Catégorie : Économie

  • TOAMASINA – Huit conteneurs de matériels et d’équipements électriques de la Jirama mis en vente aux enchères

    TOAMASINA – Huit conteneurs de matériels et d’équipements électriques de la Jirama mis en vente aux enchères

    Antananarivo, 16 Janvier, 6h35 – Des lots de matériels, appareils et équipements électriques de la Jirama, contenus dans huit conteneurs seront mis en vente aux enchères à Toamasina. Il s’agit de marchandises non dédouanées sous le régime de dépôt, comme précisé dans l’avis publié par la direction générale des Douanes (DGD).

    Cette vente aux enchères de matériels et équipements électriques est toutefois sous condition. Elle sera réservée uniquement aux sociétés œuvrant dans le secteur de la production et de la distribution d’électricité au public.

    La vente sera faite au comptant. L’enlèvement en conteneur est pour sa part conditionné par le paiement de caution de la compagnie maritime. Les marchandises doivent obligatoirement être enlevées avec les conteneurs 48 heures après la délivrance du bon à enlever. Dans le cas contraire, des frais de magasinage correspondants seront perçus.

    Ces marchandises seront par ailleurs vendues libres de tous frais et dépenses engagées pour leur conservation et de tous droits et taxes perçus par la douane. Et ce, avec faculté pour l’adjudicataire d’en disposer pour toutes les destinations autorisées par la législation et la réglementation en vigueur.

     

  • BEATRICE CHAN CHING YIU : « Nous ne pouvons pas investir dans le solaire tout en supportant les mêmes charges avec la Jirama »

    BEATRICE CHAN CHING YIU : « Nous ne pouvons pas investir dans le solaire tout en supportant les mêmes charges avec la Jirama »

    Pour les entreprises et les industries dont les activités dépendent de l’électricité, les problèmes d’approvisionnement en électricité de la Jirama restent une véritable problématique pour les opérations. L’Etat encourage, entre autres, l’autoproduction d’énergie mais cette solution n’apporte pas toujours les réponses souhaitées par les entreprises franches. Le point avec la présidente du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), Beatrice Chan Ching Yiu.

     

  • TRANSPORT AÉRIEN – Emirates va augmenter sa fréquence de vols à six par semaine à partir du mois d’avril

    TRANSPORT AÉRIEN – Emirates va augmenter sa fréquence de vols à six par semaine à partir du mois d’avril

    Antananarivo, 15 Janvier, 17h30 – Emirates poursuit sur sa lancée. Après seulement sept mois de desserte sur Madagascar, la compagnie émirati va augmenter une nouvelle fois la fréquence de ses vols vers Antananarivo. Elle va passer à six rotations hebdomadaires contre quatre actuellement, annonce la compagnie lors d’une conférence de presse qui s’est tenue ce mercredi. Ce passage à six vols par semaine va entrer en vigueur à partir du 2 avril 2025.

    L’ajout de ces deux vols répond à “la demande accrue de voyages depuis le début des opérations” de la compagnie à Madagascar”, indique Essa Sulaiman Ahamad, vice-président principal des opérations commerciales d’Emirates pour l’Asie occidentale et l’océan Indien. “L’amélioration des services renforcera également les liens économiques entre Madagascar et les Émirats Arabes Unis, en favorisant l’augmentation des voyages d’affaires et de loisirs vers l’île et en renforçant les voies commerciales grâce à une capacité de fret supplémentaire”, ajoute-t-il.

    Durant la haute saison, depuis décembre et jusqu’à la mi-janvier, le nombre de vols hebdomadaires avait été augmenté à cinq. Cela a augmenté de 50% le nombre de passagers de la compagnie, rapporte, pour sa part, Valery Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie. De 4 000 passagers par mois, le nombre de passagers est passé à 6 000 sur cette période. Pour le ministre, “l’augmentation à six fréquences hebdomadaires par Emirates est un signal fort de confiance envers le pays, en particulier envers la destination touristique de la Madagascar”.

