Catégorie : Économie

  • ENERGIE – Les possibilités d’investissement du secteur privé dans des infrastructures de transmission et de distribution sur les réseaux de la Jirama évoquées

    ENERGIE – Les possibilités d’investissement du secteur privé dans des infrastructures de transmission et de distribution sur les réseaux de la Jirama évoquées

    Antananarivo, 17 Février, 15h45 – Des opportunités d’investissement qui pourraient s’offrir aux opérateurs privés. L’identification d’ici 2026 des possibilités d’investissement du secteur privé dans des infrastructures de transmission et de distribution à grande échelle sur les réseaux de la Jirama est avancée. Ce projet figure dans le plan d’action pour le développement d’infrastructure de production et de réseau à des coûts compétitifs, présenté dans le Pacte énergétique national pour Madagascar.

    Comme souligné par la Jirama sur son site web, la compagnie nationale conserve, pour l’instant, le monopole du transport et de la distribution. Elle est appelée à rester le relais de l’Etat malgache dans la mise en place des infrastructures électriques du pays. La Jirama n’est cependant plus seule dans la production électrique depuis la libéralisation du secteur de l’électricité.

    Selon ce qui est rapporté dans le Pacte énergétique national pour Madagascar, c’est le secteur privé qui représente près de 70% de la capacité de production installée sur les réseaux de la Jirama. 587 mégawatts sur un total de 828 mégawatts de capacité installée sont gérés par opérateurs privés, précise ce document.

    Les entreprises du secteur privé fournissent de l’électricité à la Jirama par le biais de Contrats d’achat d’électricité (CAE) et de contrats de location. En supposant un coût d’investissement de 2300 dollars par kW de capacité installée, cela équivaudrait à ce jour à environ 1,35 milliard de dollars d’investissement du secteur privé dans la production sur le réseau, indique ce document national.

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  • ECONOMIE – Madagascar reste une destination attrayante pour les Investissements directs étrangers, selon l’Union Européenne

    ECONOMIE – Madagascar reste une destination attrayante pour les Investissements directs étrangers, selon l’Union Européenne

    Antananarivo, 16 Février, 20h45 – Un lieu propice aux affaires. “Madagascar reste une destination attrayante pour les investissements directs étrangers, principalement en raison de ses ressources naturelles”. C’est ce qu’avait déclaré le représentant permanent adjoint de l’Union européenne auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Hiddo Houben, dans son allocution lors de l’examen de politique commerciale de Madagascar, mercredi dernier.

    L’Union européenne reste alors non seulement le principal partenaire de Madagascar mais surtout une source importante d’investissements pour la Grande île, solève-t-il. Il indique notamment que le stock d’investissements directs étrangers de l’Union européenne à Madagascar s’élevait à 786 millions d’euros, et les flux entrants d’IDE ont encore augmenté dans les années post-pandémie. Le total des échanges de marchandises entre l’UE et Madagascar a également atteint 1,8 milliard d’euros en 2023, rapporte-t-il.

    L’Union européenne encourage néanmoins le Gouvernement malgache à maintenir la dynamique de la mise en œuvre des réformes structurelles. “À cet égard, la transparence et la lutte contre la corruption font partie des facteurs cruciaux pour le climat des affaires, tout comme une législation claire et un système judiciaire indépendant et efficace”, soutient Hiddo Houben. Des efforts supplémentaires dans ces domaines, ainsi que l’accès à l’énergie, aux corridors commerciaux et aux normes de qualité, soutiendraient l’expansion du secteur privé, ajoute-t-il.

    Ce représentant permanent adjoint de l’Union Européenne auprès de l’OMC souligne en passant la nécessité pour Madagascar de diversifier son industrie et de transformer son économie. Et ce, compte tenu de la dépendance du pays vis-à-vis des exportations agricoles et minières.

