Catégorie : Économie

  • FINANCEMENT CLIMATIQUE – Un don de 9,42 millions de dollars de la BAD en faveur de la préservation de la biodiversité

    FINANCEMENT CLIMATIQUE – Un don de 9,42 millions de dollars de la BAD en faveur de la préservation de la biodiversité

    Antananarivo, 22 Décembre, 17h30 – Un autre financement de la Banque africaine de développement (BAD). C’est le Conseil d’administration du Fonds africain de développement (FAD) qui a approuvé mercredi dernier un don de 9,42 millions de dollars en faveur de Madagascar. Il s’agit d’un fonds qui servira à financer la mise en œuvre du Projet de résilience climatique par la préservation de la biodiversité des parcs nationaux.

    Ce projet va être mené dans trois parcs nationaux à savoir Lokobe, Nosy Hara et Andringitra avec ses périphéries. Selon la BAD, il servira à renforcer la résilience des chaînes de valeurs agricoles des systèmes de protection agricole, de conservation et d’utilisation durable du capital naturel et des écosystèmes. Et, afin d’augmenter la résilience de Madagascar face aux changements climatiques, soutient cette institution panafricaine.

    Développement de capacités d’adaptation des communautés riveraines des parcs au changement climatique, aménagement et la réhabilitation de pistes d’accès pour assurer l’accès aux parcs en toutes saisons et les infrastructures de conservation durable, sont alors prévus dans ce projet. De même pour l’adduction en eau potable, la construction d’écoles primaires publiques ou des centres de santé de base au profit des communautés locales. Ce projet apportera par ailleurs un appui à la sécurisation foncière des aires protégées concernées ainsi que des actions d’appui et d’accompagnement.

    Pour Adam Amoumoun, le responsable pays de la BAD à Madagascar, “les activités de conservation et de protection des aires protégées auront un impact positif en termes de réduction des émissions de carbone dans les trois zones d’intervention”. Il ajoute alors que “cela sera intégré dans une étude sur la mise en œuvre de mécanismes contractuels de paiement des services écosystémiques et le développement d’un marché carbone”.

     

  • CONJONCTURE ECONOMIQUE – Une hausse des ventes et des commandes de prévue pour les entreprises formelles pour le dernier trimestre

    CONJONCTURE ECONOMIQUE – Une hausse des ventes et des commandes de prévue pour les entreprises formelles pour le dernier trimestre

    Antananarivo, 22 Décembre, 14h15 – Plus de tâches à exécuter. Elles étaient plusieurs entreprises à anticiper une hausse des ventes et des commandes pour ce dernier trimestre de l’année. Ce dynamisme des ventes est surtout attendu dans le secteur tertiaire, d’après les résultats de la dernière Enquête de conjoncture économique (ECE) menée par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

     

    Ce sont les entreprises de taille moyenne qui étaient les plus optimistes concernant les ventes, d’après ce qu’a rapporté la BFM. Concernant les commandes, ce sont surtout les dirigeants des entreprises du secteur tertiaire qui ont anticipé une nouvelle fois de meilleures perspectives. Et c’est un avis partagé par les entreprises de taille moyenne et les grandes entreprises, avec des soldes d’opinion respectifs de +24,8% et de +18,4%.

     

    Ces perspectives favorables sur les commandes devraient inciter les chefs d’entreprises à investir, estime la BFM. La Banque centrale note néanmoins que ce sont principalement les entreprises des secteurs tertiaire et primaire qui se sont montrées déterminées à prendre une telle décision. Et ce sont les chefs d’entreprises de taille moyenne et les grandes entreprises qui étaient les plus enthousiastes à investir. Toutefois en matière d’embauche, les chefs d’entreprises voulaient globalement rester prudents.

     

    Comme rappelé par la BFM, l’Enquête sur la conjoncture économique est menée afin de disposer, en temps voulu, d’informations sur les conditions économiques et les anticipations des entreprises quant à l’évolution de l’économie malgache. Celle-ci est réalisée quatre fois par an, auprès des entreprises de tous les secteurs de l’économie qui sont réparties dans différentes localités de Madagascar.

