Catégorie : Économie

  • Air Austral annonce la suspension temporaire de ses dessertes sur Toliara et Tolagnaro

    Air Austral annonce la suspension temporaire de ses dessertes sur Toliara et Tolagnaro

    Antananarivo, 2 Mars, 17h55 – Des destinations abandonnées pour une durée indéterminée. Air Austral annonce la suspension temporaire de ses dessertes sur Toliara et Tolagnaro à compter du 1er avril et ce, jusqu’à nouvel ordre. Une décision prise et jugée nécessaire par cette compagnie réunionnaise qui compte actuellement retrouver une situation plus stable, selon ce qu’elle a communiqué cette semaine.

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    Air Austral avait repris ses dessertes sur ces deux villes malgaches au mois d’octobre 2022 suite notamment aux nombreuses sollicitations des acteurs touristiques dans ces localités. Mais cette compagnie a décidé de suspendre à nouveau ces liaisons à partir du mois prochain.

     

    Cette compagnie aérienne a mis en place des mesures commerciales par rapport aux annulations de vols qu’elle doit entreprendre. Elle propose entre autres la possibilité de mise en avoir du billet qui est valable un an à compter de sa date d’émission. Ses clients concernés par ces annulations peuvent également utiliser leur billet sur une autre destination desservie par la compagnie sans pénalité, avec un réajustement tarifaire si applicable. Ou ils peuvent bénéficier d’un remboursement intégral sans frais selon les procédures de remboursement habituelles.

     

    Air Austral maintient par contre ses opérations dans d’autres grandes villes malgaches. Cette compagnie prévoit dans son programme de vols pour l’été 2024, du 1er avril au 27 octobre 2024, quatre rotations par semaine chacune pour la liaison La Réunion-Antananarivo et la liaison La Réunion-Nosy-Be. Elle programme aussi deux vols hebdomadaires La Réunion-Toamasina.

     

    La compagnie Air Austral annonce également l’augmentation à deux fréquences hebdomadaires de sa liaison La Réunion-Antsiranana. C’est dans l’objectif de répondre à une forte demande de sa clientèle, selon ses explications. Cette augmentation de fréquences est cependant encore sous réserve d’approbation gouvernementale, indique-t-elle.

     

  • RIZICULTURE – Moins de 10% des ménages agricoles à Madagascar utilisent des machines agricoles

    RIZICULTURE – Moins de 10% des ménages agricoles à Madagascar utilisent des machines agricoles

    Antananarivo, 29 Février, 10h40 – Un facteur limitant. La Banque mondiale estime que seuls 5 à 10% des ménages utilisent des machines agricoles telles que les tracteurs et des motoculteurs dans la riziculture. La grande partie de ces riziculteurs qui utilisent ces outils de production sont principalement dans l’Alaotra Mangoro, indique cette institution de Bretton Woods dans sa note d’évaluation de la pauvreté et de l’équité à Madagascar, présentée officiellement la semaine dernière.

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    Ce sont surtout les bovins qui sont utilisés pour le travail du sol dans les autres régions. Les ménages agricoles plus aisés ont, pour leur part, tendance à embaucher de la main d’œuvre pour le repiquage et la récolte. Le riz est par ailleurs généralement encore cultivé selon des pratiques traditionnelles, soit en rotation avec du maïs, des légumes ou des légumineuses, soit en double culture lorsque des systèmes d’irrigation sont disponibles.

    Un grand projet de mécanisation avait pourtant été avancé par l’Etat, notamment lors du face-à-face entre le gouvernement et les députés au mois de juin 2022. Le ministre en charge de l’Agriculture de l’époque avait annoncé l’intention du gouvernement malgache de procéder à l’importation de matériels agricoles qui seront déployés au niveau des districts. Ce ministre avait entre autres parlé de tracteurs, de motoculteurs ou encore des repiqueuses motorisées. Des équipements qui devaient permettre de mieux exploiter les terrains et d’améliorer le rendement des producteurs, avait-il soutenu.