    Pour ce qui est des relations bilatérales entre les deux parties, il rappelle que l’Union européenne et Madagascar avaient lancé en 2019 les négociations pour l’approfondissement de l’accord de partenariat économique (APE) qui est actuellement mis en œuvre. Quatorze cycles de négociations ont déjà eu lieu, et le 15e cycle est prévu en mars 2025 à Bruxelles. “Le futur accord sera le premier accord de libre-échange moderne complet en Afrique subsaharienne et contribuera au renforcement des relations commerciales avec l’UE et à une intégration régionale accrue. Nous attendons avec intérêt la conclusion des négociations cette année”, avance-t-il.

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  • POLITIQUE COMMERCIALE – Madagascar félicité par l’OMC pour les progrès accomplis mais encouragé à poursuivre les réformes structurelles

    POLITIQUE COMMERCIALE – Madagascar félicité par l’OMC pour les progrès accomplis mais encouragé à poursuivre les réformes structurelles

    Antananarivo, 16 Février, 17h30 – Des efforts reconnus. Le quatrième examen de la politique commerciale de Madagascar avait permis aux pays membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) d’approfondir leur compréhension de l’évolution des politiques commerciales et liées au commerce de la Grande île, depuis le dernier examen en 2015. Les progrès accomplis par Madagascar mais également les défis que le pays doit encore relever avaient alors été mis en exergue dans les remarques finales du président de l’Organe d’examen des politiques commerciales (Opec) de l’OMC.

     

    Selon le président de l’Opec, les membres de l’OMC ont par exemple félicité Madagascar pour ses efforts d’industrialisation, à travers notamment le programme « One district, one factory ». La Grande île a également reçu une bonne appréciation de la part de ses pays par rapport à la diversification et son intégration commerciale, en dépit de la série de chocs externes auxquels son économie a été confrontée. De même pour les efforts qu’elle a déployés dans l’amélioration de ses infrastructures.

     

    La ratification par Madagascar de l’Accord sur la facilitation des échanges, ou encore sa participation active aux accords commerciaux comme la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) lui a également permis d’avoir une bonne note de la part de ses pairs. Plusieurs membres de l’OMC ont d’ailleurs exprimé leur intérêt pour l’approfondissement de leurs relations commerciales avec Madagascar, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’énergie, de l’exploitation minière et du tourisme, indique le président de l’OPEC.

     

    Les membres de l’OMC ont, par ailleurs, salué les nombreuses réformes entreprises par Madagascar au cours de la période considérée pour ce quatrième examen. Ils ont notamment fait référence aux réformes relatives à la loi sur les investissements et à la facilité de faire des affaires, au renforcement des mesures de lutte contre la corruption, à la numérisation des procédures douanières, à la mise en place de guichet unique ou encore à la protection de la propriété intellectuelle et à la législation minière, détaille le président de l’OPEC.

     

    Mais Madagascar devra poursuivre ces réformes. Certains membres de l’OMC ont d’ailleurs relevé des problèmes commerciaux dans plusieurs domaines, fait remarquer ce haut responsable. Il cite entre autres les réglementations techniques, le remboursement de la TVA, la transparence du système juridique, l’accès au marché pour certains produits alimentaires, les restrictions à l’importation et à l’exportation, la concurrence et la propriété intellectuelle. Ces pays ont néanmoins pris note de la volonté exprimée par Madagascar de poursuivre les travaux bilatéraux sur ces questions, d’après ses explications.

     

    Photo : Ministère de l’Industrialisation et du commerce

  • EXPLOITATION MINIÈRE – Sumitomo Corporation s’attend à subir une perte de 50 milliards de yen soit avec Ambatovy

    EXPLOITATION MINIÈRE – Sumitomo Corporation s’attend à subir une perte de 50 milliards de yen soit avec Ambatovy

    Antananarivo, 15 Février, 13h00 – Sumitomo Corporation annonce qu’elle s’attend à subir une grosse perte dans ses états financiers non consolidés pour l’année fiscale se terminant le 31 mars 2025. La compagnie minière explique cette perte par l’exécution d’une obligation de garantie envers sa filiale Summit Ambatovy Mineral Resources Investment (Samri).