     

     

  • TRANSPORT AERIEN – Un nouvel ATR72-500 de Madagascar Airlines livré à Ivato

    TRANSPORT AERIEN – Un nouvel ATR72-500 de Madagascar Airlines livré à Ivato

    Antananarivo, 22 Décembre, 12h40 – Un avion en plus. Madagascar Airlines s’est vue livrer un nouvel ATR72-500 à l’aéroport d’Ivato samedi soir. Cet aéronef nouvellement acquis devra entrer en service dès la semaine prochaine et portera à six le nombre d’avions à disposition de la compagnie aérienne nationalr d’ici à la fin de cette année, d’après la compagnie.

    Mais Madagascar Airlines devra encore régler quelques détails avant l’opérationnalisation de ce nouvel appareil. Elle parle notamment de la finalisation des démarches sur les opérations d’armement ainsi que celles pour l’obtention du certificat de navigabilité de cet aéronef de la part de l’Aviation civile de Madagascar (ACM).

    Madagascar Airlines devrait ainsi se doter de son premier propre avion à en croire son communiqué. Ce nouvel ATR72-500 est le “premier d’une longue série à l’effigie de la compagnie” qui s’inscrit dans le cadre de sa stratégie de modernisation. Pour son directeur général, Thierry De Bailleul, “cette acquisition marque une étape clé dans l’histoire de la compagnie. Elle reflète notre engagement dans le cadre du plan Phoenix 2030 en faveur de la rénovation de notre flotte”.

    Madagascar Airlines avait déjà prévu d’uniformiser sa flotte avec ce type d’appareil. Et la compagnie indique que de nouvelles annonces sur le développement de la flotte sont prévues début janvier. “Les prochaines arrivées d’avions opérées par des équipages 100% malgaches s’alignent avec la Politique générale de l’Etat, qui valorise le capital humain”, souligne le ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo. “Avec le soutien de la Banque mondiale et la mobilisation de toutes les parties prenantes, nous aurons un impact socio-économique significatif dans la chaîne de valeur du tourisme et de la connectivité nationale et internationale”, lance-t-il.

    Photo : Madagascar Airlines

  • COOPERATION – Un don 200 millions de yuans de la Chine pour soutenir les projets de développement socio-économiques de Madagascar

    COOPERATION – Un don 200 millions de yuans de la Chine pour soutenir les projets de développement socio-économiques de Madagascar

    Antananarivo, 21 Décembre, 14h30 – La Chine veut être un partenaire de développement pour Madagascar. Elle entend accorder un don 200 millions de Yuans Renminbi pour la Grande île pour le financement des projets socio-économiques jugés prioritaires du pays. La signature de l’Accord de coopération économique et technique entre les deux parties avait été effectuée vendredi, en marge de la dixième édition des Journées internationales des régions à Antsiranana.

    Selon le ministère des Affaires étrangères (MAE), ce financement est le fruit des engagements pris par les présidents des deux pays lors du Sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (Focac) 2024. Et il devra servir à soutenir des projets clés pour le développement durable et la prospérité de Madagascar, avance le ministère.

    Photo : MAE

  • SECTEUR BANCAIRE – Un portefeuille de près de 300 000 clients à gérer pour la Bred Madagasikara Banque Populaire

    SECTEUR BANCAIRE – Un portefeuille de près de 300 000 clients à gérer pour la Bred Madagasikara Banque Populaire

    Antananarivo, 21 Décembre, 10h50 – Bred Madagasikara Banque Populaire hérite de 300 000 clients de la Société Générale. C’est ce portefeuille clients en intégralité, composé de particuliers, d’entreprises et d’institutionnels, que cette banque coopérative, qui vient de s’implanter au pays, aura à gérer. La gestion lui est transférée après qu’elle a acquis la totalité des parts de Société générale dans Société Générale Madagasikara qui, elle, a décidé de se désengager de la Grande île.

