Catégorie : Économie

  • MADAGASCAR AIRLINES – Relance des vols transversaux sur le réseau intérieur

    MADAGASCAR AIRLINES – Relance des vols transversaux sur le réseau intérieur

    Antananarivo, 9 Février, 21h00 – Les vols transversaux sur le réseau intérieur de Tsaradia sont relancés. La filiale de Madagascar Airlines pour ses vols domestiques opérera à nouveau sur les liaisons Antsiranana-Sambava, Toamasina-Maroantsetra, Tolagnaro-Toliara et Nosy-Be-Mahajanga. L’offre est prévue être disponible jusqu’au 15 avril 2024, selon la précision de la compagnie aérienne nationale.

     

    Tous les lundis, Tsaradia va opérer un vol Antsiranana-Sambava, et des liaisons Toamasina-Maroantsetra et Maroantsetra-Toamasina qui seront alternées d’une semaine. Chaque mardi, elle effectue un vol Tolagnaro-Toliara. C’est sur la liaison Sambava-Antsiranana qu’elle opérera les samedis. Les dimanches, elle opérera sur Toliara-Taolagnaro et Nosy-Be Mahajanga/ Mahajanga Nosy-Be qui seront alternés d’une semaine.

     

    Madagascar Airlines indique avoir pris cette décision par rapport à la demande croissante qu’elle a enregistrée pour ces dessertes. Et la grande partie des sièges paraissent déjà réservés, à voir les réservations enregistrées ce vendredi. Il ne reste plus, par exemple, que quatre sièges disponibles pour le pack Liberté à 660 000 ariary et également quatre sièges restants pour le pack Privilège à 771 100 ariary pour le vol Toliara-Taolagnaro programmé le dimanche 11 février.

     

    Pour ceux qui souhaitent réserver sur le site officiel de Madagascar Airlines, le pack Liberté pour le vol Antsiranana-Sambava du lundi 12 février est également proposé ce vendredi par la compagnie nationale à 660 000 ariary et le pack Privilège à 771 000 ariary.

     

    Le pack Liberté pour le vol Mahajanga-Nosy-Be du dimanche 18 février est à 660 000 ariary et le pack Privilège pour cette date à 910 000 ariary. Le pack Liberté pour le vol Toamasina-Maroantsetra du lundi 19 février est proposé ce jour à 738 400 ariary si le pack Privilège est à 1 032 400 ariary.

     

  • Plusieurs milliers d’intrants et matériels agricoles dispatchés dans tout le pays pour soutenir les éleveurs

    Plusieurs milliers d’intrants et matériels agricoles dispatchés dans tout le pays pour soutenir les éleveurs

    Antananarivo, 9 Février, 9h30 – Les éleveurs appuyés. Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage (Minae) a procédé cette semaine à la remise d’intrants et de matériels agricoles pour soutenir les éleveurs dans l’amélioration de leur production et dans l’augmentation du rendement de leurs activités. Il s’agit d’une opération pour contribuer à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire à Madagascar, précise le département de Suzelin Ratohiarijaona.

    Ce sont tous les éleveurs de la Grande île qui devraient bénéficier de ce soutien de l’Etat, et les intrants et matériels qui sont dispatchés serviront à booster notamment les filières porteuses de l’élevage à Madagascar. C’est le budget de l’Etat qui servira à financer ces dotations. « Le soutien aux agriculteurs est une priorité gouvernementale, contribuant ainsi au renforcement du deuxième pilier du programme établi par le gouvernement, à savoir l’industrialisation et la transformation économique », explique le ministère pour justifier son intervention. « Le développement commence d’ailleurs à la base », soutient le ministre Suzelin Ratohiarijaona.

    Ainsi pour la filière avicole, 124 000 coquelets et plus de 2 400 « poulets gasy » reproducteurs ont été mis à la disposition des éleveurs de volailles. Le ministère avait également remis 2 500 abreuvoirs, 2 500 mangeoires et des couveuses à œufs avec des groupes électrogènes. 3 millions de doses de vitamine ainsi que 1 million de doses de vaccin contre le Newcastle et le choléra aviaire ont aussi été distribués pour garantir la santé des volailles. Et 35 tonnes de graines de maïs pour l’élevage avicole ont été fournies.