     

    “Étant donné que Sumitomo Corporation a fourni une garantie pour les créances de prêt de la Samri, la réduction de ces créances de prêt entraînera une obligation de garantie », souligne un document en date du 4 février. “En conséquence, une perte d’environ 50 milliards de yens sera enregistrée en tant que dépenses non opérationnelles dans les états financiers non consolidés pour l’année fiscale se terminant le 31 mars 2025”, peut-on lire dans le document.

     

    La société japonaise rappelle dans son document que le plan de restructuration des dettes d’Ambatovy avait été approuvé le 26 novembre 2024. La procédure de restructuration de ces dettes s’est ensuite achevée le 5 décembre 2024.

     

    Sumitomo Corporation détient, par l’intermédiaire de la Samri, une participation de 54,17% dans Ambatovy Minerals SA, une société minière à Madagascar, et dans Dynatec Madagascar SA, une société de raffinage de nickel. La production de cette compagnie minière avait diminué, en raison du problème de la centrale électrique à la fin du mois de décembre 2023 et de l’endommagement du pipeline de boue à la fin du mois de septembre 2024.

     

    Pour ses perspectives, Sumitomo Corporation avance dans ces résultats trimestriels pour l’exercice 2024 publiés au début de ce mois de février que les plans de production futurs seront examinés en fonction des résultats d’une inspection détaillée du pipeline de boues. Et que en tant qu’actionnaire de ce projet, “nous continuerons à envisager toutes les options afin d’identifier la meilleure politique possible pour toutes les parties prenantes, en tenant compte de l’importance sociale de ce projet et de notre responsabilité, ainsi que de l’environnement récent du marché”, lance-t-elle.

     

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  • AFRIQUE – La Zambie a accueilli plus de 2,1 millions de touristes étrangers en 2024

    AFRIQUE – La Zambie a accueilli plus de 2,1 millions de touristes étrangers en 2024

    Lusaka, 13 février (Xinhua) — La Zambie a accueilli 2 199 820 touristes étrangers en 2024, a déclaré jeudi le ministre du Tourisme, Rodney Sikumba. Le responsable a indiqué que ce chiffre représentait une nette augmentation par rapport aux 1 392 153 arrivées internationales enregistrées en 2023. Il a attribué cette hausse aux initiatives du gouvernement, qui a notamment alloué des fonds plus importants au secteur du tourisme, ainsi qu’aux efforts de coopération de toutes les parties prenantes pour promouvoir le secteur touristique.

    Le tourisme intérieur a également augmenté en 2024, avec 530 110 touristes locaux ayant visité divers sites, contre 486 418 en 2023, a-t-il ajouté. Le gouvernement a pour but de faire passer les arrivées de touristes internationaux à plus de 2,4 millions et de faire croître le tourisme intérieur d’environ 30% en 2025, a-t-il indiqué. Il a exprimé son optimisme quant à cet objectif, qui devrait pouvoir être réalisé grâce à diverses initiatives de marketing, comme une campagne lancée l’année dernière pour stimuler le tourisme intérieur.

    Dans le cadre des efforts visant à promouvoir le secteur touristique du pays, le gouvernement a également lancé le programme de marketing numérique « Destination Zambia », qui a été vu 1,5 milliard de fois sur divers réseaux sociaux, selon le ministre. Le gouvernement travaille également de concert avec les communautés locales sur les différents sites touristiques du pays, et s’efforce d’améliorer les infrastructures comme les pistes d’atterrissage pour favoriser le développement du secteur.

    Textes et photo : Xinhua

  • POLITIQUE COMMERCIALE – Madagascar affirme maintenir la libéralisation de son économie avec une concurrence saine et loyale

    POLITIQUE COMMERCIALE – Madagascar affirme maintenir la libéralisation de son économie avec une concurrence saine et loyale

    Antananarivo, 13 Février, 18h30 – Garder la même orientation. La politique commerciale de Madagascar maintiendra la libéralisation de son économie avec une concurrence saine et loyale, tout en veillant à la promotion de l’industrialisation. C’est ce qu’a déclaré le Gouvernement malgache dans son rapport présenté devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans le cadre du quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de la Grande île.