    C’est toute la totalité des activités de la Société Générale Madagasikara, effectué auprès de 70 agences, que Bred Madagasikara Banque Populaire reprend. Et le nouvel acquéreur va également travailler avec les mêmes collaborateurs, selon ce qu’il a communiqué.

    Pour mener à bien ses opérations, Bred Banque Populaire s’appuie sur les compétences et les expériences de Thierry Charras-Gillot. C’est ce dernier qui est nommé pour être le directeur général de cette banque à Madagascar. Jean-Paul Julia, le grand patron de Bred se dit alors persuadé que “Thierry Charras-Gillot saura, grâce à sa parfaite connaissance des enjeux économiques de nos territoires, inscrire notre filiale dans une trajectoire de croissance durable et consolider le financement de l’économie locale”.

    Bred se veut d’ailleurs une banque solide, étant membre du groupe BPCE qui est forte de plus de 200 000 sociétaires, de 6,7 millions de capitaux propres et de 6 300 collaborateurs. En 2023, Bred indique avoir réalisé un PNB consolidé de 1,34 milliards d’euros ainsi qu’un résultat net qui s’établissait à 318 millions d’euros.

    A Madagascar, cette banque entend contribuer au dynamisme économique et social de ses territoires d’implantation de manière durable. Elle assure également être au service de l’ensemble des acteurs économiques de Madagascar. Dans la zone océan Indien, la Bred Banque Populaire est déjà présent à la Réunion, Mayotte et Djibouti.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • SERVICES FINANCIERS – Une hausse de 61% du nombre de clients en cinq ans pour les établissements de monnaies électroniques

    SERVICES FINANCIERS – Une hausse de 61% du nombre de clients en cinq ans pour les établissements de monnaies électroniques

    Antananarivo, 20 Décembre, 18h10 – Une évolution importante. Le nombre de clients des établissements de monnaies électroniques (EME) est passé de 9,8 millions en 2018, à 15,8 millions en 2022. C’est une hausse de l’ordre de 61% en cinq ans, d’après ce qui est rapporté dans la Stratégie nationale d’inclusion financière de Madagascar (SNIM) 2024-2028, lancée officiellement ce vendredi.

    L’objectif de cette nouvelle stratégie est alors d’augmenter le nombre, non seulement des individus mais également des Micro, petites et moyennes entreprises (MPME), ayant accès à tous les services financiers formels et qui les utilisent. Etant adaptés à leurs besoins, ces services financiers devraient améliorer leur résilience et stimuler le développement socio-économique.

    Cette amélioration de l’accès et de l’utilisation des services financiers est d’ailleurs un des quatre axes stratégiques de déclinaison de la SNIM 2024-2028 indique la ministre Rindra Rabarinirinarison. Ceci pour garantir une offre financière adéquate pour l’ensemble de la population.

    Cette nouvelle stratégie mettra également en avant l’éducation financière et la protection des consommateurs, le déploiement des offres de services et produits financiers numériques pour une inclusion financière plus large et plus rapide. Et elle tiendra compte de l’amélioration de l’environnement, du cadre institutionnel et du cadre légal et réglementaire pour assurer notamment un environnement propice à l’innovation.

    L’élaboration de la SNIM 2024-2028 consiste à poursuivre les efforts déployés pour l’amélioration de l’inclusion financière à Madagascar. Celle-ci constitue un document de référence pour aligner et coordonner les interventions prioritaires identifiées ainsi que les actions à entreprendre en conséquence pour une meilleure inclusion financière des individus et des MPME.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ENERGIE – Un gap de production de près 90 MW à Andekaleka

    ENERGIE – Un gap de production de près 90 MW à Andekaleka

    Antananarivo, 20 Décembre, 11h30 – Les barrages hydroélectriques sont presque à sec. Suite à la baisse du niveau des eaux auprès des barrages hydroélectriques, la production d’électricité rencontre de grosses difficultés, selon la Jirama. Les centrales d’Andekaleka et de Mandraka sont touchées par cette situation à cause du retard des précipitations. Ce qui entraîne les coupures intempestives d’électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo.