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  • RECETTE BUDGÉTAIRE – 4 754,124 milliards d’ariary collectés par le l’administration fiscale pour 2024

    RECETTE BUDGÉTAIRE – 4 754,124 milliards d’ariary collectés par le l’administration fiscale pour 2024

    Antananarivo, 15 Janvier, 14h40 – Un taux de réalisation d’environ 102,5%. La direction générale des Impôts (DGI) indique avoir collecté 4 754,124 milliards d’ariary de recettes budgétaires en 2024, alors que les prévisions de recettes inscrites dans la loi de finances rectificatives de 2024 étaient de 4 636,50 milliards d’ariary.

    Cette réalisation de la DGI en 2024 est cependant en deçà des prévisions de recettes fiscales intérieures brutes inscrites dans la loi des Finances initiale (LFI) 2024 qui était fixée à 5 492,71 milliards d’ariary. Cette situation était prévisible, raison pour laquelle le ministère de l’Economie et des finances avait déjà souligné la nécessité de mettre à jour la projection des recettes fiscales avec la faible contribution du secteur primaire, dont notamment l’agriculture, aux recettes fiscales intérieures.

    La prévision des recettes fiscales intérieures avait donc finalement été fixée à 4 636,50 milliards d’ariary dans la LFR 2024, soit une baisse de 15,59% (856,21 milliards d’ariary) par rapport à la LFI 2024. Les règles de la fiscalité intérieure instaurées par la LFR visaient alors principalement à renforcer la mobilisation et la sécurisation des recettes, à travers notamment le raffermissement des dispositifs de prévention et de réduction des risques d’incivisme fiscal. Ces règles ambitionnaient également de favoriser un environnement propice à la croissance des activités, en améliorant la gestion des contribuables, tout en promouvant entre autres l’équité fiscale.

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  • SÛRETÉ AÉRIENNE – Début de l’audit de l’aviation civile de Madagascar

    SÛRETÉ AÉRIENNE – Début de l’audit de l’aviation civile de Madagascar

     

    Antananarivo, 15 Janvier, 11h45 – Ca y est, prévu en 2023 puis repoussé à 2025, l’audit de sûreté de l’aviation civile de Madagascar a enfin débuté. Le lancement du programme universel d’audits de sûreté (USAP) qui est mené par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) s’est tenu mardi dans les locaux de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM) à Tsimbazaza. L’événement a été inauguré par le Colonel Gervais Damasy, directeur général de l’ACM. L’audit de sûreté va durer jusqu’au 23 janvier 2024.

    “Cet audit a pour but de vérifier que Madagascar respecte les normes mondiales de sûreté aérienne et que les programmes nationaux de sûreté sont correctement appliqués”, précise l’ACM. L’objectif est ainsi de renforcer l’efficacité des systèmes de sûreté du pays et de garantir leur conformité avec les recommandations de l’OACI. L’équipe qui va mener l’audit est composée des experts de l’OACI. A l’issue de l’audit, une note de sûreté sera octroyée à Madagascar.

    En fin d’année dernière, un audit blanc mené par des experts de l’OACI s’est conclu par une note positive pour Madagascar. Selon les informations communiquées par l’ACM à l’époque, les évaluateurs ont notamment noté l’amélioration des infrastructures et des procédures au niveau des aéroports audités. Il en est de même pour les efforts menés au niveau de la réforme des textes législatifs qui ont été adaptés au Programme national de facilitation du transport aérien (PNFTA) et au Programme de sûreté aéroportuaire (PSA).

    Mais malgré ces améliorations, de nombreux points restaient encore à voir en vue de l’audit de janvier, indique toujours l’ACM. L’ambition de Madagascar est d’atteindre les 75 % de conformité. Durant ce nouvel audit Madagascar espère augmenter sa note de sûreté qui n’est que de 43 sur 100. La moyenne mondiale s’élève à 62 sur 100.

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  • SECTEUR EXTRACTIF – Près de la moitié des carrés miniers de Madagascar encore libres

    SECTEUR EXTRACTIF – Près de la moitié des carrés miniers de Madagascar encore libres

    Antananarivo, 14 Janvier, 12h 30 – Sur les 1 702 544 carrés miniers répertoriés au pays, 834 345 carrés sont considérés comme libres. Soit un taux de 49% de carrés miniers encore libre, selon les chiffres du Bureau du cadastre minier de Madagascar (BCMM) rapportés dans le Rapport de réconciliation 2022 de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) Madagascar.