    “Depuis le premier examen de sa politique commerciale, Madagascar a toujours orienté sa politique commerciale à la libéralisation de son économie, conformément aux Accords de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)”, indiquent les autorités malgaches dans ce rapport. La nouvelle politique commerciale de Madagascar n’entend pas seulement mettre l’accent sur la mise en place de l’Industrialisation à grande échelle au niveau national, sur la promotion des échanges commerciaux et internationaux ou encore sur la diversification des produits et marchés d’exportation. Elle va également assurer la continuation de l’établissement d’une concurrence saine et loyale au niveau du commerce intérieur et extérieur ou encore de la facilitation du commerce et la levée progressive des barrières non tarifaires, selon ce qui est exposé dans ce document.

    La politique commerciale de Madagascar est mise en œuvre par le ministère de l’Industrialisation et du commerce (MIC). C’est ce département qui est d’ailleurs responsable de la réglementation nationale et internationale en matière de commerce international, de la loyauté des pratiques commerciales, de la définition des normes, et de leurs applications.

    Pour ce qui est des instruments de la politique commerciale, on y trouve le tarif douanier, l’évaluation en douane, les mesures de facilitation des échanges, l’accès aux marchés, les mesures sanitaires et phytosanitaires. Mais il y a aussi la réglementation technique et la normalisation, les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce, les notifications, les mesures correctives commerciales, la politique de la concurrence ainsi que les règles d’origine.

    Les rapports du Secrétariat de l’OMC et du gouvernement sont examinés par l’ensemble des membres de l’OMC dans le cadre de l’Organe d’examen des politiques commerciales (OEPC). Les conclusions du Président de cet organe sont attendues peu après leur réunion.

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  • TRANSPORT AERIEN – Madagascar prêt à ouvrir son ciel à Air India, selon le ministre des Transports

    TRANSPORT AERIEN – Madagascar prêt à ouvrir son ciel à Air India, selon le ministre des Transports

    Antananarivo, 12 Février, 15h00 – Madagascar vise une autre compagnie étrangère pour relier la Grande Ile au monde. Le ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo, a annoncé mardi la volonté du pays à faire desservir Madagascar par la compagnie nationale aérienne de l’Inde. “Le ciel malgache est ouvert et le ministre a fait part de la volonté de Madagascar à accueillir Air India”, rapporte le ministère des Transports et de la météorologie dans un communiqué relatif à la tenue du Special India Madagascar Trade Investment Promotion Event. “La collaboration avec les experts indiens dans le secteur du tourisme est un des moyens permettant d’atteindre l’objectif d’un million de touristes en 2028”, souligne encore le ministère.

    Les entrepreneurs et les groupements professionnels de Madagascar ont eu l’occasion de rencontrer des représentants de la Confederation of Indian Industry (CII) au cours d’un événement organisé par l’ambassade de l’Inde en collaboration avec l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) et le ministère de l’Industrialisation et du commerce. “Cet événement, dédié à la promotion du commerce et des investissements, a offert une plateforme stratégique pour explorer de nouvelles opportunités d’affaires et renforcer les liens économiques entre l’Inde et Madagascar”, souligne la Fédération des chambres de commerce et d’industrie de Madagascar.

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  • CHINE – L’industrie automobile chinoise affiche une croissance des recettes et des exportations en 2024

    CHINE – L’industrie automobile chinoise affiche une croissance des recettes et des exportations en 2024

    Beijing, 11 février (Xinhua) — L’industrie automobile chinoise a vu ses recettes augmenter de 4% pour dépasser les 10 600 milliards de yuans (environ 1 480 milliards de dollars) en 2024, selon les données de l’Association des voitures de tourisme de Chine (AVTC) publiées mardi.

    Le secteur a affiché une accélération de la dynamique de croissance en décembre 2024, alors que ses recettes ont augmenté de 13% en base annuelle pour atteindre 1 190 milliards de yuans, ce taux de croissance étant supérieur à celui de l’ensemble de l’année.

