Catégorie : Économie

  • MINES – Madagascar exporte légalement ses premiers kilos d’or

    MINES – Madagascar exporte légalement ses premiers kilos d’or

    Antananarivo, 20 Février, 6h25 – Ça y est. Les autorités officialisent la mise en place des toutes les conditions pour reprendre l’exportation légale de l’or à Madagascar. Le ministère des Mines et des ressources stratégique a présenté lundi le guichet unique d’exportation d’or du pays installé au Mining Business center a Ivato. Durant la présentation, deux kilos du métal jaune de l’un des six comptoirs agréés par l’Etat ont traversé toute les étapes à suivre au niveau du comptoir avant d’être exportés.

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    « La réouverture de l’exportation légale est importante car ily a beaucoup de trafic. On doit encourager les exportateurs légaux », se réjouit Olivier Rakotomalala, ministre chargé des Mines.

    Au niveau du guichet unique d’Ivato, l’or est pesé et sa qualité est identifiée. Après cela, il est poinçonné afin d’inscrire les différentes informations sur le métal de façon à plus facilement le tracer. « Les informations sont inscrites dans un QR code afin que le métal jaune ne se volatilise pas en chemin », précise le membre du gouvernement. Puis finalement il y a le scellage.

    C’est aussi à ce niveau qu’est défini le taux de redevance à payer à l’État selon la taille et la qualité du produit. « Avant, la redevance à payer était fixée par decret, (..) Aujourd’hui cela varie selon le cours de l’or sur le marché international » a précisé Olivier Rakotomalala.

    La quantité minimum ou maximum à exporter n’est pas limitée par l’Etat, selon le ministre. Il en est de même pour la destination. « La destination dépend des clients des comptoirs et ce n’est pas l’Etat qui la fixe. La majorité des exportations, avant, allait à Dubai mais certains partent aussi pour l’Inde », précise encore Olivier Rakotomalala.

    Avec ce nouveau système, l’Etat compte favoriser les exportations légales d’or dans le but d’équilibrer la balance commerciale de Madagascar. Selon le cahier des charges des exportateurs, le rapatriement de devise est exigé après chaque exportation. Le comptoir ne pourra exporter à nouveau que lorsque les devises de la précédente exportation sont rapatriées. Le non rapatriement des devises peut entraîner la licence d’agrément, indique le ministre.

    L’Etat avait suspendu l’exportation de l’or en 2020 après la multiplication des trafics illicites d’or et le non rapatriement des devises issues des exportations légales. Ce n’est que l’an dernier que l’Etat a de nouveau autorisé l’exportation légale mais après avoir adopté de nouvelles mesures pour réguler le secteur.

    Madagascar ambitionne déjà d’exporter légalement 500 kilos d’or dans les 100 prochains jours. Le volume du métal jaune qui seront expédiés pour l’exercice 2024 devrait atteindre six tonnes, avait aussi annoncé le Premier ministre lors de la présentation du programme de mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat devant l’Assemblée nationale en début février.

    Dans sa politique générale, l’Etat table également sur une exportation légale de 75 tonnes d’or dans les cinq prochaines années. Ce qui équivaut à une exportation moyenne annuelle de 15 tonnes, avait aussi indiqué le Premier ministre Christian Ntsay devant l’Assemblée nationale en début du mois.

    Mais c’est loin d’une mince affaire, admet le ministre Olivier Rakotomalala. Pour l’atteinte de ces objectifs, il annonce que son département va travailler d’un côté sur la professionnalisation des mines artisanales, et va également de l’autre côté promouvoir l’ouverture des mines industrielles de l’or dans le plus bref délai. Son departement aura également à finir l’étude de faisabilité sur la mise en place de la raffinerie d’or ainsi que les différents textes y afférents, durant les 100 premiers jours du second mandat du président de la République.

    Image par Erik de Pixabay

  • La région de la Sava enregistre le potentiel de revenu agricole le plus élevé à Madagascar

    La région de la Sava enregistre le potentiel de revenu agricole le plus élevé à Madagascar

    Antananarivo, 18 Février, 15h50 – Avec une valeur annuelle estimée à 7,777 millions, c’est la région de la Sava qui dispose du potentiel de revenu agricole le plus élevé de Madagascar. C’est ce qui est ressorti des résultats des Enquêtes permanentes auprès des ménages (EPM), repris par la Banque mondiale dans son rapport d’évaluation de la pauvreté et de l’équité de Madagascar.