    Les carrés occupés par les titres miniers s’élevaient pour leur part à 481 363 à fin juin 2024. 167 380 étaient des carrés dont les demandes de permis sont en cours d’octroi. 152 299 carrés miniers sont pour les permis en cours de mouvement, c’est-à-dire des permis dont les dossiers sont encore en attente de signature au niveau de l’administration.

    113 384 carrés miniers étaient pour leur part occupés par des permis en attente d’annulation et 31 362 autres carrés par des permis en cours de libération. Les permis miniers réguliers couvraient par ailleurs 16 938 carrés miniers.

    La BCMM fait par ailleurs état de 443 650 carrés dans les Zones Protégées, tout confondu. A fin 2023, le nombre des carrés miniers dans ces zones s’élevait à 440 264.

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  • ENTREPRENEURIAT – Les programmes “Miary” du projet PIC s’intéressent aux startups des régions

    ENTREPRENEURIAT – Les programmes “Miary” du projet PIC s’intéressent aux startups des régions

    Antananarivo, 15 Janvier, 7h05 – L’appel à projets pour les programmes Miary va être à nouveau lancé. Mais le Projet de transformation économique pour une croissance inclusive (PIC3) va, cette fois-ci, s’intéresser à l’appui des startups des régions qui sont ses zones d’interventions. Ainsi, ce projet compte appuyer les porteurs de projets dans les secteurs du tourisme, de l’agribusiness et du digital dans les régions de Diana, d’Atsinanana, d’Analanjirofo, de Vatovavy, de Fitovinany, d’Atsimo Atsinanana, d’Anosy et d’Atsimo Andrefana.

    Comme rappelé par le projet PIC, les programmes Miary visent à renforcer les capacités des entrepreneurs dans ces trois secteurs. Une fois sélectionnés, ils auront droit à des accompagnements, des mentoring et du coaching, ainsi qu’à une subvention pouvant aller jusqu’à 15 000 de dollars pour la mise en œuvre de leur projet.

    Pour Miary « Agribusiness et tourisme », le projet PIC entend renforcer les capacités des entrepreneurs sélectionnés afin que ceux-ci bâtissent des entreprises qui croissent et parviennent à commercialiser leurs produits ou leurs services. Leur projet doit ainsi être innovant, combler un gap et répondre à un nouveau marché.

    Miary « Digital » appuie pour sa part des activités dans plusieurs domaines tels que la fintech, l’agrotech, l’Intelligence artificielle ou encore l’e-commerce. Ce programme encourage le développement de technologies ou de service ayant un impact positif sur l’environnement mais surtout les solutions digitales ayant un impact positif sur le climat.

    Photo : Projet PIC Croissance

  • SECTEUR BANCAIRE – 14 659,39 milliards d’ariary de dépôts reçus par les banques à fin 2023

    SECTEUR BANCAIRE – 14 659,39 milliards d’ariary de dépôts reçus par les banques à fin 2023

    Antananarivo, 13 Janvier, 13h25 – Des coffres bien alimentés. Les banques ont reçu des dépôts d’une valeur de 14 659,39 milliards d’ariary à fin 2023. Ce qui correspondait à 20,7% du Produit intérieur brut (PIB) du pays, d’après les données sur le secteur financier rapportées par le ministère de l’Economie et des finances.

    Mais ces banques avaient également cassé leur tirelire. Les prêts totaux qu’elles avaient effectués jusqu’à cette période se chiffraient à 11 139,40 milliards d’ariary. Ceux-ci équivalait cette fois-ci à 15,7% PIB, selon ce qui est rapporté par le ministère en charge des Finances.

    Une bonne solidité financière du secteur bancaire est alors notée. Celui-ci avait également fait preuve d’une capacité de résilience, malgré le contexte de crise qui prévalait ces dernières années, rapporte le ministère. La qualité des portefeuilles des banques s’est par ailleurs améliorée, avec un taux de crédits non performants qui est ramené à son niveau d’avant crise, d’après toujours ce qui est rapporté par ce département.

