Catégorie : Économie

  • RÉSILIENCE CLIMATIQUE – Madagascar parmi les quatre pays africains à bénéficier de l’appui financier du Guichet d’action climatique de la BAD

    RÉSILIENCE CLIMATIQUE – Madagascar parmi les quatre pays africains à bénéficier de l’appui financier du Guichet d’action climatique de la BAD

    Antananarivo, 11 Février, 16h50 – La Banque africaine de développement (BAD) indique que son Conseil d’administration a approuvé le financement de plus de 31 millions de dollars pour le renforcement de la résilience climatique de quatre pays africains. Ce financement qui est octroyé par le biais du Guichet d’action climatique (CAW) bénéficiera à la Sierra Leone, au Soudan du Sud, à Djibouti et à Madagascar, précise cette institution panafricaine, lundi.

    Pour Madagascar, son projet de résilience climatique dans le cadre de cet appui concerne la préservation de la biodiversité des parcs. Et le pays a reçu 9,4 millions de dollars qui seront affectés à la protection des parcs nationaux de Lokobe, de Nosy Hara et d’Andringitra. Selon la BAD, ce projet restaurera 100 % de ces zones protégées, en vue de séquestrer 10 millions de tonnes de CO2 et créer 1 500 emplois verts, dont 500 réservés aux femmes.

    Mais à part la conservation de l’environnement, ce projet permettra également de booster la production agricole dans les communautés environnantes, dans l’objectif d’augmenter la production de riz de 24 000 tonnes et celle de céréales, de légumineuses et d’autres cultures de 14 000 tonnes, selon ce qu’avance cette institution financière. 24 000 agriculteurs recevront par ailleurs une formation en irrigation et 12 groupes d’agriculteurs dirigés par des femmes recevront des kits agricoles, indique-t-elle.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • La délégation malgache au Sommet mondial des gouvernements entièrement prise en charge par les organisateurs, selon la ministre de l’Economie et des finances

    La délégation malgache au Sommet mondial des gouvernements entièrement prise en charge par les organisateurs, selon la ministre de l’Economie et des finances

    Antananarivo, 11 Février, 12h55 – Une forte délégation gouvernementale au Sommet mondial des Gouvernements. Outre le couple présidentiel et son habituelle suite, neuf ministres sont également du voyage. A en croire la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabanirinarison, le déplacement de l’ensemble de la délégation officielle est pris en charge par les organisateurs. Sur une publication publique postée sur sa page Facebook, la ministre parle “des frais de transport, de l’hébergement, ainsi que de la restauration”.

    Outre la ministre de l’Economie et des finances, font également partie de la délégation le ministre de la Santé publique, le Pr. Zely Randriamanantany, du ministre du Développement numérique, des postes et des télécommunications, Stephanie Delmotte, du ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Sergio François Hajarison ou encore de la ministre du Tourisme, Viviane Dewa. D’autres ministres sont également sur la liste, comme le ministre de l’Energie et des hydrocarbures Olivier Jean-Baptiste, le ministres de l’Industrialisation et du commerce David Ralambofiringa, le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine et la ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique Hanitra Razakaboana.

    A en croire les informations de la présidence, chacun des neuf ministres devrait participer aux différentes discussions sur les thèmes durant lesquels les défis et les enjeux auxquels Madagascar est confronté seront abordés. “Des résultats concrets et palpables répondant aux besoins des Malgaches sont attendus de ce voyage”, souligne encore une note d’information de la présidence.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • SECTEUR EXTRACTIF – L’effectivité de l’octroi des nouveaux permis miniers sollicitée par la Chambre des mines

    SECTEUR EXTRACTIF – L’effectivité de l’octroi des nouveaux permis miniers sollicitée par la Chambre des mines

    Antananarivo, 10 Février, 14h40 – Un potentiel à libérer. La Chambre des mines exhorte tous les acteurs à œuvrer pour la relance du secteur extractif. Cette association professionnelle des industriels miniers milite alors pour l’effectivité de l’octroi des nouveaux permis miniers, d’après ce qu’elle a communiqué ce lundi.

    La Chambre des mines déplore que malgré les intérêts économiques et commerciaux de la part des investisseurs, “les travaux d’exploration exigés pour les études de faisabilité n’ont pu être menés à terme à cause du gel des permis miniers”. Et pourtant, plusieurs ouvrages scientifiques qui ont relaté les découvertes de différents minerais critiques pour les industries de la haute technologie et de la transition énergétique avaient déjà été publiés dans le passé.