    A en croire les explications de la Jirama, seuls deux groupes fonctionnent en ce moment au niveau d’Andekaleka. Ceux-ci produisent respectivement 10MW et 25MW alors que la centrale est dotée de quatre groupes d’une capacité de production de 120 MW. Soit un gap de production de 85 mégawatts.

    La centrale de Mandraka, quant à elle, ne produit que le quart de sa production totale. La production au niveau de cette centrale est actuellement de moins de 6MW alors que sa capacité est de 24MW, rappelle la Jirama. “Le débit obtenu n’est que 3,6m3 par seconde alors que le besoin en est de 12,56m3 par seconde”, indique toujours la compagnie nationale.

    Le Président Andry Rajoelina avait donné des consignes fin octobre pour que toutes les centrales thermiques soient opérationnelles pour éliminer le délestage. Depuis le début de cette semaine, le délestage est de retour à Antananarivo et ses environs. Les conséquences se font déjà sentir au niveau des ménages. Les activités des travailleurs indépendants ou même des entreprises sont mises à mal par le délestage. “Les festivités de fin d’année sont une période faste pour nos activités mais je ne sais pas si j’arriverai à honorer à temps les commandes avec ces coupures. Je dois m’adapter avec le rythme de la Jirama”, confie une jeune couturière.

    “Nous cherchons avec la Jirama les moyens de rétablir cet approvisionnement à la normale, dont la mise en service de toutes les centrales à notre disposition. Ce n’est pas un exercice facile mais nous cherchons des solutions avec l’Etat et la Jirama”, assure le ministre de l’Energie et des hydrocarbures Olivier Jean-Baptiste jeudi lors de la pose de première pierre de la centrale hydroélectrique de Ranomafana.

    La Jirama assure de son côté tout mettre en œuvre pour assurer les festivités sans coupures. “Les perspectives sont la provocation de la pluie dès qu’il y a des conditions favorables, l’assurance des stocks en carburant et la maintenance nécessaire des machines avant les jours des fêtes”, indique la compagnie nationale.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • CARBURANT – La signature d’un nouveau protocole d’accord sur le règlement des dettes croisées Etat – pétroliers en vue

    CARBURANT – La signature d’un nouveau protocole d’accord sur le règlement des dettes croisées Etat – pétroliers en vue

    Antananarivo, 19 Décembre, 18h05 – Des comptes à régler. Le Conseil des ministres de mercredi a donné son feu vert pour la signature du nouveau protocole d’accord sur le règlement des dettes croisées Etat – pétroliers. C’est ce document, une fois signée, qui devrait prévoir les modalités de règlement de ce que l’un doit envers l’autre.

    Une réunion entre le ministère de l’Economie et des finances et les distributeurs de carburant devait déjà se tenir ce jeudi, confie le ministre en charge des Hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste. Interrogé sur le sujet, lors du lancement officiel des travaux pour la mise en place de la nouvelle centrale hydroélectrique de Ranomafana, ce membre du gouvernement a soutenu qu’il “préférait encore laisser les négociations se faire” et qu’il verra ensuite pour ce qui est de l’officialisation” des informations sur le sujet. Olivier Jean-Baptiste a néanmoins indiqué que “des rapprochements ont déjà été faits”, et que “au moins, les chiffres avancés correspondent. Nous allons voir ce que nous pouvons faire sur ce point”, lance-t-il.

    Ce nouveau protocole d’accord avait déjà été évoqué dans le cadre des négociations du nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI). Les autorités malgaches avaient avancé auprès de cette institution de Bretton Woods à l’époque que ce nouveau deal devrait prévoir les modalités de règlement des dettes croisées Etat-Pétroliers à la fin du mois de juin 2024.