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  • ECHO DES ENTREPRISES – La Gastronomie pizza annonce son ouverture imminente à l’île de la Réunion

    ECHO DES ENTREPRISES – La Gastronomie pizza annonce son ouverture imminente à l’île de la Réunion

    Antananarivo, 13 Janvier, 11h15 – Un autre Investissement direct étranger sortant qui prend forme pour Madagascar. La Gastronomie Pizza annonce l’ouverture imminente de son enseigne à Saint-Denis. L’un des établissements de restauration rapide le plus célèbre de la Grande île confirme donc son implantation dans l’île de la Réunion.

    Après un essai raté à l’île Maurice, la Gastronomie Pizza n’a donc pas abandonné son ambition de franchiser sa marque et de s’implanter à l’international. Cette extension va reprendre à l’île de la Réunion, où certains de ses équipements sont déjà acheminés sur place, comme démontré par la vidéo que cette société a publiée sur sa page Facebook.

    La société malgache fondée en 2001 par Ambinintsoa Randrianaivo, entend ainsi exporter son savoir-faire sur place. Immatriculée à La Réunion en juin 2023 et dotée d’une nouvelle gérance en octobre 2024, elle devrait finalement ouvrir dans les prochains jours.

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  • MARCHÉS PUBLICS – Le manque de professionnalisme de certains acteurs de la commande publique signalé

    MARCHÉS PUBLICS – Le manque de professionnalisme de certains acteurs de la commande publique signalé

    Antananarivo, 11 Janvier, 13h45 – Des failles signalées. Des anomalies et dysfonctionnements procéduraux avaient été révélés sur 64,7% des marchés passés au titre des exercices budgétaires entre 2018 et 2020, sur lesquels la Commission nationale des marchés (CNM) avait effectué des contrôles à posteriori. Et le manque de professionnalisme de certains acteurs de la commande publique est pour beaucoup dans cette faible performance, selon ce qui est exposé dans le Rapport de contrôles a priori et posteriori de la passation des marchés publics, récemment publié par le ministère de l’Economie et des finances.

    Ce manque de professionnalisme est cité parmi les « causes probables » de ces anomalies et ces irrégularités. Et il provient d’agents qui n’ont pas la compétence et les qualifications nécessaires pour maitriser les règles et procédures en vigueur. Pour le ministère, “cette situation peut être le résultat du non-respect des conditions de nomination (profil-type, expérience) des Personnes responsables des marchés publics (PRMP) et de l’insuffisance de programme efficace de renforcement de capacités”.

    Le cumul de fonction de la PRMP avec d’autres fonctions administratives, l’absence récurrente des PRMP régionales ou encore l’interférence et la pression de la part des autorités supérieurs dans la conduite des procédures sont également des causes avancées. De même pour le problème d’assimilation des nouvelles dispositions réglementaires, la méconnaissance des différentes procédures pratiques en passation des marchés, qu’énumère ce rapport.

    Par ailleurs, communément à toutes les entités contrôlées, il a été constaté que les autorités contractantes ne disposent pas de système d’archivage efficace. Cette situation se traduit alors par une difficulté à produire à temps les documents demandés par les contrôleurs, expose le MEF.

    Comme indiqué dans ce rapport, la CNM avait procédé au contrôle a posteriori des procédures de passation de marchés de 469 entités publiques au niveau national pour les marchés passés au titre des exercices budgétaires 2018 à 2020. Et sur les 3688 échantillons de contrats contrôlés, 1301 dossiers ont été jugés conformes à la réglementation, soit un taux de conformité de 35,3%, rapporte ce document.

    La région Alaotra Mangoro avait présenté le plus faible taux de conformité (12%), suivie de la région Atsimo Atsinanana (18,6%) et de la région Atsimo Andrefana (19,4%). Par contre c’est dans la région Bongolava qu’était enregistré le taux de conformité le plus élevé (72,6%), devant la Région Sofia (70,6%).

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