     

    La région de la Sava tire surtout ce potentiel des conditions du sol et de son climat, selon ce qui est exposé dans ce document. Ce sont d’ailleurs des facteurs qui sont favorables pour les cultures à haute valeur ajoutée tels que la vanille, le café et le cacao.

     

    D’autres régions ont également un potentiel de revenu agricole relativement élevé. C’est le cas notamment de l’Atsinanana, dont la valeur du potentiel est estimée à 5,576 millions d’ariary, du Menabe avec 4,139 millions d’ariary, du Boeny avec 4,415 millions d’ariary et d’Analanjirofo avec 4,016 millions d’ariary.

     

    Les régions de la partie Est de l’île comme Atsinanana et Atsimo Atsinanana ont un potentiel agricole élevé en raison de tempêtes tropicales fréquentes et d’un volume de précipitations plus important. Les régions de Boeny et d’Itasy ont également un potentiel élevé, grâce à leur type de sol et à un climat tropical sec qui convient aux jujubiers, aux baobabs et aux manguiers, détaille ce rapport de la Banque mondiale.

     

    La situation est toute autre dans d’autres régions comme Melaky ou Anosy, où l’on enregistre les potentiels de revenu agricole du pays qui sont respectivement de 1,973 millions d’ariary et de 1,734 millions d’ariary. Le potentiel estimé est faible dans ces zones qui sont pour la plupart vulnérables aux sécheresses et où les terres arables sont limitées.

     

    Ainsi, dans l’ensemble, les différences de potentiel de revenu agricole entre les régions de Madagascar peuvent être attribuées à une série de facteurs. La Banque mondiale évoque notamment dans son rapport le climat, les conditions du sol, les infrastructures disponibles, l’accès aux marchés ou encore les types de cultures.

     

  • Le projet PIC se dit impliqué dans l’appui de la Banque mondiale pour le redressement de Madagascar Airlines

    Le projet PIC se dit impliqué dans l’appui de la Banque mondiale pour le redressement de Madagascar Airlines

    Antananarivo, 18 Février, 8h45 – C’est à travers le Projet de transformation économique pour une croissance inclusive (PIC 3) que devrait être menée l’initiative conjointe du Gouvernement malgache et la Banque mondiale dans le soutien de Madagascar Airlines. C’est ce que confie en tout cas le projet Pôle intégré de croissance (PIC), dont le coordinateur national, Ladislas Adrien, avait dernièrement tenu une réunion de travail avec l’équipe dirigeante de la compagnie aérienne nationale.

     

    Cette réunion leur avait permis d’aborder plusieurs sujets, à savoir le plan stratégique de Madagascar Airlines qui avait été mis à jour ou encore les initiatives de digitalisation de la compagnie. Ce fut également une occasion pour les deux parties de discuter de la finalisation d’une convention impliquant le ministère des Transports et de la météorologie (MTM), le ministère du Tourisme et de l’artisanat (MTA), Madagascar Airlines et le Projet PIC. La conclusion d’une convention entre l’Association du transport aérien international (IATA) et Madagascar Airlines, avec l’appui du projet PIC en vue de la réintégration de Madagascar Airlines dans l’IATA était aussi mise sur la table des discussions, rapporte le projet PIC.

     

    Le projet Pôle intégré de croissance se veut optimiste. « Nous sommes optimistes quant aux résultats positifs de ces efforts conjoints et nous nous engageons à contribuer activement au redressement et à la prospérité de Madagascar Airlines au profit du développement du tourisme à Madagascar », lance-t-il.

     

  • Ionjaniaina Ranaivoarimanana à la tête de l’Office national du tourisme de Madagascar

    Ionjaniaina Ranaivoarimanana à la tête de l’Office national du tourisme de Madagascar

    Antananarivo, 18 Février, 14h45 – Une nouvelle équipe dirigeante à la tête de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Le poste de président du Conseil d’administration de cet organe de promotion de la destination Madagascar est désormais occupé par Ionjaniaina Ranaivoarimanana. Celui-ci a été élu vendredi pour succéder à Jonah Ramampionona qui arrive au terme de son mandat. Le nouveau patron de l’ONTM avait jusque là occupé le poste de président de l’office régional du tourisme de l’Itasy.

     

    16 membres du Conseil d’administration ont procédé aux élections des nouveaux membres du bureau, ce vendredi. Quatre membres se sont portés candidats pour le poste de président, une seule candidature chacune pour le poste de vice-président et le poste de trésorier.

     

    Manitra Randriambololona, président de la fédération nationale des guides (FNG), occupera le poste de vice-président et et Manambina Raherinjatovotiaray, président du conseil d’administration de l’Office régional du tourisme de Betsiboka, sera la trésorière.