    Selon le rapport de réconciliation 2022 de l’Initiative pour la transparence des industries extractives, le Bureau du cadastre minier de Madagascar (BCMM) avait fait part de 1 650 permis en cours d’octroi en 2024. C’est l’ensemble des demandes de permis, déposées avant fin novembre 2010. Pour ce qui est des permis réguliers, ils sont au nombre de 241, dont 231 Permis d’exploitation (PE) et de 10 Permis réservés aux petits exploitants (PRE) pour une couverture de 16 938 carrés miniers.

    Le Plan d’assainissement du cadastre minier avait déjà été adopté au mois de juillet de l’année dernière. Et tous les titulaires de Permis de recherche et de Permis réservés aux petits exploitants sont invités à la réunion de mise en œuvre de ce Plan, jeudi.

    Mis à part les permis réguliers et les permis en cours d’octroi, il y a également 1 102 permis en attente de décision d’annulation.165 Permis sont également en cours de libération en 2024, d’après ce qui est indiqué dans le rapport de l’Itie Madagascar.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • PORT DE TOAMASINA – La vente eux enchères des équipements de la Jirama annulée

    PORT DE TOAMASINA – La vente eux enchères des équipements de la Jirama annulée

    Antananarivo, 9 Février, 18h30 – La vente aux enchères publiques sous conditions prévues se dérouler le 29 janvier dernier et relative aux matériels, appareils et équipements de la Jirama avait été annulée. Cette décision d’annulation avait été annoncée la veille du jour où cette vente devait s’effectuer, selon la note publiée par la direction générale des Douanes (DGD), et qui est visible sur son site web.

    La vente aux enchères de ces marchandises avait été annulée “pour des raisons d’utilité publique et technique”, avait souligné cette note de l’administration douanière. Et ce, avant de faire part d’une déclaration en douane « DAU IM8 n°T828 » en date du 28/01/2025.

    Initialement, des lots de matériels, appareils et équipements électriques de la Jirama, contenus dans huit conteneurs, étaient prévus être mis en vente aux enchères à Toamasina. Il s’agit de marchandises non dédouanées sous le régime de dépôt. Il était prévu une vente aux enchères “sous conditions”. Elle devait être réservée uniquement aux sociétés œuvrant dans le secteur de la production et de la distribution d’électricité au public.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • EVALUATION – Le quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar programmé la semaine prochaine

    EVALUATION – Le quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar programmé la semaine prochaine

    Antananarivo, 9 Février, 11h40 – Dix ans après sa dernière évaluation, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) entreprendra le quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar. Cet examen est programmé du 12 au 14 février, selon le programme d’examens pour 2025 publié par cette institution chargée de la fixation des règles régissant le commerce entre les pays.

     

    Les examens des politiques commerciales sont un exercice prescrit dans les Accords de l’OMC au cours duquel les politiques commerciales et les politiques connexes des pays Membres sont examinées et évaluées périodiquement. Tous les membres de l’OMC font l’objet d’un examen, dont la fréquence varie en fonction de la part du commerce mondial qu’ils représentent.

     

    Les examens de la politique commerciale auxquels Madagascar va être soumis portent sur quatre grands thèmes. Il y a d’abord l’appréciation de l’ensemble des politiques et pratiques commerciales du pays. Ils évalueront également les besoins économiques et de développement plus larges de Madagascar, y compris l’environnement extérieur. Ils examineront aussi dans ce cadre l’impact des politiques et pratiques commerciales du pays sur le fonctionnement du système commercial multilatéral ; et feront des commentaires généraux à titre d’appréciation et d’évaluation.

     

    Le premier examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar avait eu lieu au mois de Février 2001. Le second s’est tenu au mois d’avril 2008, suivi du troisième effectué au mois de juillet 2015. Et le quatrième examen sur Madagascar va donc être entrepris d’ici quelques jours.

     

    16 membres de l’OMC sont soumis à cet examen de politiques commerciales de l’OMC pour 2025 et c’est Madagascar qui ouvrira le bal. Viendront ensuite ceux de l’Ukraine, de l’Australie, du Cambodge, du Royaume-Uni ou encore du Cambodge.

     

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • SECTEUR PRIVÉ – Les industriels locaux soulignent la nécessité de mesures protectionnistes pour leur développement

    SECTEUR PRIVÉ – Les industriels locaux soulignent la nécessité de mesures protectionnistes pour leur développement

    Antananarivo, 9 Février, 9h15 – Tiana Rasamimanana plaide pour des dispositions permettant aux branches de production nationale (BPN) d’être protégées de la concurrence extérieure. Ce président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) avait souligné la nécessité de mesures protectionnistes en faveur des industriels locaux, face à l’envahissement du marché domestique par des produits importés. Ces mesures devront permettre à ces BPN de se développer davantage, a-t-il exposé, en marge du lancement du Portail économique et social de Madagascar, mardi.