    80% des ménages agricoles cultivent du riz sue une superficie de 1,3 millions d’hectares, selon la note d’évaluation de la Banque mondiale. 79 % de la production est irriguée, 8,4 % est pluviale et 13 % provient de systèmes de culture sur brûlis, selon ce qui est exposé dans ce document.

    Le rendement national annuel moyen est d’environ 2,5 tonnes par hectare. Ce qui est similaire aux autres pays d’Afrique de l’Est, mais très faible par rapport aux principales régions productrices de riz en Asie, note la Banque mondiale. Les rendements sont les plus élevés dans les basses terres irriguées, compris entre 3,9 et 4,3 tonnes par hectare. Les rendements les plus faibles sont enregistrés dans les hautes terres pluviales, de 1,8 à 2,7 tonnes par hectare. L’Alaotra-Mangoro, la Sofia et le Vakinankaratra sont les régions les plus productives, rapporte ce partenaire technique et financier de Madagascar.

    La production rizicole de Madagascar est par ailleurs essentiellement destinée aux marchés locaux. Les chaînes d’approvisionnement sont, selon la Banque mondiale, courtes et ne comprennent généralement qu’un ou deux intermédiaires, à savoir les collecteurs et les grossistes.

  • Turkish Airlines prévoit de passer à trois vols hebdomadaires sur la liaison Antananarivo-Istanbul

    Turkish Airlines prévoit de passer à trois vols hebdomadaires sur la liaison Antananarivo-Istanbul

    Antananarivo, 29 Février, 8h30 – C’est dans l’air. Turkish Airlines qui opère actuellement deux vols hebdomadaires sur la liaison Antananarivo-Istanbul prévoit de passer à trois vols par semaine à partir du mois de juillet de cette année. Le projet a été discuté lors de la rencontre des représentants de cette compagnie aérienne et le ministre des Transports et de la météorologie (MTM), Valéry Ramonjavelo, mercredi.

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    Turkish Airlines avait déjà marqué sa présence à Madagascar, depuis son vol inaugural en décembre 2015. Cette compagnie était même parvenue à augmenter la fréquence, jusqu’à cinq vols hebdomadaires sur la liaison Antananarivo-Istanbul avant que la pandémie de la Covid-19 n’interrompe son envolée sur la Grande île. Ses opérations se sont rétablies après la crise due à cette pandémie. Depuis le mois de juin 2023, la compagnie turque opère deux vols hebdomadaires reliant Antananarivo et Istanbul.

     

    La rencontre entre les responsables de cette compagnie et le ministre Valéry Ramonjavelo portait sur le renforcement d’un partenariat à travers les liaisons existantes. Pour le ministère des Transports et de la météorologie, cette collaboration renforcée ouvre de nouvelles perspectives pour le développement économique de Madagascar. Ce, notamment en renforçant les échanges commerciaux et en facilitant les déplacements aériens, éléments essentiels à la croissance et au rayonnement international de la Grande île, d’après ce département.

  • MICHAEL HÄUSLER : “Des entreprises allemandes du secteur des énergies renouvelables bientôt à Madagascar pour découvrir les opportunités d’investissement dans le pays”

    MICHAEL HÄUSLER : “Des entreprises allemandes du secteur des énergies renouvelables bientôt à Madagascar pour découvrir les opportunités d’investissement dans le pays”

    La promotion des énergies renouvelables est une des priorités de la coopération entre l’Allemagne et Madagascar. Bientôt une mission économique d’entreprises allemandes se rendra à Madagascar pour étudier les opportunités d’investissement dans ce domaine, a fait savoir Michael Häusler, ambassadeur d’Allemagne à Madagascar. D’autres secteurs sont également concernés. Ces investissements ne feront qu’accroître les bonnes relations notamment commerciales entre les deux pays. Extraits de conférence de presse.