    En 2024, l’industrie automobile a maintenu une marge bénéficiaire stable de 4,3% tout en traversant les transitions du marché, et les fabricants de batteries au lithium ont enregistré une hausse de 48,5% de leurs bénéfices, selon les données.

    Les exportations automobiles de la Chine ont maintenu leur dynamique de croissance en 2024, avec un total de 6,41 millions de véhicules exportés à l’étranger, soit une hausse de 23% en glissement annuel, selon l’AVTC.

    En décembre 2024, les exportations de véhicules de la Chine ont grimpé de 25% sur un an pour atteindre 570.000 unités, a indiqué l’association.

    En 2024, la Russie, le Mexique et les Emirats arabes unis étaient les trois premières destinations des exportations de véhicules chinois, tandis que la Belgique, le Brésil et le Royaume-Uni sont les trois plus grands importateurs des VEN chinois.

     

    Textes et Photo : Xinhua

  • TRANSPORT AERIEN – 1,231 million de passagers transportés par voie aérienne à Madagascar en 2024

    TRANSPORT AERIEN – 1,231 million de passagers transportés par voie aérienne à Madagascar en 2024

    Antananarivo, 12 Février, 7h30 – L’Aviation civile de Madagascar (ACM) rapporte 1 231 357 passagers transportés par voie aérienne en 2024. La majeure partie, dont 583 528 passagers avaient été transportés via le réseau régional. 368 622 d’entre eux avaient voyagé sur le réseau intérieur et les 279 207 sur le long courrier précise le régulateur de Madagascar en matière d’aviation civile.

    Une croissance de 9,81% est donc à noter par rapport aux 1,121 million de passagers transportés par voie aérienne à Madagascar, rapportés par l’ACM en 2023. Ce nombre, à l’époque, avait été constitué de 788 389 passagers transportés via le réseau international et 333 317 autres sur le réseau intérieur, d’après les données fournies par l’Aviation civile malgache.

    Cette croissance devrait suivre une tendance haussière, avec notamment l’augmentation de fréquence de vols déjà prévue par certaines compagnies, à l’instar de Emirates. À partir du 2 avril 2025, celle-ci qui a déjà transporté plus de 4 000 passagers par mois augmentera par exemple la fréquence de ses vols entre Dubaï et Antananarivo en ajoutant un sixième vol hebdomadaire.

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  • RÉSILIENCE CLIMATIQUE – Madagascar parmi les quatre pays africains à bénéficier de l’appui financier du Guichet d’action climatique de la BAD

    RÉSILIENCE CLIMATIQUE – Madagascar parmi les quatre pays africains à bénéficier de l’appui financier du Guichet d’action climatique de la BAD

    Antananarivo, 11 Février, 16h50 – La Banque africaine de développement (BAD) indique que son Conseil d’administration a approuvé le financement de plus de 31 millions de dollars pour le renforcement de la résilience climatique de quatre pays africains. Ce financement qui est octroyé par le biais du Guichet d’action climatique (CAW) bénéficiera à la Sierra Leone, au Soudan du Sud, à Djibouti et à Madagascar, précise cette institution panafricaine, lundi.

    Pour Madagascar, son projet de résilience climatique dans le cadre de cet appui concerne la préservation de la biodiversité des parcs. Et le pays a reçu 9,4 millions de dollars qui seront affectés à la protection des parcs nationaux de Lokobe, de Nosy Hara et d’Andringitra. Selon la BAD, ce projet restaurera 100 % de ces zones protégées, en vue de séquestrer 10 millions de tonnes de CO2 et créer 1 500 emplois verts, dont 500 réservés aux femmes.

    Mais à part la conservation de l’environnement, ce projet permettra également de booster la production agricole dans les communautés environnantes, dans l’objectif d’augmenter la production de riz de 24 000 tonnes et celle de céréales, de légumineuses et d’autres cultures de 14 000 tonnes, selon ce qu’avance cette institution financière. 24 000 agriculteurs recevront par ailleurs une formation en irrigation et 12 groupes d’agriculteurs dirigés par des femmes recevront des kits agricoles, indique-t-elle.

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