    Les autorités malgaches espèrent, à travers ce protocole d’accord, signer le respect par les distributeurs pétroliers de leurs obligations fiscales et parafiscales. Aussi le paiement des droits et taxes sur les produits pétroliers, des redevances au ministère de l’Environnement, de la contribution au développement du secteur (RDS), de la contribution au fonds routier (RER) et de la redevance OMH devraient y être prévus. Les pétroliers, de leur côté, espèrent le règlement par l’Etat de ses passifs résultant notamment du maintien des prix à la pompe à Madagascar, malgré la fluctuation des prix des carburants à l’international.

  • ÉNERGIE – Andry Rajoelina revendique 62MW de projets hydroélectriques en cinq ans de mandat

    ÉNERGIE – Andry Rajoelina revendique 62MW de projets hydroélectriques en cinq ans de mandat

    Antananarivo, 19 Décembre, 14h55 – Andry Rajoelina rapporte ses « réalisations ». Le président de la République revendique 62 MW de projets hydroélectriques en cinq ans. Il parle notamment du quatrième groupe de 33 mégawatts d’Andekaleka. A celui-ci s’ajoutent les 28 MW de Tozzi Green à Farahantsana, un chantier lancé en novembre 2017, ou encore de la production de 1,8 MW d’Hydromado à Behenjy.

    Mais le Chef de l’Etat fait également part de ce que devraient être ses réalisations futures. C’est le cas de la future centrale de 64 MW Ranomafana, dont les travaux ont été lancés officiellement ce jeudi. Il y ajoute la mise en service des centrales de Volobe (120 MW) et de Sahofika (192 MW), dont les travaux devraient commencer incessamment, a-t-il laissé entendre ce jeudi.

    Le président de la République entend ainsi finir son mandat en réalisant des projets hydroélectriques totalisant 438 MW. “Ce sera quatre fois qu’au moment où je suis arrivé au pouvoir”, souligne-t-il dans son discours.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ENERGIE – Les 64 MW du barrage de Ranomafana devraient être disponibles  d’ici juin 2028, selon Andry Rajoelina

    ENERGIE – Les 64 MW du barrage de Ranomafana devraient être disponibles d’ici juin 2028, selon Andry Rajoelina

    Antananarivo, 19 Décembre, 12h45 – Les travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Ranomafana ont été lancés ce jeudi 19 Décembre par le président de la République Andry Rajoelina. Et le chef de l’Etat prévoir déjà dans son discours “une grande fête [qui] sera organisée lors de l’inauguration de cette centrale”. Celle-ci devrait “fournir au réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) 64 MW de plus, avant la fête de l’Indépendance en 2028”, poursuit-il, assurant que “la centrale de Ranomafana située dans le district d’Ankazobe produira 25% des besoins du RIA”. Avec la centrale de Ranomafana, Andry Rajoelina espère que ce sera “la fin de la location des centrales thermiques et des subventions pour la Jirama».

    C’est l’entreprise chinoise Sinohydro qui se chargera de la réalisation de ce projet. Le marché a été attribué à l’issue d’un appel d’offres lancé en 2018. Un avenant a ensuite été apporté au contrat, la puissance attendue de la centrale ayant été revue à la baisse. Quant au financement, il sera assuré par un prêt auprès de la banque chinoise EximBank pour un montant de 240 millions de dollars et signé en 2023. Elle sera située sur une infrastructure de plus de 300 mètres de hauteur et 20 mètres de longueur indique Olivier Jean-Baptiste, ministre de l’Energie et des hydrocarbures.

    D’après le membre du gouvernement, outre la construction du barrage, Sinohydro va également construire une route pour l’acheminement des matériels. Il y aura également un reboisement à faire autour du bassin et le long de la rivière d’Ikopa. Cela est nécessaire pour protéger l’infrastructure des érosions et des boues qui se déversent dans la rivière.