  • CEDRIC RAFALIMANANA : “Le Lean Management permet aux entreprises d’avoir des gains de temps, des gains en productivité et des gains en ariary”

    CEDRIC RAFALIMANANA : “Le Lean Management permet aux entreprises d’avoir des gains de temps, des gains en productivité et des gains en ariary”

    La semaine dernière, la société Amélioration continue par les employés, ou ACPE, a organisé un séminaire sur le Lean Management, ce concept d’organisation du travail tout droit venu de l’Amérique du Nord et qui commence à conquérir peu à peu les entreprises malgaches. Mais qu’est-ce que le Lean Management et qu’est-ce qu’il peut apporter aux entreprises ? Les réponses de Cédric Rafalimanana, manager Lean chez ACPE.

  • ADMINISTRATION – Le centre de valeur de la douane obtient la certification Iso 9001-2015 

    ADMINISTRATION – Le centre de valeur de la douane obtient la certification Iso 9001-2015 

    Antananarivo, 27 Février, 18h45 – Un synonyme de qualité. Le centre de valeur de la douane obtient la certification ISO 9001-2015. La remise officielle de ce certificat s’est tenue ce mardi. Ernest Lainkana Zafivanona, directeur général de la Douane, s’est réjoui de cette reconnaissance obtenue par ce service mis en place dans son département. « C’est grâce à sa performance que le centre de valeur de la douane a obtenu cette certification », déclare-t-il au cours de la cérémonie.

     

    A en croire le douanier, « ce service est l’un des premiers au sein de l’administration publique à avoir ce niveau de reconnaissance ». C’est la société Certi-trust du groupe international certification Trust Services qui a donné la validation.

     

    Le défi était, selon le DG de la Douane, d’atteindre la performance proposée par la société Gasynet qui avait occupé auparavant le traitement de valeur des marchandises arrivée au niveau de la douane. Il a aussi évoqué la lutte contre la corruption à laquelle s’exposent les services publics.

     

    Pour la douane, ce certificat témoigne de la réussite de la mise en place du centre de valeur au niveau de l’administration douanière. Le but de sa mise en place en 2021 était de lutter contre les fraudes, d’assurer la transparence des activités et instaurer également un climat de confiance incitatif envers les usagers.

     

  • CONNEXION – Madagascar compte 6,31 millions d’internautes au début de l’année 2024

    CONNEXION – Madagascar compte 6,31 millions d’internautes au début de l’année 2024

    Antananarivo, 27 Février, 15h15 – Une hausse signalée. Il y avait 6,31 millions d’internautes à Madagascar au début de cette année. Ce qui constitue une hausse de 2,4%, soit 149 000 utilisateurs d’internet de plus, entre janvier 2023 et janvier 2024, selon ce qu’a rapporté l’équipe de Kepios dans le Digital Report 2024.

    Avec ces 6,31 millions d’internautes rapportés, le taux de pénétration d’internet à Madagascar s’élève donc à 20,6 % de la population totale du pays au début de cette année. Ces chiffres sur les utilisateurs révèlent que 24,37 millions de personnes à Madagascar n’utilisent pas internet. Et cette situation suggère que 79,4% de la population est restée hors ligne au début du mois de janvier.

    Ceux qui se sont connectés en ligne ont navigué avec une vitesse médiane de connexion à internet fixe qui était à 22,31 Mbps. Les données d’Ookla, rapportés dans ce rapport de Kepios ont cependant montré que les vitesses de connexion à l’internet fixe à Madagascar ont diminué de 8,31 Mbps au cours des douze mois précédant le début de l’année 2024. Ookla est un outil qui fournit une analyse de la performance d’un accès à Internet, dont le débit de connexion et de la latence.

    Le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT) a déjà admis que le taux de pénétration internet à Madagascar est encore faible. Ce département a également avancé des chiffres de Kepios dans le Plan stratégique du numérique (PSN) 2023-2028. En 2021, 3 millions d’abonnements à Internet ont été enregistrés, ce qui correspond à un taux de pénétration de 17.1 %. En janvier 2022, il y avait 6.43 millions d’internautes, soit 22.3% de la population totale. Ce qui constitue le plus faible taux de la sous-région à laquelle appartient Madagascar selon le MNDPT.