     

  • Madagascar parmi les lauréats des « Gender Awards » du FIDA

    Madagascar parmi les lauréats des « Gender Awards » du FIDA

    Antananarivo, 17 Février, 7h25 – Une reconnaissance pour les efforts déployés. Le programme de Formation professionnelle et d’amélioration de la productivité agricole (Formaprod) figure parmi les cinq projets à se voir décerner les « Prix pour l’égalité des sexes » 2024 du Fonds international de développement agricole (Fida). Remis dans le cadre de la 47ème session du Conseil des Gouverneurs du Fida à Rome, ces prix sont destinés à des projets qui ont obtenu des résultats remarquables et inédits en matière de lutte contre les inégalités de genre et d’autonomisation des femmes en apportant des transformations profondes au regard des objectifs de la Politique de cet organisme spécialisé des Nations Unies.

     

    D’après le Fida, ces prix confèrent aux lauréates et lauréats non seulement une visibilité mais également sa reconnaissance de son réseau de partenaires. Et l’intégration de la remise de ces prix dans le programme du Conseil des gouverneurs devait avoir pour effet de donner davantage de valeur à l’initiative. Ceci devait aussi permettre de renforcer la visibilité des lauréats et d’encourager les investissements ainsi que les actions en faveur des pratiques tenant compte des questions de genre et des approches novatrices.

     

    Le point focal Genre de la Formaprod a exposé lors de la séance interactive la stratégie de ce programme visant à accroître la participation des femmes et des jeunes dans les activités économiques. Comme les autres lauréats, elle a eu l’occasion de présenter les exemples concrets d’approches innovantes et de modèles prometteurs permettant d’éliminer les causes profondes des inégalités de genre, de renforcer l’autonomisation des femmes et de produire un impact à grande échelle.

     

    Le programme Formaprod est un programme du secteur agricole, sous tutelle du ministère de l’Agriculture pour une durée de 10 ans, de 2013 à 2023, et est principalement financé par le FIDA. Celui-ci indique sur son site officiel que le nombre de ses bénéficiaires étaient prévus aux environs de 2,7 millions au total, dont 640 000 des bénéficiaires directs, correspondant à 7 millions de personnes touchées.

     

    Photo : Ministère de l’Agriculture et de l’élevage

  • ENERGIE – La CGHV à la recherche d’environ 400 millions d’euros pour le projet Volobe

    ENERGIE – La CGHV à la recherche d’environ 400 millions d’euros pour le projet Volobe

    Antananarivo, 16 Février, 18h35 – Des fonds à trouver. Le coût total de développement, de construction et de financement du projet hydroélectrique de Volobe s’élève autour de 550 millions d’euros. 25% de ce besoin seront financés par son promoteur alors que les 75%, soit environ 400 millions d’euros, devront être fournis par les banques de développement. C’est ce que le directeur général de la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV), Rémy Huber, a livré à la presse ce vendredi.

    Une dizaine de banques de développement seraient déjà intéressées à financer ce projet. La Société financière internationale (SFI) du groupe de la Banque mondiale appuie également la CGHV dans cette quête de financement. Les deux parties concoctent actuellement un tour de table des bailleurs, en vue de sélectionner les banques qui offrent les meilleures conditions et de négocier les contrats avec ces institutions financières pour avancer. « Car c’est l’obtention du financement qui va conditionner le début des travaux », expose Rémy Huber. La CGHV s’y attèle donc en vue de rassembler les fonds nécessaires pour l’année prochaine.

    La CGHV travaille parallèlement sur le contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC) pour ce projet hydroélectrique. C’est le contrat qui va englober l’ensemble des travaux à entreprendre. « Notre objectif est d’avoir les meilleures conditions avec les meilleures entreprises pour avoir le prix le plus compétitif possible, compte tenu du niveau de qualité que nous cherchons à obtenir », avance le directeur général de cette compagnie.

    Avec la sortie officielle de Colas du pacte d’actionnaire de la CGHV, un appel d’offre international va être lancé cette année pour sélectionner l’EPC Contractor qui va le remplacer. Ce processus prendra environ un an, dont une phase de présélection qui pourra prendre deux à trois mois. Viendra ensuite la phase de consultation qui va se focaliser autour de cinq entreprises internationales et enfin le dépouillement et la négociation des contrats, détaille Rémy Huber.

