaonarimampianina. Les travaux ont été financés en grande partie par la Banque Arabe pour le Developpement économique en Afrique (Badea).

    ⭕Outre la réfection des deux voies principales reliant Faratsiho et Sambaina (44.015km) et Ambohibary à Ampetsapetsa (5,634 km) la réhabilitation a aussi concerné les divers infrastructures qui bordent la route entre Ambohibary et Sambaina et entre Vinaninony et Ambatondradama.

    ⭕La réfection de la RNS43 est une bonne nouvelle pour la région Vakinakatra surtout en matière économique. Déjà grâce au désenclavement de cette zone productrice qui avait du mal à acheminer les produits en période pluvieuse. Elle permet aussi à la région une liaison directe avec l’Itasy et le Bongolava.

    Photo : Ministère des Travaux publics

  • INFRASTRUCTURES – Le stade Barea ouvert aux organisateurs d’événements, les demandes à adresser au secrétariat chargé des Nouvelles villes en attendant la mise en place de la structure de gestion du stade

    INFRASTRUCTURES – Le stade Barea ouvert aux organisateurs d’événements, les demandes à adresser au secrétariat chargé des Nouvelles villes en attendant la mise en place de la structure de gestion du stade

    Antananarivo, 6 Novembre, 6h15 – Une forme de gestion provisoire pour le stade de Mahamasina. En attendant la signature du contrat avec un éventuel partenaire privé pour la co-gestion du stade avec l’Etat et la Commune urbaine d’Antananarivo, c’est au secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat que les organisateurs d’événements doivent adresser leur demande s’ils souhaitent utiliser le stade.

    ⭕Le stade sera mis à leur disposition sans qu’ils aient à payer de loyer. Ils doivent néanmoins prendre à leur compte les diverses charges liées à l’utilisation des infrastructures. Cela va des frais d’entretien et de nettoyage aux frais de déplacement des techniciens chargés de la gestion des lots techniques, en passant par les coûts de l’eau, de l’électricité et des carburants pour faire fonctionner les groupes électrogènes.

    ⭕L’utilisation du stade et de ses infrastructures doit toutefois répondre à certaines règles. Ainsi, le terrain principal ne peut être utilisé que pour les matches de football officiels en co-organisation avec la Fédération malgache de football.

    ⭕Les terrains d’entraînement sont ouverts à ceux qui souhaitent les utiliser de façon ponctuelle, un jour sur deux. « Aucune demande d’utilisation de façon régulière par une quelconque entité ne peut encore être admise », précise le communiqué du secrétariat d’Etat. Les terrains mixtes annexes sont également disponibles mais les fédérations de basket-ball et de volleyball ont la priorité dans leur utilisation.

    ⭕Les autres parties du stade peuvent servir à des événements prônant la culture malgache, la modernité et l’innovation. Cela inclut le parvis, le jardin, les food-court, les salles de conférence, les parkings et les zones d’attente. La priorité sera néanmoins accordée aux événements d’intérêt public, précise le SENVH. Celui-ci rappelle que les parties des sous-gradins ne peuvent encore faire l’objet de demande d’utilisation dans la mesures où elles sont encore en travaux.

    ⭕Les demandes doivent parvenir au plus tard au SENVH sept jours avant la date d’organisation prévue. Elles seront validées en fonction de la disponibilité des infrastructures et de la conformité de l’utilisation au programme de finition des travaux en cours. Un cahier des charges est par ailleurs signé pour encadrer l’utilisation des infrastructures.

  • INFRASTRUCTURE – Le gouvernorat d’Analamanga n’écarte pas une intention criminelle dans l’incendie survenu au sein d’Analamanga Park à quelques jours de son inauguration

    INFRASTRUCTURE – Le gouvernorat d’Analamanga n’écarte pas une intention criminelle dans l’incendie survenu au sein d’Analamanga Park à quelques jours de son inauguration

    Antananarivo, 12 Octobre, 9h50 – « On remercie le Seigneur que le feu ait été maitrisé et qu’aucune des infrastructures n’ait été touchée ». Le soulagement du gouvernorat Analamanga est palpable après que les flammes surgies au sein d’Analamanga Park lundi se sont éteintes. Le feu s’est déclaré dans les forêts et brousses non loin des Bungalow VIP flambants neufs rapporte le gouvernorat mais ces derniers n’ont « heureusement » pas été touchés. Les habitants de la commune d’Ambalavao voisine mais aussi des sapeurs pompiers venus de Tanjombato ont participé à la lutte contre le feu et à sa maitrise.