    Pour l’élevage porcin, 86 porcelets reproducteurs et 12 tonnes de provendes ont été fournis aux éleveurs. L’élevage de petits ruminants est également appuyé, avec la distribution de plus de 500 lapins ainsi que de 500 agneaux et chevreaux. Les éleveurs reçoivent aussi des milliers de flacons d’antiparasitaires et de vitamines, dont 40 000 doses de vitamines et 40 000 doses d’antiparasitaires pour les zébus et 62 500 doses d’antiparasitaires pour les petits ruminants.

    Le ministère insiste aussi sur l’importance de renforcer la traçabilité des animaux domestiques. C’est la raison pour laquelle des boucles électroniques pour 18 000 moutons et chèvres ont été distribuées. La filière miel est d’ailleurs aussi appuyée. C’est ainsi que 100 ruches et 20 ensembles d’équipements de transformation du miel tels que les extracteurs ont été octroyés aux apiculteurs.

    La distribution d’intrants et de matériels pour les agriculteurs et les éleveurs entre dans la politique de l’Etat en vue d’atteindre la souveraineté alimentaire. En attendant la mise en place du secrétariat d’Etat en charge de la souveraineté alimentaire, les activités pour les 100 premiers jours du deuxième mandat d’Andry sont encore assurées par le ministère en charge de l’Agriculture et de l’élevage.

  • Madagascar se fixe comme objectif un taux de rapatriement de devises à 86%

    Madagascar se fixe comme objectif un taux de rapatriement de devises à 86%

    Antananarivo, 9 Février, 8h56 – Assurer les rentrées de devises pour sauver l’ariary. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) se fixe comme objectif un taux de rapatriement de devises à 86% dans les 100 premiers jours du deuxième mandat d’Andry Rajoelina. Le défi est important face au faible taux de rapatriement actuel qui est une des raisons de la dépréciation de la monnaie nationale, expose le compte-rendu du Conseil des ministres mercredi.

    Le ministère en charge des Finances s’est aussi fixé un objectif de taux de cessions de devises sur le Marché interbancaire de devises à 76%. C’est pourquoi ce département va porter une attention particulière sur le contrôle des changes via le suivi de l’importation de marchandises en provenance de l’extérieur et la remise des devises sur le MID pour les entreprises concernées.

    Selon le code des changes, tout exportateur de marchandises et tout prestataire de services régis par le droit commun doit céder 70% de ses recettes d’exportation sur le marché des changes dès rapatriement, sans excéder le délai de 30 jours. A l’expiration de ce délai, si l’exportateur n’a pas émis un ordre de cession, ou dans le cas d’un ordre à cours limite, si le cours proposé n’est pas atteint, les banques primaires locales ont l’obligation de céder les devises le jour ouvrable qui suit, au cours au mieux.

  • ENERGIE – Un appel à projet pour les entreprises œuvrant dans le secteur de l’énergie renouvelable lancé

    ENERGIE – Un appel à projet pour les entreprises œuvrant dans le secteur de l’énergie renouvelable lancé

    Antananarivo, 9 Février, 7h10 – Fier ou Financement intégré pour les énergies durables. Tel est l’intitulé du projet visant à accorder des prêts et des subventions supplémentaires aux entreprises ayant des projets dans l’énergie renouvelable à Madagascar. Un appel à manifestation d’intérêt est ainsi lancé dans le cadre de ce projet concocté par le Fonds conjoint des Nations-unies pour les objectifs de développement durable (UNCDF) et le Programme des nations unies pour le développement (Pnud).

    Le projet vise à offrir « une opportunité pour Madagascar de diversifier ses sources d’énergie et de stimuler le développement socioéconomique », souligne un communiqué du Pnud. Il s’agit donc, selon la représentante résidente du Pnud, Natasha Van Rijn d’accompagner Madagascar dans chaque étape de son parcours en vue de transformer son paysage énergétique ».

    Le projet Fier a pour objectif de mettre en place un système financier qui permettra l’accès aux financements pour les projets dans l’énergie renouvelable à Madagascar. Les projets sont nombreux mais les financements sont difficiles à trouver. Il s’agit à terme de mettre en place “un fond souverain qui sera opérationnel pour les grands investissements au pays”.

    D’après les promoteurs du projets, 4 millions de dollars sont actuellement disponibles pour le financement de projets allant de 100 000 dollars à 1,5 millions de dollars. Ce sont bien évidemment des prêts à taux abordables. Les prêts sont accordés par l’UNCDF. Des subventions supplémentaires basées sur la performance des entreprises sont également prévues.

    L’appel à manifestation d’intérêt sera ouvert jusqu’au 18 mars prochain. Après la présentation qui s’est tenue ce jeudi au Carlton, les promoteurs vont poursuivre la présentation du projet dans les autres grandes villes du pays. Après le dépôt des candidatures, une procédure de sélection se tiendra avant le choix des bénéficiaires du projet.