    Avec tous ces préalables, la CGHV envisage le démarrage des grands travaux pour Volobe en 2025 avec une réception complète de la centrale prévue en 2029. Cette compagnie aura d’ailleurs encore une quinzaine de permis et autorisations à obtenir auprès d’une dizaine de ministères différents avant le début des travaux.

    Les actions tournées vers le local vont en tout cas se poursuivre cette année, rassure la CGHV, dont celles concernant la sécurisation foncière. Le promoteur de Volobe avance également la mise en place de structure permettant de collecter les plaintes et les attentes des communautés locales ou encore l’amélioration de l’accès à son site, en partenariat avec la région Atsinanana ainsi que les communes concernées.

    Pour ce qui est de l’entrée de l’Etat dans le capital de la CGHV, Rémy Huber indique que celui-ci peut être actionnaire de la compagnie jusqu’à hauteur de 20% au moment de la clôture financière du projet. C’est ce qui a été convenu lors de la signature des contrats de concession et d’achat d’énergie, l’année dernière, rappelle-t-il. « Nous avons déjà eu et nous aurons encore des discussions fréquentes avec les autorités malgaches pour voir les conditions dans lesquelles l’Etat entre effectivement dans le capital de la CGHV, que ce soit en termes de règle dans le pacte d’actionnaires ou en termes de financement », lance-t-il alors.

    Rémy Huber souligne cependant que ce n’est pas la CGHV qui va financer cette entrée de l’Etat en tant qu’actionnaire de la compagnie. « Nous avons par contre convenu avec l’Etat de l’aider à aller chercher ce financement auprès des bailleurs de fonds. Le financement à trouver est entre 20 à 25 millions d’euros et devra être sous forme de dons », a-t-il confié. Pour l’heure, les actionnaires actuels de la CGHV sont le groupe panafricain Axian et Africa 50.

  • LOGISTIQUE – Environ 220 000 conteneurs traités au niveau du port de Toamasina en 2023

    LOGISTIQUE – Environ 220 000 conteneurs traités au niveau du port de Toamasina en 2023

    Antananarivo, 15 Février, 17h30 – En croissance. La Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) indique avoir traité 220 000 conteneurs en 2023, dans le dernier bulletin trimestriel qu’elle a publié. Il s’agit d’une hausse par rapport aux 192 000 EPV manipulés en 2022, rapportés durant le Business forum régionaux (BFR) qui s’est tenu à Toamasina l’année dernière.

    Les volumes des conteneurs manipulés au niveau de ce port depuis 2019 sont en dessous des prévisions dans l’étude qui avait été menée dans le cadre du projet pour son extension, d’après ce qui avait été rapporté lors de ce BFR. Un grand décalage entre la prévision dans cette étude et la réalité des volumes avait été exposé durant ce forum. Cette étude prévoyait par exemple 275 000 EPV pour 2022. La prévision pour 2023 était de 290 000 EPV pour 2023.

    La SPAT anticipe en tout cas une hausse significative du volume des conteneurs qu’elle aura à traiter dans les prochaines années. L’autorité portuaire de Toamasina avance un quadruplement de ces 220 000 conteneurs manipulés en 2023 d’ici 2035.

    Ce gestionnaire du Grand Port s’y est préparé dans son projet d’extension qui prévoit initialement d’élargir sa zone de stockage de conteneurs sur une superficie totale de 10 hectares d’ici 2026. Dans son dernier bulletin, la SPAT prévoyait l’achèvement de la première tranche des travaux au niveau du Terminal à conteneur (TAC) Hastie pour le deuxième mois de 2024. Comme rappelé par la SPAT, le TAC Hastie s’étend sur 10 hectares. La première partie sur 5 hectres qui inclut un réseau d’incendie, 6 ancres de grue RTG pour les situations cycloniques, 6 hauts mâts d’éclairage et une sous-station électrique, offrira une capacité de stockage d’environ 6 910 EVP.

  • Rajoelina relance les discussions sur les vols directs reliant Madagascar et Dubai avec la compagnie Emirates Airlines

    Rajoelina relance les discussions sur les vols directs reliant Madagascar et Dubai avec la compagnie Emirates Airlines

    Antananarivo, 15 Février, 9h30 – Du Dubaï-Antananarivo ou encore du Dubaï-Nosy-Be en vols directs en perspectives. Le président de la République, Andry Rajoelina, avait été reçu à Dubaï par le Président directeur général de la compagnie Emirates, Cheikh Ahmed Bin Saeed Al Maktoum pour en discuter mardi. Ce projet serait déjà en bonne voie, à en croire la direction de la communication de la Presidence qui a rapporté cette rencontre.