    ⭕A en croire le récit du gouvernorat, le feu serait parti d’un amas de carton qui a été allumé dans les alentours. Le gouvernorat pense que le feu « pourrait avoir été allumé volontairement ». Même s’il estime que ce sera les enquêtes qui en détermineront les causes. Les limiers de la gendarmerie nationale sont déjà arrivés sur les lieux pour enquête.

    ⭕L’incendie survient alors que le gouvernorat d’Analamanga a déjà lancé les préparatifs de l’inauguration du parc qui est prévu se tenir ce samedi 16 Octobre en présence du président de la République. Une palette d’artistes a été conviée pour la fête qui débutera samedi et se poursuivra le dimanche 17 octobre. Dans la nuit du samedi à dimanche, un immense feu de camp est prévu.

    Photo : Gouvernorat d’Analamanga

  • INFRASTRUCTURES – L’hôpital militaire de Soavinandriana se dote d’un service d’urgences rénové pour marquer son 130ème anniversaire

    INFRASTRUCTURES – L’hôpital militaire de Soavinandriana se dote d’un service d’urgences rénové pour marquer son 130ème anniversaire

    Antananarivo, 12 Octobre, 7h45 – Le centre hospitalier de Soavinandriana, officiellement connu sous son sigle Cenhosoa depuis 1993, améliore ses services. Pour marquer son 130ème anniversaire, il rénove et réhabilite son service des urgences. Les travaux de rénovation seront inaugurés ce mardi en présence du président de la République Andry Rajoelina et du ministre de la Défense nationale, le général Léon Richard Rakotonirina.

    ⭕Le Centre hospitalier de Soavinandriana (Cenhosoa) est plus connu sous le nom de Hôpital militaire (Homi) étant placé dirigé et géré par les Forces armées. Ce nom lui a été attribué en 1977 quand l’hôpital a été rétrocédé à l’Etat malgache et placé sous la tutelle du ministère de la Défense nationale et de celle du ministère en charge des finances.

    ⭕Mais avant 1977, l’hôpital de Soavinandriana a déjà été au service de l’Armée coloniale. Jusqu’en 1957, il est d’ailleurs appelé « Hôpital colonial de Soavinandriana ». Il ne s’appellera Hôpital Girard et Robic, autre nom qui lui est resté, qu’à partir de 1957, en hommage aux deux médecins français créateurs du vaccin contre la peste.

    ⭕C’est en 1889 que ce premier hôpital de Madagascar a été construit. Il a été inauguré en 1891 par la Reine Ranavalona III et le Premier ministre Rainilaiarivony. A l’époque, on l’appelait Trano fitsaboana Isoavinandriana. Le lancement de la commémoration de son 130ème anniversaire a été marqué par un culte œcuménique qui a eu lieu le 13 Août 2021.

    Photo : Ministère de la Défense nationale

  • INFRASTRUCTURES – Des projets pour le Sud financés par une partie de l’allocation de 332 millions de dollars du FMI

    INFRASTRUCTURES – Des projets pour le Sud financés par une partie de l’allocation de 332 millions de dollars du FMI

    Trois mois après le « Colloque pour l’émergence du Sud », le président Andry Rajoelina revient dans les régions de l’Androy et de l’Anosy pour lancer les projets évoqués lors de ce rendez-vous à Taolagnaro. Eau potable, routes, électricité font partie des chantiers engagés.