    Le secteur privé se réjouit déjà de l’initiative dont ils sont l’un des concepteurs. “Ce projet permettra aux petites et moyennes entreprises de bénéficier de financement”, indique Rivo Rakotondrasanjy, président du Groupement du patronat de Madagascar (Fivmpama). “Nous avons fait en sorte que les conditions soient accessibles aux petites structures et nous allons les accompagner dans la préparation des documents nécessaires”, ajoute-t-il.

  • PARTENARIAT – Suspendue, la coopération de Madagascar avec la Banque européenne d’investissement ne reprendra qu’après la signature du nouvel accord liant l’Union européenne et les membres de l’OEACP

    PARTENARIAT – Suspendue, la coopération de Madagascar avec la Banque européenne d’investissement ne reprendra qu’après la signature du nouvel accord liant l’Union européenne et les membres de l’OEACP

    Antananarivo, 8 Février, 11h50 – Un engagement à formaliser. Madagascar n’a plus participé aux discussions sur la coopération entre l’Union européenne (UE) et l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) depuis la fin de l’année 2023, rapporte le Conseil des ministres de mercredi. La coopération de la Grande île avec la Banque Européenne d’investissement (BEI) est également suspendue et ne pourra reprendre qu’après la signature par Madagascar du nouvel accord entre les Etats membres de l’UE et ceux de l’OEACP dont elle est membre, poursuit encore le compte rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif.
    ⭕Comme rappelé dans ce communiqué, le Conseil des ministres de l’ACP-UE avait adopté une décision relative à la signature et à l’application provisoire du nouvel accord de partenariat ACP-UE au mois de juillet 2023. A la date de 18 janvier 2024, 27 pays membres de l’UE et 65 sur les 79 pays membres de l’ACP avaient déjà procédé à la signature de cet accord, dont l’application provisoire a débuté le 1er janvier 2024.
    ⭕Madagascar figure parmi les pays qui n’ont pas encore procédé à la signature de ce nouvel accord entre l’UE et l’ACP. Les autorités locales se défendent en avançant la tenue des élections au pays l’année dernière et l’absence d’un président de la République qui pouvait prendre une telle décision à l’époque. L’Etat annonce en tout cas son intention de s’y atteler le plus rapidement bien que le pays ait encore jusqu’au 24 mai 2024 pour le faire.
    ⭕Selon le Conseil de l’Union Européenne, le nouvel accord ACP-UE servira de cadre juridique global aux relations entre les deux parties pour les vingt prochaines années. Cet accord succédera à l’accord de Cotonou et sera dénommé l’Accord de Samoa. Il couvre des thèmes tels que le développement et la croissance durables, les droits de l’homme ou encore la paix et la sécurité.
    ⭕Pour ce qui est de la BEI, c’est un des partenaires financiers de la Grande île qui a jusqu’ici financé 43 projets depuis le début de ses interventions à Madagascar. Son portefeuille lui avait permis d’appuyer des projets d’investissement solides et durables dans la Grande île, a atteint 920 millions d’euros. La BEI figure également parmi les bailleurs de fonds traditionnels que l’Etat malgache entend privilégier avec leurs financements concessionnels et semi-concessionnels.
  • INFLATION – Le prix du riz s’est renchéri de 10,2% en une année, selon la Banky foiben’i Madagasikara

    INFLATION – Le prix du riz s’est renchéri de 10,2% en une année, selon la Banky foiben’i Madagasikara

    Antananarivo, 8 Février, 9h35 – Alors que le kilo du riz se vendait en moyenne aux environs des 3 000 ariary vers la fin de l’année dernière, le prix de ce principal produit de consommation des ménages malgaches s’est renchéri de 10,2% en une année, d’après ce qu’a rapporté la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). L’autorité monétaire prend la période de décembre 2022 à décembre 2023 pour référence.

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    Pour les autres produits, la hausse avait été de 8,7% pour les prix des autres Produits de premières nécessités (PPN) pendant cette période. Elle était de 8,8% pour les produits alimentaires et les boissons non alcoolisés, de 7,2% pour la communication, de 4,3% pour le transport ou encore de 2,2% pour l’énergie d’après ce qu’a détaillé de son côté l’Institut national de la statistique (Instat).