     

    Les deux parties comptent aboutir cette fois-ci à la concrétisation de cette liaison aérienne. Ce projet avait déjà été discuté par les autorités malgaches avec la compagnie Emirates en 2015 mais ne s’était pas concrétisé, rappelle l’equipe communication d’Iavoloha. La confiance gagnée et qui s’est accrue à l’issue de cette rencontre à Dubai devra finalement permettre aux deux parties d’atteindre cet objectif.

     

    Des dispositions vont être prises pour l’effectivité de ce projet, dont en premier lieu la mise en place d’un comité regroupant les autorités et techniciens malgaches ainsi que ceux d’Emirates qui travailleront ensemble dans l’élaboration d’un accord de coopération. « La mise en œuvre de l’accord de coopération se fera dans les meilleurs délais, avec un engagement ferme des deux gouvernements à faciliter cette connexion aérienne historique entre la Grande île et les Émirats Arabes Unis via la compagnie Emirates », annonce la direction de la communication de la Présidence.

     

    Madagascar se dit en tout cas prête à accueillir les vols de cette compagnie. Le président Andry Rajoelina a notamment assuré Emirates sur la capacité des aéroports d’Ivato et de Nosy Be à accueillir des vols gros porteurs, avec leur conformité aux normes internationales. Emirates opère actuellement la plus grande flotte au monde d’Airbus A380 et Boeing 777, pour offrir à ses clients le confort des gros porteurs les plus récents et les plus efficaces du ciel.

    Photo : Présidence de la République

  • Un guichet unique dédié aux dépenses liées à la mise en œuvre des projets « 100 jours »

    Un guichet unique dédié aux dépenses liées à la mise en œuvre des projets « 100 jours »

    Antananarivo, 15 Février, 7h28 – Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) annonce la mise en place d’un guichet unique dédié au traitement des dossiers de marchés pour les projets à exécuter durant les 100 premiers jours du second mandat du président Andry Rajoelina. Ce guichet unique fait partie des réformes menées pour l’atteinte des objectifs définis dans la Politique générale de l’Etat (PGE). Et il figure dans la Circulaire d’exécution budgétaire (CEB) 2024 qui avait été présentée officiellement notamment aux coordonnateurs de programme ou des directeurs administratifs et financiers d’institutions et ministères, mardi.

    Comme exposé dans cette Circulaire d’exécution budgétaire, ce guichet unique sera installé à Antaninarenina, dans l’Immeuble de la Francophonie. Il sera composé des représentants du Contrôle financier (CF), de la direction générale des Impôts (DGI) pour les enregistrements fiscaux et de la Commission nationale des marchés (CNM). Il est souligné dans cette CEB que pour identifier les dépenses relatives « aux 100 jours du Président », chaque objet de dépense devra être précédé de la mention « 100 jours ».

    D’autres réformes pour l’atteinte des objectifs de la Politique générale de l’Etat avaient également été présentées par le ministère de l’Economie et des finances. C’est le cas pour la nomination des Gestionnaires d’activités (GAC) et des Ordonnateurs secondaires (Ordsec) pour la gestion des budgets provenant des financements externes au niveau des différents projets qui sont érigés en Services opérationnels d’activités (SOA).

    Le nombre des ministères utilisant le Plan annuel d’engagement et de mandatement (PAEM) est également augmenté à 10. Le MEF rappelle que le PAEM est un outil pour l’amélioration du pilotage du budget et c’est aussi un outil d’aide pour le Trésor Public pour la prévision des décaissements. Une autre réforme qui avait également été présentée est la mise en place du progiciel Augure 2 pour la gestion rapide et efficace des dossiers des agents de l’Etat.

  • TRANSPORT AERIEN – Madagascar négocie avec Emirates Airlines des lignes directes en provenance de Dubaï

    TRANSPORT AERIEN – Madagascar négocie avec Emirates Airlines des lignes directes en provenance de Dubaï

    Les aéroports d’Antananarivo et de Nosy Be devraient bientôt accueillir des vols en provenance de Dubaï. Un comité composé des techniciens malgaches et de la compagnie Emirates Airlines a été mis en place pour élaborer le protocole d’accord qui sera signé entre Madagascar et la compagnie emirati en vue de concrétiser ce projet. Une rencontre entre le président d’Emirates Airline & Group, Son Altesse Cheikh Ahmed Bin Saeed Al Maktoum, et le président de la République Andry Rajoelina a eu lieu en marge au Sommet mondial des gouvernements qui se tient à Dubaï.