  • INFRASTRUCTURES – L’approche Haute intensité de main d’œuvre (Himo) structurée pour une combinaison optimale de la main-d’œuvre et des petits outillages

    INFRASTRUCTURES – L’approche Haute intensité de main d’œuvre (Himo) structurée pour une combinaison optimale de la main-d’œuvre et des petits outillages

    L’approche Haute intensité de main d’œuvre (Himo) structurée est une approche mise en place pour réaliser des infrastructures de développement au niveau des communautés. Elle recourt à la main d’œuvre locale, aux matériaux locaux mais n’exclut pas l’utilisation des petits outillages et équipements. Le travail fourni et créé pour les populations locales doit respecter les règles et les lois sur le travail. Les explications de Harisoa Randriatsarafara, administrateur de programme au sein du Bureau international du travail (BIT).

  • INFRASTRUCTURES – Des prêts français d’un montant de 198 millions d’euros pour financer la construction du réseau des téléphériques d’Antananarivo et l’extension de la centrale hydroélectrique de Mandraka

    INFRASTRUCTURES – Des prêts français d’un montant de 198 millions d’euros pour financer la construction du réseau des téléphériques d’Antananarivo et l’extension de la centrale hydroélectrique de Mandraka

    Antananarivo, 20 Septembre, 14h05 – Une escale studieuse à Paris. En route vers New York pour participer à la 76ème Assemblée générale des Nations Unies, Andry Rajoelina est passé par la capitale française pour assister à la signature des accords de financement avec le gouvernement français pour la construction d’un réseau de transport par câble à Antananarivo et pour l’extension de la centrale hydroélectrique de Mandraka. Le protocole convenu entre les deux parties pour les deux projets s’élève à un peu plus de 198 millions d’euros. Près de 152 millions d’euros pour le projet de transport par câble et un peu plus de 47 millions d’euros pour l’extension de la centrale de Mandraka.

    ⭕Les accords de financement signés ce jour sont des prêts. Pour le projet de construction du transport par câble à Antananarivo, le trésor français octroie un prêt de 116,450 millions d’euro. 88,443 millions d’euros sont, pour leur part, prêtés par BPI France, la banque publique d’investissement français, sous forme de prêt commercial. A cela s’ajoutent les primes de risque toujours octroyées par le gouvernement français et un concours du gouvernement malgache. Pour l’extension de Mandraka, 35 millions d’euros sont prêtés par le trésor français.

    ⭕Pour Franck Riester, ministre délégué français auprès du ministère de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l’attractivité, la réalisation du transport par câble est « une vitrine de la coopération franco-malgache et du savoir-faire français ». Le projet sera mis en œuvre par deux entreprises françaises à savoir Colas et Poma. Cette dernière qui est un des leaders mondiaux du transport par câble.

    ⭕Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’économie et des finances, a pour sa part souligné que ce projet « fait partie des velirano présidentiels ». « Le projet participera à décongestionner la ville », souligne-t-elle. « Il a été pensé pour s’intégrer aux autres moyens de transports déjà existants », ajoute-t-elle.

    ⭕Selon les détails du projet dévoilés ce jour, le projet de transport par câble aura une longueur de 12 kilomètres et desservira 12 gares. Il y aura deux lignes avec 200 cabines sur l’une et 60 cabines sur l’autre. Selon Franck Riester, 90.000 personnes pourront être transportées chaque jour. Pour la centrale de Mandraka il s’agira de doubler sa production à l’horizon 2023. Le but est de contribuer à une hausse du taux d’électrification de 15% à 50%, selon Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison.