    Le ministère chargé du Développement du numérique explique cette situation par les contraintes de l’infrastructure en fibre optique existante et les prix élevés pour les consommateurs, que ce soit pour les coûts des équipements que pour les coûts des services.

    Image par 377053 de Pixabay

  • La délivrance des permis de travail pour les étrangers réduits à cinq jours grâce à la plateforme digitale e-work

    La délivrance des permis de travail pour les étrangers réduits à cinq jours grâce à la plateforme digitale e-work

    Antananarivo, 27 Février, 13h10 – La digitalisation des services publics poursuit son expansion. Cette fois-ci, c’est au tour du ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique de digitaliser un de ses services. L’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) en collaboration avec le ministère et l’Unité de gouvernance digitale (UDG) ont ainsi lancé ce mardi la plateforme digitale “E-Work”. Cet outil vise à prendre en charge et à accélérer la procédure de délivrance des autorisations d’emploi pour les salariés étrangers.

     

    “Cette plateforme permet de prendre en charge les demandes d’autorisation d’emploi pour les travailleurs étrangers à Madagascar”, précise Josielle Rafidy, directrice générale de l’EDBM. “Si autrefois il fallait deux à trois semaines pour délivrer cette autorisation, avec cette plateforme il peut se faire en cinq jours à une semaine dès que le dossier est complet”, ajoute-t-elle.

     

    La mise en place de cette plateforme offre beaucoup d’avantages pour les travailleurs étrangers. Le principal est bien sûr le gain de temps en raison des possibilités de soumettre et de suivre en ligne des demandes et de la suppression des déplacements. Les procédures ont aussi été simplifiées et le traitement des dossiers a été accéléré, assurant la prévisibilité du processus d’octroi. La plateforme offre aussi un accès direct à toutes les informations nécessaires précédant la soumission des demandes. Et finalement les utilisateurs peuvent estimer les coûts associés à leur demande.

     

    Selon Hanitra Razakaboana, ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique, entre 2 000 et 3 000 travailleurs étrangers par an demandent une autorisation d’emploi à Madagascar. La validité de l’autorisation est au maximum de deux ans. La ministre précise que selon la nouvelle loi sur l’investissement, les entreprises basées à Madagascar ne peuvent employer plus de 20% de travailleurs étrangers, ce qui permet de protéger les salariés malgaches face à la hausse des travailleurs étrangers.

  • PROJETS VOLOBE ET SAHOFIKA – L’Union européenne annonce un don de 20 millions d’euros

    PROJETS VOLOBE ET SAHOFIKA – L’Union européenne annonce un don de 20 millions d’euros

    Antananarivo, 27 Février, 6h15 – L’Union européenne (UE) met la main à la poche. Elle prévoit de contribuer à hauteur de 20 millions d’euros au financement de l’entrée de l’Etat dans les capitaux de la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV) et du consortium Nouvelle énergie hydroélectrique de l’Onive (Neho). Il s’agit d’une contribution sous forme de dons, dont 7 millions d’euros pour la prise de participation de l’Etat auprès du promoteur du projet hydroélectrique de Volobe et 13 millions d’euros pour l’actionnariat de Sahofika. C’est ce que l’ambassadrice de l’UE, Isabelle Delattre Burger, a indiqué à la presse lundi.

     

    Le directeur de la CGHV, Rémy Huber, avait expliqué vers la moitié de ce mois de février que la compagnie qu’il dirige s’était mis d’accord avec l’Etat pour l’aider à chercher le financement de cette prise de participation auprès des bailleurs de fonds. Le financement à trouver se situe entre 20 à 25 millions d’euros et devra être sous forme de dons, a-t-il confié, en indiquant que l’Etat peut être actionnaire de la CGHV jusqu’à hauteur de 20% au moment de la clôture financière du projet.