    Pour ce qui est de l’évolution de l’inflation en glissement annuel, la Banque centrale rapporte que l’Indice des prix à la consommation (IPC) de décembre 2022 à décembre 2023 s’est majoré de 7,5%. La BFM fit noter qu’après le pic de 12,4 % atteint en mars 2023, l’inflation a enregistré une série continue de décélération jusqu’en novembre 2023 où le taux a été de 7,2 %. « La reprise observée en décembre est imputable à une hausse saisonnière des prix, dont les variations mensuelles sont de 1,8 % pour le riz et 0,8 % pour le panier sous-jacent », explique la Banque centrale.

  • La Banky foiben’i Madagasikara maintient ses taux d’intérêts

    La Banky foiben’i Madagasikara maintient ses taux d’intérêts

    Antananarivo, 8 Février, 8h57 – Inchangé. La Banky foiben’i Madagasikara (BFM) décide une nouvelle fois de maintenir à 9% son taux de facilités de dépôt. Son taux des facilités de prêt marginal est également maintenu à 11%, comme il a été décidé par le comité monétaire de la banque centrale lors de sa réunion trimestrielle de revue de la politique monétaire, lundi.

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    La même décision avait été déjà prise au mois de novembre 2023 par la BFM, qui avait estimé que les mesures restrictives de politique monétaire qu’elle a prises précédemment ont commencé à avoir leurs impacts sur l’évolution des prix. L’inflation aurait également considérablement ralenti et la BFM avait tablé sur la poursuite de sa décélération.

     

    Dans sa dernière revue la Banque centrale estime que « l’inflation poursuit son ralentissement selon les données économiques récentes ». Ce qui justifie donc le maintien des taux de ces facilités permanentes qui sont des possibilités offertes aux banques de placer ou d’emprunter temporairement à BFM leur excédant ou leur besoin de liquidité.

     

    La BFM se veut néanmoins prudente. Elle estime que le niveau de l’inflation observé en décembre 2023 demeure élevé pour asseoir les bonnes conditions nécessaires à la relance économique. Sur le plan international, les développements financiers et géopolitiques pourraient de nouveau perturber l’offre et influencer ainsi le cheminement de l’inflation pour l’année 2024, ajoute l’autorité monétaire. La Banque centrale compte en tout cas rester attentive à l’évolution des facteurs pouvant impacter la stabilité des prix face à ces incertitudes.

     

    Les banques territoriales enquêtées par la BFM ont pour leur part soulevé leur inquiétude par rapport à l’incertitude de l’évolution des taux d’intérêts de la Banque centrale face à l’inflation. Elles ont par ailleurs soulevé qu’en dépit de la révision à la baisse du coefficient des réserves obligatoires de 13,00 % à 9,00 % au mois d’avril 2023, une proportion de 33,3 % des banques a affirmé que ce paramètre reste un blocage au développement de leurs activités. Alors que cette décision a été prise justement dans l’objectif de libérer de la liquidité supplémentaire pour les banques pour l’utiliser dans le cadre de leurs activités.

     

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – Baisse des recettes d’exportation des principaux produits phares

    COMMERCE EXTÉRIEUR – Baisse des recettes d’exportation des principaux produits phares

    Antananarivo, 7 Février, 18h35 – Les affaires ont été moins bonnes pour les exportateurs des produits phares de la Grande île l’année dernière. Les recettes qu’avait générées l’expédition de ces produits à l’extérieur ont enregistré un recul, d’après ce qu’a rapporté la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) dans la note de conjoncture économique qu’elle a publiée lundi.

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    Les exportations de vanille ont été les plus concernées, avec une baisse de 49,6% de leurs recettes en 2023. C’est une situation qui fait notamment suite à la réduction de 38,8% du volume exporté et de 17,6% du prix moyen exporté, rapporte la BFM.

     

    La Banque centrale signale également des « manques à gagner » pour les exportations de cobalt et de nickel, qui étaient respectivement de 48,2% et de 5,8%. Ces manques à gagner ont été principalement causés par la baisse de leurs prix respectifs à l’international de 50,4% et de 7%.

    Bien que le prix moyen de girofle malgache à l’exportation ait connu une hausse de 6%, le volume de ce produit que la Grande île a pu exporter a connu une baisse de 14,7%. Ce qui a conduit une baisse de 9,6% des recettes générées par l’exportation de ce produit.

    De même pour les exportations des entreprises franches qui se sont repliées de 5,4%. Selon la BFM, le volume exporté avait augmenté de 3,3%. C’est le prix à l’international qui a baissé de 8,4% qui a surtout conduit à cette baisse de recettes.