  • INFRASTRUCTURES – 25 km de piste reliant les com

    INFRASTRUCTURES – 25 km de piste reliant les com

    Antananarivo, 18 Septembre, 12h00 – Les échanges entre les communes rurales de Mahafasa, Namohora Iaborano et d’Ambalantany, dans le district de Farafangana, devraient désormais pouvoir se faire de façon plus fluide. Les 25 kilomètres qui relient ces localités sont sur le point d’être complètement terminés. Les responsables parlent d’un taux d’achèvement à 70% et prévoient la fin des travaux vers Novembre 2021.
    ⭕La main d’œuvre pour la réalisation des travaux de construction a été en partie assurée par des ouvriers recrutés parmi les populations des huit communes riveraines de la piste, dont celles de Namohora Iaborano et Ambalatany évidemment, mais aussi celles d’Anosivelo et Mahafasa, entre autres. Dans le cadre de ce Haute intensité de main d’œuvre (Himo), les ouvriers sont payés par l’entreprise en charge des travaux sur la base du salaire minimum prévu par la loi, et en fonction des tâches qu’ils exécutent sur le chantier.
    ⭕Avec la « nouvelle » route, les habitants des localités concernées devraient pouvoir se déplacer plus facilement d’une commune à l’autre, et rejoindre plus facilement le chef-lieu de la région. Leurs produits agricoles, comme le poivre, le café ou le girofle, devraient également être plus facilement évacués. « A cause de l’inexistence de routes, il fallait environ toute une journée, voire plus, pour effectuer ces 25km », se rappelle le maire de Namohora Iaborano. Aujourd’hui, il se réjouit que la distance ne se fasse plus qu’en une heure en voiture.
    ⭕L’approche Himo structurée, menée par l’Organisation internationale du travail (OIT) en partenariat avec le programme de développement de filières agricoles inclusives (Defis) dans ces localités du district de Farafangana, permet d’exécuter des projets de développement, comme la réhabilitation et/ou la construction de pistes rurales, ainsi que d’infrastructures de santé ou d’éducation. Des centaines d’emplois plus ou moins provisoires peuvent aussi être créés pour les populations locales.
  • INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina félicite le Premier ministre Christian Ntsay pour le suivi du dossier de réhabilitation de la portion Ambanja – Antsiranana de la RN6 dont les travaux démarrent officiellement ce vendredi

    INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina félicite le Premier ministre Christian Ntsay pour le suivi du dossier de réhabilitation de la portion Ambanja – Antsiranana de la RN6 dont les travaux démarrent officiellement ce vendredi

    Antananarivo, 10 Septembre, 13h20 – « Applaudissez le Premier ministre ». Par deux fois dans son discours, le président de la République a tenu à souligner le rôle qu’aurait joué le Premier ministre Christian Ntsay dans le bouclage du dossier lié à la réhabilitation de la portion Ambanja – Antsiranana de la Route nationale 6. « Je tiens particulièrement à remercier le Premier ministre d’avoir suivi de près le dossier pour que le projet soit ficelé au plus vite », a-t-il, entre autres, déclaré ce vendredi lors de la cérémonie de lancement des travaux.

    ⭕Après plusieurs années de péripéties et de rendez-vous manqués, les travaux sont donc finalement officiellement lancés ce vendredi à Antsiranana. Assuré à hauteur de 235 millions d’euros par un prêt de la Banque européenne d’investissement et une subvention de l’Union européenne, le financement des Travaux de réhabilitation de la RN6 entre Ambanja et Antsiranana avait été obtenu depuis Novembre 2017. Mais il aura fallu près de quatre ans pour boucler le dossier et démarrer effectivement les travaux. La signature du contrat avec la société Colas, chargée des travaux, n’a été effectuée qu’en Juin 2021.

    ⭕Le chef de l’Etat se réjouit déjà du développement que cette infrastructure va apporter à la région. « Cela fait tellement longtemps que cette route a fait souffrir ses usagers », soulève-t-il dans son allocution. Mais « le temps est venu », ajoute-t-il. « Le trajet Ambilobe – Antsiranana qui fait 173 km et qui se fait en plus de sept heures ne durera plus que trois heures », martèle-t-il. Il espère que lorsque les travaux seront finis, les « 25 km/h » sur cet axe ne seront plus qu’un mauvais souvenir.

    ⭕La portion de la RN6 à réhabiliter est longue de 233 km. Les travaux comprennent également la réhabilitation de 231 ouvrages d’art et 287 ouvrages hydrauliques. L’autre portion de la RN6, reliant Ambondromamy à Ambanja avait déjà fait l’objet de réhabilitation en 2008. Faute d’entretien, celle-ci commence également à se dégrader même si son état n’est pas encore aussi catastrophique que celui du tronçon Ambanja – Antsiranana.