     

    Pour l’heure, plusieurs facteurs font que les industriels locaux ne sont pas “très compétitifs” par rapport aux produits importés qui entrent à Madagascar, soutient le président du SIM. Il parle entre autres du coût de l’énergie, amplifié par les charges supplémentaires en carburant pour les industriels avec le délestage d’électricité. Mais il évoque également le problème de transport des produits avec la dégradation des routes.

     

    Des mesures de sauvegarde ont déjà été appliquées en faveur de quelques branches de production locale, comme l’imposition de droit additionnel pour les produits importés en concurrence avec ce qu’elles produisent localement. “Cette disposition avait permis de limiter les importations qui envahissent le marché national que nous sommes en mesure de satisfaire avec ce que nous produisons localement”, explique Tiana Rasamimanana du SIM. Il indique que d’autres BPN demandent également l’application d’une telle mesure.

     

    Madagascar figure parmi les pays enregistrant le plus grand nombre de BPN qui se sont plaintes de l’accroissement massif des importations ces derniers temps. Selon le Rapport annuel 2024 de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), 12 nouvelles enquêtes de sauvegarde avaient été ouvertes en 2023 par cinq de ces membres, dont cinq enquêtes pour l’Indonésie, quatre pour Madagascar, une chacune pour l’Inde, les Philippines et la Turquie.

     

    Durant cette année, des mesures avaient été imposées, dont trois par Madagascar, deux pour l’Inde et une pour la Tunisie. L’OMC rappelle que ses membres peuvent en effet prendre une mesure de “sauvegarde”, c’est-à-dire limiter temporairement les importations d’un produit, s’il est constaté que l’accroissement des importations du produit cause ou menace de leur causer un dommage grave.

     

    Les industriels locaux assurent par ailleurs être en mesure de couvrir les besoins du pays. Le président du SIM estime que “nous avons largement la capacité de couvrir ces besoins, si nous ne prenons que l’exemple des savons ou encore de la farine”. D’ailleurs, “nous avons des produits de très bonne qualité. Les machines de production exploitées au pays n’ont rien à envier à celles utilisées dans les pays développés”, martèle-t-il.

     

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • CARBURANT – Trois locomotives et 36 wagons nécessaires pour le transport de fuel lourd par voie ferroviaire

    CARBURANT – Trois locomotives et 36 wagons nécessaires pour le transport de fuel lourd par voie ferroviaire

    Antananarivo, 8 Février, 9h45 – Le transport par voie ferroviaire du fuel lourd est en projet. Mais un grand défi logistique s’impose. Ce projet nécessitera trois locomotives et 36 wagons d’une capacité entre 40m³ et 45m³ chacun. Et ils devront être exclusivement dédiés à cette opération, selon l’Office malgache des hydrocarbures (OMH).

     

    L’objectif dans ce projet est de parvenir à acheminer 7 000 m³ de fuel lourd par mois dans un premier temps. Un groupe de travail pour mener les études nécessaires est déjà constitué, rassemblant des représentants de l’OMH, du ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH), du ministère des Transports et de la météorologie (MTM) de la LPSA ainsi que de la Jirama.

     

    Ce groupe de travail s’est déjà penché sur plusieurs points, dont l’étude de faisabilité ainsi que les matériels et infrastructures nécessaires à ce projet. Ses membres avaient par ailleurs déjà réalisé une visite préliminaire, leur ayant permis de se convenir que ce soit l’ancien site d’Aggreko à Ambohimanambola qui sera le site à approvisionner dans le cadre de ce projet.

     

    La Société financière internationale avait déjà avancé que l’utilisation de la ligne ferroviaire permettrait d’obtenir un écart de prix significatif par rapport au transport routier, estimé à 8,3 dollars par tonne entre Antananarivo et Toamasina. Les entreprises pourraient par ailleurs économiser jusqu’à 3,7 millions de dollars par an, en passant du transport par camion sur la route entre la Capitale et le port de Toamasina au transport ferroviaire.

     

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • Madagascar Airlines exprime sa gratitude envers ses premiers clients sur le vol Paris-Tana opéré en codeshare avec Air France

    Madagascar Airlines exprime sa gratitude envers ses premiers clients sur le vol Paris-Tana opéré en codeshare avec Air France

    Antananarivo, 8 Février, 19h15 – Madagascar Airlines a accueilli son premier client à bord du vol MD 7051 Paris CDG-Antananarivo, opéré en codeshare avec Air France, dans la nuit du vendredi 7 février 2025. Une manière symbolique pour la compagnie nationale malgache d’exprimer sa gratitude vis-à-vis des passagers qui ont payé ce trajet en son nom alors que le vol avait été opéré par un avion d’Air France.