    D’autres produits phares de la Grande île ont néanmoins vu leurs recettes d’exportation s’améliorer. C’est le cas des recettes sur le minerais de titane qui avait augmenté de 27,1% et celles du minerais de zirconium qui croissait de 8,5%, d’après toujours la BFM.

  • COMMERCE – Le Coca-cola de 350ml en bouteille PET disponible sur le marché au prix de 1 500 ariary

    COMMERCE – Le Coca-cola de 350ml en bouteille PET disponible sur le marché au prix de 1 500 ariary

    Antananarivo, 7 Février, 14h45 – Le Coca-Cola “made in Madagascar” est finalement de retour dans les magasins et épiceries de la Grande île. Pour l’instant il n’est disponible que dans sa version de 350 ml dans des bouteilles en polyéthylène-téréphtalate ou PET. La bouteille coûte 1 500 ariary.

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    Le Groupe Habibo a annoncé ce mercredi que l’embouteillage des boissons Coca Cola à Madagascar a débuté le 1er février dernier. Les bouteilles de 350 ml et de 1,5 l sont les premières à être embouteillées dans les usines de Habibo Beverages. A part Coca Cola, les marques Fanta et Sprite devraient aussi être bientôt mises en bouteille dans la Grande île.

    Depuis juin de l’année dernière, les bouteilles et canettes de Coca Cola vendus à Madagascar étaient importées d’où le prix relativement élevé. Jusqu’à ce mois de février, Coca Cola n’était plus embouteillé à Madagascar depuis la fin de la coopération de la marque américaine avec la société Star au mois de juin 2022.

  • PRODUITS MINIERS – Ambatovy rapporte avoir produit 36 000 tonnes de nickel en 2023

    PRODUITS MINIERS – Ambatovy rapporte avoir produit 36 000 tonnes de nickel en 2023

    Antananarivo, 7 Février, 13h55 – Des exportations dans la moyenne. Ambatovy rapporte avoir produit 36 000 tonnes de nickel et environ 3 300 tonnes de cobalt l’année dernière. Ce volume exporté, qui avoisine les 40 000 tonnes, se trouve dans la moyenne exportée par cette compagnie ces dernières années.

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    Mais si les opérations de la compagnie semblent stables en termes de volume, les valeurs des exportations de cobalt et de nickel de Madagascar se sont repliées respectivement de 48,4 % et de 4,1 %, d’après la note de conjoncture économique de la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) au mois de novembre 2023. L’autorité monétaire avait évoqué une diminution des prix respectifs de ces produits, jusqu’à -54,1 % et à -3,4 %, pour expliquer cette baisse. respectives de leurs prix à l’international .

    Ambatovy soutient que les prix du nickel et du cobalt ainsi que des métaux essentiels à la transition énergétique ont connu une baisse significative et soutenue depuis le mois de janvier de l’année 2023, accusant une chute de près de 50% sur le marché international. D’après cette compagnie minière, le nickel est passé de 30 000 dollars la tonne en janvier 2023 à environ 16 000 dollars actuellement. Le cobalt qui se vendait à 50 000 dollars l’année dernière est en ce moment à 28 400 dollars la tonne.

    D’après Ambatovy, cette baisse des prix est due à un contexte économique international incertain, ainsi qu’à une augmentation de l’offre de nickel avec l’arrivée sur le marché de nouveaux projets miniers qui opèrent dans la filière. Et ce changement brutal de prix a nécessité des ajustements immédiats pour la plupart des producteurs dans le monde, ainsi que pour cette compagnie qui opère à Madagascar. Elle fait par ailleurs remarquer que plusieurs producteurs ont déjà interrompu leurs activités ou ont cessé leurs projets.

    Comme la plupart des producteurs de métaux dans le monde, Ambatovy indique avoir pris des mesures pour préserver la poursuite de ses opérations. Outre les diverses mesures internes de réduction de coûts, plusieurs projets d’investissement prévus en 2024 ont été reportés, affectant ainsi les entreprises sous-traitantes concernées. « Ces mesures, difficiles mais nécessaires, sont prises pour s’adapter aux conditions du marché afin que la compagnie puisse continuer à être un partenaire important pour Madagascar », expose-t-elle.

    « La question d’une éventuelle cession de la compagnie n’est pas à l’ordre du jour », tient-elle à rassurer. « Ambatovy réaffirme son engagement dans la production durable de nickel et de cobalt de haute qualité à Madagascar, créant de la valeur ajoutée importante pour le pays », lance-t-elle.