     

    Pour ce qui est du projet Sahofika, un accord avait déjà été conclu entre la République de Madagascar et le Fonds africain de développement en 2020, portant sur un financement s’élevant à 3,125 millions d’UC soit environ 4 millions d’euros. Dans cet accord, il était proposé de financer la participation de l’Etat au capital de Neho par cette allocation du FAD mais également par l’intermédiaire d’autres partenaires de développement comme la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea). L’Etat est censé apporter 30 millions d’euros qui équivalent entre 10 et 15% de participation au capital de cette société selon la BAD bien que la Présidence ait indiqué au mois de novembre 2021 que la prise de participation stratégique était consentie à 20%.

     

    La CGHV comme Neho auront par ailleurs encore à finaliser le tour de table des bailleurs de ces projets hydroélectriques. Celui-ci permettra entre autres de connaitre les partenaires, les financiers et les besoins de financements encore à trouver. Pour l’ambassadrice Isabelle Delattre Burger, il y aura nécessairement un besoin de prêts souverains et un besoin de prêts privés. Cette diplomate se veut alors rassurante. « Dès que les négociations entreprises par les consortiums seront finalisées, la BEI se positionnera en termes de prêts », confie-t-elle, en soulignant toutefois que le montant de ce financement de la BEI n’est pas encore précisé.

     

    L’UE réitère son implication dans ces projets hydroéléctriques. « Nous espérons pouvoir nous engager avec le gouvernement et la CGHV pour aller de l’avant. Ce, afin de construire le barrage de Volobe et d’augmenter considérablement la fourniture d’électricité pour la population », lance l’ambassadrice Isabelle Delattre Burger. « Nous sommes également tout à fait prêts à accompagner la construction du barrage de Sahofika » ajoute-t-elle.

     

    Même si ces projets prendront du temps à se concrétiser, cette diplomate de l’UE insiste pour qu’ils soient lancés. « Ces projets sont des facteurs de développement humain ainsi que de développement économique. Il est urgent de les mettre en chantier », suggère-t-elle.

     

    La durée de concession du Consortium Neho qui est le promoteur du projet Sahofika, d’une capacité de 192 mégawatts, est de 25 ans à compter de la date de mise en service commerciale de sa centrale. C’est également la durée de concession de la CGHV qui est le promoteur du projet Volobe d’une capacité de 120 MW.

     

    Par ailleurs, ces deux projets hydroélectriques seront accompagnés de construction de ligne de transmission électrique. Isabelle Delattre rappelle qu’elle était déjà venue à Madagascar en 2019 pour annoncer la mise à disposition d’une enveloppe de 26 millions d’euros pour ce projet. L’UE espère signer l’accord de financement correspondant avec la BAD d’ici quelques mois ; pour que ces 26 millions soient vraiment engagés dans le démarrage des travaux sur cette ligne qui va relier le Réseau interconnecté de Toamasina (RIT) au Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA).

     

  • RECETTES BUDGÉTAIRES – 234,4 milliards d’ariary collectés par la Douane durant le mois de janvier 2024

    RECETTES BUDGÉTAIRES – 234,4 milliards d’ariary collectés par la Douane durant le mois de janvier 2024

    Antananarivo, 25 Janvier, 16h00 – La direction générale des douanes (DGD) indique avoir collecté 234,4 milliards d’ariary de recettes budgétaires pour le premier mois de l’année 2024. Cette recette avait augmenté à 243,3 milliards d’ariary en date du 13 février 2024, dont 165,5 milliards d’ariary de recettes sur produits non pétroliers et 77,8 milliards d’ariary de recettes sur produits pétroliers. C’est ce qui est rapporté par l’administration douanière sur son site officiel.

     

    En termes de commerce extérieur, la DGD indique avoir enregistré 1 362,1 milliards d’ariary, soit 297,6 millions de dollars, d’importation au mois de janvier de cette année. Ceci inclut les opérations des entreprises franches et les autres opérations non taxables tandis que 10,8 milliards d’ariary de droits et taxes à l’importation ont été exonérés sur notes de Conseil durant cette période.

     

    Selon la loi des Finances 2024, la prévision de recettes douanières s’élève cette année à 4 687,0 milliards d’Ariary. Le quart de ces recettes est tiré par la taxation des importations de produits pétroliers et 75% par la taxation des importations de produits non pétroliers, d’après ce document budgétaire.