     

    Ils auraient pu acheter directement leur billet Paris-Tana à Air France, étant donné que c’est l’avion de la compagnie française qui était utilisé. Mais ils ont préféré le faire pour le compte de Madagascar Airlines qui opérait ce vol en codeshare avec la compagnie française. Le geste de ces passagers permet à Madagascar Airlines d’avoir un pourcentage sur les prix des billets encaissés par Air France.

     

    Madagascar Airlines avait signé un accord de codeshare avec Air France pour lui permettre d’apposer son code sur les vols de la compagnie française avec le numéro MD 7050 pour la liaison Antananarivo-Paris et MD 7051 pour le trajet retour. Cet accord est en vigueur depuis le 4 février 2025. Ainsi, Madagascar Airlines pourra bénéficier des vols opérés par Air France, dont la fréquence de vols sera de quatre à cinq rotations hebdomadaires selon les périodes pour la saison IATA d’hiver 2024 et jusqu’à sept rotations par semaine pour la saison d’été 2025.

     

  • PROMOTION – Madagascar dans le Guide d’investissement 2025 de l’US-Africa Business Center

    PROMOTION – Madagascar dans le Guide d’investissement 2025 de l’US-Africa Business Center

    Antananarivo, 8 Février, 10h30 – Une exposition importante. Madagascar fait partie des cinq pays africains qui seront présentés dans le Guide d’investissement 2025 de l’US-Africa Business Center. L’Ambassade de Madagascar aux Etats-Unis a fait part de la nouvelle, à l’issue de la discussion stratégique entre l’ambassadrice Lantosoa Rakotomalala et la présidente de ce centre, Kendra Gaither. C’était en marge du Dialogue politique sur l’Afrique et de la séance d’information à l’intention des ambassadeurs qui s’est tenu au siège de la Chambre de commerce des Etats-Unis à Washington.

     

    Madagascar sera ainsi mis en avant dans ce Guide d’Investissement qui fournira des informations clés pour les entreprises américaines et les investisseurs mondiaux. Le potentiel d’investissement de la Grande île ainsi que les vastes opportunités de son marché en pleine croissance y seront exposés, annonce l’Ambassade de Madagascar aux Etats-Unis. Et ce, en soutenant que les réformes entreprises dans l’amélioration de l’environnement des affaires au pays auraient été considérées.

     

    La promotion des investissements américains dans la Grande île figure parmi les trois chantiers majeurs pour les perspectives des relations diplomatiques de Madagascar avec les Etats Unis, comme déjà avancé par l’ambassadrice Lantosoa Rakotomalala. Elle aura également à s’atteler sur le renouvellement de l’Agoa, ainsi que la requalification de Madagascar au niveau du Millenium challenge corporation (MCC).

     

    Photo : Ambassade de Madagascar à Washington

  • MANIFESTATION ECONOMIQUE : La Semaine de l’Industrialisation de la SADC à Madagascar sous un format « Business & Industry Forum »

    MANIFESTATION ECONOMIQUE : La Semaine de l’Industrialisation de la SADC à Madagascar sous un format « Business & Industry Forum »

    Antananarivo, 7 Février, 18h00 – Madagascar opte pour une nouvelle formule. Au lieu de viser comme d’habitude le grand public, la Semaine de l’industrialisation de la SADC qui se tiendra à Madagascar se déroulera sous un format « Business&Industry Forum ». La préparation de cet évènement programmé dans le cadre du 45ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté de développement des États d’Afrique australe (SADC) a déjà démarré.

    En optant pour ce format, la Grande île entend favoriser des rencontres stratégiques entre les acteurs économiques membres de la SADC, d’après le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) qui est impliqué dans l’organisation de ce Forum. Industriels, fournisseurs, investisseurs, institutions financières et acteurs de l’innovation seront d’ailleurs présents à ce rendez-vous, souligne ce groupement.

    Aussi, il est attendu de ce Forum la facilitation des opportunités d’affaires entre les entreprises de la région, la création d’un espace de networking pour les professionnels, fournisseurs, investisseurs et institutions financières, ainsi que la valorisation des industries locales et régionales, avance le SIM. Il devra également contribuer à la promotion de solutions innovantes pour une industrialisation durable au sein de la SADC, ajoute ce groupement.

    Ce Forum ne se limitera pour autant pas aux aspects économiques. Il servira de “vitrine pour la culture et le patrimoine malgaches”. C’est pourquoi un format mixte va être mis en place durant cet évènement, “afin de valoriser les spécificités culturelles et touristiques de Madagascar, offrant ainsi aux participants une immersion authentique dans la diversité du pays”, selon toujours le SIM.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg